• Le nombre de demandeurs d’emploi handicapés passe la barre des 500 000 - La Croix
    https://www.la-croix.com/France/Exclusion/Le-nombre-demandeurs-demploi-handicapes-passe-barre-500-000-2018-11-14-120

    Les chiffres sont moroses. 514 000 chômeurs en situation de handicap, en hausse de 3,5 % par rapport à 2017. « Et ce, dans un contexte d’une relative stabilité du taux de chômage global », souligne Alain Rochon, président de l’Association des paralysés de France (APF France handicap). « C’est chaque année la même chose », souffle-t-il.

    Depuis cinq ans, la courbe du nombre de demandeurs d’emploi handicapés ne cesse de croître (+ 35 % depuis 2013). Cette hausse s’explique en partie par la forte augmentation du nombre de personnes reconnues comme travailleurs handicapés.

    Le #chômage, surtout non indemnisé, est un #handicap. Le journal, valorisation du #travail oblige, n’évoque pas les contre réformes restreignant les droits aux allocations chômage, en Hollande dans les années 80, en Grande Bretagne dans les années 90, qui se sont accompagnées d’une migration de masse vers le revenu de remplacement au titre du « handicap ».

    #revenu


  • Cérémonie 2018 des Prix éthiques et des Casseroles : Alain Gautier - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=6tuDy1v9H_4

    Anticor remet un prix éthique à Alain Gautier pour avoir eu le courage de dénoncer les pratiques de l’entreprise Vortex. Après avoir lancé une alerte, en 2013, sur les agissements de l’entreprise, il a dû faire face à des mesures répressives des dirigeants de Vortex : discrimination, retenues sur salaires, avertissement, mise à pied, attaque en correctionnelle pour diffamation, procédures de licenciement. Les dirigeants de Vortex ont été déboutés, à chaque fois, et ont fait appel des décisions. Trois procédures sont actuellement pendantes auprès du tribunal administratif.

    Cette intervention est tellement émouvante et la situation subie par les lanceurs d’alerte scandaleuse. Je vous avoue que j’ai sauté la première minute, c’est à dire la présentation de Madame Neveu, dont j’ai trouvé le style ampoulé assez exaspérant.
    Mais pourquoi si peu de vues à cette vidéo : 40 ????
    Ça donne envie d’adhérer à Anticor tout ça.

    À compléter avec l’ensemble des récompenses de la soirée :
    http://www.anticor.org/2018/01/26/la-ceremonie-2018-des-prix-ethiques-et-des-casseroles
    Ici le détail de la nomination de Jean-Jacques Urvoas dans la catégorie casseroles :

    Jean-Jacques Urvoas pour avoir fait trois fois honte à la démocratie. Premièrement, en sa qualité de Ministre de la justice, il a soutenu l’amendement de François-Noël Buffet instaurant un délai butoir de douze ans pour poursuivre les infractions occultes ou dissimulées. Deuxièmement, il a abusé de son pouvoir pour obtenir des documents couverts par le secret de l’instruction afin de les mettre à disposition de son ami Thierry Solère. Duplicité pédagogique qui met en évidence l’urgence d’une réforme constitutionnelle pour mettre la justice à l’abri de telles manœuvres. Troisièmement, il a réussi – grâce à un journaliste qui a violé le secret des sources – à faire condamner pour atteinte à la vie privée un citoyen qui avait critiqué le montage (légal) lui ayant permis d’acheter sa permanence parlementaire avec de l’argent public, puis de la faire entrer dans son patrimoine personnel.

    #anticor #corruption #marchés_publics #handicap #transports


  • «  Tout le monde descend  !  » Un chauffeur de bus renvoie ses passagers pour faire monter un homme en fauteuil
    https://www.ouest-france.fr/societe/tout-le-monde-descend-un-chauffeur-de-bus-renvoie-ses-passagers-pour-fa

    «  Comme personne ne bougeait, le chauffeur s’est levé et à dit ’Terminus  ! Tout le monde descend  !’  », raconte l’homme en fauteuil, dans un tweet posté sur le compte Accessible pour tous, qui relaye les initiatives en faveur des personnes à mobilité réduite mais aussi les galères qu’elles peuvent rencontrer.

    Le conducteur du bus «  m’a dit ’vous pouvez monter et les autres, vous attendez celui d’après  !  », ajoute cet habitant de Seine-et-Marne, qui s’est confié au Huffington Post et au site Handicap.fr.

    #civisme #handicap #transport_en_commun

    • Je vais casser un peu l’ambiance. A Toulouse, l’apprentissage à la soumission bat son plein chez Tisséo, il y a les campagnes de civisme pour les usagers, mais les ordres sont aussi donnés aux salariés. Certain·es résistent, d’autres pas du tout, bien au contraire.

      Conductrice du bus Linéo1, « je pars pas tant que le monsieur au fond du bus n’est pas descendu avec son chien », « Je prends que les chiens d’aveugles » Le bus est long comme trois, il lui reste 5 stations et il n’est pas plein mais elle exige que le mec dégage.
      Les voyageurs ne disent pas à la conductrice en cœur « on s’en fout, démarre » au contraire, certains vont faire sortir le pauvre type du bus avec son vieux chien. Je te jure, une étudiante de 20 ans, blanche et propre sur elle en tête. Furieuse je pars dans l’autre sens voir la conductrice pour lui dire qu’elle aurait pu fermer les yeux ou se dire qu’il était aveugle. « C’est le règlement, j’y peux rien ». J’ai fini par répondre qu’ils disaient la même chose à Auschwitz et que nous avions tous la possibilité de sauver notre humanité, c’est un choix.
      Le mec passe devant la porte, c’est un vieux punk, il l’interpelle de façon ni sexiste ni grossophobe, mais dans sa gueule « t’es qu’une super débile, ma chienne est vieille, elle a 17 ans et je m’en occupe encore, t’es juste naze »


  • Quand le handicap invisibilise la personne | Miroir Miroir
    https://www.binge.audio/quand-le-handicap-invisibilise-la-personne

    Misérabilistes ou héroïques, les représentations actuelles des personnes handicapées sont biaisées. Ces images binaires, reproduites par la sphère médiatique, réduisent le handicap à des comportements individuels et justifient des politiques publiques validistes et excluantes. Elisa Rojas, avocate au barreau de Paris, cofondatrice du CLHEE (Collectif Lutte et Handicaps pour l’Egalité et l’Emancipation), milite pour une plus juste représentation des personnes en situation de handicap dans les médias, les pouvoirs publics et dans la société. Durée : 38 min. Source : Binge Audio

    https://assets.pippa.io/campaigns/5bc5aa7985322062533d69e4.mp3


  • #Exposition en plein air sur les #interdits à #Grenoble

    #street-art #art_de_rue #interdiction #témoignages #portraits #amour #drogue #délit_de_solidarité #secte #mort #inceste #tabou #corps #nudité #vol #classe_sociale #valeurs #humanisme #squats #sans-papiers #solidarité #accident #handicap #grossesse #langue #rouge_à_lèvre #SDF #sans-abri #parentalité #avoir_des_enfants #non-travailleur #chômage #identité_féminine #prépa #rectangle_blanc #ordre_établi #NDDL #ZAD #notre_dame_des_landes #sexualité #LGBT #homosexualité #interdit_social #toxicomanie

    cc @reka


  • Un fil de discussion intéressant initié par @MoMdt pour celleux qui enseignent...

    Reprenons donc 🤓 1er cours de Présentation des méthodes en sciences sociales en L1 (son petit nom sera #PMSS) : globalement ça s’est bien passé - voilà donc ce qu’on y a fabriqué (et comment je l’ai fabriqué) #pédagogie_universitaire

    https://twitter.com/MorganeMdt/status/1043131517923418112
    –-> à défiler

    On y découvre notamment ces liens, vers des #ressources_pédagogiques :

    #Taxonomies d’objectifs d’apprentissage et exemples de verbes d’action


    https://www.unige.ch/dife/files/3514/5372/9196/Taxonomies-verbes-action_SEA-2015.pdf
    #taxonomie_de_bloom #Berthiaume #Daele #Krathwohl

    #Pédagogie et #handicaps

    Ces #fiches_pédagogiques ont pour objectif de promouvoir les bonnes pratiques à mettre en place pour compenser les contraintes liées au handicap mais aussi ses conséquences sur la vie étudiante des élèves concernés.

    #Anorexie (PDF, 540 Ko)
    #Autisme à haut niveau de fonctionnement (PDF, 590 Ko)
    #Dépression (PDF, 543 Ko)
    #Dyslexie (PDF, 591 Ko)
    #Dyspraxie (PDF, 608 Ko)
    #Handicap_auditif (PDF, 948 Ko)
    #Handicap_visuel (PDF, 1,09 Mo)
    #Trouble_bipolaire (PDF, 572 Ko)
    Trouble #déficit_de_l'attention avec ou sans #hyperactivité (TDA/H) (PDF, 611 Ko)

    http://www.sciencespo.fr/enseignants/fr/accompagnements/handicap
    #handicap

    Elaborer un #syllabus de cours (ou #plan_de_cours)
    https://www.unil.ch/files/live/sites/cse/files/shared/brochures/memento_syllabus_cours.pdf

    Le syllabus de MoMdt sur « Présentation des méthodes en sciences sociales (PMSS) »
    https://drive.google.com/file/d/1mgyc8kyhNnPYdw76DTUsS25W4HFLRsCC/view

    Et une chanson :
    "It’s In Your Syllabus"
    https://www.youtube.com/watch?v=M9DLZO1J8aQ&feature=youtu.be

    #enseignement #ressources_pédagogiques #pédagogie #apprentissage


  • Une adolescente handicapée privée de cabine d’essayage dans un magasin Pimkie Guillaume Poingt - 27 Septembre 2018 - le figaro
    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018/09/27/20002-20180927ARTFIG00053-une-adolescente-handicapee-privee-de-cabine-d-ess

    La cabine d’essayage normalement réservée aux personnes handicapées n’était pas disponible car des vêtements y étaient stockés. Face au refus du magasin de libérer la cabine, l’adolescente et sa mère ont finalement dû partir.

    33.000 « like », près de 60.000 partages et une avalanche de messages de soutien. Le post Facebook d’une mère de famille a suscité une vive polémique, et une grande indignation, sur les réseaux sociaux. Le week-end dernier, Sandrine se rend au centre commercial de Parly 2 (Yvelines) avec ses deux filles, Zoé et Camille. Âgée de 17 ans, Camille est handicapée et se déplace en fauteuil roulant, comme Sandrine l’explique dans son message sur Facebook.


    Tout se déroule pour le mieux jusqu’au moment où elles rentrent dans la boutique Pimkie pour choisir puis essayer des vêtements. La cabine d’essayage normalement réservée aux personnes handicapées n’est en effet pas disponible car les vendeuses y stockent des vêtements. Une vendeuse puis la responsable du magasin expliquent alors à Sandrine qu’elle peut installer sa fille dans la cabine « normale ». Un lieu pourtant totalement inadapté aux personnes à mobilité réduite..... Sandrine insiste pour installer sa fille dans la cabine réservée aux personnes handicapées mais la responsable finit par lui dire que « les cartons ne bougeraient pas ». En colère et se sentant profondément humiliée, Sandrine se résout à quitter le magasin avec ses deux filles. Dans la foulée, elle lance un appel au boycott de la marque.

    Pimkie présente ses excuses
    Face à l’ampleur de la polémique, Pimkie a réagi dans un communiqué publié lundi. « Samedi 22 septembre, un regrettable évènement est survenu dans l’un de nos magasins », explique l’enseigne. Avant de poursuivre : « Nous tenions à nous excuser auprès d’elle (NLDR : de Camille), cette situation ne reflète en aucun cas l’attention que nous souhaitons porter à nos clientes ». La marque explique également qu’elle fera « son maximum » pour que « cela reste un incident isolé ».
    D’autres précédents
    Au cours des dernières semaines, plusieurs cas de discrimination à l’encontre de personnes handicapées ont suscité des polémiques. Au mois d’août, un jeune homme handicapé avait notamment été privé de son chien d’assistance dans un supermarché Carrefour au motif que l’animal risquait de « lécher les légumes » et de « renifler les saucissons ». La loi autorise pourtant les chiens d’assistance à entrer dans les lieux publics.
    La mésaventure vécue par Camille et sa mère pose également la question de l’accessibilité des lieux publics aux personnes à mobilité réduite. Des handicapés manifestaient d’ailleurs mercredi à Paris pour dénoncer l’inaccessibilité du métro parisien : sur 303 stations, seulement 9 sont équipées pour les personnes à mobilité réduite.

    LE POST facebook Sandrine Zcs à Parly 2
    https://www.facebook.com/jesandrine/posts/10212601242046385
    Petit message d’appel à Boycott et surtout à faire passer de façon virale les amis svp# aujourd’hui comme toutes les mamans je décide d’aller faire du shopping avec mes filles, zoé et Camille. Camille est une ado de 17 ans et Camille est en fauteuil. Jusqu’ici rien d’anormal ... nous rentrons dans la boutique PIMKIE à Parly 2 (78150 Le Chesnay) mes ados choisissent des vêtements et au moment de vouloir aller en cabine. Celle réservée aux handicapés n’est pas disponible.

    Non pas car une personne valide est dedans... non !!! Mais car c’est là où les vendeuses stockent leurs vêtements.

    Je demande où ma fille peut aller et on m’indique une cabine normale. Je demande à voir la responsable qui arrive et me dit que la cabine PMR n’est pas libre et que je peux m’installer dans la cabine normale. Je lui répond qu’elle peut prendre ma place et y installer ma fille !!!

    Cette dernière n’a rien trouvé de mieux que de me répondre que les cartons ne bougeraient pas.

    Je n’ai eu le choix de quitter le magasin avec le sentiment que ma fille n’a eu aucun droit au respect, ni même qu’elle fait partie de la société. JAMAIS on l’a traitée aussi mal dans un

    commerce ! HONTEUX !
    @PIMKIE#DISCRIMINATION

    Vous pouvez également aller poster des commentaires via ce lien sur leur site directement : https://fr.custplace.com/pimkie

    Un grand merci pour Camille !

    #Mulliez #discrimination #handicap #accessibilité #Auchan, #Adeo, #Décathlon, #Oosterdam-Pimkie, #Acadie #Maison-Familiale ) #Kiabi #Happychic ( #Jules, #Brice ), HTM Group ( #Boulanger etc ...), #Agapes ( #Flunch ...), #Cultura , #Mobivia ( #Norauto )

    • A propos de boycott, pour information @bce_106

      Auchan, protégez vos salariés
      Campagne citoyenne de boycott adressée à Auchan Holding - lancée par Franck B.
      https://www.i-boycott.org/campaigns/auchan-protegez-vos-salaries
      Auchan Holding est une société française, détenant des enseignes en France et dans le reste du monde, notamment : Auchan, Auchan City, A2Pas, Simply Market, Atac, Auchandirect, Auchandrive et Chronodrive. L’enseigne Auchan City, apparue en 2011, est un nouveau concept visant à créer des hypermarchés en plein centre-ville. Fin 2013, le magasin pilote de Tourcoing (59) comptait 80 collaborateurs et environ 4 000 clients par jour. Cette campagne participative de boycott responsable a pour but d’inciter Auchan Holding à garantir des conditions de travail dignes dans sa filiale AMV Distribution (Auchan City Tourcoing) et à améliorer le dialogue social dans l’ensemble du groupe. 
      SCANDALES AUCHAN : BOYCOTTONS (Terrene Trash)

      https://www.youtube.com/watch?v=ABlxB4O3MeE


      La première campagne de boycott par un citoyen sur I-boycott.org pour dénoncer les conditions de travail à Auchan City.
      0:48 Sketch
      4:21 Harcèlement
      4:50 Renvoyée pour une erreur de caisse
      7:09 L’horreur totale : fausse couche en caisse
      13:41 Les enseignes à boycotter
      14:25 Les revendications
      16:48 Pourquoi boycotter tout le groupe Auchan Holding ?
      17:46 Le déroulement de la campagne
      18:37 L’urgence

      UN MANAGEMENT DE LA TERREUR ?
      Licenciée pour 85 centimes
      En août 2016, la presse fait connaître au grand public l’affaire d’une caissière d’Auchan City Tourcoing licenciée pour une erreur de caisse de 0,85€. La direction déclare qu’elle a «  intentionnellement fraudé ». Le syndicat CGT lance diverses actions, notamment une pétition en ligne. L’hôtesse de caisse se verra finalement réintégrée dans un autre établissement du groupe.

      Fausse couche à son poste
      Cette même année, dans ce même Auchan City de Tourcoing, un autre scandale éclate concernant une hôtesse de caisse, « Fadila » (nom d’emprunt), âgée de 23 ans, en contrat de professionnalisation. D’après son propre témoignage, alors qu’elle est arrêtée pour raison de santé, elle découvre qu’elle est enceinte de deux mois, en informe son employeur, et demande un aménagement de son planning de travail (afin de ne pas travailler huit heures d’affilée), ainsi que la possibilité de se rendre régulièrement aux toilettes pour vomir.
      Ses demandes ne sont pas suivies d’effet. La possibilité de se rendre régulièrement aux toilettes lui est même refusée. De retour au travail, elle est contrainte de rester à son poste, et d’avaler son vomi. La jeune femme reprend le travail, victime de vertiges, de troubles de la vision... Elle est contrainte de se mettre à nouveau en arrêt. Sa supérieure lui téléphone pour lui indiquer un problème de badge, qui fait que sa présence dans l’entreprise n’a pas été comptabilisée cette semaine-là. Celle-ci ne prend aucune nouvelle de l’état de santé de « Fadila ».
      Le 21 novembre dernier, elle reprend le travail. Elle ressent des douleurs au ventre, lesquelles s’amplifient fortement au cours de l’après-midi. Elle téléphone à l’accueil pour avertir de son état et demander du paracétamol. On la renvoie de service en service, jusqu’à ce qu’elle abandonne. Alors qu’elle ne peut toujours pas quitter son poste, depuis trois heures qu’elle demande à aller aux toilettes, les clients à sa caisse remarquent sa pâleur. Elle se rend compte, en se levant, que son siège est ensanglanté. Elle a perdu son enfant.
      Elle reçoit par la suite une fiche de paie pour le mois de novembre comportant la mention « absence injustifiée ». La rémunération indiquée s’élève à environ 350 euros. Aucune mention d’accident du travail sur la fiche de paie.
      Version d’Auchan City (consultable dans les sources) : la direction d’Auchan City Tourcoing reconnaît uniquement un retard dans la déclaration de l’accident du travail, et conteste le reste du témoignage.
      Situation au 2 Février 2017 : Fadila ne perçoit toujours aucun revenu, car Auchan City n’a pas fait le nécessaire pour qu’elle soit indemnisée par la Caisse Primaire d’Assurance Maladie.
      D’autres témoignages
      Le 30 décembre 2016, le site d’informations "Bondy Blog" relaie de multiples témoignages d’employés de ce même établissement exposant un « climat de terreur » avec notamment des cas de harcèlement à base d’humiliations et de remarques racistes.

      LES RAISONS DE CES DYSFONCTIONNEMENTS
      Le magasin Auchan City Tourcoing constitue un magasin expérimental pour le groupe, où y seraient notamment testées des méthodes de management différentes. L’union locale de la CGT Tourcoing dénonce également une surcharge de travail généralisée.
      D’après les comptes annuels 2015 de Auchan Holding, la société AMV Distribution (enseigne Auchan City, à Tourcoing) constitue une entité distincte à l’intérieur du groupe, directement détenue à 100% par Auchan Holding. En conséquence, les représentants du personnel de Auchan City Tourcoing se retrouvent isolés, et ne peuvent pas mener leurs actions et leurs négociations en commun avec leurs homologues des autres enseignes du groupe, que ce soient les hypermarchés Auchan, les Symply Markets, ou même le Auchan City de Coignères !

      COMMENT AGIR ?
      Le pouvoir décisionnel permettant d’accéder à toutes nos revendications se situe au niveau d’Auchan Holding qui détient notamment Auchan City Tourcoing (AMV Distribution).
      Je lance donc cette campagne participative de boycott responsable de toutes les enseignes Auchan Holding : 
      • Auchan, Auchan City, A2Pas, Auchandirect
      • Simply Market, Atac
      • Auchandrive, Chronodrive
      • Oney Bank/Banque Accord (96,88% du capital)
      • Little Extra (95%).

      REVENDICATIONS
      • Résolution de la situation pour « Fadila » (dommages-intérêts, et prise en charge CPAM d’urgence)
      • Changement radical dans l’encadrement d’Auchan City Tourcoing
      .
      • Alignement des conditions de salaire et des primes, sur celles des hypermarchés Auchan, pour les salariés des magasins Auchan City.
      • Embauches en CDI, et temps complets afin de faire face à la charge de travail excessive à Auchan City Tourcoing.
      • Obtention d’un délégué de groupe au niveau Auchan Holding pour chaque organisation syndicale présente dans les filiales (afin de permettre un meilleur dialogue social, et de donner aux représentants du personnel une meilleure visibilité sur la stratégie du groupe).
      • Assurance que l’amélioration des conditions de travail ne se fera pas au détriment de l’emploi (moratoire sur l’augmentation du nombre de caisses automatiques). *
 
 *À chaque boycottant d’évaluer l’efficacité des mesures qui seront prises, compte tenu des témoignages de harcèlement. 


  • DU CUI AU PEC : Chronique d’une matinée avec le DRH | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/pauline-menguy/blog/150918/du-cui-au-pec-chronique-dune-matinee-avec-le-drh

    Monsieur le directeur RH nous reçoit. Nous sommes une quarantaine de travailleurs de plus de 58 ans et de travailleurs #handicapés dans la salle. Des travailleurs qui n’ont pas leur place dans la « start up Nation ».

    L’accueil est cinglant :
    « Ce sont vos derniers six mois, après celui-ci vous ne signerez plus de contrat avec la ville. »

    « Je suis désolé de devoir vous l’annoncer. Nous sommes là pour vous donner les pistes qui vous permettront déjà de bien comprendre ce qui vous arrive et de prendre les dispositions nécessaires pour que vous puissiez à nouveau prétendre à un emploi pérenne par la suite.
    Rencontrez votre conseiller Pôle Emploi. Vous allez me dire, c’est pas facile quand on a déjà 60 ans, mais toutes les situations sont uniques. Ce n’est pas moi qui vais répondre à votre problème, c’est votre employeur. »

    Le type est odieux, les voix s’élèvent. Au fond de moi j’espère une insurrection. Je commence à retranscrire tous les échanges. Une façon de prendre du recul certainement en me donnant une contenance, un rôle.

    « Vous devez faire des efforts pour améliorer votre CV. Il est temps de se prendre en charge. Aujourd’hui on est entré dans le 21ème siècle, vous vous devez d’être connecté » Il est épaulé par Soraya une conseillère Pole Emploi qui nous rappelle gentiment que le contrat aidé n’est pas un vrai travail, que nous sommes des chercheurs d’emploi.
    « Je bosse 35 heures pour la Ville et vous me dites que je n’ai pas de #travail ? », interrompt une femme. « Le but du CUI est de monter en autonomie, un assisté n’intéresse pas un employeur ». Le type n’hésite pas sur la forme.
    « Vous croyez que c’est simple ? » lance un autre. « Ce n’est pas moi qui vous le reproche c’est la #société mon cher monsieur. »


  • Le livre de la professeure Jasbir Puar “The Right to Maim : Debility, Capacity, Disability” a reçu le prestigieux prix Alison Piepmeier Book Prize de la National Women’s Studies Association.

    Ce livre décrit les mutilations volontaires que les israéliens infligent aux Palestiniens, littéralement, mais aussi symboliquement puisque la tactique coloniale vise à faire du peuple colonisé un peuple handicapé, plus facile à contrôler... En plus des nombreux assassinats rapportés rapidement par la presse, on oublie souvent ces centaines de milliers d’handicapés victimes de l’armée israélienne.

    Par ailleurs, Jasbir Puar soutient officiellement BDS.

    Book on Israel’s deliberate maiming of Palestinians wins top academic prize
    MEMO, le 17septembre 2018
    https://www.middleeastmonitor.com/20180917-book-on-israels-deliberate-maiming-of-palestinians-wins-

    #Palestine #Jasbir_Puar #livre #BDS #mutilations #handicap


  • Instantané d’aire d’autoroute, quand la #classe_obscène (beau nom que Lordon a trouvé pour qualifier la #bourgeoisie triomphante) est bien obligée de se mêler, brièvement, aux #classes_populaires.

    L’autoroute est chargée, la station service fourmille. Comme d’habitude, les hommes entrent et sortent de leurs toilettes librement, tandis que côté femmes, une file d’une vingtaine de personnes patiente. Arrive une femme âgée, vêtue simplement d’une robe à fleurs défraîchie, marchant d’un pas lourd avec une canne. Elle tient deux enfants par la main. Elle observe la longue queue et s’avance pour voir où elle mène :
    « - C’est pour les toilettes tout ça ?
    – Eh oui... »
    Elle sourit, gênée, et continue à remonter lentement la queue. Elle arrive à l’entrée des WC. Dans ma nuque, une voix marmonne : « Non mais je rêve, elle va pas faire ça quand même ? » La vieille femme entre. De derrière moi surgit une passionnée de fitness et de cardio-training, 1m80, bronzée aux UV, mèches oxygénées et savamment coupées, tenue sport. Elle bondit après la vieille femme et hurle : « Il y a une file d’attente là ! La moindre des politesses ce serait de demander la permission de passer devant tout le monde ! C’est pas croyable ça ! » J’écarquille les yeux :
    « - Mais enfin madame, vous voyez bien que c’est une personne âgée qui se déplace difficilement !
    – Vous voulez que je vous pisse dessus, vous ?
    – Je vous demande pardon ? »
    Au même moment, la femme devant moi, corpulente, dreads approximatives sur la tête, réconforte doucement la vieille dame : « Quand elle aura sa vieille maman avec une canne, elle comprendra. » La sportive jette ses phrases comme des couteaux : « Ouais bah ma mère elle est morte, alors d’ici à ce qu’elle ressorte de sa tombe on a le temps. »
    L’ancienne, embarrassée, tente de se justifier :
    « - Vous comprenez, ce n’est pas un handicap, la canne me sert à...
    – Vous inquiétez pas, j’ai tout à fait compris la situation, je vois bien que c’est pas un handicap et que vous n’êtes pas prioritaire.
    – C’est un problème de hanche qui a...
    – Oh la la, me racontez pas votre vie, j’ai pas envie de vous entendre. Je suis médecin, les gens payent pour me parler. Y a un minimum de politesse à avoir. »
    Je fais remarquer que la courtoisie, c’est précisément à nous d’en faire preuve. M’ignorant superbement, la sportive reprend sa place dans le rang en jetant des « Avec sa canne, là, j’hallucine ! », tandis que la femme aux dreads et moi parlons à la vieille dame et lui signalons bientôt un WC qui se libère.
    L’épilogue n’est pas plus joyeux. Tandis que j’arrive moi-même dans les toilettes, j’entends dans celles d’à côté une voix d’ouvrière ou d’employée, expliquant à une petite fille : « Bah c’est vrai que maintenant la canne ça rend pas toujours prioritaire, parce que c’est pas forcément un handicap. En plus y a des handicaps, on les voit pas. Par exemple moi, si ça se trouve j’ai un handicap et personne le sait. On peut pas savoir. »

    #humiliation #priorité #handicap #vieillesse #pauvreté #judiciarisation #fascisme #mépris_de_classe #politesse

    • @sombre : ceci dit, elle formule très clairement ce que j’ai ressenti chez nombre de spécialistes. Cette phrase est juste ignoble, mais le plus flippant, c’est le biais colossal avec lequel cette femme riche, dans la force de l’âge, en excellente santé et férue d’exercices physiques perçoit le corps d’une vieille femme pauvre. Si c’est pas un handicap labellisé, c’est du chiqué. La faiblesse du corps devient un signe de manque de volonté, de laisser aller. Je n’ose même pas imaginer le type de médecine qu’elle pratique.

      Le truc intéressant, d’ailleurs, c’est que la sportive médicale n’a quand même pas osé refuser frontalement la priorité à l’ancienne, c’était un peu trop visible (sans compter que la grand-mère s’occupait de deux enfants). En revanche, elle a fermement tenu à ce qu’elle s’humilie en demandant une permission qui allait de soi pour toute personne décente (la #common_decency d’Orwell). Qu’une pauvresse mal fagotée lui passe devant sans mot dire, c’était insoutenable. Il fallait lui faire subir un rituel de soumission en bonne et due forme pour lui concéder cette dérogation exceptionnelle. Il n’y avait donc pour elle aucune contradiction à exiger de la politesse avec la plus grande grossièreté, car la politesse n’était qu’un prétexte, le véritable enjeu étant la soumission.

      @alexcorp : au-delà de son étonnante allégeance à la bourgeoise sportive au détriment de la vieille femme démunie, ce qui est désolant, c’est que cette ouvrière dit en partie vrai, mais pour de mauvaises raisons. Il y a effectivement des handicaps qui ne se voient pas, mais cela ne justifie pas qu’on doute de ceux qui se voient ou qu’on dénie un accueil adapté à des personnes dont le corps est visiblement fatigué, mais qui ne portent pas de carte de handicap. Bref, c’est une confusion totale, où seule la preuve bureaucratique attesterait d’une réalité et où toute éthique est absente.

    • Bravo pour ton intervention, c’est bien vu et bien bien écrit ! Mieux que : « Hier une bourge à mèches a menacé de me pisser dessus. » Et oui, c’est encore plus choquant d’apprendre qu’elle est médecin et incapable de voir en quelques secondes une hanche en vrac sur une personne qui marche dans son champ de vision.

      J’en rajoute sur la densité très différente que tu notes déjà entre chiottes des femmes et des hommes. En te lisant au début j’ai cru que la vieille dame irait chez les hommes, et que c’était ça qui ferait scandale. Il est temps de prendre leurs chiottes, plus que temps. C’est ici qu’il était question que les épouses d’architectes faisant ce type de travaux (gros, pour hommes) les briefent sur la différence entre égalité et équité et le besoin de plus de mètres carrés pour les femmes ?

    • Oui, d’autant que c’est un cas typique, d’une femme non seulement âgée, mais ayant la charge de deux enfants. Et qui explique pourquoi l’égalité en termes d’accès n’est pas une simple question arithmétique de surfaces équivalentes, mais doit nécessairement prendre en compte les usages. Les usages, eux, n’ont rien de symétrique.

      Cela étant, la médecin aurait crisé pareillement s’il s’était agi d’une file d’attente de supermarché, d’administration ou tout autre endroit où elle se retrouve traitée de la même façon que de moins riches qu’elle - ou, pire, qu’elle doive leur concéder quelque chose.

    • Puisque tu parles de file d’attente de supermarché, ça me rappelle pourquoi je vais chez Aldi, plutôt qu’au Casino à côté. La convivialité aux caisses y est nettement plus saine. Et la répartition des classes sociales est très nette. Pas « d’obscènes » chez Aldi, ou seulement par accident...


  • Un étudiant malvoyant demande une épreuve d’examen adaptée, le ministère refuse - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/societe/un-etudiant-malvoyant-demande-une-epreuve-d-examen-adaptee-le-ministere-r

    L’étudiant en droit à Nancy veut contester devant la justice le refus du ministère de l’Enseignement supérieur d’adapter à son handicap une épreuve programmée le 1er septembre.

    #handicap #discrimination #malvoyant #examen #études



  • ‘It’s horrifically painful’: the disabled women forced into unnecessary surgery | Society | The Guardian
    https://www.theguardian.com/society/2018/aug/06/disabled-women-surgery-catheter-accessible-toilets

    Anderson’s doctors term her situation “social incontinence”. She has full control of her bladder – no physical incontinence – but simply lacks the ability to urinate because there aren’t toilets suitable for her in public. And she is far from alone. There are 250,000 disabled people in the UK who cannot use standard accessible toilets. The solution for Anderson and other disabled people should be simple: what is known as a “changing places” toilet, a facility fully accessible for all disabled people that features an adult-sized changing bench and a hoist. But there is a chronic shortage of these in public spaces. With just over 1,000 across the country, it is common for the nearest accessible loo to be two or more hours away.

    Campaigners want fully accessible toilets to be installed in public places such as large railway stations, airports and motorway services. Last month, the government announced £2m for changing places facilities at motorway services. But there is still a long way to go. Recently, Marks & Spencer came under fire for launching a range of clothes for disabled children but not having adequate disabled toilets in any of its stores.

    It is easy to dismiss such facilities as too costly or relatively unimportant, but Lorna Fillingham, a campaigner who handed in a petition to Downing Street in February, calling on the government to do more to address the problem, says this is a critical issue. “Disabled people and their carers are being put at risk of both physical and emotional harm all day, every day, throughout the UK, as many towns and cities don’t have a single registered changing places toilet facility,” she says.

    #toilettes #WC #handicap #exclusion

    • Reportage de france 2 (l’autre nuit) sur les camps de migrants, à Grand Synthe les femmes mettent des couches car elles ont trop peur de sortir pisser la nuit, il n’y a pas de toilettes dans les cabanes.


  • L’arrestation musclée d’une femme handicapée à Menton fait polémique (vidéo) | Non Stop Zapping
    http://www.non-stop-zapping.com/actu/divers/larrestation-musclee-dune-femme-handicapee-menton-fait-polemique-v

    Les policiers municipaux ont verbalisé une femme, qui s’était mal garée au moment de faire des courses. Revenue à son véhicule avec une amie (en train de filmer), cette femme handicapée atteinte de bi-polarité s’est énervée contre un policer. Les forces de l’ordre l’ont alors violemment interpellée, estimant par la suite qu’elle s’était elle-même montrée violente.

    La mairie a démenti que la jeune femme était bipolaire (de quoi j’me mêle ? comment une mairie peut savoir ça ?) et le badge #Punisher était visible sur l’uniforme de la flique qui a fait escalader la violence.

    • Un jour à Bruxelles, j’ai vu une policière, même format (blanche, sportive, la trentaine, queue de cheval) se laisser traiter de connasse sans réagir. Et pourtant le type avait vachement élevé la voix, plein de monde l’a entendu dont moi. C’était un poivrot et elle a choisi de l’ignorer parce que ça ne dérangeait personne, parce qu’une interpellation l’aurait occupée à une bêtise plutôt qu’à faire des trucs plus utiles, parce que ça aurait coûté cher à la collectivité et que ça n’aurait servi à rien.

      Et surtout, parce qu’elle n’est pas dans une cour de récréation du collège avec un pauvre petit ego à soigner et qu’elle est payée pour autre chose qui s’appelle : le maintien de l’ordre, pas l’escalade de la violence. Le pire, c’est que sa hiérarchie pense peut-être la même chose qu’elle, qu’elle soignait le gros ego de la police, la crédibilité auprès des administré·es.

      Eh bien moi, j’ai vachement plus de respect pour la policière belge et son discernement que pour cette petite fachote de merde avec son badge Punisher, qui se croit le droit de punir les gens sur la foi de ses capacités de jugement de collégienne.

      #violences_policières #handicap

    • Merci @touti pour la vidéo de France 3, je n’avais trouvé aucun truc journalistique. C’est accablant, de voir la ville de Menton défendre ses fafs :
      –le type dit qu’on ne voyait pas qu’elle était handicapée, elle avait ses deux bras et ses deux jambes (merde, on ne lui a jamais dit ce que la République française considérait comme un handicap !),
      –ensuite sur le badge Punisher : « Pour autant » [déjà, peine de mort pour les gens qui disent « pour autant » au lieu de « pourtant »], les opinions de la policières n’ont rien à voir avec ce qui s’est passé (vraiment ? elle a une vision de sa mission complètement fasciste et violente et ça n’a rien à voir ?)
      –et ensuite on apprend que la ville de Menton porte plainte pour des coups et morsures dispensés pendant l’interpellation soit APRÈS que la police n’a pas fait son boulot de maintien de l’ordre, APRÈS qu’elle a fait escalader la violence sur la voie publique et mis en danger une administrée - le tout en prétendant que c’est avant.

      C’est un classique des violences policières, de dire que les coups sont la cause de l’intervention alors qu’il n’y a aucune raison sérieuse, professionnelle à l’usage de la violence, à part les préjugés de ces petits flics blancs fafs petite bourges satisfaits et, donc, valides ignorants. Blame the victim en faisant porter sur elle la faute d’une interv qui n’aurait pas dû avoir lieu ou pas comme ça.

      Le maire est vieux et de droite conventionnelle, limite centriste.

    • Ce qui est le plus aberrant c’est que sur la vidéo (attention c’est violent) on entend clairement son amie crier à plusieurs reprises « elle est handicapée, laissez la » donc dire qu’ils ne savaient pas impliquent que ces policiers sont sourds ?
      #violences_policières

    • Cela implique qu’il faut être compréhensifs, car ils ont un métier difficile, et qu’on ne peut donc pas leur en vouloir de devenir sourd à ce qu’il se passe à partir du moment où on ne leur démontre pas le respect qu’ils méritent.

      Une seule conclusion possible à vrai dire, de tous les faits divers actuels (y compris Benala) : la doctrine de maintien de l’ordre est viciée, et cela vient de très haut.

    • Les flics ne sont pas sourds, ils réagissent : « Elle n’a qu’à se faire soigner. » Et autant on peut avoir des préjugés sur « handicapée » (= fauteuil roulant et Téléthon), autant « malade » aurait pu faire plus facilement penser à des problèmes incapacitants plus variés.

      Et clairement, ce n’est plus du maintien de l’ordre à court terme (pacifier les relations entre les administré·es et avec la police) mais à long terme (une frousse de la police qui te retiendra de bouger). On appelle ça la #répression.


  • Le gouvernement veut le droit de vote « inconditionnel » des personnes handicapées
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/07/15/97001-20180715FILWWW00006-le-gouvernement-s-engage-pour-le-droit-de-vote-in

    La secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées, Sophie Cluzel, s’engage aujourd’hui pour le droit de vote « inconditionnel » des personnes handicapées, promettant qu’ils n’auront bientôt plus à « craindre de se voir retirer » ce droit.

    « Gvt échangerait volontiers réduction AAH contre droit de vote inconditionnel. »

    • Je vais tâcher de prendre de très profondes respirations avant de commenter cet article.

      La secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées, Sophie Cluzel, s’engage aujourd’hui pour le droit de vote « inconditionnel » des personnes handicapées, promettant qu’ils n’auront bientôt plus à « craindre de se voir retirer » ce droit. « En France, aujourd’hui, près de 350.000 personnes handicapées mentales ou psychiques n’ont pas le droit de vote car un juge des tutelles les a déclarées inaptes à participer à la vie citoyenne », déplore la ministre dans une tribune publiée dans le Journal du dimanche.

      En attendant les exercices de respirations, je note d’emblée dans cette déclaration de la ministre une façon très malhonnête de présenter le travail des juges des tutelles. Ces juges seraient méchants et méchantes de procéder de la sorte. Ben c’est juste admirablement plus compliqué que cela et pour y avair été confronté très récemment, quand on est devant un juge des tutelles pour un de ses proches, le droit de vote c’est juste le cadet de nos soucis.

      Et un peu d electure pour la ministre à propos des juges des tutelles : https://seenthis.net/messages/669342

      Pour le reste, je me calme un peu et ensuite je tâche de commenter cette affaire sans m’énerver (ça va pas être facile !)

    • Le gouvernement veut le droit de vote « inconditionnel » des personnes handicapées

      Le gouvernement s’achète une bonne image à peu de frais, celle de défenseur des droits des personnes handicapées, droit dont le gouvernement se contrefout, il n’y a qu’à voir sur le terrain la désertion grandissante de l’engagement de l’état justement. On note également comme a précision qu’il s’agit de handicap mental saute de temps en temps, ce qui permet de laisser planer le doute sur le droit de vote d’une personne en fauteuil, aveugle, sourde, ou souffrant de tout autre handicap. Cet oubli n’est pas anodin, il permet d’augmenter artificiellement le mérite du gouvernement.

      La secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées, Sophie Cluzel, s’engage aujourd’hui pour le droit de vote « inconditionnel » des personnes handicapées, promettant qu’ils n’auront bientôt plus à « craindre de se voir retirer » ce droit. « En France, aujourd’hui, près de 350.000 personnes handicapées mentales ou psychiques n’ont pas le droit de vote car un juge des tutelles les a déclarées inaptes à participer à la vie citoyenne », déplore la ministre dans une tribune publiée dans le Journal du dimanche.

      Présenté comme cela, on comprend que l’ennemi des personnes handicapées c’est le ou la juge des tutelles. C’est d’autant plus adroit que rarement les personnes handicapées et leur proches vivent bien leur passage devant le juge des tutelles. C’est un moment douloureux pour toutes et tous, nul ne peut a priori se réjouir d’avoir un jour à se rendre chez un ou une juge des tutelles pour demander ou se faire imposer une mesure de protection pour son enfant ou son proche. De la part de l’exécutif, on ne se réjouira pas d’une telle marque de dédain vis-à-vis de la justice et de ses juges.

      Naturellement c’est nettement plus compliqué que cela. Je renvoie qui veut approfondir le sujet à cet excellent article de Pascale Robert-Diard dans Le Monde à propos des juges des tutelles (si une âme charitable, et abonnée, pouvait en faire le copié-collé ici ce serait drôlement bath)

      http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2018/02/01/aux-tutelles-face-a-la-mort-civile_5250125_1653578.html

      En effet, en vertu de l’article 5 du code électoral, un juge peut suspendre le droit de vote aux majeurs sous tutelle, une situation qui peut concerner, par exemple, des personnes handicapées ayant une incapacité à s’exprimer.

      Ne dit-on pas s’exprimer par le vote. Donc au gouvernement, ils et elles n’ont rien de plus pressant à faire que de rendre un droit à des personnes qui ne peuvent pas en faire usage, précisément parce que ces personnes sont dans l’incapacité (épouvantable, quand on y pense) de s’exprimer.

      Posons-nous la question pratiquement. Une personne qui serait dans cette incapacité de s’exprimer devra-t-elle, seule dans l’isoloir, insérer le bulletin de vote de son absence de choix, et quelle est alors la probabilité pour que ce vote ne soit pas nul, parce que son enveloppe contient plusieurs bulletins, voire tous, ou que la personne handicapée mentale dans l’incapacité de s’exprimer a par ailleurs inscrit ou dessiné quoi que ce soit sur ce bulletin, se soit mouchée avec ou que sais-je encore ?

      Du coup il faudra que la personne handicapée mentale dans l’incapacité de s’exprimer soit accompagnée dans l’isoloir, je ne suis pas juriste mais je présume qu’il existe un article de loi électorale qui doit s’y opposer. Donc il faudra présenter une carte de besoin d’accompagnement pour accompagner cet électeur ou cette électrice fragiles. Et du coup qui vote ?

      Avant 2009, l’avis du juge était obligatoire, mais une réforme avait alors inversé la logique en consacrant le droit de vote, sauf avis contraire du juge. La secrétaire d’État avait déjà assuré, en février, qu’elle souhaitait aller plus loin, en supprimant cette possibilité pour le juge.

      Là encore on voit bien comment c’est abonder dans le sens d’un portrait peu flatteur du ou de la juge, celui de privatrice de liberté. S’agissant des tutelles ou des curatelles c’est effectivement réducteur d’autant que tutelles et curatelles sont surtout destinées à protéger la personne mise sous un telle mesure que justement on appelle mesure de protection.

      Le 9 juillet devant le Congrès réuni à Versailles, « le président de la République a pris un engagement » : le « retour vers la citoyenneté pleine et entière des personnes sous tutelle », se réjouit Mme Cluzel, y voyant « une grande victoire » pour les personnes handicapées « qui se battent depuis plus de trente ans pour faire reconnaître le caractère inconditionnel » de ce droit et n’auront désormais « plus à craindre » d’en être privées.

      Ici encore on peut s’interroger sur l’absence de précision (mentales) pour les personnes seulement qualifiées d’handicapées. Je ne sais pas si les personnes handicapées mentales se battent elles-mêmes pour un droit ou si ce sont leurs proches qui se battent pour un tel droit, je pense que ce sont plutôt les proches et les connaissant un peu, pour en faire partie, ce n’est pas tant pour le droit de vote de nos enfants ou parents handicapés mentaux que nous nous battons mais bien davatange pour leur vie dans des conditions dignes et respectueuses de leur handicap mental, et nous ne sommes pas dupes que cette mesure annoncée avec grand fracas (devant le Congrés qund on y pense) a surtout la vertu de faire oublier que, nul doute, le budget de l’Etat précisément pour assurer ces conditions de vie et d’éducation sera rogné, nécessité budgétaire oblige, celui-là et tous les budgets qui coûtent un pognon de dingue.

      « La volonté et la possibilité d’exprimer ses choix ne dépendent pas d’un niveau d’indépendance économique, culturelle ou sociale ni d’un niveau de connaissance mais relèvent de la qualité intrinsèque de l’être humain. On ne naît pas égaux devant les lois de la vie, mais les lois de la République doivent nous permettre de le devenir et de le rester », écrit-elle.

      Ce discours pseudo républicain aux accents pincés de voix radiophoniques de la quatrième république est grandiloquent, on dirait du Malraux, c’est de la poudre aux yeux, une écran de fumée qui cache la montagne de l’incurie de l’état français en la matière.

      Par ailleurs, les personnes handicapées mentales et leurs proches en ont plein le cul de servir si souvent de valeur refuge de la république, ces personnes et leurs proches savent au contraire à quel point ce mensonge républicain est transparent, ils et elles font l’expérience quotidienne de cette transparence toxique.

      #peigne-culs (finalement je n’ai pas attendu d’être calme)

    • Le gouvernement sucre la prime d’activité aux travailleurs invalides - Capital.fr
      https://www.capital.fr/votre-argent/le-gouvernement-sucre-la-prime-dactivite-aux-travailleurs-invalides-1297533

      Un nouveau mode de calcul de la prime d’activité est appliqué depuis le 1er juillet. Les travailleurs qui touchent une pension d’invalidité en subissent les conséquences de plein fouet.

      Invalide certes, c’est pas tout à fait pareil que handicapé. Mais avec le droit de vote inconditionnel bon sang ! Faudrait pas mégoter sur les « valeurs » de la République (avec les trémolos dans la voix).

    • On ne naît pas égaux devant les lois de la vie, mais les lois de la République doivent nous permettre de le devenir et de le rester

      Soit : autonomie, camarade, maintenant qu’on est tou·te égaux et égales, débrouille-toi et arrête de coûter un pognon de dingue ! Moi aussi, ça me débecte, les discours sur les valeurs par des gens qui ne pensent qu’à leur budget : comment faire pour alléger les « charges » insupportables qui pèsent sur les plus riches ?
      #austérité #hypocrisie


  • Les personnes qui aident leur enfant handicapé sont en fait punies par l’État mai68.org - 9 Juin 2018
    http://mai68.org/spip2/spip.php?article1785

    Lettre ouverte à Monsieur & Madame MACRON
    Objet : dédommagement aidant familial, PCH, ASS, MDPH, CDAPH, CSG, CRDS, BNC,,,
    Chère Madame & cher Monsieur,
    Ayant épuisé mes droits au chômage, je bénéficie d’une allocation de solidarité spécifique (ASS) qui m’est versée par Pôle emploi (du 1er avril 2018 et jusqu’au 31 mars 2019, le montant journalier de l’ASS est fixé à 16,48 euros).

    Le lendemain de la journée de solidarité en vue de financer des actions en faveur de l’autonomie des personnes âgées ou handicapées, soit le 22 mai 2018, Pôle emploi m’annonce qu’ils viennent de détecter dans mon dossier un trop-perçu qui a pour conséquence que le montant journalier de mon ASS a été revu à la baisse de 6.34 €. La période correspondant aux sommes trop-perçues est directement liée au fait que je bénéficie depuis 2014 de la Prestation de Compensation du Handicap (PCH) qui est reversée comme "dédommagement" aux Aidants familiaux.


    Je tiens à préciser que ce trop-perçu ne résulte pas d’une volonté frauduleuse de ma part (j’ai bien indiqué ces sommes dans les "déclarations des ressources" que Pôle emploi m’a fait parvenir, en prenant l’initiative de bricoler un peu le formulaire étant donné qu’il ne comporte pas de case spécifique permettant de déclarer la PCH).

    Mon hypothèse sur l’origine de ce trop-perçu — de cette erreur — viendrait plutôt de la méconnaissance de cette Prestation de Compensation du Handicap par Pôle emploi. En effet, la conseillère qui m’a reçu ce mardi 29 mai semble s’imaginer que je mène une existence de rentier oisif et cossu car elle assimile cette PCH à une "rente" !

    Alors permettez moi de vous faire une petite information sur cette « aide ».

    La PCH comment ça marche :
    Je suis "aidant familial". C’est à dire que depuis 24 ans, mon travail consiste à aider et accompagner un de mes enfants, handicapé à 80 %, dans la vie quotidienne, 24h sur 24, 7 jours sur 7 et 365 jours sur 365.

    En 2014, une équipe pluridisciplinaire de la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) est venue à mon domicile afin d’évaluer en fonction d’un barème très précis - pour l’évaluation des déficiences et incapacités - le nombre d’heures de prise en charge que la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH) allait pouvoir m’accorder en tant qu’aidant familial.

    Soit 60,83 heures par mois au tarif horaire de 3,70 €. Soit environ 2700 € par an.

    En conséquence, depuis mai 2014, mon enfant handicapé me reverse la PCH qu’il perçoit du Conseil Général. Cela revient en quelque sorte à être l’employé de mon enfant sans "contrat de travail". C’est à dire que je n’ai droit ni aux congés payés, ni au chômage et encore moins à une retraite.

    Ne soyez pas choqué par cette "aide" dérisoire au regard de ce que cela implique, car officiellement personne ne travaille dans ces conditions et pour ce prix là en France.

    Mais voici la véritable aberration :
    Cette PCH que je reçois est imposable d’une part au titre des prélèvements sociaux (CSG-CRDS) et d’autre part au titre de l’impôt sur le revenu dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (Parmi les produits financiers se rattachant à cette catégorie, on trouve les gains de jeux, les revenus des opérations frauduleuses, les revenus des prostituées, les revenus des prêtres, les Bitcoins,… et la PCH).

    Cette situation fait que parfois, lorsque je présente ma feuille d’impôt, je me vois être assimilé à un Auto-entrepreneur, avec tous les malentendus qui en résultent (Mon enfant que j’accompagne au quotidien, devient mon "entreprise" !).

    Comme mon épouse de son coté perçoit environ 1100 € par mois de retraite, avec 2 enfants à charge, nous ne sommes pas imposables à l’impôt sur le revenu mais suite au fait que cette PCH est imposable, nous devons nous acquitter, par exemple pour l’année 2017, d’un total de 271 € d’impôt et de prélèvement sociaux pour avoir bénéficié de la PCH (pour rappel : 2700 €).

    Bien entendu, cette PCH modifie notre quotient familial et nous prive d’une partie de notre allocation de logement (AL) ainsi que d’une partie de mon allocation de solidarité spécifique (ASS) :

    Par exemple, mon ASS étant calculée en fonction de notre revenu imposable et la PCH étant considérée comme un revenu imposable par l’administration fiscale, la PCH impacte à la baisse le montant de mon ASS de 6.34 € par jour, soit exactement de 2314 € par an.

    Par conséquent, l’aide de 2700 € que m’accorde à juste titre la CDAPH fond comme neige au soleil puisqu’elle se retrouve amputée d’une part de 271 € par les impôts et d’autre part de 2314 € par Pôle Emploi.

    En réalité, il me revient très précisément 115 € par an de "dédommagement" pour aider et accompagner une personne handicapée dans la vie quotidienne 24h sur 24, 7 jours sur 7 et 365 jours sur 365.

    Vous remarquerez que dans ce calcul, je ne tiens pas compte de l’impact sur l’allocation de logement car il faudrait que je me lance alors dans des comptes d’apothicaires pour en arriver à vous parler d’aides négatives, c’est à dire de "punitions".

    Faire intervenir au final pour rien : la Maison Départementale des Personnes Handicapées, la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées, le Conseil Général, la Caisse d’Allocations Familiales, les Impôts, Pôle Emploi, pour nous faire bénéficier de moins que rien, c’est un peu inquiétant.

    Mais comme l’on me dit que j’ai de la chance de vivre en France et que je devrais penser « printemps » et ne pas m’inquiéter du fonctionnement alambiqué de notre société vis à vis des personnes handicapées, je reste tout de même stupéfait : la France gesticule mais ne fait rien à part juger, condamner, sanctionner et au final exclure les personnes les plus vulnérables.

    Aidant familial n’est pas un choix !!!
    Cela s’est imposé à nous par rapport à une personne fragile et alors qu’aucune autre solution humaine n’a pu être trouvée.

    Être aidant familial n’est pas un plan de carrière. L’aidant familial renonce à une activité professionnelle, abandonne un emploi, un travail qu’il aime. Mon épouse et moi-même avons du réduire, changer d’activité professionnelle pour nous occuper de notre enfant. En 24 ans, j’ai tout essayé : le travail a domicile, la micro entreprise, le travail de nuit, … (Pour information, en 1994, avant la naissance de mon enfant handicapé, mes impôts sur le revenu se montaient à 29 364 F soit 6 131 € par an).

    Il est à noter qu’au vu du jugement du Tribunal de Grande Instance (TCI ) qui reconnaît la dépendance d’une personne handicapée, je suis responsable en tant que tuteur (sous peine de poursuites pour mise en danger sur personnes vulnérables). Par conséquent, je ne peux pas accepter un emploi complémentaire qui ne soit pas compatible avec mon travail d’aidant familial et de tuteur bénévole.

    Comprenez que la situation de l’aidant familial est parfois pénible physiquement et moralement et je ne vous parle même pas de la lourdeur des dossiers qu’il faut sans cesse refaire, de ces démarches qui ne finissent jamais et qui sont souvent compliquées avec le risque de se tromper ou bien du temps consacré au bénévolat dans des associations en lien avec le handicap de la personne que nous accompagnons.

    Être porteur d’un handicap engendre aussi de nombreux frais. Certains frais sont pris en charge à 100% mais qui dit 100% ne dit pas la totalité. Il faut tenir compte aussi des impondérables qui, eux, ne sont pas classifiés dans des barèmes.

    Comparé à une prise en charge en institution, notre travail d’aidant familial participe au redressement des comptes de la Sécurité Sociale et permet, par ailleurs, de libérer (ou de pallier au manque) de nombreuses places dans les diverses structures d’accueil, ou au pire, que ces personnes ne croupissent pas, à vie, dans des hôpitaux psychiatriques à 1000 € par jour.

    Ne croyez surtout pas que ce soit la solution idéale de placer son enfant dans une institution au lieu de vivre avec lui et de l’aider à progresser car les prises en charge institutionnelles sont souvent pitoyables pour un coût étonnant.

    Dans toute cette histoire, nous n’existons pas, sauf pour le fisc : je suis imposé car j’ai un enfant handicapé et que je l’aide à grandir, en milieu ordinaire, dans une société qui ne l’accepte pas, comme s’il était indésirable.

    Songez que vous-même ou bien vos proches, risquez un jour ou l’autre de devenir dépendant. A ce moment, il vous faudra bien trouver des solutions humaines.

    Le handicap n’est jamais choisi et les difficultés pour les « aidants familiaux » sont nombreuses. J’espère vous l’avoir démontré par ce courrier.

    Au risque de prêcher dans le désert : Messieurs et Mesdames les grands organisateurs de tous ces grands services publics à la "Française" agissez pour que cette PCH bénéficie au minimum d’une exonération fiscale.

    Merci, 
Cordialement 
A suivre

    * Source un livre : "Autisme, la grande Enquête" du collectif Autisme qui regroupe toutes les associations nationales soit des dizaines de milliers d’usagers (Editions Les Arènes. Florent Chapel – 2016).

    #aidant-familial #handicap #ASS #Aidants-familiaux #Pôle-emploi #CDAPH #bénéfices-non-commerciaux #auto-entrepreneur #punitions #exclusion #macron #emmanuel_macron #brigitte_macron


  • Handicap, HLM, « bail mobilité »… On vous explique pourquoi le projet de loi Logement fait polémique

    Le vote solennel du projet de loi sur l’évolution du logement, de l’aménagement et du numérique (#Elan) a lieu ce mardi. Mais le texte inquiète les acteurs du logement social et les architectes.

    « Construire plus, mieux et moins cher. » Tel est l’objectif affiché du projet de loi sur l’évolution du logement, de l’aménagement et du numérique (Elan), sur lesquels les députés se prononcent mardi 12 juin. Si son petit nom ne vous dit rien, c’est normal. Pourtant, à l’instar du détricotement annoncé de la loi Littoral, finalement limité, plusieurs mesures de ce texte suscitent une levée de boucliers. La plus célèbre ? La limitation du nombre de logements accessibles pour les personnes en situation de #handicap.

    #logement #hlm #bailleurs_sociaux #apl


  • Attention ! Handicapée méchante (2/2) : Le comité de lutte des handicapés | Une histoire particulière
    https://www.franceculture.fr/emissions/une-histoire-particuliere-un-recit-documentaire-en-deux-parties/attention-handicapee-mechante-une-femme-par-dela-le-handicap-22-le-com

    Elisabeth Auerbacher, handicapée de naissance fut la fondatrice du premier collectif de réflexion et d’action sur le handicap. Minoritaire, ce groupe fit pourtant connaître avec force ses revendications qui s’avérèrent plus tard des pistes de travail des gouvernements et associations. Durée : 29 min. Source : France Culture

    http://rf.proxycast.org/1444347207787487232/16408-10.06.2018-ITEMA_21707515-0.mp3


  • Les handicapés cessent leur occupation du Parlement polonais afp/ebz - 27 Mai 2018 - RTS
    http://www.rts.ch/info/monde/9600308-les-handicapes-cessent-leur-occupation-du-parlement-polonais.html

    Une dizaine de jeunes handicapés qui occupaient depuis quarante jours avec leurs familles un couloir du Parlement à Varsovie pour réclamer une hausse de leurs maigres revenus ont annoncé dimanche qu’ils avaient mis fin à leur mouvement.

    « Après quarante jours, nous suspendons notre protestation au Parlement », a déclaré à la chaîne de télévision polonaise TVN24 une des manifestantes, Iwona Hartwich, qui campait dans le Parlement avec son fils #handicapé de 23 ans. « Nous sommes inquiets pour le bien-être de nos enfants, nous sommes coupés de tout », a-t-elle expliqué.


    Le couloir où campaient les handicapés a en effet été bloqué durant le weekend par les autorités, qui ne leur ont laissé l’accès libre qu’à une seule salle de bains, alors que la session de printemps de l’assemblée parlementaire de l’#Otan se déroulait un peu plus loin dans le même bâtiment.

    Les protestataires demandaient une allocation mensuelle de 120 euros pour 72’000 #handicapés adultes répondant à certains critères. Le gouvernement a refusé, invoquant des raisons budgétaires.

    #pologne #guerre_aux_pauvres très #pauvres


  • Inspiré d’une histoire vraie, le film Letton " Fonce, vas-y !- Just go ! " de Pavel Gumennikov a reçu le Prix du Jury Entr’2 Marches.
    La 9e édition du festival international du film sur le thème du handicap Entr’2 Marches a remis ses prix

    Lettonie-Francija
    https://www.lettonie-francija.fr/Just-Go-Vas-y-film-handicap-1560

    « Just, Go ! - Fonce, vas-y ! »

    Inspiré d’une histoire vraie, le film de Pavel Gumennikov, réalisateur Letton a reçu le Prix du Jury du Festival Entr’2 Marches 2018 à Cannes. Il a été diffusé au Palais des Festivals avant le film qui a reçu la Palme d’Or du Festival de Cannes. 7 films touchant de près ou de loin au handicap sont primés par le jury.

    https://youtu.be/DtkWokgZnu0

    Lire la suite : https://www.lettonie-francija.fr/Just-Go-Vas-y-film-handicap-1560

    #Pavel_Gumennikov #Lettonie, #handicap, #cinéma, #Festival_film_handicap, #court-métrage,


  • Tombés du ciel ?
    Petite et grande histoire des luttes pour les droits des personnes handicapées
    https://filmshandicap.lefilrouge.org/2016/03/27/tombes-du-ciel


    https://vimeo.com/161107002

    A travers divers entretiens, ce documentaire évoque la construction des droits des personnes handicapées depuis la révolution industrielle jusqu’à aujourd’hui. Le sociologue Henri-Jacques Stiker présente la « grande histoire » et les acteurs emblématiques grenoblois sur la scène du handicap présentent la « petite histoire ». Ces témoignages nous rappellent à quel point la construction des droits est le résultat d’un jeu d’acteurs à l’échelle internationale, nationale et aussi locale.
    #film #luttes #handicap #grenoble #tram #transports #archivage_militant


  • The Sexual Assault Epidemic No One Talks About : NPR
    https://www.npr.org/2018/01/08/570224090/the-sexual-assault-epidemic-no-one-talks-about

    We found that there is an epidemic of sexual abuse against people with intellectual disabilities. These crimes go mostly unrecognized, unprosecuted and unpunished. A frequent result was that the abuser was free to abuse again. The survivor is often re-victimized multiple times.

    #viol #handicap #justice #pédophilie #agression_sexuelle




  • « En France, on me définit d’abord par mon handicap » - VICE
    https://www.vice.com/fr/article/3kjdew/en-france-on-me-definit-dabord-par-mon-handicap

    Son fauteuil roulant lui a interdit le droit d’étudier à l’École Supérieure de Journalisme (ESJ) de Paris. Pour Vice, Tom Rousset, 22 ans, dénonce la violence sociale subie par les handicapés.

    #handicap #accessibilité #discrimination