• Interpellation violente à Nantes : un témoin confirme la version de la victime - LCI
    https://www.lci.fr/population/interpellation-violente-a-nantes-un-temoin-confirme-la-version-de-la-victime-212

    Lors de la manifestation en hommage à Steve Caniço qui a eu lieu à Nantes le 3 août dernier, un homme de 51 ans a été violemment interpellé par des policiers. Sa version diverge de celle de la police nationale. Un témoin, entré en contact avec LCI, assure avoir assisté à une « strangulation ». Et corrobore ainsi la version de la victime.

    #castaner #macron #violence_policière et aussi #psychopathes

  • Nantes : un rapport de police soulève la responsabilité de la préfecture et de la mairie
    https://www.mediapart.fr/journal/france/280719/nantes-un-rapport-de-police-souleve-la-responsabilite-de-la-prefecture-et-

    Un compte rendu d’opérations de police du 22 juin 2017 rapporte les dangers encourus par les jeunes célébrant, à Nantes, la fête de la musique le long des berges de la Loire, quai Wilson. Là-même où deux ans plus tard, Steve Maia Caniço a disparu, des policiers avaient en 2017 refusé d’employer la force pour évacuer les lieux, deux jeunes étant tombés dans la Loire. Au regard des dangers encourus, « un repli tactique » sans usage de la force avait alors été décidé.

    #Enquête #violences_policières,_Nantes,_Steve_Maia_Caniço

  • Intrusion à la Pitié-Salpêtrière : comment le gouvernement défend Christophe Castaner, accusé d’avoir menti

    https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/pitie-salpetriere-accuse-d-avoir-menti-sur-l-attaque-comment-le-gouvern

    Quand je dis qu’à LaREM la bassesse le dispute à la petitesse (pas un seul pour relever le niveau). En fait pour le dire simple voilà deux citations de deux gros cons qui malheureusement nous gouvernent.

    Jean-Michel Blanquer :

    « Je pense qu’il ne s’est pas rien passé à la Pitié-Salpétrière parce que c’est quand même grave de voir que quelque chose, qui ressemble à de la violence, s’est passé dans l’hôpital », a déclaré Jean-Michel Blanquer. Une formule alambiquée qui ne cache pas la gêne du ministre de l’Education nationale interrogé sur Radio Classique.

    « Une enquête a lieu, elle permettra de savoir exactement ce qui s’est passé mais c’est évidemment, en soi, un gros problème qu’il y ait eu ce qu’il s’est passé. Après, la façon de le qualifier, c’est dans les jours qui viennent que l’on pourra le dire davantage. »"
    « On est dans l’étymologie »

    Gabriel Attal :

    « Tout le temps que l’on perd à alimenter une espèce de pseudo-polémique pour faire l’exégèse du terme ’attaque’, c’est du temps que l’on perd pour dire que ce n’est pas acceptable de s’introduire dans un hôpital en défonçant une grille », a déclaré Gabriel Attal, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education nationale et de la Jeunesse, sur RTL.

    #connard_intersidéral #connards_intersidéraux #psychopathes

    En plus, il fallait Amélie de Montchalin, totalement affligeante comme d’habitude, qui parle de personnel terrorisé alors qu’ils et elles ont toutes et tous dit qu’il NE S’ÉTAIT RIEN PASSÉ DU TOUT ! ET QUE LE PERSONNEL AVAIT JUSTE REMARQUÉ QUE LES SALETÉS DE FLICS QUI ROULE POUR MONTCHALIN LES AVAIENT GAZÉ !"

    T’es sourde ou aveugle ou quoi ?

    On ne s’introduit pas dans un lieu où on sauve des vies", a estimé Amélie de Montchalin, sur BFMTV. « La justice définira si c’est une attaque, une intrusion violente. Là, on est dans l’étymologie », a balayé la secrétaire d’Etat aux Affaires européennes. « On a surtout entendu des équipes médicales terrorisées », a-t-elle affirmé alors qu’un infirmier en première ligne a simplement évoqué « un moment de stress » et qu’une aide soignante a déclaré « on ne s’est pas sentis plus agressés que ça ».

  • L’État et les violences policières : « Une machine de guerre qui n’a ni remords, ni états d’âme, et où tous les coups sont permis »
    https://reporterre.net/L-Etat-et-les-violences-policieres-Une-machine-de-guerre-qui-n-a-ni-remo

    Documenter les violences policières et juridiques : mercredi 20 mars, témoins, experts, journalistes, juristes ont fait ce travail essentiel dans une réunion publique à Paris. Soulignant la gravité de la rupture autoritaire qui est en train de se produire.
    Paris, reportage

    La grande salle de la Bourse du travail, à Paris, était pleine mercredi 20 mars au soir pour la présentation des premières conclusions de la « commission d’enquête » sur la répression, la violence policière, la loi anti-manifestations, organisée à l’appel d’organisations syndicales [1]. Trois heures durant, les « enquêteurs » — le président et cofondateur de Mediapart Edwy Plenel, l’avocate et membre du syndicat des avocats de France (Saf) Judith Krivine et le journaliste à Radio France Antoine Chao — ont orchestré les prises de parole de nombreux témoins sur trois thèmes : les blessés en manifestation, les politiques répressives et les perspectives.

    Ian B., membre du collectif Désarmons-les !, a ouvert la soirée avec le bilan provisoire établi par le collectif — 170 blessés graves depuis le début de la mobilisation des Gilets jaunes, en novembre 2018. Le collectif, qui émane de l’Assemblée des blessé.e.s constituée en novembre 2014 à Montreuil à la suite de la mort de Rémi Fraisse, s’est donné pour mission d’accompagner les personnes blessées et leurs familles dans leur parcours judiciaire et leur reconstruction psychologique, et d’informer sur le maintien de l’ordre en France — notamment les armes utilisées. « C’est une réalité à laquelle on ne s’attendait pas : on a recensé autant de blessés en trois mois que pendant les vingt années précédentes », a souligné Ian B.

    Le bilan du journaliste David Dufresne, diffusé sur son fil Twitter et Mediapart, précise le tableau : un décès — celui de Zineb Redouane, 80 ans, touchée au visage par une grenade lacrymogène alors qu’elle fermait ses volets, le 2 décembre à Marseille —, 222 blessés à la tête, 22 éborgnés et cinq mains arrachées. Depuis décembre, le journaliste indépendant interpelle le ministère de l’Intérieur sur les blessures causées par les armes de la police et les exactions commises par les forces de l’ordre, par la formule devenue rituelle « allo @Place_Beauvau — c’est pour un signalement ». « Pendant plus d’un mois, j’ai travaillé seul. Au début régnait un grand silence médiatique, qui a contribué au déni politique. Cette semaine, on a encore pu entendre le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, déplorer que les lanceurs de balle de défense [LBD 40] n’avaient pas été suffisamment sortis. C’est faux, un jeune homme a perdu son œil près du Fouquet’s le 16 mars et personne n’en a parlé. »

    Laurent Thines, neurochirurgien et chef de service au CHRU de Besançon, a lancé en janvier une pétition demandant « un moratoire sur l’utilisation des armes dites moins létales ». Tout en faisant défiler des images insoutenables de mâchoires déchiquetées, de mains arrachées et d’orbites énucléées, il a alerté sur les dégâts causés par les armes de force intermédiaire — LBD 40, grenades lacrymogènes instantanées GLI-F4, grenades de désencerclement — sur les corps humains. « Un projectile de LBD 40 lancé à plus de 90 mètres par seconde, soit 324 kilomètres par heure, a une force d’impact de 200 joules. C’est comme si on vous lâchait un parpaing de 20 kilos d’une hauteur d’un mètre sur le visage ou la tête ! » Devant la radio d’un Gilet jaune s’étant pris un tir de LBD dans la tempe, il a dénoncé une blessure similaire à celles causées par des accidents de voiture ou des coups de batte de base-ball : « Le crâne est enfoncé et, pire de mon point de vue de neurochirurgien, le cerveau en dessous est abîmé. Or, le cerveau, on n’en a qu’un seul et une fois qu’il est abîmé, on ne s’en remet jamais vraiment. Celles et ceux qui ont un proche qui a fait un accident vasculaire cérébral le savent. »

    « C’est une volonté d’entraver le droit de manifester écrite noir sur blanc »

    Pour protester contre la fabrication et la commercialisation de ces armes, Ian B. a relayé un appel à bloquer les usines de fabrication de ces armes à partir du vendredi 29 mars : le siège social d’Alsetex à Muret (Haute-Garonne) et son usine à Mazères (Ariège), la fabrique de Flash-Balls et de grenades de désencerclement Verney Carron à Saint-Étienne (Loire), la fabrique de grenades lacrymogènes Nobel à Pont-de-Buis-lès-Quimerch (Finistère), etc.

    Ces blessures s’inscrivent dans un contexte de politiques répressives, ont observé et analysé les témoins du débat suivant. Globalement, « les gouvernements qui se succèdent privent les salariés de leurs droits et leur rendent l’accès au juge plus difficile, ce qui rend les recours de plus en plus décourageants. Bientôt, ils ne pourront plus recourir qu’à la violence pour se faire entendre, comme le montre très bien le film En guerre de Stéphane Brizé », a alerté Mme Krivine.

    En parallèle, la répression des mouvements sociaux s’intensifie. Christian Mouhanna, sociologue et directeur du Centre de recherche sociologique sur le droit et les institutions pénales (Cesdip), observe une « fuite en avant répressive », que les gouvernements successifs tentent de justifier en faisant un « amalgame entre populations de banlieues assimilées à des terroristes et manifestants ». Cette stratégie, amorcée par la loi sur la sécurité quotidienne de novembre 2001, s’est poursuivie pendant les manifestations pour le climat de fin 2015 et celles contre la loi Travail de 2016. En outre, « on assiste à une remise en cause du maintien de l’ordre à la française qui consistait à créer des troupes spécialisées pour tendre vers le zéro mort et le moins de blessés possible », signale le sociologue, en pointant la présence récente en manifestation de la brigade anticriminalité (BAC), « la plus bêtement répressive », et sa militarisation.

    Anne-Sophie Wallach, secrétaire nationale du Syndicat de la magistrature, dénonce de son côté une instrumentalisation du droit « non plus pour punir les personnes qui ont commis des délits, mais à des fins de maintien de l’ordre ». « Le 8 décembre, pour plus de 900 placements en garde à vue, on a eu plus de 500 classements sans suite, faute d’éléments contre les personnes », a-t-elle dit. Derrière ces interpellations massives, le délit de participation à un groupement ayant l’intention de commettre des violences, introduit dans le droit en 2010 pour lutter contre les « bandes » des quartiers populaires — « une qualification floue, en tout cas extensive, qui permet le placement en garde à vue car ce délit est passible d’emprisonnement ». Autre levier, la réquisition particulière, « qui permet aux forces de l’ordre de relever l’identité dans les gares, au niveau des péages, sans recourir aux critères classiques ». Enfin, la magistrate dénonce les pressions exercées sur la justice notamment par la garde des Sceaux : « Le 8 décembre, la ministre s’est rendue à la permanence du parquet de Paris, où les magistrats reçoivent les appels concernant les gardes à vue, pour annoncer que la fermeté était de mise. Ces pressions ne sont pas acceptables. Pourtant, elles sont confortées par le procureur de Paris, qui a livré comme instruction aux magistrats de permanence les week-ends de mobilisation, ne lever les gardes à vue que le samedi soir ou le dimanche matin, même en cas de classement sans suite. C’est une volonté d’entraver le droit de manifester écrite noir sur blanc ! »

    « Le pouvoir est violent, mutile et continue de tuer. Mais nous pouvons renverser ensemble cette machine de guerre »

    Les militants sont nombreux à avoir fait les frais de ces politiques. Parmi eux, le secrétaire départemental de SUD PTT, Gaël Quirante, qui a dénoncé 13 interventions policières dans son centre postal et quatre convocations au commissariat pour violation de domicile, contre des postiers grévistes en Île-de-France. Dans la salle, un Gilet jaune a raconté la répression policière contre la première « Nuit jaune », le 26 janvier place de la République à Paris : « Jusqu’à 19 h, l’ambiance était très festive. Puis, sans crier gare, la police a inondé la place de lacrymos et a chargé pour nous pousser contre les canons à eau. On n’avait nulle part où aller, on s’est pris des gaz, c’était très violent. »

    Les perspectives pour les mobilisations ont été abordées en troisième partie de soirée. « Le gouvernement s’apprête à interdire la lutte par ce qu’il appelle la “loi anti-casseurs”, mais qu’au syndicat nous appelons la “loi anti-manifestants” », a averti Laurence Roques, présidente du SAF. La proposition de loi, déposée à l’origine par le sénateur Les Républicains Bruno Retailleau, est d’abord tombée aux oubliettes avant d’être ressuscitée par le gouvernement, qui a manœuvré pour la faire adopter le 12 mars, malgré des réticences jusque dans la majorité. « Toute personne pourra faire l’objet d’une interdiction a priori de manifester, dès lors que son comportement laisse entendre qu’il peut causer un trouble à l’ordre public, a expliqué l’avocate. Seul un juge administratif des référés pourra invalider cette décision, mais la manifestation sera finie avant même qu’il ait le temps de statuer. » Autres mesures liberticides aux yeux de Me Roques, le délit de dissimulation du visage — « la loi ne précise pas si des lunettes de soleil ou un foulard constituent des dissimulations » — et le fichage de personnes qui ont troublé l’ordre public ou « exprimé leur opinion » — « une mesure qui va à l’encontre de la loi de 1978, qui interdit le fichage pour opinion politique ou action syndicale ».

    Sophie Chapelle, journaliste à Bastamag, s’est inquiétée de dix années de régression du droit de manifester, à raison d’une nouvelle loi sécuritaire tous les deux ans : « La loi de programmation militaire de 2013, qui étend la possibilité de surveillance au-delà du contrôle judiciaire, la loi de 2015 sur le renseignement, celle de 2016 contre le crime organisé, qui intègre des mesures de l’état d’urgence, et la loi sur la sécurité intérieure et le terrorisme de 2017, qui autorise la mise en place de périmètres de protection avec fouille systématique. » « La loi anti-manifestants a été adoptée le 12 mars ; de nouvelles mobilisations ont eu lieu le 16, et le 18, le Premier ministre, Édouard Philippe, n’a fait que des déclarations sécuritaires et annoncé un renforcement du maintien de l’ordre », déplore-t-elle.

    Assa Traoré, dont le frère est mort en juillet 2016 sur le sol de la gendarmerie de Persan (Val-d’Oise), a fustigé un « État antidémocratique, répressif, violent, une machine de guerre qui n’a ni ni remords, ni états d’âme, où tous les coups sont permis ». « Le pouvoir est violent, mutile et continue de tuer. Mais nous pouvons renverser ensemble cette machine de guerre », a-t-elle assuré.

    Que faire à présent, au-delà de l’information toujours essentielle sur la brutalité croissante de l’État, et alors que, comme l’a rappelé Edwy Plenel, « le droit de manifester est un droit fondamental » ? L’idée d’une Coordination nationale contre la répression a été avancée.

    Une réunion aura lieu cet après-midi jeudi 21 mars à l’Assemblée nationale, réunissant représentants de partis de gauche et d’organisations préoccupées par les droits de l’Homme, pour répondre collectivement aux « attaques contre les libertés publiques », indique à Reporterre la députée France insoumise Mathilde Panot.

    #violences_policières #répression

  • Donald Trump accuse les démocrates de causer la mort des enfants migrants
    https://www.ouest-france.fr/monde/etats-unis/donald-trump/donald-trump-accuse-les-democrates-de-causer-la-mort-des-enfants-migran

    Dans une série de tweets, le président des États-Unis a reproché à ses adversaires politiques d’être à l’origine des décès d’enfants qui tentent de passer la frontière. Une nouvelle attaque sur fond de blocage de l’administration.

    Le président américain Donald Trump a imputé ce samedi aux démocrates la « stricte » responsabilité de la mort d’enfants migrants en rétention aux États-Unis, après le décès de deux petits Guatémaltèques et en plein bras de fer politique sur le #shutdown.

    « Toute mort d’enfants ou d’autres à la Frontière est strictement de la faute des démocrates et de leur politique migratoire pathétique qui permet aux gens de faire la longue traversée en pensant qu’ils peuvent entrer illégalement dans notre pays. Ils ne peuvent pas. Si nous avions un Mur, ils n’essaieraient même pas ! », a-t-il tweeté.

  • Les femmes préfèrent les narcissiques et les manipulateurs - News Psycho - Doctissimo
    http://news.doctissimo.fr/Psycho/Les-femmes-preferent-les-narcissiques-et-les-manipulateurs-47113

    Les hommes #narcissiques, #machiavéliques et #psychopathes feraient davantage craquer les femmes ! Ces révélations étonnantes sont le fruit d’une étude menée par des chercheurs polonais et finlandais auprès de 2370 femmes.

    Ils se sont intéressés à un package de trois traits de personnalité dits « sombres » : le narcissisme associé à l’égoïsme, la fierté et le manque d’empathie ; le machiavélisme lié au manque de moralité, la manipulation et l’ego ; le caractère psychopathe que l’on retrouve chez les personnes dures, impulsives, sans remords et asociales.

    Pour les besoins des travaux, 2.370 femmes ont observé des photos d’hommes présentés en binôme avec des visages évoquant ces traits de caractère.

    A l’issue du visionnage, la plupart des participantes ont été attirées par des hommes avec des caractéristiques fortes psychopathes, machiavéliques ou narcissiques alors qu’une minorité d’entre elles n’y était pas sensible.

    Le Dr Minna Lyons et ses collègues ont cherché à comprendre cette attirance pour les hommes paraissant dominants, agressifs ou malhonnêtes.

    Au regard des histoires de couple de ces femmes, ils ont constaté que la préférence pour les profils narcissiques serait liée aux bonnes capacités reproductives de ces hommes : en effet, les femmes ont donné naissance à plus d’enfants que celles attirées par d’autres profils. Même constat chez les femmes séduites par les hommes à tendance machiavélique.

    En revanche, l’attirance pour les psychopathes s’est révélée sans effet sur le nombre d’enfants.

    • Women’s reproductive success and the preference for #Dark_Triad in men’s faces - Evolution and Human Behavior
      http://www.ehbonline.org/article/S1090-5138(16)30001-0/abstract

      Abstract
      Women’s preference for male partners that signal either genetic or parenting advantages for their progeny are predicted to be favoured by natural selection. However, currently there are few studies on how such mate preferences are associated with women’s reproductive success. We examined whether preferences for the Dark Triad personality traits (i.e., Machiavellianism, narcissism, and psychopathy) in men’s faces were related to reproductive success in contemporary women. Because out of three Dark Triad features narcissism is most clearly associated with social success and physical and psychological health benefits in men, we predicted that women’s preference for narcissism could be most strongly related to their reproductive success. In line with this, we found that women with preference for high narcissistic men’s faces gave birth to more offspring while controlling for their age, sexual openness (sociosexuality) and self-rated health. Moreover, women with strong preference for Machiavellian male faces reported fewer offspring than their same-aged peers with weak preference, whereas preference for psychopathic men’s faces was unrelated to women’s current number of offspring. These findings suggest that in modern society, women’s preference for some of the Dark Triad traits in men may be related to their reproductive success.

      (accès payant)

  • Rupture du contrat social, déchéance de nationalité et banalisation de l’absence de lien.
    Relevé sur twitter https://twitter.com/feeskellepeut/status/681562831871995904

    Un jour j’aimerais que les gens comprennent : un groupe social, on s’en fout que les membres soient humains animaux jeunes ou vieux c’est pas le souci, ça ne marche QUE sur 1 règle de conduite : on n’abandonne PERSONNE. Ni riche ni pauvre ni malade ni mort ni vif. Il n’y a aucune autre règle. On se dit couple famille groupe troupeau ce qu’on veut la règle est la même : on n’abandonne JAMAIS personne pour aucune raison que ce soit.
    C’est cette règle unique qui garantit la #sécurité de tous, qui fait toute la valeur du concept de #COMMUN. Vous la trahissez, vous tuez tout.
    Même si c’est sans espoir. Même si la rationalité s’y oppose. Cette règle est la seule elle est tout l’enjeu c’est par elle que nous tenons. Sans elle nous n’avons plus aucune raison d’évoluer autrement que solo. Sans cette règle du non abandon nous n’avons rien à gagner.

    La #déchéance de #nationalité ’est pareil. C’est abandonner des membres du groupe social. Nous nous sommes engagés ensemble. Certains tournent mal certains agissent contre le groupe d’autres perdent leurs capacités financières ou perdent leurs jambes PEU IMPORTE. Quand on a décidé de faire groupe social on a accepté ces divers aléas si cruels soient ils. C’était au contrat.
    On s’est toujours réservé le droit de punir ceux qui nuisaient au groupe. Mais JAMAIS il n’a été question de les exclure. CONTRAT SOCIAL.
    Quand on rompt le #contrat_social il faut savoir ce qu’on fait. L’exclusion du groupe c’est quelque chose que même un gnou vit très mal. Même chez l’animal le plus basique il y a des conséquences sur tout le groupe. Sachez bien ce que vous faites et assumez le.
    Alors oui un groupe social c’est contraignant. Tout le monde dans le groupe est pas bien portant valide économiquement rentable et gentil. Un groupe social peut même, ô drame, comporter des cons. Des bien gros gratinés cons. En effet. mas hey : ÇAY LE CONTRAT.
    Tacrukoi ? Même chez les vaches il arrive qu’un veau à 3 pattes naisse et ce qui nous différencie des animaux c’est justement que nous on s’est engagés EN CONSCIENCE et tous ensemble à ne pas le laisser crever. À partir du moment où on décide de laisser de côté un membre du groupe social y’a aucun alibi qui tienne c’est le retour à l’#animalité. Faudra pas venir chialer que y’a des « barbares ». La #barbarie est la fille de l’exclusion. (et non l’inverse)

    C’est pas drôle, jusqu’ici on avait tenté de parfaire le contrat social. C’était déjà pas top mais on avait à coeur de l’améliorer maintenant c’est un peu comme dans le roi lion quand y’a les hyènes, on veut le casser, le contrat.
    Sauf que c’est partir du principe que toute hyène en restera une jusqu’à la fin de ses jours et ça c’est pas gagné, kamême. Enfin jdis ça jte souhaite pas de mal mais t’es pas à l’abri de te péter une patte, quoi. Et là le contrat social quand il te dira vtff...

    [...]

    Tiens parlons de l’influence des #séries télé sur le contrat social. Je suis pas en mode complotiste je dis pas que c’est fait exprès, MAIS : on peut te faire une série avec un personnage principal A et un secondaire B à un moment B disparaît pour x raison (en général mise en couple ou changement de taf ou déménagement) et ensuite on te chie une AUTRE SERIE où B est le personnage principal et pour la lancer on fait ce qu’on appelle un épisode crossover où les intrigues de A et B se recoupent et ils se recroisent le temps d’un épisode commun. Ils se recroissent SANS AUCUN vieux compte à régler aucune rancoeur que dalle. Et tout du long l’ironie règne en maîtresse absolue.
    Après quoi ils se reséparent, B étant lancé et A toujours sur son aura initiale. Néanmoins JAMAIS ils ne reparlent de leur relation passée jamais ils n’envisagent une quelconque poursuite de relation au delà de l’épisode crosover, rien. C’est comme si ils étaient accessoires l’un et l’autre, purement utilitaires dans l’histoire (intrigue) de l’un ou l’autre, sans aucun lien ni aucun impact. Ce ne sont plus des personnages au sens de gens, ce sont des objets purs et simples l’un pour l’autre, ces épisodes crossover sont très parlants de ce point de vue : ils se recroisent mais personne n’est rien pour personne et il n’y aura aucune suite. Dans un épisode crossover tu n’as plus que 2 utilités dans l’intrigue de l’un et l’autre, plus rien d’humain, d’affectif, que dalle. Ensuite chacun repart faire sa vie (sa série) de son côté comme si de rien, musiques de fond et rires enregistrés inclus. (sans parler des réactions émotionnelles préenregistrées. un drame, ce truc. ça te fait penser que si tu ris pas t’es pas normal. c’est pas que c’est pas drôle, cette possibilité est exclue, juste t’es pas normal. tu ris pas. c’est dramatique vu les « ressorts comiques »). c’est...immonde ?
    Le crossover c’est ce truc qui pose les rapports utilitaires bruts sans que ça dérange personne alors que c’est juste inhumain, quoi..
    Je dis pas que c’est fait exprès je dis néanmoins qu’il y a #habituation et que ce n’est PAS correct du point de vue du contrat social.
    Toute la culture #tv est imprégnée de la rupture de contrat social , de personnages secondaires féminins qui se font baiser/jeter ou de ce fameux personnage secondaire noir qu’on connaît tous qui MEURT avant la fin du film. Je dis pas qui est l’oeuf ou la poule je constate juste que ça contribue à établir la rupture de contrat social, l’#utilitarisme, comme NORME. après plus de 30 ans de cette NORME répandue partout comme la peste noire qui peut s’étonner de lire « déchéance de nationalité » ?
    Vous les avez élevés dedans vous avez cru quoi ? qu’ils allaient inventer un truc opposé qui ne va pas de soi et demande des efforts ?

    également #réciprocité #sexisme #racisme #déshumanisation #narcissisme #psychopathe

  • Simon Bouisson « Avec "Wei or Die", le spectateur produit les images qu’il regarde »
    http://next.liberation.fr/culture-next/2015/10/27/avec-wei-or-die-le-spectateur-produit-les-images-qu-il-regarde_14091

    Wei or Die, une #fiction_interactive qui plonge l’internaute dans un #week-end_d’intégration (Wei) qui tourne mal. A la manière des films Projet X ou Babysitting, et du principe du found footage, le spectateur remonte le fil des images filmées par les protagonistes afin de comprendre ce qui a pu se passer, en l’occurrence pourquoi un étudiant a été retrouvé mort. A la différence près que, cette fois, c’est l’internaute qui décide de ce qu’il regarde : il prend la place du réalisateur, ou du monteur, et choisit les scènes qu’il souhaite visionner, en passant d’un téléphone ou d’une caméra à un(e) autre.

    pas mal foutu je dois dire — la quasi-totalité des séquences étant à gerber, j’ai eu tendance à zapper le plus vite possible

    #film #interactif #montage ; fait pas mal penser à Spring Breakers http://seenthis.net/messages/357963

  • Liberté de la presse : Bolloré porte de nouveau plainte contre Basta !
    http://www.bastamag.net/Liberte-de-la-presse-Bollore-porte-de-nouveau-plainte-contre-Bastamag

    L’accaparement des terres en Afrique ou en Asie serait-il devenu un sujet impossible à évoquer sans risquer une longue procédure judiciaire ? Informer sur les mises en cause de la Socfin, une holding luxembourgeoise dont plusieurs entités du groupe Bolloré sont actionnaires, par des organisations internationales et des communautés locales serait-il tabou ? Oui semble-t-il, car le groupe Bolloré a déposé une seconde plainte en diffamation contre notre site d’information. Le groupe Bolloré a déposé (...)

    #Chroniques

    / A la une, #Médias_libres, #Multinationales, #Droits_fondamentaux

    • #psychopathes

      C’est quand même inimaginable, ils leur faut tout, non content d’accaparer 99 % des médias, des richesses, ça ne leur suffit pas. Il faut qu’en plus ils harcèlent, ils malmènent, ils brutalisent les plus petit. Quelle lâcheté.

      Plein soutien à Basta !

      –—
      Comment reconnaître un psychopathe ?
      http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/principales_maladies/9825-psychopathie-psychopathe-symptomes.htm

      L’indifférence froide.
      Les personnes ne sont pas sensibles, on ne peut pas les « prendre par les sentiments ».

      L’irresponsabilité.
      Cette irresponsabilité est souvent revendiquée, constante, avec un mépris des règles et des contraintes sociales.

      Difficulté de maintenir une relation avec autrui
      Mais de manière paradoxale, la personnalité psychopathe a des facilités à nouer des relations. Simplement, elles ne durent pas.

      Intolérance à la frustration
      La personnalité psychopathe ne supporte pas de ne pas obtenir ce qu’elle veut, et son seuil d’agressivité est très bas en la matière : elle va très vite s’énerver.

      Absence de culpabilité
      Il n’y a aucune remise en question après un passage à l’acte. Même les sanctions ne remettent pas le psychopathe en question.

      Tendance à blâmer autrui
      La personnalité psychopathe va expliquer de manière très rationnelle ses difficultés avec la société, en accusant les autres d’en être responsable, et de manière très convaincante.

      Passages à l’acte
      Comme le souligne le Dr Philippe Batel, l’un des auteurs du rapport, « nous pouvons tous exprimer à minima l’un de ces symptômes. Ce qui caractérise la personnalité psychopathe c’est le nombre et l’intensité ». D’autant que ces symptômes ne sont pas isolés. Ils s’accompagnent d’une forte irritabilité et de passages à l’acte fréquents (actions violentes et impulsives). Ces passages à l’acte peuvent être dirigés contre soi (tentatives de suicide, automutilation…) ou contre les autres. Souvent, le psychopathe, par son impulsivité associée à son manque de culpabilité et son irresponsabilité, va connaître des démêlées avec la justice. D’ailleurs, un certain nombre connaîtront une incarcération.

    • C’est un ordre du monde qu’ils défendent, promeuvent et représentent. La réaction à la chemise déchirée de la part des Hollande et Valls est du même niveau, a le même signifiant. Et les macroneries aussi. Ce dernier doit s’exprimer à la Bourse du Travail de Lyon, et avoir choisi cet endroit est une provocation de plus : nous sommes chez nous partout, y compris dans les lieux emblématiques, vous (la plèbe) n’existez que pour nous servir.

  • Saudis Seek to Fend Off U.N. Inquiry on Yemen - The New York Times

    http://www.nytimes.com/2015/09/25/world/middleeast/saudis-seek-to-fend-off-un-inquiry-on-yemen.html?smid=tw-nytimesworld&smtyp

    GENEVA — As Saudi Arabia and its Arab allies pressed their military offensive against Houthi rebels in Yemen, Saudi diplomats were waging their own battle to fend off calls in the United Nations Human Rights Council for an international inquiry into abuses by all parties to the Yemeni conflict.

    Those calls came in a council resolution submitted Thursday by the Netherlands, with support from a group of mainly Western countries, that requests the United Nations high commissioner for human rights send a mission to Yemen.

    Quelle bande de #psychopathes ces mecs, c’est effrayant.

  • ISIS Enshrines a Theology of Rape
    http://www.nytimes.com/2015/08/14/world/middleeast/isis-enshrines-a-theology-of-rape.html

    The systematic rape of women and girls from the Yazidi religious minority has become deeply enmeshed in the organization and the radical theology of the Islamic State in the year since the group announced it was reviving slavery as an institution. Interviews with 21 women and girls who recently escaped the Islamic State, as well as an examination of the group’s official communications, illuminate how the practice has been enshrined in the group’s core tenets.

    The trade in Yazidi women and girls has created a persistent infrastructure, with a network of warehouses where the victims are held, viewing rooms where they are inspected and marketed, and a dedicated fleet of buses used to transport them.

    A total of 5,270 Yazidis were abducted last year, and at least 3,144 are still being held, according to community leaders. To handle them, the Islamic State has developed a detailed bureaucracy of sex slavery, including sales contracts notarized by the ISIS-run Islamic courts. And the practice has become an established recruiting tool to lure men from deeply conservative Muslim societies, where casual sex is taboo and dating is forbidden.

    Enfin, un article qui pointe le fait que l’esclavage sexuel est, comme l’argent, un motif très direct pour attirer les volontaires. Le développement d’une espèce de gloubiboulga théologico-malsain pour emballer les comportements de sociopathes violents est intéressant.

    (En revanche, pas fana du principe d’opposer sur ce point « les sociétés musulmanes profondément conservatrices ». La culture du viol est omniprésente dans les sociétés occidentales, et rémunérer les combattants et mercenaires en les autorisant à violer les femmes n’est absolument pas une caractéristique des sociétés « musulmanes et conservatrices ».)

  • On recherche : préposé aux décapitations et aux découpes de membres. Expérience souhaitée. Un bon sens du contact avec la clientèle serait apprécié.
    https://eservices.mcs.gov.sa/rmcs/fulldata.aspx?chnid=70308

    تشمل هذه السلسلة الوظائف التي تتعلق بتنفيذ احكام القصاص بالقتل وحد السرقات بالقطع حسب ما يقتضيه الحكم الشرعي الصادر والقيام بالاعمال الاخرى ذات العلاقة بهذا المجال

    (via Angry Arab)


  • One Hour Photo, Mark Romanek, 2002
    Un film de psychopathe beaucoup plus intelligent que les autres. L’angoisse y est tout en douceur. Je me rappelle de Harry, un ami qui vous veut du bien et là, c’est beaucoup beaucoup mieux. Robin est merveilleux et nous on est vraiment empathiques genre il nous fait pleurer.
    Et lorsque le gore et l’infâme arrivent, c’est au goutte à goutte. Ainsi, et comme d’habitude avec les catégories, c’est salvateur.
    https://www.youtube.com/watch?v=IgFIIU6C6XI

    #critique_a_2_balles #one_hour_photo #mark_romanek #2002 #cinéma #thriller #psychopathe #robin_william

    • Il est superbe ce film. C’est le meilleur rôle de Robin William, tellement différent de ce qu’il avait l’habitude de jouer. Il semblerait qu’autour de 2002 il se soit essayé à des rôles plus sombres.
      De cette période je te conseil « World’s Greatest Dad » de Bobcat Goldthwait et « The Final Cut ».

  • « Andreas Lubitz était un homme normal », par #Alèssi_Dell'Umbria
    https://www.facebook.com/alessi.dellumbria/posts/391650794349676:0

    Le fait que ce terme de « dépression » soit utilisé indifférement dans deux pseudo-sciences qui font autorité en ce monde, à savoir l’économie et la psychiatrie, est en soi significatif. Dans sa version psy, la dépression correspond à la transformation en maladie individuelle d’un fait de société, à savoir l’absence. Les gens que l’on décrète déprimés sont tout simplement des gens que plus rien ne lie aux autres et qui ont donc perdu tout art de vivre. Des gens qui ne peuvent plus habiter un monde. Mais le capitalisme se nourrit du désastre qu’il engendre, et une expérience assez commune dans un monde aussi inhabitable a été transformée en simple problème personnel traité à coups de molécules chimiques, faisant du même coup la prospérité du business pharmaceutique -et tant pis si les anti-dépressifs n’empêchent nullement les suicides, et sont même suspectés de les faciliter...

    (...) Dans la dernière minute de sa vie, il a sans aucun doute éprouvé une sensation vertigineuse de toute-puissance, quelque chose que les croyants qualifieraient de diabolique. Les auteurs du 11 septembre 2001 ont du ressentir cela, en surmultiplié.

    Ce monde ne cesse d’exciter en nous le vertige de l’anéantissement, et que ce soit en se shootant à l’héroïne ou en s’enrôlant dans les troupes de Daesh les possibilités ne manquent pas de vivre une expérience absolue qui soulage de ce terrible sentiment d’absence. Que le prix à payer pour cela soit une renonciation à la vie même, ouvertement revendiquée chez le junkie comme chez le djihadiste, fait précisément toute l’intensité de cette expérience...

    (...) En s’écrasant sur la montagne, l’Airbus de la Germanwings nous ramène à la banalité du mal, qui revient vers nous comme mal de la banalité : de même que Hannah Arendt fut stupéfaite de découvrir dans la figure d’Eichmann un haut fonctionnaire consciencieux et soucieux de bien faire son travail, en lieu et place du fanatique exalté qu’elle attendait, nous découvrons dans l’existence banale et insipide que menait #Andreas_Lubitz et qui constitue précisément la norme en Europe occidentale la figure même du mal.

    #mort

    • L’impuissance individuelle et collective est désormais un trait culturel (on baigne et on... marine dedans) dont peu de voies permettent - actuellement - de s’affranchir, en particulier sur un plan collectif (par ailleurs chacun est sommé de « se réaliser » individuellement ou dans de petites communautés qui ne prétendent pas faire loi). Plus qu’une toute puissance, impossible, c’est d’une puissance maximale qu’il est question dans des événements de ce genre.
      En ce lendemain d’abstentio.. euh, d’élections, ça parait pas mal de continuer à s’intéresser aux maux de la « #normalité » (dont s’est tant réclamé l’ex d’HEC François Hollande) et, comme le dit plaisamment ce texte, au #mal_de_la_banalité.

      En revanche, je m’inscris à nouveau totalement en faux contre cette idée selon laquelle la souffrance psychique serait intégralement résorbable par une transformation radicale des sociétés (dans le rousseauisme, faut trier, et Rousseau était pas parano slt « à cause de la société », bien que ce soit une façon d’y tenir un rôle). Ce lieu commun (minoritaire) est aussi paresseux que dogmatique. Il a d’ailleurs fait le lit des les années 70 d’une modernisation technocratique fort peu soucieuse de la folie (la « santé mentale »).

      Je renvoie à nouveau à l’apport (qui parait parfois passer inaperçu ici) de la psychothérapie institutionnelle :
      http://seenthis.net/messages/343841

    • Un article (en anglais) que je trouve intéressant à ajouter à ce billet. A noter l’emploi du mot depressed sans guillemets et avec les guillemets.

      http://www.slate.com/articles/health_and_science/medical_examiner/2015/03/germanwings_co_pilot_mental_illness_suicide_is_linked_to_depression_but.html

      “Depression” seems to signify social ills for which we have no solution, from violent, homicidal behavior, to health illiteracy, to our culture’s neglect of the elderly. Constructing societal deficits as a medical problem does everyone a disservice—because treatment specific for depression won’t work for people who don’t really have depression. People who need social support can be expected to benefit most from programs that provide social support—not from psychiatrists.

      (...)

      Was Andreas Lubitz depressed? We don’t know; a torn-up doctor’s note and bottles of pills don’t tell us much. Most people who commit suicide suffer from a mental illness, most commonly depression. But calling his actions suicidal is misleading. Lubitz did not die quietly at home. He maliciously engineered a spectacular plane crash and killed 150 people. Suicidal thoughts can be a hallmark of depression, but mass murder is another beast entirely.

      Using the word “depression” to describe inexplicable or violent behavior sends two false signals : First, that society has no obligations with regard to our happiness—because misery is a medical problem—and second, that a depressed person is in danger of committing abhorrent acts.

      Depressed people need help. “Depressed” people do, too—but not the same kind.

    • Une remarque par rapport à Harendt : on sait maintenant que Eichmann n’avait rien de banal, c’était un nazi convaincu, cynique et fanatique mais « intelligent » et qui a su trouvé le « bon » angle de défense à son procès ("c’est pas moi c’est les autres, j’ai fait que mon boulot") et dans laquelle Harendt a marché à fond mais pas les juges...

      Sinon pour le reste, cela me fait aussi penser aux travaux de Wilkinson à propos de l’impact des inégalités sur la santé (http://rue89.nouvelobs.com/2013/10/20/richard-wilkinson-les-inegalites-nuisent-a-tous-y-compris-plus-aise).

  • Déni d’altérité et production sociale de psychopathes. À propos d’Andreas Lubitz et du crash de la German Wings.
    Prélude : http://seenthis.net/messages/166218
    Analyse du cas actuel dans son contexte social :

    je sais pas comment vous expliquer que les fous d’amour sont pires que les fous de dieu. on va tenter.
    le fou de dieu se place en DISCIPLE. en inférieur à sa cause. le fou d’amour se place en DETENTEUR du sacré, tu vois l’écart ?
    le fou de dieu quand il tue il a conscience de tuer ses congénères. il tue l’Autre dont il sait qu’il lui est semblable mais qu’il estime coupable inférieur ou impur ou que sais je. le fou d’amour lui quand il tue il ne tue pas l’Autre. il n’y a PAS d’Autre dans son système.
    le fou d’amour est le seul détenteur du sacré, en l’occurrence l’amour, et il tue PARCE QU’il est seul (=dépit amoureux) justement.
    il tue des objets qu’il ne considère pas comme des semblables une seule seconde, qu’il ne considère même pas comme vivants.
    là cui là il a tué 150 personnes qui pour lui n’étaient rien de plus que les sièges de l’avion mais vraiment.
    y’avait un mec hurlant de désespoir et tapant à la hache derrière lui ça n’a même pas modifié sa respiration.
    ces mecs (déso, la plupart c’est des mecs) tuent froidement, le + souvent la femme qui ne les a pas aimés selon leur trip de l’amour et/ou les enfants nés de cette union (qui ne sont rien si ils ne sont pas les fruits de l’amour selon le taré, tu suis ?)
    on n’est plus dans la souffrance ou ans la croyance à ce stade. on est au niveau #psychopathe/ #sociopathe. zéro #altérité.

    ce que jte dis là ça fait des lustres que les #femmes victimes de ces gens le disent sur tous les tons
    et pour toute réponse on n’a jamais obtenu que des analyses de merde tentant à démontrer que NOUS étions des espèces de victimes nées
    alors qu’en réalité le délire de ces mecs se construit sans personne et pourrait s’appliquer sur n’importe qui.
    d’ailleurs je vous en veux pas mais la plupart font plusieurs #victimes femmes au cours de leur vie.
    (et en suivant à chaque fois la mm construction délirante et le mm mode opératoire) (psychopathie point final)

    maintenant demandons nous d’où vient le #délire amoureux de ces mecs, silteplé.
    d’où vient ce trip de l’amour qui tolère tout se sacrifie en tout point, est total, toujours fidèle et ne faillit pas SINON ce n’en est pas.
    (et dans la tête de ces mecs si ce n’en est pas alors ça ne mérite pas de vivre ce n’est rien de plus qu’un animal au mieux )
    (on est dans un cas qui se rapproche du #pervers narcissique, là)
    (mais avec passage à l’acte public au lieu de privé comme on a d’habitude le plus souvent)
    (c’est pas à prendre en compte amha. c’est juste une question de moyens, ça. nimporte quel PN pourrait faire pareil s’il était pilote)

    bref vraiment les psys si vous voulez servir à quelque chose considérez la dimension de privation d’altérité parce que c’est flagrant, là.
    (et on se tue à vous le hurler depuis des décennies alors il serait temps) (je vous hais toujours, notez)
    dimension de privation d’altérité qui soutient non seulement ce cas précis de meurtre de masse mais aussi tellement de souffrances sociales.

    (routine : devriez écouter les concernées. qui mieux que celles qui ont vécu avec ces tarés peuvent vous décrire leur fonctionnement, hein)
    (au lieu de nous considérer comme de braves victimes inertes limite des paillassons humains, vous pourriez ptète imaginer que rien que pour essayer de pas crever on a mené l’étude de terrain qui manque aux psys et jte jure BIEN SERIEUSEMENT)
    (il manque peut être à la plupart d’entre nous les vocabulaires et concepts mais jte jure on a pigé et bien pigé)
    (enfin celles qui sont pas mortes...)

    franchement on a un audio qui prouve que le gars est au niveau d’entendre hurler taper etc SANS MODIFIER MEME SON SOUFFLE il vous faut quoi ?
    c’est pas un dépressif, ça. c’est un putain de psychopathe complètement vrillé au dernier stade, merde.
    ya un moment va falloir reconnaître qu’on arrive à les fabriquer. pis bien, bordel. bien au point bien capables.

    Sources :
    https://twitter.com/feeskellepeut/status/581454789164183552
    https://twitter.com/feeskellepeut/status/581457728121356288
    https://twitter.com/feeskellepeut/status/581458570077564928
    https://twitter.com/feeskellepeut/status/581461086093770754
    https://twitter.com/feeskellepeut/status/581463219065069568
    https://twitter.com/feeskellepeut/status/581467227427184640
    #narcissisme #barbarie #cynisme #individualisme #néolibéralisme
    #vie_intérieure

  • « Le monde catholique est en désarroi. Les catholiques en France sont humiliés par les homosexuels, aux États-Unis par les Protestants et en Russie par les Orthodoxes. »

    « Quelqu’un me disait en Norvège, au fond dans chaque Chrétien il y a quelque part un peu d’Anders Breivik. »

    À propos d’Anders Breivik : « il a gagné la guerre culturelle ».

    À propos d’Anders Breivik : « Pourquoi le mépriser ? Ce n’est pas un paumé : il a une idéologie. »

    https://www.youtube.com/watch?v=RqWOiRv6BOo

  • Comment la mentalité Romaine antique imprègne encore profondément nos sociétés (textes de Simone Weil)

    #histoire
    #marchandisation #utilitarisme #culture_du_viol culte du gagnant, #autoritarisme #déshumanisation goût de la domination et de l’humiliation d’autrui, #cynisme indifférence, valorisation de comportements de #psychopathe ...

    Chez [les Romains] l’esclavage avait pénétré et dégradé toutes les relations humaines. Ils ont avili les plus belles choses. Ils ont déshonoré les suppliants en les forçant à mentir. Ils ont déshonoré la gratitude en la regardant comme un esclavage atténué ; dans leur conception, en recevant un bienfait, on aliénait en échange une partie de sa liberté. Si le bienfait était important, les mœurs courantes contraignaient à dire au bienfaiteur qu’on était son esclave. Ils ont déshonoré l’amour ; être amoureux, pour eux, c’était ou bien acquérir la personne aimée comme propriété, ou bien, si on ne le pouvait pas, se soumettre servilement à elle pour en obtenir des plaisirs charnels, dût-on accepter le partage avec dix autres. Ils ont déshonoré la patrie en concevant le patriotisme comme la volonté de réduire en esclavage tous les hommes qui ne sont pas des compatriotes. Mais il serait plus court d’énumérer ce qu’ils n’ont pas déshonoré. On ne trouverait probablement rien.
    [...]
    De même les Romains, regardant l’esclavage comme l’institution de base de la société, ne trouvaient rien dans leur cœur qui pût dire non à un homme qui affirmait avoir sur eux le droit d’un propriétaire, et avait victorieusement soutenu cette affirmation par les armes. Rien non plus qui pût dire non à ses héritiers, dont ils étaient la propriété par droit d’héritage. De là toutes les lâchetés dont l’énumération écœurait Tacite, d’autant plus qu’il y avait eu part. Ils se suicidaient dès qu’ils en recevaient l’ordre, non autrement ; un esclave ne se suicide pas, ce serait voler le maître. Caligula avait derrière lui, quand il mangeait, des sénateurs debout en tunique, ce qui était à Rome pour les esclaves la marque caractéristique de la dégradation. Aux banquets il s’absentait un quart d’heure pour emmener une femme noble dans son cabinet particulier, puis la ramenait rouge et décoiffée parmi les convives, au nombre desquels était son mari. Mais ces gens avaient toujours trouvé tout naturel de traiter ainsi non seulement leurs esclaves, mais les populations colonisées des provinces.

    Simone Weil, L’Enracinement (1943)

    On ne peut dépasser les Romains dans l’art d’être perfide. La perfidie a deux inconvénients : elle suscite l’indignation et empêche qu’on ne soit cru par la suite. Les Romains ont su éviter l’un et l’autre, parce qu’ils étaient perfides seulement quand ils pouvaient à ce prix anéantir leurs victimes. Ainsi aucune d’elles n’était en état de leur reprocher leur mauvaise foi. D’autre part, les spectateurs étaient frappés de terreur ; comme la terreur rend l’âme crédule, la perfidie même des Romains avait pour effet d’augmenter au lieu de diminuer autour d’eux l’inclination à les croire ; on croit volontiers ce qu’on désire vivement être vrai. En même temps les Romains louaient leur propre bonne foi avec une conviction contagieuse, et mettaient un soin extrême à sembler se défendre et non attaquer, à paraître respecter les traités et les conventions, sauf lorsqu’ils pouvaient frapper impunément, et parfois même en ce cas. Une de leurs coutumes était, quand un traité conclu par un de leurs consuls leur semblait trop modéré, de recommencer la guerre et de livrer ce consul nu et enchaîné aux ennemis en expiation du traité rompu ; ceux-ci, qui ignoraient cet usage et croyaient la paix établie, ne trouvaient dans ce corps nu qu’une faible consolation. Les exemples de perfidie et de foi violée sont si nombreux dans l’histoire romaine qu’ils seraient trop longs à tous citer ; ils ont tous un caractère commun, c’est qu’ils sont calculés et prémédités. C’est, ainsi que les Romains purent se donner une réputation de loyauté. Retz dit que lorsqu’on a froidement résolu de faire le mal, on peut garder les apparences, au lieu que si on ne veut pas le faire, et si néanmoins on s’y laisse aller, on provoque toujours un scandale. Les Romains ont appliqué ce principe à la violation de la parole donnée ; au lieu que les autres peuples qui, comme les Carthaginois, manquèrent à leur parole par besoin, par fureur, par désespoir, eurent une réputation de perfidie même auprès de la postérité, qui n’écoute jamais les vaincus.
    [...]
    Nul n’a jamais égalé les Romains dans l’habile usage de la cruauté. Quand la cruauté est l’effet d’un caprice, d’une sensibilité malade, d’une colère, d’une haine, elle a souvent des conséquences fatales à qui y cède ; la cruauté froide, calculée et qui constitue une méthode, la cruauté qu’aucune instabilité d’humeur, aucune considération de prudence, de respect ou de pitié ne peut tempérer, à laquelle on ne peut espérer échapper ni par le courage, la dignité et l’énergie, ni par la soumission, les supplications et les larmes, une telle cruauté est un instrument incomparable de domination. Car étant aveugle et sourde comme les forces de la nature, et pourtant clairvoyante et prévoyante comme l’intelligence humaine, par cet alliage monstrueux elle paralyse les esprits sous le sentiment d’une fatalité. On y résiste avec fureur, avec désespoir, avec le pressentiment du malheur, ou on y cède lâchement, ou on fait l’un et l’autre tour à tour ; de toutes manières l’esprit est aveuglé, incapable de calcul, de sang-froid et de prévision. Cet aveuglement apparaît chez tous les adversaires des Romains. De plus une cruauté de cette espèce fait naître des sentiments qui sembleraient n’être dus qu’à la clémence. Elle suscite la confiance, comme on le voit par l’histoire de Carthage, dans toutes les circonstances où il serait trop affreux de se défier ; car l’âme humaine répugne à regarder en face l’extrême malheur. Elle suscite la reconnaissance chez tous ceux qui auraient pu être anéantis et qui ne l’ont pas été ; car ils s’attendaient à l’être. Quant à ceux qui ont été anéantis, c’est-à-dire tués ou vendus comme esclaves, leur sentiment n’importe pas, puisqu’ils se taisent.

    Simone Weil, Écrits politiques et historiques (1943)

    Toutes les bases culturelles du #néolibéralisme comme du #fascisme faisaient partie de la société Romaine antique. Je trouve qu’elles imprègnent profondément l’#imaginaire dominant occidental.
    ça fait aussi voir encore plus nettement l’ineptie des discours réacs qui reviennent à la mode sous couvert de critique de la modernité qui marchandise et dissout les valeurs traditionnelles, et qui appellent au « retour de l’autorité ».

    • Pendant la plus grande partie de l’histoire occidentale, la tradition dominante en matière de gentillesse a été le christianisme, qui sacralise les instincts généreux de l’homme et en fait le fondement d’une foi universaliste. La charité chrétienne a servi pendant des siècles de ciment unissant les individus en une société. A partir du XVIe siècle, le commandement chrétien "Tu aimeras ton prochain comme toi-même” commence à subir la concurrence de l’individualisme. Le Léviathan de Thomas Hobbes (1651), le texte fondateur du nouvel individualisme, considérait la bonté chrétienne comme une absurdité psychologique. Les hommes étaient, selon Hobbes, des animaux égoïstes qui ne se souciaient que de leur propre bien-être, et l’existence humaine "une guerre de tous contre tous". Ses vues mettront du temps à s’imposer, mais à la fin du XVIIIe elles sont devenues l’orthodoxie – en dépit des tous les efforts de Hume et d’autres. Deux siècles plus tard, il semble que nous soyons tous hobbesiens, convaincus d’être mus par l’intérêt personnel. La gentillesse inspire de la méfiance, et ses démonstrations publiques sont jugées moralistes et sentimentales.
      Ses icônes populaires – la princesse Diana, Nelson Mandela, Mère Teresa – sont soit vénérées comme des saints, soit accusées d’être des hypocrites intéressés. Donner la priorité aux besoins d’autrui est peut-être louable, pensons-nous, mais certainement pas normal.

      Aujourd’hui, il n’y a qu’entre parents et enfants que la gentillesse est attendue, bien vue et de fait obligatoire. La gentillesse – c’est-à-dire la disposition à assumer la vulnérabilité des autres, et donc de soi-même – est devenue un signe de faiblesse (sauf naturellement chez les saints, chez qui elle témoigne de leur nature exceptionnelle). On n’en est pas encore à dire que les parents doivent cesser d’être gentils avec leurs enfants. Mais nous avons développé dans nos sociétés une phobie de la gentillesse, évitant les actes de bonté et trouvant toutes sortes de bonnes raisons pour justifier cette aversion. Toute compassion est de l’apitoiement sur soi, relevait l’écrivain D.H. Lawrence, et cette formule reflète bien ce qu’inspire aujourd’hui la gentillesse, qui est prise soit pour une forme noble d’égoïsme, soit pour la forme de faiblesse la plus vile (les gentils sont gentils uniquement parce qu’ils n’ont pas le cran d’être autre chose).

      La plupart des adultes pensent secrètement que la gentillesse est une vertu de perdants.

      #réciprocité #histoire #psychologie_sociale
      #néolibéralisme #cynisme #individualisme #narcissisme #barbarie #psychopathe #vie_intérieure
      lien avec http://seenthis.net/messages/166218

  • Le plan effarant de Moshe Feiglin, vice-président de la Knesset

    Avec l’aide de Dieu.

    À l’attention de Monsieur le Premier ministre, Benjamin Netanyahou.

    Monsieur le Premier ministre, nous venons d’apprendre que le Hamas s’est servi du cessez-le-feu pour enlever un officier. Il semble que cette opération ne soit pas prête de se terminer.

    L’échec de cette opération était inévitable depuis ses débuts, car :

    a) Elle n’a aucun objectif clair et précis

    b) il n’y a pas de structure appropriée pour soutenir moralement nos soldats.

    Ce qui est nécessaire, désormais, c’est de comprendre le fait qu’Oslo, c’est terminé ; que c’est notre pays et notre pays exclusivement, y compris Gaza. Il n’y a pas deux États, ni deux peuples ; il n’y a qu’un État pour un peuple.

    Ayant compris celà, ce dont nous avons besoin, c’est d’une révision complète et minutieuse de notre stratégie, en termes de définition de l’ennemi, des tâches opérationnelles, des objectifs stratégiques, et bien entendu, de l’éthique de guerre appropriée.

    1) Définir l’ennemi :

    L’ennemi stratégique est l’Arabe musulman extrémiste sous toutes ses formes, de l’Iran à Gaza, qui cherche à annihiler Israël dans son entièreté. L’ennemi immédiat est le Hamas (pas les tunnels, ni les roquettes ; le Hamas)

    2) Définir les tâches :

    Conquérir la totalité de la bande de Gaza, et annihiler toutes les forces combattantes et leurs soutiens.

    3) Définir un objectif stratégique :

    Transformer Gaza en Jaffa, une ville israélienne florissante comptant un nombre aussi restreint que possible de civils hostiles.

    4) Définir une éthique de guerre :

    « Malheur à celui qui cause le mal, et malheur à son voisin »

    À la lumière de ces quatre points, Israël doit agir de la sorte :

    a) L’IDF [l’armée israélienne] doit désigner certaines zones ouvertes sur la frontière du Sinaï, adjacente à la mer, dans laquelle la population civile serait concentrée, loin des zones urbaines actuellement utilisées pour des tirs de roquettes et où se trouvent des tunnels. Dans ces zones, des campements de tentes seraient établis, jusqu’à ce que des destinations d’émigration adaptées soient déterminées. La distribution d’électricité et d’eau vers la zone autrefois peuplée sera coupée.

    b) La zone autrefois peuplée sera bombardée avec la puissance de feu maximale. L’infrastructure civile et militaire du Hamas dans son intégralité, ses moyens de communication et sa logistique, seront détruites entièrement et rasées.

    c) L’IDF divisera la bande de Gaza latéralement et en travers, étendra de manière significative des corridors, occupera des positions de commandement, et exterminera les poches de résistance, s’il s’avère qu’il en reste.

    d) Israël commencera à chercher des destinations d’émigration et des quotas pour les réfugiés provenant de Gaza. Ceux qui désirent émigrer bénéficieront d’un ensemble de mesures économiques généreuses, et arriveront dans leurs pays d’accueil avec des moyens économiques considérables.

    e) Ceux qui veulent rester, s’il est démontré qu’ils n’ont aucune affiliation avec le Hamas, seront obligés de signer publiquement une déclaration de loyauté à Israël, et recevront une carte d’identité bleue similaire à celle des Arabes de Jérusalem-Est.

    f) Quand les combats seront terminés, la loi israélienne sera étendue afin de couvrir la bande de Gaza toute entière, les gens expulsés de Gush Katif seront invités à retourner dans leurs colonies, et la ville de Gaza et sa périphérie seront reconstruites à l’image de véritables villes touristiques et commerciales israéliennes.

    Monsieur le Premier ministre,

    Nous vivons à un moment-clé de notre destin et de l’histoire de l’État d’Israël. Toutes les métastases que sont nos ennemis, de l’Iran au Hezbollah en passant par l’EIIL et les Frères musulmans, se frottent allègrement les mains et se préparent pour le prochain round. Je vous préviens que toute solution moins ambitieuse que celle que je viens de définir ici signifierait encourager l’offensive constante contre Israël. Il n’y a que lorsque le Hezbollah aura compris comment nous aurons traité le problème du Hamas dans le Sud qu’il cessera de tirer ses 100 000 missiles par le Nord. Je vous exhorte d’appliquer la stratégie proposée ici. Je n’ai aucun doute que l’ensemble de la population israélienne se tiendra à votre droite dans son écrasante majorité, tout comme moi, si seulement vous adoptiez ce plan.

    Avec mes plus hautes considérations, et tout mon respect,

    Moshe Feiglin

    http://electronicintifada.net/blogs/ali-abunimah/concentrate-and-exterminate-israel-parliament-deputy-speakers-ga

  • LE POUVOIR COMME PERVERSION NARCISSIQUE
    http://inventin.lautre.net/contributions.html#hirigoyen

    Les nouvelles formes de travail, qui visent à accroître les performances des entreprises en laissant de côté tous les éléments humains sont génératrices de stress et créent ainsi les conditions favorables à l’expression de la perversité. L’entreprise peut elle-même devenir un système pervers lorsque la fin justifie le moyens et qu’elle est prête à tout, y compris à détruire les individus pour parvenir à ses objectifs.

  • Il empaille son chat et le transforme en hélicoptère télécommandé
    http://www.ladepeche.fr/article/2014/04/28/1871907-il-empaille-son-chat-et-le-transforme-en-helicoptere-telecommande.
    Ne comptez pas sur moi pour les photos et vidéos

    L’artiste hollandais Bart Jansen a voulu rendre hommage à son chat Orville, décédé après avoir été écrasé par une voiture. L’homme aurait pu construire une sépulture originale pour cela, mais il a préféré empailler l’animal pour en faire un hélicoptère télécommandé, relate le site 7sur7. Une idée bien farfelue qui fait beaucoup de bruit sur internet.

    #gorafi_encore_plagié

  • BBC - Capital - When the boss is a psychopath

    It might not be your imagination. How to tell if the boss is a psychopath

    http://www.bbc.com/capital/story/20140306-do-you-work-for-a-tyrant

    Ha Ha Ha !! Cela dit, pas la peine qu’il soit forcément psychpathe. Il suffit qu’il soit psycho-rigide dominateur à tendance autoritaire et ça suffit.

    Corporate bullies may make spellbinding film leads for a couple of hours — think Michael Douglas’ Gordon Gekko or Leonardo Di Caprio’s Wolf of Wall Street—but in real life, they wreak havoc on workers and businesses.

    Miranda, a journalist for a Dutch news agency for 20 years, who did not want her last name used for fear of harming professional relationships, said she once worked for a tyrannical, manipulative manager. “Everyone would get blamed if things went wrong,” she said. “There were overnight emails copied to everyone, where a person would get humiliated.”

    His actions undermined stability and trust. “Middle managers and editors were fighting between themselves to be his favourite,” she added. “He was very Machiavellian, playing everyone off [against] each other.”

    #réalité #travail #pouvoir #marrant #psychopathe