États-Unis : à propos du viol collectif à l’université de Cornell
Capitalisme et lutte contre les violences de genre
Dana Cloud replace l’horrible viol survenu à l’université de Cornell dans le cadre d’une analyse socialiste des violences de genre et de la lutte pour la libération des femmes.
Nous savons enfin ce qui s’est passé : en 2024, sept étudiants de l’université de Cornell, tous membres de la fraternité Chi Phi, ont violé une femme désormais connue sous le nom de Jane Doe lors d’une soirée organisée par cette association. La soirée au cours de laquelle elle a été agressée baignait dans l’alcool et les drogues.
Jonathan Newell et six autres hommes ont profité de son état d’ivresse et l’ont aggravé. Elle a été emmenée dans une chambre où elle a été abusée par ces hommes. Un membre de la fraternité a publié un message répugnant sur Snapchat (qui a été envoyé à 50 personnes qui n’ont rien fait) dans lequel il annonçait que le corps de Doe était en libre accès.Le texte en était le suivant : « Chatte gratuite dans la salle des anciens [ramène-toi]… Genre, tu peux rentrer et la sortir directement. » Un autre message disait : « Le magasin est toujours ouvert. » Piégée dans la pièce, Doe a été violée pendant des heures.
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