Il était temps de mettre à jour #seenthis en SPIP 4.4.16, c’est chose faite. Les prochaines mises à jour se passeront plus rapidement/facilement cf ▻https://github.com/seenthis/hebergement/issues/31
ping @biggrizzly
Il était temps de mettre à jour #seenthis en SPIP 4.4.16, c’est chose faite. Les prochaines mises à jour se passeront plus rapidement/facilement cf ▻https://github.com/seenthis/hebergement/issues/31
ping @biggrizzly
Aujourd’hui est le jour de la disparition de seenthis.net des indexes des moteurs de recherche, pas vrai ?
Bing
▻https://www.bing.com
site:seenthis.net -> rien
Startpage
▻https://www.startpage.com/sp/search
site:seenthis.net -> rien
seenthis.net -> n’importe quoi sauf du comtenu de seenthis.net
Ecosia
►https://www.ecosia.org
host:seenthis.net -> n’importe quoi sauf du comtenu de seenthis.net
site:seenthis.net -> rien
Qwant
►https://www.qwant.com
pareil
Lilo
►https://www.lilo.org
Recherche de : seenthis.net -> O.K. pertinent
Loin d’être complet, je ne sais pas, si Lilo archive les pages seenthis.
Le recherche pour « seenthis.net #Attualità » de donne aucun résultat et je ne trouve pas de documentation de la syntaxe de Lilo.
Google
▻https://www.google.com/search?q=host%3Aseenthis.net+Taxinotruf
site:seenthis.net -> rien
site:seenthis.net Taxinotruf -> pareil sauf que Google me pose des questions sur l’endroit où je me trouve etc. ...
Duckduckgo
►https://duckduckgo.com
site:seenthis.net -> rien
seenthis.net -> n’importe quoi sauf du comtenu de seenthis.net
Duck.AI
▻https://duckduckgo.com/#chat
Question :
Est-ce que duckduckgo connaît le site web ►https://seenthis.net ?
Réponse GPT 5.4. :
Oui, DuckDuckGo (et donc l’interface Duck.ai) peut connaître et référencer des pages de seenthis.net via son moteur de recherche, comme pour beaucoup d’autres sites.
Question :
Alors montre moi le lien vers un billet seenthis avec l’expression Taxinotruf
Réponse GPT 5.4 nano :
Je n’ai pas trouvé de billet seenthis.net qui contienne l’expression “Taxinotruf”. Si tu veux, je peux réessayer avec une variante (maj/min, “Taxino truf”, ou juste une partie du mot).
Recherche dans seenthis :
▻https://seenthis.net/recherche?recherche=Taxinotruf
Résultats
►https://seenthis.net/messages/1156583 (c’est précis, il y 6 mois))
▻https://seenthis.net/messages/799490 (c’est précis. 31/08/2019)
Je n’ai pas testé davantage et il est possible que cette situation dure déjà depuis un certain temps.
J’ai testé avec d’autres domains tld et j’obtiens des résultats pertinents. Conclusion : les moteurs n’indexent plus seenthis.net.
Je crois que depuis l’installation d’Anubis qu’il y a un problème d’archivage de seenthis.net par archive.org ...
Recherche dans archive.org
►https://web.archive.org
▻https://web.archive.org/web/20260000000000*/https://seenthis.net
Ca y est mais ce n’est pas complet. Il faudrait compléter les archives suivant cette page d’explications :
▻https://help.archive.org/help/uploading-a-basic-guide
Sur la page ►https://web.archive.org on peut simplement indiquer l’URL à archiver. J’ai l’impression qu’Anubis crée un problème ici car archive.org produit un message avertissant l’utilisateur d’un délai inattendu. En chechant pour la page à archiver on obtient un message qui indique que la page n’a pas été archivée.
Cette page est assez compréhensible :
▻https://help.archive.org/help/using-the-wayback-machine
L’archive internet étant sous pression cette page ne correspond plus exactement à l’interface il faudrait se référer à ce guide ou creuser davantage :
▻https://archive.org/developers/internetarchive
Conclusion : Le projet de seenthis.net est plus important que jamais car il faut recommencer à construire ses propres archives et indexes après la disparition d’un nombre important de fonctions des moteurs de recherche. Ce processus a commencé avec le « personnalisation » des résultats de Google et prend des formes hallucinantes depuis le rempacement des méthodes de recherche avancée par l’IA industrielle. Cette IA est utile entre autres pour les condensés de pages web, mais les monopoles de l’internet rendent de plus en plus difficile d’identifier des sources précises et de raconter les histoires sur base de résultats des recherches dans l’internet.
Pour rendre plus utile et efficace #seenthis.net il faudrait revoir qui peut l’indexer et ouvrir un peu les portes pour archive.org et les autres #white_hat de l’internet.
ca veut dire qu’on est tous perdu dans le dark ouèb maintenant ?
là, y a un truc !
MAIS…
Pour apporter de l’eau au moulin :
– cela fait des mois que les moteurs de recherche se prennent des erreurs sur seenthis
– j’ai maintenu les erreurs systématiques pour les bots depuis la mise en place d’anubis
– j’ai mis sous anubis les feed (rss) aussi, parce qu’ils étaient allègrement pillés en continu, au point de tripler la charge de la machine
Depuis toutes ces actions, la machine ne consomme quasiment plus de ressources. La consommation par les humains ne réclame quasiment pas de ressources. Alors soit nous sommes désormais quasiment plus que quelques uns à consulter. Soit il y a trop de robots.
Personnellement, j’oscille entre l’embargo complet, parce qu’il n’y a pas de raison qu’on se fasse piller et l’ouverture à des moteurs bienveillants, mais avec la certitude que ces derniers se feront à leur tour piller.
D’où l’oscillation, qui m’amène même à une position encore plus radicale. Les moteurs de recherche ne servent plus à rien, ignorons et bloquons les une bonne fois. Par quoi les remplacer ? C’est une vraie question...
Dr Seenthis | Spy vs Spy
▻https://www.youtube.com/watch?v=mKgGQzMUSkE
Comme je n’ai pas tout compris je demande. Des nouvelles personnes pourront encore s’inscrire à seenthis ?
L’inscription est toujours ouverte, oui, bien sûr.
Par exemple, un agent IA pourrait s’inscrire à seenthis et tout lire, s’il le souhaitait, s’il était capable de passer le barrage d’anubis et s’il était en mesure d’avoir un user-agent d’un navigateur standard.
Si seenthis n’existe plus comment s’inscrire ? J’ai tapé seenthis et j’arrive à des trucs improbables comme
▻https://seenthis.co
Je ne trouve plus LE seenthis
Tu publies sur SeenThis, c’est que tu le trouves encore ? :-))
Et si les humains en parlent entre eux, n’est-ce pas préférable à être trouvé par un moteur de recherche cybernétique possédé par une méta-corporation malfaisante ? C’est une question ouverte, qui mérite débat. Alors débattez ! ;-)
Entendu ce matin dans cet épisode sur france-cul’
▻https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/ils-ont-change-le-monde/1991-quand-le-web-devient-accessible-9206848
au début de l’internet, les gougnafiers du web étaient surnommés « les vendeurs de canigou ». y’en a eus ici mais comme personne n’était intéressé par leurs croquettes, ils sont allés les vendre ailleurs.
@biggrizzly je retrouve seenthis qui est dans ma barre des taches certes mais plus à partir de mon téléphone.
Y-a qu’à cliquer sur ►https://seenthis.net sur le téléphone pourtant ?
Va falloir malgré tout faire le nécessaire pour laisser les moteurs indexer quelques pages du site ? C’est une idée ça...
@biggrizzly oui j’arrive avec le téléphone.Merci désolée pour les interruptions.
Oui voila, bonne idée, on laisse des pages de présentation dont lq page de login et cette conversation ? Info complètemet fausse d’ailleurs, si @arno ne doit pas googler un acteur c’est parce que les batiments de google risquent d’être immédiatement recouverts d’un épais nuage de fientes de goëlands.
Pages index.html pages de présentation du projet et sitemap statiques ouverts à tous et fermeture complète du contenu dynamique pour les robots/scraper etc.
J’aimerais apprendre comment configurer le machin. Grand merci !
Une proposition...
Pages autorisées à tous :
– ►https://seenthis.net > cette page contient les derniers messages publiés
– ►https://seenthis.net/francais/article/c-est-quoi-seenthis
– ►https://seenthis.net/francais/article/le-minimum-%C3%A0-savoir
– ►https://seenthis.net/francais/article/automatismes-et-aspects-semantiques
– ►https://seenthis.net/francais/article/moteur-de-recherche
Pages interdites à toute navigation non-identifiée et à tous les bots (robots.txt + analyse du user-agent)
– ►https://seenthis.net/all
– ►https://seenthis.net/people
– ►https://seenthis.net/messages
– ▻https://seenthis.net/tag
– ►https://seenthis.net/recherche
Voyez-vous d’autres pages dont il faudrait discuter le traitement ?
A propos du fichier sitemap.xml, faut-il le laisser en l’état ?
A propos des flux RSS (urls */feed), elles sont toutes passées sous Anubis, bloquant l’essentiel des bots les consommant à longueur de temps.
Pour rappel, les trois niveaux de protection :
– protection Anubis, qui impose au navigateur une preuve de travail calculatoire, peu importe qui se présente
– protection sur le user-agent (l’identité du navigateur), où on renvoie une erreur 429 dès que le user-agent contient certains mots clefs (comme les 3 lettres « bot »). J’ai inclus un « friendly bot » récemment, pour permettre aux instances Mastodon de venir lire les pages quand un lien vers SeenThis est posté sur Mastodon.
– protection de la recherche, qui n’est autorisée qu’aux comptes identifiés.
Tout cela n’est pas trivial à implémenter, mais c’est déjà une sorte de petit cahier des charges. N’hésitez pas à le compléter.
Pages index.html pages de présentation du projet et sitemap statiques ouverts à tous et fermeture complète du contenu dynamique pour les robots/scraper etc
+1 @klaus
+1000 @touti pour la trombe de fiente de goéland :))
edit : +1 et merci @biggrizzly pour la proposition de solution
Une petite annonce de @biggrizzly il y a quatre mois suite à l’attaque des robots de l’enfer. ▻https://seenthis.net/messages/1166740
et le tag #seenthis_outils établis par « l’intempestive » avant son départ et la suppression de tous ses seens et commentaires. Aude Vidal a aussi supprimé son compte et a fait effacer toutes ses traces. @odilon a disparue mais ses posts son toujours là. Inch’Allah.
►https://seenthis.net/tag/seenthis_outils
Dommage.
Pas grave.
À chacun/e sa paranoïa ;-)
Impeccable ta liste @biggrizzly ++
uhu @mammut marre des fakes des IA, rétablissons la vérité !
Par contre, comme on est déjà dans un entre-soi certain, peut-être avoir un encart qui renvoie sur un texte pour expliquer et donner envie de nous rejoindre sur cette nouvelle politique seenthis ?
La difficulté de virer totalement les moteurs de recherche, c’est que ça revient à considérer Seenthis uniquement comme un réseau social. Or c’est aussi un outil de blog.
Billets de blog qui du coup disparaissent des interwebz dès qu’on sort de Seenthis.
Il m’est arrivé en début d’année de retomber sur un billet de @nidal suivi d’une discussion très constructive, via un moteur de recherche. Si on disparaît de Google, on perd ça qui me semble pourtant fondamental.
Si c’était possible, il faudrait permettre de référencer toutes les pages /messages/1234, et donc un moyen d’y accéder.
=> Sinon pour être plus explicite : personnellement je conçois la protection du serveur uniquement dans l’optique de résister aux attaques de bots, qui rendent le site inutilisable. Par contre, le blocage contre la récupération des contenus par les IA, ça ne serait qu’un effet induit, mais pas un but au motif qu’on n’aime pas les LLM.
Bah, j’ai mis ce post en « épingle » sur mon compte BS :
▻https://bsky.app/profile/sombre-hermano.bsky.social/post/3ljmisjn7qc2c
(avec le bouton <ALT> qui va bien avec l’image.
Sinon le « Chat Mistral » m’a renvoyé quelques réponses sur une requête genre « que peux-tu me dire à propos de la plateforme Seenthis ? »
Même qu’il a réussi à me loger en tant que « compte actif » mais il reconnaît que les utilisateurs·rices bénéficient de « l’anonymat » le plus total ! ... Quel boulet ce chat !
J’allais dire un peu comme @arno en découvrant ce fil : on n’est pas sur whatsapp là, c’est quand même un site avec du vrai contenu public utile, et le fait qu’il ne soit plus trouvable dans les vrais moteurs utilisés par les vrais gens mais que dans notre entre-soi, c’est quand même problématique.
@biggrizzly je suis dispo pour en causer demain si tu veux, pour dégrossir... Puis, il faudrait caler une session vocale/visio avec toutes les personnes intéressées par la question.
@vanderling coucou :) Pas totalement disparue, je garde un œil sur seenthis (seenthis c’est bien) mais je n’alimente plus depuis que je passe beaucoup beaucoup beaucoup moins de temps sur écran. Plus généralement je ne contribue plus aux réseaux sociaux, à part insta sur lequel je me mets quelques créa mais ici tout le monde s’en fout :) Je n’ai donc pas fermé mon compte ici et je laisse ce que j’y ai publié (sauf si ça dérange). Vas savoir, peut-être qu’un jour je reprendrai du service ! Bel été à toustes (et merci pour cette petite pensée pour moi).
Hello @odilon ! Content d’avoir de tes nouvelles. Je suis toujours ici et un peu moins ailleurs car c’est somme toute très chronophage tous ces réseaux. De plus, de nombreux soucis à gérer du côté de mes proches, problèmes de santé principalement. Donc je poste moins souvent ici. Bonne « route » à toi et protège-toi des « cramicules ». Personnellement, je fais régulièrement des crises de solastalgie mais je compte bien sur nos « bons maîtres » pour gérer mon « éco-anxiété ».
Source : ▻https://bsky.app/profile/zgur.eurosky.social/post/3mrhoexu4bs2c
puisque, apparemment, ce serait un problème de « santé mentale »
Déso pour le trollage @klaus et les autres participant·es ...
Ma réflexion sur l’ouverture ou pas du site aux bots est contradictoire.
1. J’estime que nous sommes à un point où nous ne devrions pas donner quoi que ce soit à ces bots, du fait que leurs propriétaires ne nous veulent pas du bien. C’est une position politique d’autodéfense.
2. Techniquement, je sais que s’ils souhaitent venir consommer nos contenus, ils le peuvent, c’est moins facile, mais c’est sans espoir, nous ne pouvons pas totalement protéger nos contenus si nous ne voulons pas rendre le site inutilisable.
3. Nous n’avons rien à cacher, certes. Mais tout de même, si on pouvait éviter d’alimenter le Léviathan, ça serait mieux.
4. Pourquoi devrait-on utiliser un moteur de recherche extérieur pour accéder aux contenus de SeenThis ? Le souci est-il que le moteur de recherche actuel est imparfait ?
5. Question plus générale. Pourquoi considère-t-on naturel de faire appel à des moteurs de recherche extérieurs, qui sont en quelque sorte un service public d’accès à l’information ? Ne devrait-on pas disposer chacun de son araignée personnelle qui parcourt le web afin d’alimenter notre index personnel de l’Internet ?... Il y a un souci dans la délégation actuelle à des moteurs de recherche qui peuvent décider d’invisibiliser certains contenus, ou au contraire d’en pousser d’autres. Et il n’y a aucun projet politique visant à assurer une neutralité minimaliste à ces outils (rien que définir cette neutralité est casse gueule, mais je pose la question, c’est déjà un premier pas).
Conclusion d’étape :
Il y a deux camps :
– celui de l’ouverture pour exister sur les Internet ;
– celui de la fermeture complète, parce que marre.
Comment on départage ? Comment on trouve un équilibre ?
Pour la technique, merci @b_b pour ta disponibilité. Dès qu’on aura déterminé une direction, on tâchera de faire les choses dans l’ordre, avec un ou plusieurs tickets et tout et tout.
J’ajoute que coucou @odilon, content de te lire :-)
Pareil @odilon content de te lire et peut être à bientôt par ici. Pas sur Insta ou Meta, je boycott. je retombe parfois sur tes anciens seens, comme celui-ci ►https://seenthis.net/messages/448947 et bien d’autres qui donne matière à réflexion. Tout comme ce seen de référence de @klaus avec ses commentaires. Vous je ne sais pas mais moi je suis toujours aussi con. Un peu moins quand je regarde seenthis.
@biggrizzly - Note que tu es passé de la mise en place d’une protection contre les DOS causés par le passage de bots sauvage (et c’était devenu totalement indispensable) à une fermeture parce que tu n’aimes pas qu’on nous prenne le contenu. Ça n’est pas du tout pareil, et je ne crois pas que ça ait été discuté en ces termes.
– L’internet a très rapidement été dépendant des moteurs de recherche pour permettre aux gens de découvrir les contenus. Yahoo, Google. Et ça n’a jamais été des bienfaiteurs de l’humanité, mais des acteurs ultra-capitalistes, avec un rapport très paradoxal à l’accès et à la promotion de l’expression publique pour le plus grand nombre. De la même façon, les gros réseaux sociaux (tous horribles) ont servi, et servent encore parfois, à faire connaître des contenus hors de l’industrie des médias et de la pub.
– J’ai cru comprendre que notre moteur de recherche exige – justement dans le cadre de la protection antibots – d’être un membre connecté de Seenthis. Donc pour le coup, notre moteur ne remplace pas, et de loin, un moteur externe.
– Encore une fois : Seenthis a été conçu dans une optique de micro-blogging, pas un simple réseau social. Pour moi le fait de s’insérer le plus largement possible dans les différents outils du Web, c’est vital. Notamment le référencement, les agrégateurs de contenu, les réseaux sociaux…
– Et par ailleurs je ne sais pas à quel point on doit se lancer dans des considérations sur « donner nos contenus ». Une large partie de notre vision du Web (et de nos usages pratiques) dépend de l’accès à des contenus fermés/protégés, en utilisant des outils de scrapping de contenus tels qu’archive.ph. Et les sites qui, justement, bloquent les accès à de tels outils d’aspiration de leurs contenus, hé ben c’est pas trop notre truc.
Je ne me sens guère légitime pour critiquer le fonctionnement du moteur de recherche de seenthis, ne serait-ce que parce que je crois mal l’utiliser, mais, simplement, je signale qu’il m’arrive d’en employer un autre pour retrouver un contenu présent ici.
édit suis plutôt de l’avis exprimé par @arno.
d’autant qu’il est décisif de garder une ouverture (de la visibilité) alors que la tendance parait être aux seenthissien.nes qui s’absentent davantage qu’aux arrivant.es qui postent.
oui, plutôt d’accord avec la position d’@arno …
le pb, c’est que ledit moteur de recherche a pour stratégie déclarée d’invibiliser ses sources ou, au minimum, de ne pas faciliter (euphémisme…) l’accès auxdites sources. Cf. ci-dessus, la recherche sur la Mongolie, tout est fait pour rester dans l’environnement de l’IA et continuer ou affiner sa recherche par une nouvelle requête (prompt)
Je fais plein de pubs pour seenthis et rezo (mais tout le monde s’en fout, je crois que je ne vous ai jamais ramené personne, snif).
Sur les moteurs on vous trouve à peine (je sais plus comment j’étais tombé sur rezo.net mais j’étais à la limite du désespoir avant de tomber dessus).
Si on revient aux sources :
Mars 2009, nous sommes toujours là. Avec la même envie de vous faire partager nos lectures
J’ai toujours bénéficié de « vos lectures » et ça m’a énormément apporté.
Ce serait dommage que d’autres acharnés et avides de comprendre le monde puissent pas vous trouver à cause des IA.
(pour répondre à la question 4)
Ca fait longtemps que je surveille les alternatives aux moteurs de recherche existant.
Il est dit ici qu’il faut des moyens considérables pour avoir quelque chose d’efficace. Ca explique pourquoi il n’y en a que 4 (▻https://mamot.fr/@bendineliot/102507200895682574 ) et que les alternatives ne décollent pas.
(question 5)
Tout cela étant dit, politiquement c’est dur de ne pas être d’accord avec les points 1 2 et 3.
Mais j’ai l’impression que l’IA nous dépasse tellement que c’est comme tenter de vivre sans électrons provenant du nucléaire (mon obsession, argh) en France.
Pour répondre à 4 (mais ça répond à 1 2 3 du coup) :
– le moteur interne ne sert que pour les déjà-utilisateurices
– le but de seenthis est bien de publier des contenus utiles à toutes, pas que aux gens qui ont déjà un compte seenthis
– même si le moteur interne était ouvert à toutes : ça n’aurait quasiment aucun intérêt puisque pour ça il faut déjà connaitre le site… or c’est justement le fait que les contenus utiles soient indexables et indexés ailleurs qui fait que des inconnus peuvent les trouver
A propos du fait de trouver SeenThis au moyen d’un moteur de recherche, je n’ai sans doute pas été assez complet dans mes prémisses.
Le chemin que prend la fonctionnalité « moteur de recherche » chez les fournisseurs de cet oligopole est que tu ne trouveras plus de références aux ressources qui répondent à tes questions, mais uniquement des réponses à tes questions rédigées depuis les ressources que tu recherches.
Si on est pessimiste, on conclue que même si SeenThis est indexé, jamais les portails de recherche ne te diront qu’ils ont utilisé son contenu pour répondre à la question posée. De mon côté, j’estime que c’est le chemin qui est en train d’être pris. Mais je sais que je suis exagérément pessimiste, et qu’il va rester possible d’accéder à des moteurs de recherche traditionnels.
Ceci dit. Je n’ai pas découvert SeenThis par un moteur de recherche. On m’a dit qu’il existait, et je m’y suis inscrit et j’y suis resté. Je continue d’y alimenter mon compte. Alors même que j’apprécie aussi Mastodon et que je continue régulièrement de me demander pourquoi je n’ouvre pas une instance autonome de Mastodon... (je le sais, il faudrait la maintenir, et j’ai déjà bien assez de choses à maintenir... et il faudrait la modérer, et je déteste modérer et fréquenter les gens qui s’amusent avec les modérateurs... et surtout, il faudrait éviter de se faire bloquer par les autres instances, et quoi que très diplomate, j’ai quelques doutes quant à ce que l’instance reste connectée avec le reste du monde bien longtemps, à cause de la modération en particulier).
J’ai essayé régulièrement, de retrouver certains de mes billets techniques au moyen des moteurs de recherche internes et externes, et je dois dire que j’ai toujours eu du mal pour les retrouver !
Ce que je veux dire, c’est que je ne crois pas qu’on découvre SeenThis par les moteurs de recherche. Par contre, comme pour un site vitrine, on en vérifie l’existence et la notoriété, assurément.
Je n’ai pas non plus découvert seenthis par un moteur mais il m’est arrivé de chercher des seen en utilisant un moteur externe (faute de trouver).
Là, comme le dit @simplicissimus, il semble que cela ne fonctionne plus (si par exemple je tape « chômeurs seenthis » y a R a part l’accès à un résumé de ce que seenthis relaie, qui est catastrophique).
HS : pour les personnes qui galèrent pour retrouver un de leurs post ou un de ceux qu’elles ont étoilés, je rappelle l’existence de ce plugin firefox dont je suis le seul utilisateur à ce jour ^^
►https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/seenthis-search
@b_b : c’est amusant car cet après midi, je suis tombé sur cette page en suivant justement un moteur de recherche, en l’occurence Zotop de chez Zaclys.
Et il y avait quelques résultats qui matchaient avec seenthis.net dont celui-ci :
Je ne me sens pas très légitime pour intervenir ici parce que je ne suis pas développeur informatique, à peine bidouilleur, et pas celui qui a le plus d’ancienneté. D’ailleurs je ne vais pas prendre position faute d’avoir une opinion et encore moins une solution sur ce serpent diabolique qui se mord la queue.
Mais je veux quand même en profiter pour dire deux trois choses :
Premièrement une grande gratitude pour toutes celles et ceux qui ont bâti ce truc seenthis improbable et le maintiennent.
Depuis quelques semaines je prends un peu plus conscience de l’ampleur de l’impasse dans laquelle se trouvent plein d’organisations avec le pillage par l’IA et le tournant historique des moteurs de recherche. Le fait que des créateurs de contenu (et souvent ce sont les meilleurs) se retirent de la toile me terrifie. C’est une bibliothèque qui brûle (et nous regardons ailleurs ;-)
Et il y a tous ceux qui ont un modèle économique qui s’effondre. Dans le tas, il y a des gentils : petits e-commerçants, petits producteurs de contenus indépendants, médias alternatifs, artistes... Que restera-t-il dans seulement un an ?
Je comprends mieux maintenant l’atrophie totale vers laquelle le nouveau paradigme mène internet.
Finalement cela produit une sensation de fin d’un monde très perturbant. Un monde dans lequel je savais bien nager. D’une certaine manière, je faisais partie des winers de ce monde. Rien que cette prise de conscience me donne à réfléchir.
Internet était riche, il s’appauvrit. Dans seulement un an, je pense qu’on pourra parler de méga enshittification, ou d’enshittification totale ou finale.
Quand le supermarché ne vend plus que de la merde, on se demande si ce n’était pas lui qui était de la merde depuis tout ce temps malgré son sympathique rayon de bières artisanales locales... et il est temps d’aller au marché de producteurs et à l’épicerie autogérée.
On arrête tout, on réfléchit, et c’est pas triste. Réduire beaucoup beaucoup beaucoup les écrans comme Odilon, c’est l’avenir, surtout si ça se remplace par des trucs bien.
Désolé, tout ça n’aidera même pas à prendre une décision. C’est juste un partage d’état d’âme.
La discussion n’est pas technique, à mon sens. Elle est sur les principes : dans quelle mesure où ouvre le contenu aux robots et aux milliardaires, c’est à dire dans quelle mesure où on offre des ressources matérielles et intellectuelles, gratuitement, et avec un espoir de retour proche de zéro, voire négatif.
Jusqu’alors, la promesse de Google, c’était que Google allait dire qu’on existe, et nous on allait dire que c’est génial, Google ils aident à ce qu’on existe. Mais comme chez Google et chez les autres, ils sont en situation d’oligopole, ils ont décidé que le service rendu, dire qu’on existe, ce n’était pas assez rémunéré.
Alors. Donc. Voilà. Tout le monde peut participer à la discussion. :-)
Il y a aussi le sujet des flux RSS. Je ne pensais pas qu’un jour j’en arriverais à dire qu’ils sont nocifs. Mais sur SeenThis, leur nombre, et leur consommation par des bots avides, est à mon avis une des explications au fait qu’on ait des difficultés sur certains traitements, lorsqu’il y a de la montée en charge. Et ça pose donc la question de la pertinence d’avoir de laisser ces flux en accès libre (sans Anubis). Mais c’est un autre débat. Mais c’est un débat aussi.
@biggrizzly une piste alternative à anubis qui remonte souvent ces temps-ci est iocaine ▻https://iocaine.madhouse-project.org
- Serve identifiable bots garbage, with poisoned urls
– Anything that hits a poisoned url gets 12 hours on the firewall.
source ▻https://mastodon.roflcopter.fr/@algernon@come-from.mad-scientist.club/117036039914052825
À étudier...
C’est drôle, la dernière mise à jour de SPIP sur SeenThis a désactivé un élément de protection que j’avais placé à la sauvage dans le code de SPIP. Ce qui fait que plus aucun bot ne se fait bloquer du tout.
Le résultat est en quelque sorte édifiant.
Tu veux avoir le droit d’exister sur Internet ? Y compris en activant Anubis. Alors accepte de devoir assumer un trafic multiplié par 10.
C’est en quelque sorte le tribut au dieu de l’Internet que tout un chacun se doit de verser.
Vous aurez noté que certains posts créés par RSS ne se créent plus convenablement (par exemple XKCD du jour). Ceci expliquant donc cela.
Et donc ça c’est même avec Anubis… et c’était quoi le blocage ajouté en plus ?
SPIP a une protection sur le load du serveur. De plus, cette protection ajoute un aléa. Quand le load est trop élevé, les bots reçoivent une erreur 429. Sur la machine SeenThis, il y a un paramètre (une jail) fail2ban qui bloque les IP qui génèrent des erreurs 429. Dans la version personnalisée à la sauvage de SPIP, il n’y a pas d’aléas à l’envoi de l’erreur 429, et le load est toujours trop élevé. Et donc, les IP des bots sont systématiquement bannies au bout de 2 tentatives.
Le graph des requêtes avant Anubis a environ le même aspect en moins pire. C’est à dire qu’il y a une croissance du trafic. Je tâcherais de sortir les deux graphs la prochaine fois que j’allume le PC :-)
Arf, désolé @biggrizzly je ne savais pas et ne pouvais pas le savoir puisque l’installation n’était pas en git. Maintenant que c’est le cas, je pourrai faire les prochaines mises à jour sans perdre tes modifs.
PS : il serait peut-être intéressant d’ajouter un point d’entrée dans SPIP pour permettre ta modif de manière plus pérenne. On en cause la semaine prochaine si tu veux.
C’est amusant de voir la différence de volume avant/après Anubis.
L’analyse sur les IP est intéressante aussi. On voit que les chinois ne passent pas (encore) Anubis.
Et on constate que Apple est très ouvert dans son comportement. Il n’a qu’un seul user-agent, mais qu’est-ce qu’il est gourmand !
Avant Anubis :
https://pixelfed.zoo-logique.org/storage/m/_v2/493151427756716033/9a26d276d-23d3a8/C7fcOGZx2vGR/rRGxLUUoe1T4YmDyOPiONJpZpd7KHRLjF0tblsvc.png
https://pixelfed.zoo-logique.org/storage/m/_v2/493151427756716033/9a26d276d-23d3a8/u1yyNDnFDFJd/EjUfjMDxSfIZmgc3wZb6MeBFhFK5RRXhPnYMwFKn.png
https://pixelfed.zoo-logique.org/storage/m/_v2/493151427756716033/9a26d276d-23d3a8/S7g4gymER2Qb/hk0saYaSYWGBlsKU1ZChdgzQbQwzzMdxFLIfdRCe.png Après Anubis :
https://pixelfed.zoo-logique.org/storage/m/_v2/493151427756716033/9a26d276d-23d3a8/fotisJifJXLh/6iwRN1C3UXxNs9hnMBJQtmRJPUaaQsnItCWAnh3l.png
https://pixelfed.zoo-logique.org/storage/m/_v2/493151427756716033/9a26d276d-23d3a8/ICGJOJN5nHS2/ohYOciDZsadvr7eg9FEdVKxADnrw3xRuD7M9KGOj.png
https://pixelfed.zoo-logique.org/storage/m/_v2/493151427756716033/9a26d276d-23d3a8/3wAfLmSfPgXs/YRD9M9Q3UrXPxTtyWhI1QJjILJTcJwt7oU35risj.png Si, comme vous semblez le vouloir, il faut s’ouvrir à fond les ballons à tous les techbros-sauveurs-du-capitalisme de la planète, je dirais qu’il faut améliorer SeenThis dans les directions déjà mentionnées dix fois je crois :
1. Améliorer le fonctionnement du CRON interne, pour qu’il ne s’exécute pour de vrai qu’une seule fois par minute.
2. Améliorer le fonctionnement de la création des posts par RSS, pour qu’ils ne se retrouvent pas bloqués par la surcharge du serveur, liée aux bots.
3. Améliorer certaines requêtes très lentes (calcul des fils avec blocages).
On pourra aussi sans doute, aussi, un de ces jours, réfléchir à la façon de construire les flux RSS sans qu’ils n’engendrent eux même des soucis de concurrence sur la base de données. Parce que si on ne les protège pas par Anubis, ils sont consommés à un rythme infernal.
1. Améliorer le fonctionnement du CRON interne, pour qu’il ne s’exécute pour de vrai qu’une seule fois par minute.
Est-ce souhaitable, car ça veut dire seulement pile 1440 fois par jour, alors que s’il y a beaucoup de tâches de fond à faire, les jobs de SPIP se lancent « quand il y a un truc à faire » dès lors qu’il y a un hit PHP par quelqu’un (humain ou robot qui passe les portes).
Quand il n’y a aucune tâche à faire à un instant T… ce cron n’est censé rien faire non ? Donc ça fait quoi comme surcharge, ça lance quoi de trop que ça ne devrait pas lancer ? Juste la « recherche de tâches à faire » (qui est vide si plus rien en stock) est déjà trop gourmande ?
2. Améliorer le fonctionnement de la création des posts par RSS, pour qu’ils ne se retrouvent pas bloqués par la surcharge du serveur, liée aux bots.
Ça se fait justement… dans les jobs/cron, donc si ça se lance plein de fois : ça fait avancer plus souvent l’importation. Là encore le diagnostique n’est super clair : c’est quoi qui bloque quoi ? Et de quelle manière ça bloque plus l’import de seen que les créations manuels par un humain dans l’interface ?
3. Améliorer certaines requêtes très lentes (calcul des fils avec blocages).
C’est le seul point pour lequel sans plus d’infos je pourrai avoir une intuition dont on avait parlé ya 5 ans ou plus déjà : si on s’assure d’indexer assez des bonnes informations nécessaires dans Manticore, alors l’ensemble des fils du site pourraient être générés avec, et non pas juste la page de recherche. Au moins les boucles principales de sélection. Càd : toutes les listes de chaque auteurices, tous les RSS, et les accueils de chaque personne et des anonymes. Les boucles/requêtes de Manticore sont beaucoup, beaucoup, plus rapides que les requêtes MySQL à priori.
Autre graphique : nombre de requêtes qui durent plus de 5 secondes sur les 14 derniers jours.
Plus il y a de monde qui consulte le site, plus il y a de pages qui se retrouvent bloquées.
Il y a un souci de concurrence dans le code de seenthis, souci à corriger d’une façon ou d’une autre ; j’ignore où il se situe, et je ne fais en l’état que des propositions de pistes de recherche.
J’évoque le CRON car parfois, dans le passé, avant Anubis, j’ai constaté qu’il s’appelait de très nombreuses fois dans des intervalles de temps très courts, sans aucune raison valable. Du fait d’Anubis, je ne vois pas de cas comparable en ce moment. Je note des pics, avec des appels concentrés sur une même seconde.
Ici, on voit qu’à 09h09 le 7 août, on a une vingtaine d’appels. Je soupçonne des soucis de ce point de vue là, s’il manque une vraie section critique. Ceci dit, ces appels, présentement, ont tous duré moins de 100ms.
Par principe, je désapprouve les webcrons. Quand on a besoin de faire exécuter qq chose régulièrement, si on en a la possibilité, je trouve un vrai gestionnaire de tâches planifiées préférable. Mais si le CRON de SPIP est conforme tant mieux. Il n’empêche qu’il lui arrive de s’emballer, à mon sens, de ce que je vois dans les journaux apache.
Concernant les posts créés par RSS, dès qu’il y a de la concurrence, ils apparaissent sans contenu dans les fils. Pendant toute la durée de bannissement des bots, les posts RSS se sont créés sans difficultés. Depuis que c’est rouvert, on a à nouveau de tels soucis. Ceci dit ces soucis se résolvent d’eux même quand les posts passent en page 2. C’est apparemment un souci de mise en cache du post, quand le post est créé, et qu’en même temps la page d’accueil est réclamée.
L’envoi de mon commentaire a pris plus de 8 secondes. Ce n’est pas normal. Et ça n’a lieu qu’en situation de forte charge.
(bis, ce second commentaire aussi, plus de 8 secondes)
(ter, la validation de la modification du commentaire, plus de 20 secondes)
Confirmation par les journaux : mes 4 validations successives.
Pas un souci de concurrence pour le coup, y-a pas de surcharge présentement. Ça doit être lié à la structure de ce post plein de commentaires ?
Bon, je crains que SeenThis ne soit lui aussi, en tant que réseau social, concerné par les opérations de vérification de l’âge.
Protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux - Dossiers législatifs - 17e législature - Assemblée nationale
►https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/dossiers/proteger_mineurs_reseaux_sociaux_17e
Texte adopté ✅
Mardi 21 juillet 2026
Proposition de loi, adoptée par l’Assemblée nationale, dans les conditions prévues à l’article 45, alinéa 3, de la Constitution, visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux le 21 juillet 2026, T.A. n° 339
Texte adopté provisoire
►https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17t0339_texte-adopte-provisoire.pdf
« Section 3 bis
« Protection des mineurs en ligne
« Art. 6-9. – I. – L’accès à un service de réseaux sociaux en ligne fourni
par une plateforme en ligne est interdit aux mineurs de quinze ans.
« Pour l’application du présent article, une plateforme en ligne et un
service de réseaux sociaux en ligne s’entendent au sens de l’article 6.
Loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique (1). - Légifrance
►https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000801164
Article 6
Version en vigueur depuis le 17 février 2024
Modifié par LOI n°2024-449 du 21 mai 2024 - art. 48
(...)
5. On entend par “ service de réseaux sociaux en ligne ” un service défini au paragraphe 7 de l’article 2 du règlement (UE) 2022/1925 du Parlement européen et du Conseil du 14 septembre 2022 relatif aux marchés contestables et équitables dans le secteur numérique et modifiant les directives (UE) 2019/1937 et (UE) 2020/1828 (règlement sur les marchés numériques).
Règlement - 2022/1925 - EN - EUR-Lex
►https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2022/1925/oj/eng
Article 2
Définitions
Aux fins du présent règlement, on entend par :
(...)
7) « service de réseaux sociaux en ligne » : une plateforme permettant aux utilisateurs finaux de se connecter ainsi que de communiquer entre eux, de partager des contenus et de découvrir d’autres utilisateurs et d’autres contenus, sur plusieurs appareils et, en particulier, au moyen de conversations en ligne (chats), de publications (posts), de vidéos et de recommandations ;
Je ne suis pas forcément d’accord. Ce site s’apparente plus à un blog ou à un journal en ligne avec un flux d’information commun à tous que l’on peut filtrer et commenter, plutôt qu’au réseaux sociaux habituels où chacun est dans son coin et échange des messages avec sa communauté.
Sinon n’importe quel site ouvert aux commentaires tomberait sous le coup de cette loi, par exemple un site de vente avec les avis des acheteurs.
mmh, en dehors du chat, ST coche effectivement toutes les cases de la définition de l’UE :- (
On en parle longuement ici aussi :
▻https://seenthis.net/messages/1183030
Mais #seenthis n’est qu’un blog collectif qui n’a aucune des fonctions dangereuses des réseaux asociaux. Il est libre d’accès et n’a pas d’algorithme de manipulation de sélection de contenus personnalisés.
D’ailleurs si je me ne trompe pas l’article deux considère tout l’intenet comme un réseau social. C’est une définition tellement imprécise qu’elle serait anticonstitutionelle en Allemagne. C’est ubuesque ce gouvernement et ses projets de loi.
▻https://seenthis.net/messages/1183030#message1183131
Article 2
Définitions
Aux fins du présent règlement, on entend par :
(...)
7) « service de réseaux sociaux en ligne » : une plateforme permettant aux utilisateurs finaux de se connecter ainsi que de communiquer entre eux, de partager des contenus et de découvrir d’autres utilisateurs et d’autres contenus, sur plusieurs appareils et, en particulier, au moyen de conversations en ligne (chats), de publications (posts), de vidéos et de recommandations ;
C’est une collection incomplète des capacités de l’internet, ce n’est même pas une défintion, alors si c’est ca le point de départ on peut clore la discussion et attendre tranquillement que la construction juridique soit démantelée par des intéressés plus puissants que seenthis ;-)
Après 59 seen en 24 heures avec le même titre ...
Is AI ruining our #skills? Early results are in — and they’re not good
... je me demande, si on robot à kidnappé l’âme de @aurelieng dans l’au dela et poste des seen #à partir da la singularité cette connerie inventée d’après l’idée chrétienne de l’enlèvement ;-)
Ah mais zut alors ! Je regarde ce qui cloche ! 👍🏻
@b_b a répondu aussi sur un autre fil à ce sujet :-)
▻https://seenthis.net/messages/1178489#message1178584
Ceci dit, l’article qu’il cite à 59 reprises mérite d’être mis en avant ;-)
SeenThis, requêtes reçues ces 7 derniers jours.
– Flux RSS : requêtes reçues sur les URL se terminant par /feed ; ces URL ne sont pas protégées par Anubis.
– Autres requêtes : requêtes de la part des navigateurs qui ont réussi à passer Anubis ; elles sont réputées légitimes.
– Trafic total : nombre de requête total, légitimes et illégitimes.
Dans les 48 dernières heures, on a un botnet de taille respectable (300000 ip distinctes) qui a décidé d’avaler toutes les URL /feed, et pas qu’une seule fois chacune. 435000 requêtes.
Autre façon de voir les choses : 10% de trafic humain.
alors la différence entre la somme des colonnes RSS + « Autres requêtes » et la colonnes « Trafic total » correspond au trafic des bots ?
J’ai ajouté un message pour faire le forceur 2 mois après le précédent, mais toujours sur le même ticket fermé : ▻https://github.com/TecharoHQ/anubis/issues/721#issuecomment-4767236192
Ça recommence depuis 24 heures. Des dizaines de milliers de requêtes sur les URL /feed. Ils ont bien vu qu’elles n’étaient pas protégées. Et ça ralentit en conséquence tous les traitements. J’ai réinclus les URL /feed sous protection d’Anubis.
Ça tournait à 4 requêtes /feed par seconde.
Snif bon bah plus d’actus à part 7h36 tant qu’on trouve pas une solution (ou que je déplace la gestion de mes flux RSS/Atom autre part que dans Thunderbird mais j’en ai aucune envie vu qu’une fois récupéré je peux tout lire en local).
Il faut se rendre compte de l’absurdité de la situation. Ci-dessous, les connexions qui passent au travers d’Anubis, y compris, donc /feed, sur les 14 derniers jours. La partie toute réduite à droite, c’est depuis que j’ai coupé /feed...
Sur les 14 derniers jours, ce sont près de 500K IP distinctes. Le flux /feed, c’est en continu plus de 8Go/jour de trafic envoyé. Quand on supprime /feed, ça descend à 0,5Go/jour.
Y-a quand même un bon nombre de lecteurs RSS qui passent Anubis, apparemment...
en revanche, le droplet ne passe pas Anubis.
pas grave cependant car il suffit d’ouvrir normalement ST et de franchir la détection avant de réitérer la publication.
Je suis tombé sur la difficulté pour l’anomalie sur le droplet. Comme tu l’indiques, il faut et il suffit d’avoir une page ouverte SeenThis, pour que le droplet fonctionne.
Depuis 06h00 ce matin, les URL /feed sont à nouveau réclamées par des dizaines de milliers d’URL. Anubis stoppe tout, évidemment. Mais tout cela ne milite pas pour un Internet ouvert malheureusement...
Hier, on a eu une hausse forte des visites légitimes. 800 IP uniques et 5000 hits par heure. Les botnets commencent à savoir passer Anubis, apparemment. On a pourtant passé la difficulté à 4, ce qui est assez élevé. On va peut-être tenter de passer au-dessus ?
On va peut-être tenté de passer au-dessus ?
si ça peut ralentir ces s***eries de bots je serais pour : la gène pour les « vrais » visiteurs sera toujours très inférieure à celle d’un site devant gérer un trafic illégitime monstrueux...
Apparemment, passer la difficulté à 5, cela empêcherait les terminaux anciens (android de plus de 6-7 ans) de pouvoir passer le barrage calculatoire.
Avec Anubis, on oblige les botnets à encore plus cramer la planète. C’est consternant.
Avec 0 kH/s sur mon vieux smartphone, j’arrive pourtant à passer Anubis.
Je m’interrogeais sur cette nouvelle mécanique ici : ►https://seenthis.net/messages/1177099
Tu as mis le tag dans ton post. En le suivant, tu trouves l’origine de l’inclusion d’#Anubis.
kH comme ~~kilohertz~~ kiloHash.
Mon smartphone est un samsung S de 2019, et il n’est jamais vraiment bloqué par Anubis, même avec la difficulté de 4.
Si du monde nous lit, je serais intéressé de savoir si Anubis vous bloque longtemps ?
H, c’est hashes, pas hertz. C’est un calcul de checksum, une preuve de travail.
▻https://yumechi.jp/en/blog/2025/proof-of-mutex-outspeeding-anubis-with-valid-pow
Ah, OK. C’est sans doute du fait de ne pas m’être assez intéressé au minage...
À l’instant, environ 6 secondes sur un iPhone 11.
Sinon, y’a pas une version d’Anubis qui permet de miner du bitcoin en mode décentralisé ?
Bots Will Outnumber Humans Online by 2027
▻https://shellypalmer.com/2026/03/bots-will-outnumber-humans-online-by-2027
Je viens de rencontrer le petit test de bots que vous venez d’introduire chez #seenthis.
Est-ce la fin des sites internet en html exclusif ? Les sites accessibles sans javascript constituaient l’essentiel de l’internet sympa et inoffensif dans ce monde des abus et de l’espionnage. Est-ce que bientôt on ne survivra plus sans Cloudflare et d’autres mercenaires qui nous exploitent dès quon leur donne la main ?
20.3.2026 by Shelly Palmer - Cloudflare CEO Matthew Prince just predicted that AI bot traffic will exceed human traffic online by 2027. His company powers approximately 20% of all websites and is used by approximately 80% of websites that employ a reverse proxy service, so he has the data to back this claim.
This makes sense as soon as you think about it. If you shop for a digital camera, you might visit five websites. Your AI agent could visit 50 sites to answer the same query. That’s a 10x web traffic multiplier. Before generative AI, according to Prince, the web was only 20% bot traffic. Google’s crawler dominated that category, along with some legitimate crawlers and the usual scammer bots.
Prince says this shift will require new infrastructure. AI agents need sandboxes that can spin up for specific tasks, then tear down when finished. The current web wasn’t built for this kind of automated browsing at scale.
I’ve been watching this pattern emerge in client work over the past six months. Companies building AI agents are discovering their systems generate massive amounts of web requests. One retail client’s product research agent was hitting competitor sites so frequently that they triggered rate limiting. We had to build request throttling just to avoid being blocked.
Website analytics will need to be redefined when more than half of traffic comes from bots gathering data for AI systems. SEO strategies designed for human behavior won’t apply.
This also guarantees a weird feedback loop and a direct path to monoculturalism as AI systems train on web data that increasingly comes from other AI systems that are browsing and summarizing the same content.
Bot-to-bot, agent-to-agent, claw-to-claw… call it what you will. The data says we’re headed toward an internet where machines talk primarily to other machines and humans occasionally participate.
Author’s note: This is not a sponsored post. I am the author of this article and it expresses my own opinions. I am not, nor is my company, receiving compensation for it. This work was created with the assistance of various generative AI models.
#internet #bots #intelligence _artificielle
SeenThis est déjà inutilisable sans Javascript, me semble-t-il, non ?
Ceci dit, Anubis a un mode de validation sans JS. Mais c’est moins protecteur à priori.
Pour la suite, on va faire le test d’une sorte de « Anubis as a service ». C’est à dire de le mettre sur une machine dédiée, pour protéger un site hébergé sur une autre machine.
Pour SeenThis, on a intégré Anubis dans la configuration du serveur web nginx, sur la même machine, ce qui est le cas d’usage par défaut.
Je ne dis rien contre le JS comme composant actif. Pour les sites web que j’utilise régulièrement je désactive la majorité des filtres. Pareil pour les sites mobiles qui ont besoin du JS pour bien fonctionner.
Le problème est le nombre de sites dépourvus de « graceful degrading » qui fonctionnent mal ou pas du tout sans JS.
C’est aussi un problème pour les aveugles qui lisent en braille.
J’ai appris il y a longtemps que le javascript sert à installer à ton insu des parasites et espions dans ton ordinateur. Puis il y a les cas où l’accessibilité du site n’est pas amélioré et le JS sert au designer à cacher son manque en connaissance du html.
Enfin, on connaît la chanson, mais les bots IA y ajoutent du forte ad libitum ;-)
Anubis, crypto monnaies ?
►https://seenthis.net/messages/1177099
botnet de fin de journée...
C’est le dernier bloc d’IPs bloquées. J’en ai bloqué plusieurs autres précédemment représentant des 15000 IP de ce genre, des blocs entiers d’Asie en particulier.
101.47.17.4
101.47.18.12
101.47.25.119
101.47.26.147
101.47.26.72
104.239.19.219
104.239.40.177
104.239.41.117
104.239.91.188
113.162.120.196
113.162.136.203
113.162.147.249
113.162.172.132
113.162.182.231
113.162.187.124
113.162.213.255
113.162.229.209
113.162.58.242
113.162.72.116
113.162.78.13
113.162.94.30
113.162.97.158
113.163.12.132
113.163.121.236
113.163.173.232
113.163.204.93
113.163.205.170
113.163.232.20
113.163.250.34
113.163.86.249
113.164.181.231
113.164.204.198
113.164.212.167
113.164.216.36
113.164.51.200
113.164.65.232
113.164.78.171
113.164.93.194
113.166.1.167
113.166.152.78
113.166.250.208
113.166.32.220
113.168.173.239
113.168.18.88
113.168.197.89
113.168.222.50
113.168.47.254
113.168.7.21
113.168.83.108
113.168.87.234
113.169.107.132
113.169.119.243
113.169.14.198
113.169.143.46
113.169.201.112
113.169.210.32
113.169.228.191
113.169.38.255
113.169.48.1
113.169.72.157
113.169.77.129
113.169.92.10
113.170.199.146
113.170.217.26
113.170.245.201
113.170.255.68
113.170.39.109
113.170.52.246
113.170.53.10
113.170.88.185
113.170.90.139
113.170.98.89
113.172.174.61
113.172.221.236
113.172.247.172
113.172.45.165
113.172.63.14
113.172.64.158
113.172.69.17
113.172.7.202
113.173.0.166
113.173.104.151
113.173.148.139
113.173.178.50
113.173.194.37
113.173.21.235
113.173.24.228
113.173.69.7
113.173.75.150
113.174.155.87
113.174.16.81
113.174.250.122
113.174.38.60
113.174.86.216
113.175.101.44
113.175.152.153
113.175.17.197
113.175.178.251
113.175.217.53
113.175.32.219
113.176.118.152
113.176.165.11
113.176.211.60
113.176.215.229
113.176.231.28
113.178.183.38
113.178.20.158
113.178.208.102
113.178.212.74
113.178.38.122
113.178.38.22
113.178.50.43
113.178.86.5
113.178.94.11
113.179.119.218
113.179.127.171
113.179.146.141
113.179.199.220
113.179.222.159
113.179.254.140
113.179.74.236
113.180.0.95
113.180.139.234
113.180.46.208
113.180.88.177
113.181.225.13
113.181.246.186
113.181.27.203
113.181.83.14
113.182.165.221
113.182.182.54
113.182.182.91
113.182.185.48
113.182.191.222
113.182.27.248
113.182.29.25
113.183.139.113
113.183.236.231
113.183.251.47
113.183.42.161
113.183.64.150
113.183.86.161
113.187.104.185
113.187.150.92
113.187.169.178
113.187.176.172
113.187.184.125
113.187.204.182
113.187.37.181
113.187.59.103
113.187.64.156
113.187.7.48
113.187.85.107
113.187.88.98
113.187.97.104
113.187.99.7
113.188.1.88
113.188.101.202
113.188.119.225
113.188.39.90
113.189.128.109
113.189.144.41
113.189.174.199
113.189.189.83
113.189.34.254
113.189.68.74
113.189.7.113
113.189.82.5
113.189.98.228
113.191.120.38
113.191.146.38
113.191.161.225
113.191.241.121
113.191.76.114
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163.7.16.113
163.7.16.115
163.7.16.144
163.7.16.148
163.7.16.151
163.7.16.163
163.7.16.167
163.7.16.191
163.7.16.195
163.7.6.172
165.50.112.150
165.50.2.201
165.50.77.48
165.50.94.27
167.148.117.110
167.148.117.141
167.148.117.174
167.148.117.226
167.99.14.227
167.99.153.18
167.99.155.64
167.99.73.55
169.224.105.4
169.224.106.87
169.224.120.202
169.224.126.96
169.224.32.190
169.224.61.86
169.224.65.254
169.224.66.88
169.224.86.32
169.224.94.78
169.224.97.164
198.211.100.244
198.211.101.221
198.211.103.84
198.211.96.118
202.46.62.0
202.46.62.1
202.46.62.10
202.46.62.100
202.46.62.101
202.46.62.102
202.46.62.103
202.46.62.104
202.46.62.105
202.46.62.106
202.46.62.107
202.46.62.108
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202.46.62.11
202.46.62.110
202.46.62.111
202.46.62.112
202.46.62.113
202.46.62.114
202.46.62.115
202.46.62.116
202.46.62.117
202.46.62.118
202.46.62.119
202.46.62.12
202.46.62.13
202.46.62.14
202.46.62.15
202.46.62.16
202.46.62.17
202.46.62.18
202.46.62.19
202.46.62.2
202.46.62.20
202.46.62.21
202.46.62.22
202.46.62.23
202.46.62.24
202.46.62.25
202.46.62.26
202.46.62.27
202.46.62.28
202.46.62.29
202.46.62.3
202.46.62.30
202.46.62.31
202.46.62.32
202.46.62.33
202.46.62.34
202.46.62.35
202.46.62.36
202.46.62.37
202.46.62.38
202.46.62.39
202.46.62.4
202.46.62.40
202.46.62.41
202.46.62.42
202.46.62.43
202.46.62.44
202.46.62.45
202.46.62.46
202.46.62.47
202.46.62.48
202.46.62.49
202.46.62.5
202.46.62.51
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202.46.62.6
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202.46.62.67
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202.46.62.7
202.46.62.70
202.46.62.71
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202.46.62.73
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202.46.62.8
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202.46.62.89
202.46.62.9
202.46.62.90
202.46.62.91
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202.46.62.93
202.46.62.94
202.46.62.95
202.46.62.96
202.46.62.97
202.46.62.98
202.46.62.99
206.189.200.150
206.189.203.243
206.189.236.133
206.189.238.91
207.180.11.112
207.180.11.12
207.180.11.14
207.180.11.217
207.180.11.237
207.180.11.24
216.75.132.252
216.75.132.34
216.75.132.51
216.75.132.70
216.75.132.8
222.253.153.205
222.253.180.197
222.253.48.147
222.253.6.153
222.254.0.212
222.254.179.216
222.254.206.250
222.254.215.156
222.254.64.138
222.254.93.35
34.7.208.193
34.7.217.24
34.7.219.86
34.7.31.55
37.238.109.29
37.238.186.119
37.238.225.21
37.238.36.7
37.238.40.153
37.238.8.139
45.41.162.228
45.41.171.200
45.41.172.32
45.41.176.131
51.36.11.131
51.36.46.189
51.36.51.216
51.36.92.98
64.137.121.7
64.137.14.196
64.137.37.224
64.137.48.89
64.137.60.53
78.180.1.30
78.180.214.242
78.180.215.124
78.180.3.212
82.22.217.197
82.22.232.236
82.22.234.46
82.22.245.116
82.29.210.17
82.29.229.40
82.29.229.42
82.29.244.17
82.29.244.222
88.230.172.81
88.230.193.87
88.230.196.112
88.230.218.84
92.112.136.91
92.112.143.242
92.112.143.58
92.112.171.253
92.112.235.5
92.112.238.41
92.112.85.111
92.112.91.675000 adresses de bloquées en plus. Comme on le sait, il y a des millions de terminaux mobiles compromis par des applications malveillantes utilisées pour générer des DDOS.
Et ce soir, on est bien face à un DDOS sur SeenThis.
On a des idées pour automatiser la protection, mais là, de suite, c’est manuel. Et donc, on va croiser les doigts pour que ça s’arrête, que vous puissiez profiter tranquillement du réseau. :-)
Hou la la j’aime pas du tout du tout quand je suis privée de @seenthis ! Et ça a bcp merdé aujourd’hui. Merci @biggrizzly
C’est la route /tag/* qui s’est faite attaquer hier soir, vers 18h. 10000 IP distinctes qui réclament 15000 tags distincts par heure et ça a duré de 18 à 23h.
Voici les effets sur le serveur pour les dernières 24 heures. La route /tag/ doit consommer du processeur et nécessiter du temps de génération, ce qui provoque la saturation de connexions disponibles (les barres rouges).
En fait, SeenThis, ce sont en moyenne 10 à 15 000 adresses IP distinctes par heure. On est nombreux à lire nos messages ! ! !
On a activé la géoclassification des IP depuis quelques heures. Sachez que nous avons beaucoup de lecteurs au Vietnam.
Les États-Unis sont également bien pourris. Ça m’avait un peu surpris quand j’avais passé des sites derrière CloudFlare : une fois bloqués la Chine et Singapour, j’ai vu arriver des dizaines de milliers de connexions depuis les États-Unis.
35000 ip du Vietnam, dans les 10 dernières minutes, d’où le blocage. Ce qui fait 50000 depuis le début de la journée (00h00).
@BigGrizzly T’aurais pas bloqué 82.64.x.x par hasard ? Mon PC perso ne capte plus seenthis depuis qq jours, mais ce qui est bizarre, c’est que par mon PC du boulot (et de chez ouam) ça marche. Il y a surcouche ("zscaler" ?) mais pourtant c’est pas un VPN.
Il y avait des IP de ce genre. J’ai supprimé ces mentions. J’ignore par quel moyen j’ai récupéré ces IP particulières.
J’envisage d’intégrer Anubis. Ça semble être le seul algorithme pertinent et viable face aux botnets répartis sur plusieurs millions d’IP ne se connectant qu’une fois par jour par IP...
Google is adding a mandatory 24-hour wait period for sideloading “unverified” apps on Android. ...
via ▻https://diaspora.psyco.fr/posts/12353137
(lien dans les commentaires)
▻https://thehackernews.com/2026/03/google-adds-24-hour-wait-for-unverified.html
... .This is another step toward a closed ecosystem where the manufacturer decides what software is “safe” for you to run. Free and open-source software (FOSS) relies on the ability to distribute apps directly to users. When gatekeepers add friction, users lose digital sovereignty.
cf. : ▻https://seenthis.net/messages/1163841
–---------------------
À titre personel :
Si le lien d’un billet intégré via RSS correspond à celui d’un autre sur Snth, Snth remplace le billet RSS par celui qui existe déjà sur Snth – du moins, d’après mon expérience, c’est ainsi que cela devrait fonctionner.
Je n’ai toutefois trouvé jusqu’à présent (plus exactement, depuis 2012) aucune indication concernant cette fonctionnalité sur la plateforme ; elle doit être bien cachée quelque part dans le logiciel - introuvable.
Les changements de version notables :
– Debian 8 > Debian 13
– PHP7.1 > PHP8.4
– SPIP 3.2 > SPIP 4.4.13
– Sphinx 2.3 > Manticore 17.5
La nouvelle VM a les mêmes ressources que l’ancienne :
– Hyperviseur Proxmox
– RAM 24Go
– Processeur 6 cœurs
– Disque 650Go (NVMe)
Elle est hébergée sur Roubaix quand l’ancienne est à Gravelines. Nous allons ramener la nouvelle VM sur Gravelines d’ici quelques jours.
Un succès total, merci @biggrizzly !
Maintenant les gens vont pouvoir poster des webp... (même s’il y a certainement d’autres nouveautés que je n’ai plus en tête).
Au top ! Merci à vous qui vous y collez...
On voit sur ▻https://git.spip.net/groups/seenthis/-/activity que vous êtes bien peu à vous démener pour que ça tourne
谢谢
(car pour moi, c’est du chinois)
Je poste un svg sans faire râler le serveur !
je ne sais si cela est en rapport avec le bond technologique effectué mais un seen qui ne se présentait pas ainsi auparavant (?) est en ligne ▻https://seenthis.net/messages/1161496
J’aime vraiment @seenthis comme Cosmic Psychos Really Really Really Like Beer
Sinon, la prochaine étape, c’est le datacenter ? Non, parce que vu l’orientation que prennent certains ici, il va falloir s’y atteler ...
▻https://seenthis.net/messages/1162307
C’est exactement ce qu’on a vécu avec le Minilecte hier :
@colporteur comme je le disais plus haut, suite au passage en #SPIP 4 @seenthis prend enfin en charge les images webp.
oui, bravo et merci à tou·te·s !
pour la rénovation, bien sûr, mais aussi, pour le quotidien
sans parler, des concepteurs/ conceptrices aux petites mains, qui ont pondu les mécaniques et les algos qui font tourner tout ça
Les emails doivent être de retour.
J’ai réalisé deux sélections d’IP louches. Cela a représenté une moisson de 22000 IP.
Potentiellement, une des sélections peut avoir inclus les adresses IP de personnes fréquentant SeenThis en mode non-connecté. J’espère que vous n’en faites pas partie. N’hésitez pas à le signaler par un canal ou un autre...
La charge du serveur est divisée par 2. Et j’espère que les gros pics d’indisponibilité vont avoir été bloqués, eux aussi.
Par contre ce matin, impossible d’accéder à la page d’accueil ni aux liens diffusés par le mail de @7h36.
Super bravo et mille mercis pour ce travail inestimable ! Apprécié vraiment à sa juste valeur qui est immense.
❤️
Et c’est quoi les canaux parallèles @biggrizzly ? À qui on s’adresse en cas be black-out de @seenthis comme le week-end dernier. J’ai pas trop insisté, enfin je me suis connecté avec un autre appareil pour conclure que ça venait de #Seenthis et de son déménagement. à Roubaix (encore LFI qui fout la merde Guiraud grand favori pour le second tour avec 46,64% (8560 voix pour 62,38% d’abstention).Hier tout semblait être revenu à la normale, comme avant que vous changiez de machine. Mais ce mardi, voilà que ça recommence
502Gateway (connexion impossible) ça commençait à branler du manche début mars déjà. Je crois que je vais faire une pause quelques temps. Le beau temps revient, je vais aller faire un tour plutôt que de me prendre la tête avec vos problèmes techniques
Désolé pour le #blacklistage @vanderling c’est parfois compliqué de ne pas moissonner trop large. J’ignore quels pourraient être les canaux parallèles. Mastodon ? J’y suis, et d’autres ici y sont. Tu aurais pu insister, j’aurais tâché de corriger plus vite mon empressement à bloquer les #botnets.
Si j’ai bien compris @biggrizzly tu as mon adresse IP, donc je ne suis pas un botnet. J’ai bien repéré @monolecte @davduf @7h36 S. Bortzmeyer… sur Mastodon/Piaille mais je ne suis que sur seenthis aucun autre compte ailleurs et surtout pas sur X ou autre Meta-bollocks. Enfin pour l’instant la connexion à l’air de tenir.
vos problèmes techniques
=> nos problèmes techniques à tout⋅es
Rappel : il n’y a pas de magie derrière seenthis, juste du code qui tourne sur une machine , et tout ça est géré par des humains pour d’autres humains qui aiment utiliser le bouzin :)
@vanderling, je n’ai pas compris que tu aies été spécifiquement bloqué. Cet après-midi, c’est tout le site qui a affiché l’erreur 502 pendant de longues minutes pour tout le monde, pas juste pour toi.
Parce qu’on a subi une attaque assez massive, avec 1000 machines avec chacune une dizaine de user-agent différents qui ont bloqué Seenthis. Ce que @biggrizzly a finalement réussi à bloquer.
▻https://seenthis.net/messages/1163113
Ce qui se passe, encore une fois, c’est qu’on se prend des passages absolument massifs de bots, avec des milliers de machines qui se branchent sur Seenthis et qui rendent son utilisation très lente voire totalement bloquée.
Et c’est justement l’une des principales raisons du déménagement de la semaine dernière : passer sur une machine plus moderne, ce qui permet à @biggrizzly d’accéder à des outils plus précis et performants pour identifier ces attaques et les bloquer. Ce qu’il fait au fur et à mesure, c’est évidemment ça ne va pas se faire du jour au lendemain, encore aujourd’hui lui et @b_b ont discuté de configurations (auxquelles je ne comprends pas grand chose) pour améliorer la détection de ces bots.
Il faut donc comprendre que le déménagement n’était que la première étape pour qu’ils disposent d’outils (impossibles à installer sur l’ancienne machine) pour pouvoir mieux contrer ces passages massifs de bots, et au fur et à mesure mettre en place les contre-mesures techniques. Mais forcément, ça va se faire au fur et à mesure.
–---
Signalons aussi que Seenthis est sur une seule machine, et qu’avec un seul serveur on tente de bloquer les bots qui, eux, viennent de centaines de machines en même temps. Le souci écologique est clairement de notre côté…
Vous faites un sacré boulot en tout cas, vu de mon passif dev puis admin puis enseignant-chercheur (et bientôt retraité, youpiiiii !), je loue votre constance. Osana et toutes ces sortes de choses. Longue vie à seenthis.
En fin de semaine dernière, j’ai étudié les IP qui se connectaient, et tenté de détecter un schéma de consultation qui permettrait de décider qu’une IP est un bot. J’ai décidé un petit peu rapidement que les IP qui consultent certaines pages sans être connecté étaient des bots. Ça m’a permis de bloquer 10000 IP distinctes, et je ne me suis rendu compte que je m’étais auto-bloqué à mon domicile qu’au moment de couper le VPN pro... Il m’a fallu le WE pour m’en rendre compte, et encore 24 heures de plus pour décider de supprimer ces 10000 IP du firewall ; parfois, je suis lent à la détente. Je ne connais donc pas ton IP en particulier @vanderling, mais par contre, ton IP peut se retrouver au milieu de milliers d’autres sans autre raison qu’une erreur de jugement de l’un d’entre nous, et comme c’est moi en ce moment en particulier qui m’y colle, et bien voilà.
Aujourd’hui, dans l’après-midi, nous avons, comme le relate @arno, eu à gérer un millier d’IP particulièrement sauvages, qu’il a heureusement été relativement facile d’identifier, au moyen des nouveaux outils d’analyse des logs, que nous avons enfin pu mettre en place, du fait de la nouvelle machine.
Tout ce que nous avons fait ces dernières semaines nous permet de relancer des projets d’évolution, qui avaient été à tort laissés de côté. Travailler sur un environnement obsolète, ça ne motive pas forcément pour réaliser des évolutions, et quand je constate que nous avons entamé l’installation de ce nouvel environnement il y a déjà 2 ans, je me dis que mieux vaut tard que jamais... mais on pourrait sans doute être un petit peu plus efficace ! :-))
Entre autres travaux de fond, que nous avons pu commencer, merci @b_b pour ta disponibilité et ton accompagnement, nous tâchons d’optimiser et d’isoler certains traitements présents dans le code de SeenThis et de SPIP qui normalement ne posent pas de difficultés, mais qui lorsque les bots agressifs deviennent la normalité sont de vraies failles de sécurité pour la stabilité de l’environnement. Je pense par exemple à la façon dont SeenThis calcule les blocages de comptes. Quand il est nécessaire de calculer la page d’accueil d’une page /people/, les requêtes effectuées sur la base de données sont peu performantes, en particulier quand le people en question bloque beaucoup de monde. Ces requêtes sont probablement améliorables. Et toute amélioration assure que la prochaine attaque fera moins de dégâts, et ce sans nécessité de rajouter des ressources (processeur, mémoire...).
Ci-dessous, le nombre de processus simultané qui servent des pages pour SeenThis. En général, on sert moins de 20 pages en même temps. Quand la barre est toute rouge, cela signifie qu’on a 100 processus qui tournent en même temps. Et ce sont ces moments où on se retrouve bloqué, à ne rien pouvoir lire ni publier, avec des erreurs 502, des gateway time-out, etc.
Le botnet était passé, visiblement, déjà une fois dans la nuit. Puis à nouveau dans l’après-midi. On constate qu’une fois le blocage en place, le serveur est revenu dans le vert, sans dépasser les 40 processus actifs. Pourvu que ça dure !
Je ne mesure pas la tache du problème mais je plussoie à vos efforts et à votre perspicacité pour faire tourner la boutique ainsi que la maintenance de ce formidable rézo. J’y passe bcp de temps, trop peut-être mais bon je ne vais quand même pas aller travailler. V’là le printemps qui pointe, je préfère laisser mon temps de cerveau aux petits oiseaux ou sur seenthis. @biggrizzly @arno @b_b
des nouveaux outils d’analyse des logs
@biggrizzly, quels sont ces nouveaux outils, j’ai des problèmes similaires.
Les gens qui vous occupez du « bouzin », vous menez un combat d’arrière-garde et vous faites partie de l’obsolescence programmée par les instances IA/LLM et c’est pour ça qu’on vous aime :-)) Maintenant, quand ça rame, je me dis qu’il faut savoir patienter et revenir plus tard car je sais que vous êtes au charbon pour décoincer tout ça. Force à vous et grand merci pour votre investissement personnel ! 🖤🖤🖤
@george : nous utilisons des outils à la fois artisanaux, et industriels.
Industriels : nous transférons les journaux du serveur web dans un entrepôt de donnée de type ElasticSearch (ELS). Ce transfert n’est pas naturel, il faut disposer d’un format de log plus ou moins normalisé, et créer un index dans ELS pour recevoir ces données, puis générer des visualisations et des tableaux de bord, pour analyser ces données.
Artisanaux : L’analyse dans ELS est réalisée à la main. Pas d’automatisme actuellement. Il faudrait ajouter de l’intelligence à tout cela, des automatismes, pour détecter les comportements manifestement malveillants, et les bloquer dans le pare-feu sans intervention humaine. Mais là, il faudrait faire le travail que fait CloudFlare par exemple.
Et puis il y a le fait que ce n’est pas logique de décider de bloquer le monde entier, parce que le monde entier est utilisé comme un botnet.
Si tu as des soucis sur un petit site, je conseille d’installer Anubis. C’est une solution à moindre coût et qui rend le service attendu dans la plupart des cas.
▻https://github.com/TecharoHQ/anubis
Peut-être qu’ici aussi on y arrivera... :-/
J’ai installé Anubis sur un serveur avec un site moyennement fréquente mais a part le ralentissement j’ai l’impression que les bots réussissent à le traverser.
J’ai du m’y reprendre à 3 fois, du fait que LibreOffice, pour manipuler 10000 lignes, c’est décidément beaucoup moins performant que de le faire avec Excel. C’est même carrément source d’erreurs de calculs. Pénible et décevant.
Bref, j’avais 10000 adresses IP candidates. Il fallait tout de même que je retire les adresses susceptibles d’être de vrais utilisateurs. Par exemple cette adresse IP Orange, avec 3 ou 4 user-agent différents, et 10 ou 20 pages consultées seulement... par exemple.
J’ai bloqué, finalement, seulement 8700 adresses IP de plus. De longues séries de blocs d’IP avec quelques requêtes, et un nombre équivalents de user-agent distincts. Il se peut qu’on soit tranquille pour quelques jours avec ce dernier filtrage. On verra.
Comme je le disais hier soir : « jusqu’à la prochaine fois ».
A priori, on a gagné, donc, un répit de quelques jours/semaines. Les processeurs vont moins travailler, et on va moins avoir envie de réécrire certaines fonctionnalités.
La formule « nombre de user-agent distincts » vs « nombre de requêtes » vs « nombre d’ip sur la même classe B » semble fonctionner.
Je viens de collecter à nouveau des IP sur la base de ces critères sur les dernières 24 heures. 8200 adresses IP bloquées.
– critère 1 : « nombre de requêtes » / « nombre de user-agent distincts » < 5
– critère 2 : « nombre d’ip sur la même classe B » > 5
Notre second ipset contient désormais 61K adresses IP distinctes.
Pour rappel, le premier ipset a été construit l’an dernier, il contient 1,5M d’adresses IP distinctes, et les IP ont été découvertes du fait qu’elles réclamaient des URLs invalides.
Le serveur vit bien mieux sans ces 61K adresses, vous l’aurez constaté, du fait qu’il n’y a pour ainsi dire quasiment plus de lenteurs. Nous allons probablement pouvoir rouvrir la porte aux vrais bots.
Pool FPM sur les 5 derniers jours :
On a besoin de testeurs pour préparer le déménagement de #Seenthis sur une nouvelle machine.
►https://seenthis2.zoo-logique.org est à disposition pour permettre à tout un chacun d’effectuer des vérifications que tout fonctionne. Cette phase devrait aussi nous permettre de vérifier la montée en charge du nouvel environnement système et logiciel. Le nouvel environnement sera réinitialisé lors de la mise en production. Ce jour-là, l’ancienne instance sera rendue inaccessible, synchronisée puis éteinte et la nouvelle instance sera accessible dans l’heure qui suivra.
Évidemment, tout ce que vous posterez sur cette machine de test sera effacé au moment du déménagement définitif, puisqu’on réinstallera sur la nouvelle machine l’état du Seenthis actuel.
Debian KDE + FFesr : ça a l’air d’aller.
mac ff 148.0 (64 bits) Tahoé 26.3
nickel rapide sauf page des tags lente
merci !
Toujours Debian, mais sous Vivaldi à jour : ça va.
Ça me rappelle qu’ici, je trouve la police de caractères trop petite par défaut.
J’ai bricolé ça :
#tous_messages {
background-color: #fafafa;
font-size:1.2em;
}
huhu @monolecte moi je bricole pas css mais je visionne le site en 150% dans le navigateur depuis des années :p
tout mériterait d’être largement agrandi par défaut car en 100% sur un 24 pouces la colonne de contenu ne prend même pas la moitié de la largeur d’écran avec que du vide inutile autour… mais c’est un autre sujet que l’hébergement :)
Tout va bien sous Ubuntu et FF. C’est grâce au serveur que mon authentification ait réussi des la première fois ?
Dans le site actuel, j’ai besoin de répéter l’authentification une vingtaine de fois avant que ça ne marche.
Un morceau de KNEECAP via Bandcamp
▻https://kneecap.bandcamp.com/track/liars-tale
Dans le cadre de la mise à jour du serveur qui héberge ce réseau social, il est nécessaire d’effectuer des validations avec un oeil technique dans un premier temps, et plus générales dans un second temps. Je veux dire, validation avec public restreint, puis validations par tous les volontaires ensuite.
Pour la première phase, j’ai publié un message sur le Github de SeenThis avec les informations nécessaires. Si vous voulez participer à cette phase, erci d’aller là bas pour nous faire profiter de vos lumières.
Pour la seconde phase, on vous dira dès que.
Petite question #SPIP+#SeenThis
J’aimerais ajouter un commentaire qui serait présent dans le code HTML de toutes les pages du site. Mais je ne trouve pas le bon point d’entrée pour cela. Si j’ajoute le commentaire dans un fichier html d’un squelette quelconque, le commentaire est supprimé lors de la génération de la page.
Exemple de ce que je souhaiterais tester : <!-- <a href="/people/honey/pot">great link</a> --> si vous voyez ce que je veux dire.
Vous feriez comment ?
Il y a volontairement une optimisation/compression du HTML qui vire les commentaires (vu que ça sert à rien en prod pour l’affichage). On peut le désactiver à priori mais du coup ça sera un peu moins optimisé… Après si on sert ça en http2 + gzippé, je sais pas si ça fait une grosse différence…
Je comprends aussi la suppression des commentaires comme une suppression d’informations qui n’ont potentiellement aucun intérêt à être rendues publiques. Ce qui fait que je ne suis pas chaud pour une désactivation totale de la fonctionnalité. Mais si c’est la seule solution pour faire mon test, pourquoi pas.
Il y a volontairement une optimisation/compression du HTML qui vire les commentaires
Non, il n’y a plus de compression du HTML dans SPIP depuis belle lurette cf ▻https://git.spip.net/spip/compresseur/-/issues/3076
Par contre il y a bien retrait des commentaires dans les CSS & JS quand leur compression est active (ce qui est le cas sur les sites en prod comme seenthis).
@biggrizzly tu veux l’insérer à quel endroit dans la page ton commentaire ? Dans le head ou dans le body ?
Et #seenthis utilise encore un truc « maison » un peu désuet pour ça cf ▻https://git.spip.net/seenthis/squelettes/-/blob/master/seenthissq_fonctions.php?ref_type=heads#L166 <= amha on pourrait s’en passer
Chez moi, ton commentaire posé dans ▻https://git.spip.net/seenthis/squelettes/-/blob/master/inc/entete.html?ref_type=heads#L3 est bien présent dans le source des pages.
Streit um Markenrechte : Start-up will sich Twitter-Name sichern – Musks X wehrt sich
▻https://www.tagesspiegel.de/wirtschaft/rechtsstreit-um-markenrechte-start-up-will-sich-twitter-name-sichern-mu
Voilà un nouveau concurrent pour #Seenthis : ▻https://twitter.new suivra l’exemple des autres réseaux asociaux dont les tentatives d’élimination ont échoué devant les positions tenues par les valeureux défenseurs de l’unique forteresse #spipiste ;-)
17.12.2025 - Elon Musk benannte Twitter in X um und ließ alle Spuren des alten Namens verschwinden. Ein Start-up verweist darauf und will sich nun die Marke sichern. X klagt dagegen.
Elon Musks Online-Plattform X wehrt sich gegen den Versuch eines Start-ups, sich den abgelegten Namen Twitter und das bekannte Logo mit dem blauen Vogel zu sichern.
X habe den Namen aufgegeben und die Markenrechte sollten deswegen gelöscht werden, argumentierte die Firma Operation Bluebird in einem Antrag beim amerikanischen Patent- und Markenamt. X kontert in einer Klage, das Start-up versuche „dreist, die weltbekannte Marke Twitter zu stehlen“.
Tech-Milliardär Musk hatte Twitter vor gut drei Jahren für rund 44 Milliarden Dollar gekauft. Später benannte er die Plattform in X um und ließ konsequent alle Spuren des Namens Twitter ausradieren.
Aus Sicht von Operation Bluebird zeugt dies davon, dass X keine Absicht habe, den alten Namen und das Logo zu nutzen – und will beides für sich haben. Man plane eine Website, die Twitter.new heißen solle, hieß es.
X betonte im Gegenzug, die Umgestaltung von Website und App bedeute nicht die Aufgabe der Markenrechte am Namen Twitter und dem Logo. Musks Firma verwies auch darauf, dass Nutzer bei Beiträgen weiterhin von Tweets statt Posts sprächen – und auch nach wie vor den Namen Twitter benutzten.
Unter Twitter.new kann man sich unterdessen bereits Nutzernamen sichern. Laut Angaben auf der Website wurden bisher mehr als 145.000 Profilnamen beantragt. (dpa)
A Few Things About the Anchor Element’s #href You Might Not Have Known | CSS-Tricks
▻https://css-tricks.com/a-few-things-about-the-anchor-elements-href-you-might-not-have-known
<a href="#"> <!-- Scrolls to the top of a document -->
<a href=""> <!-- Reloads the current page, preserving the search string but removing the hash string (if present). -->
<a href="."> <!-- Reloads the current page, removing both the search and hash strings -->
<a href="?"> <!-- Reloads the current page, removing both the search and hash strings (keeps `?`) -->
<a href="data:"> <!-- Link to data URLs, like text fragments -->
<a href="video.mp4#t=10,20"> <!-- Links to specific parts of a media file -->#html
Sa référence ;
Reloading a Document (and Preserving Query String Parameters) Using Only HTML
▻https://blog.jim-nielsen.com/2023/reloading-document-in-html-and-preserve-query-params
C’est une jolie explication du fait qu’on était souven mieux servi à l’age des #FAQ dans les #newsgroups du #usenet ;-)
Heureusement il.y ce merveilleux monde de #seenthis et des autres communautés autogérées.
“I started searching:
“how do you reload an html document using the <a> tag and preserve query parameters?”
That gave me a bunch of answers on how to do it with JavaScript, so I had to add “without JavaScript” to my query.
But I could not find an answer.
So I turned to ChatGPT, who told me it was not possible (and then recommended I use JavaScript)
Screenshot of a conversation with ChatGPT which states, “Reloading the document wihout losing query string parameters using only HTML…is not directly achievable”.
(Funny aside: this is a familiar feeling when searching for answers about how to do stuff on the web. You ask, “How do I do x without using JavaScript?” And all the answers are: “Here’s how to do it with JavaScript”. Or, for anybody who grew up in the jQuery age, “How do I do x without jQuery?” And all the answers were, “Here’s how to do it with jQuery.”)”
#HTML
How Elon Musk Ruined Twitter
▻https://jacobin.com/2025/10/enshittification-doctorow-musk-twitter-internet
A l’époque du Lockheed F-104 Starfighter (1958 - 1969) on se raconta la blague que tout allemand pouvait en avoir un simplement en achetant un bout de terrain parce qu’immanquablement un des appareils allait s’y écraser.
Quand on lit cet article de Cory Doctorow on ne peut que conclure que c ’est un peu comme avec Twitter/X et #Seenthis.
19.10.2025 by Cory Doctorow - Twitter used to represent the best of the internet. Under Elon Musk, it has become the home of AI-generated pornography and pay-to-play engagement farming, Cory Doctorow writes.
When Twitter started, its most obvious characteristic was its brevity. Users were limited to sending messages no longer than 140 characters, brief enough to fit into the short message service (SMS) system, the standard text-messaging system used by mobile phones around the world.
But for business customers — developers looking to integrate with Twitter — the length constraint for messages was secondary. The most interesting thing about Twitter was its API (or rather, that Twitter was an API).
That’s one of those computer-industry acronyms that doesn’t really stand for anything. It originally stood for “application programming interface” and later “advanced programming interface,” but really “API” just stands for API — a subtle, sui generis way of talking about a feature of a digital system that has no adequate equivalent in the nondigital world.
An API, broadly speaking, is any way that one program can exchange data with another program and/or receive data and/or instructions from another program.
For example, you might get emails with calendar invitations in them. Clicking on these invitations automatically adds them to your personal calendar. This is possible because there’s a formal standard for calendar invites, decided by a committee at the Internet Engineering Task Force. Anyone who consults this standard can use it to make a compatible calendar, or to generate invitations that work with such a calendar.
Stage One: Good to Users
But an API can also be informal and improvisational. Hashtags are a kind of API: a developer who scrapes Twitter can use hashtags to figure out what each post is about. APIs can also be added by third parties: a developer who scrapes Twitter and categorizes posts by hashtag can then set up a more formal way for others to pull those out of their own database, without doing all that messy scraping.
At its outset, Twitter was, in fact, an API. The core of Twitter was a database of users’ posts that users themselves had no way to access. In order to post or read tweets, users had to make use of a program that used the Twitter API to access the database, pulling out the relevant entries and presenting them in a human-readable form.
Twitter made one of those API-accessing programs, but it also allowed anyone else to make such programs, and they all accessed the same API. It’s hard to overstate how revolutionary this was: normally companies give themselves privileged access to their own infrastructure. The API they expose to third parties is a weak, thin version of the private tool.
But not Twitter: it gave first-class access to all comers, and developers threw their resources into the project of building all kinds of ways of accessing Twitter. Some of these may be familiar
to you, like TweetDeck, which Twitter eventually acquired and brought in-house. Others were strictly “programmatic” — tools that made it easier for other developers to do cool things with Twitter, like operate bots that answered queries, told jokes, or automated public safety announcements.
Twitter also paid close attention to its users. Users invented “retweeting” by typing “RT” and copying and pasting someone else’s tweet into the composition box. Twitter noticed this and automated the process, creating a one-click system for retweeting anything on the system.
Many of Twitter’s core features were developed in this way, including “quote tweeting”: typing some commentary on a tweet, then pasting in its link and the #QT tag. (Twitter now automates
this process as well.)
Developers call this “paving the desire paths.” That’s a reference to a design principle from physical spaces like parks and campuses. Landscape architects look for places where people have worn the grass thin by cutting across lawns and fields (desire paths) and formalize them by leveling them and paving them or putting down gravel, wood chips, or some other material.
Taken together, these two policies — first-class access to the Twitter API and integration of users’ own innovations — constitute a system of generous value sharing with both business customers (who could create a variety of tools for themselves and for users) and users (whose workarounds were observed and turned into official features).
People loved using Twitter. It was playful. It was fun. It was a party that the whole world was invited to.
Stage Two: Good to Business Customers
But from the start, Twitter also made compromises. When Twitter added advertisements to its service in 2008, it made the decision to open local sales offices in countries around the world, including nations like Turkey, where governments could be relied upon to make censorship and surveillance demands.
This was a way of shifting surplus from users to business customers. Turkish advertisers didn’t need to do business with a Turkish Twitter office, but opening offices in-country made that more convenient for Twitter’s business customers. However, it also put Twitter employees and bank accounts within reach of Turkey’s authoritarian government, which used that reach to compel Twitter to do things that were harmful to its users, like revealing information about the identities of dissidents and removing their speech. (Despite this, Twitter continued to operate at a loss.)
Twitter also engaged in other forms of stage-two enshittification, notably in the staffing of its content moderation division. Content moderation on giant platforms like Twitter is always going to be a difficult proposition, but the more a company spends on moderators, the more moderation it can do. As Twitter’s user base and volume of posts grew, the company did enlarge its moderation team, but not at a rate to match its overall growth. That meant that the ratio of moderators to activity worsened over time.
Of course, all of this was characteristic of Twitter 1.0, the private company that was later taken public through an initial public offering (IPO) and governed by a shareholder-voted board of directors. This arrangement was far from ideal, but compared to what happened next, it was practically Eden.
In 2022, Elon Musk assumed ownership of Twitter. Musk had to borrow $22.4 billion to fund the acquisition. That vast debt exerts enormous pressure on Musk to extract money from Twitter. Remember, shareholders prefer to get paid by the companies they invest in, but their ability to compel the companies they invest in to pay them is limited to voting for company directors who’ll appoint CEOs who’ll agree to give the company’s money to its investors, rather than spending it on product maintenance and development, wages for staff, improved infrastructure, or executive bonuses. But creditors who hold a company’s debt are entitled to regular payments on that debt, and if the company stiffs them, they can ask a court to force the company to cough up, and if the company doesn’t have enough money and can’t borrow or raise it, they can force the company into bankruptcy.
By taking on tens of billions of dollars in debt, Musk was setting the company up for a world of hurt. Twitter (or, for some reason, X) will need to come up with large sums of money every year to service its debts, or its creditors can kill the company. (Of course, if they do that, they will wipe out any chance of getting paid back. Forcing the company into bankruptcy would likely mean a fire sale of Twitter to someone else, with a share of the proceeds going to the creditors. By contrast, if they let Musk stiff
them, they at least have the hope of getting paid in the future if he turns the company around — or if he makes it structurally important to a future federal government, as Musk was actively trying to do with the second Trump administration as of early 2025.)
There’s not much to be gained by trying to read the minds of tech CEOs to determine which of their espoused views are sincerely held and what they’re merely saying to win points with some group of users, customers, lawmakers, investors, or peers.
And honestly, it doesn’t matter whether Musk’s strident pronouncements about gender politics, “wokeness,” and other subjects are his true feelings, transient blurts, or acts of calculated image-craſting.
Stage Three: A Giant Pile of Shit
Rather than playing Twitter Kremlinology, let’s instead look at how Musk’s handling of Twitter post-acquisition is an example of how an enshittification speedrun can boomerang on the enshittifier — and how those bad choices can nevertheless inflict serious harms on users.
Musk’s tenure at Twitter’s helm is best understood as a rapid, indiscriminate, and clumsy series of value transfers from end users to Twitter (which is to say Musk, his investors, and his creditors).
At the outset, Musk shed the vast majority of Twitter’s content moderation team. These workers were charged with maintaining an environment that was both hospitable to users and “brand safe.”
This is an absurdly difficult balancing act. Life is not brand safe, and many of the least brand-safe parts of our lives matter the most to us. When platforms seek to ensure that their advertisers’ materials only run alongside upliſting user content, they have to suppress or block users’ posts about their sex lives, their political fears, or the disasters they’re in the midst of.
While users don’t necessarily want the platforms to block their own frustrated or angry posts, they also don’t want to be abused, dogpiled, or doxed. They don’t want their feeds filled with unsolicited gore, sexually explicit content, or extremist hatred.
So moderators have to figure out how to trade off the interests of advertisers against the sensitivities of users. On top of that, moderators are charged with weeding out bad ads — frauds and scams, paid disinformation, and ads for illegal products — as well as weeding out bad nonadvertising content like spam, scams, and unpaid (but coordinated) disinformation.
No platform does this well. Pre-Musk, Twitter was somewhere in the middle of the pack, having made its share of high-profile gaffes and missteps but also routinely blocking millions of posts of the sort that it intended to block, consistent with its own decisions about the interests of users and advertisers.
Getting rid of the moderators made Twitter instantly, permanently, significantly worse for both users and advertisers. Users were — and are — inundated with ads for scams, counterfeits, and hoaxes. Advertisers find their messages attached to posts featuring gore, Holocaust denial, and pornography.
Everybody loses. Including Twitter. This is where things get weird. For all that Facebook has strip-mined its service, sucking out the value that its business customers and end users created, it did so gradually. Facebook remained (very) profitable, even through its missteps. But under Musk, Twitter speedran the enshittification curve, and it removed value so quickly that it sparked a mass exodus of advertisers and a collapse in revenue that more than offset any savings from firing the workers who maintained quality under the old guard.
Again, I’m not going to try to peer into Musk’s state of mind here. He frequently claimed that his actions were in service to his appreciation of free speech, and at one point publicly swore at a roomful of executives of companies that advertised with Twitter who’d gathered for a New York Times summit, telling them that he didn’t want their money if it was contingent on a well-moderated Twitter. In the profane onstage rant, Musk personally singled out Disney CEO Bob Iger, telling him “Fuck you” and
“Go fuck yourself.”
This is, at the very least, evidence that the subject of free expression rouses strong views in Musk. Nevertheless, his record on free speech and moderation has been poor. He’s booted journalists who criticize him, caved to censorship requests from oppressive governments with poor human rights records, and pursued a vendetta against an account that published public records about the movement of Musk’s private jet. In the first days of the second Trump administration, he suspended users who identified government contractors whom Musk hired on behalf of the so-called Department of Government Efficiency (DOGE) and gave unsupervised access to sensitive government payment systems.
One of Musk’s first official acts was to sell “verification” — that is, blue tick marks — to all comers. These blue ticks were initially created by (old) Twitter as a way of helping users spot fake accounts. Twitter users who had a high public profile and were worried about being impersonated on the platform could apply for a blue tick, which was awarded aſter a dedicated Twitter team took some steps to verify the account’s authenticity.
This was a far-from-perfect process. Twitter’s standards for notability were opaque and unevenly applied. Behind the scenes, Twitter’s verification process was a sloppy mess.
In 2011, I myself was impersonated on Twitter by a user who created a fake account to attack others as me and to post false information about me. I wrote to the company and was told that it would take action against the impersonator only if I applied for verification, and that doing so entailed faxing the company a
copy of my driver’s license, because “email isn’t secure.” When I told the people at Twitter that I couldn’t send them a fax because my time machine was broken, they had a ready answer: yes, many users don’t have fax access, but here’s a free email-to-fax service run by some parties unknown. Just email your driver’s license scan to this address, and they’ll fax it to us.
I was living in Europe at the time, so I wrote to a friend at Twitter and pointed out that this was radioactively illegal under the European Union’s General Data Protection Regulation. A few weeks later, Twitter changed its policy and let me send in a scan of my driver’s license by email. Shortly thereaſter, I got my blue tick, and the impersonation account was deleted.
But under Musk, this verification process was swept away entirely. Users could receive a blue tick by paying a monthly fee, which rose steeply for businesses such as publishers. Aſter a grace period, all the “legacy” blue ticks were deleted.
Again, this was a measure that clawed away value from business customers and end users. Business customers had to pay a monthly fee to fight impersonation. End users found themselves deceived by pranksters and fraudsters who bought blue ticks to lend verisimilitude to their deception.
Musk continued to turn the screws. Users who didn’t pay for blue ticks had their posts suppressed on the platform — meaning that their posts were less likely to be seen by other users who followed them, or to be recommended to strangers — while users who paid were prioritized and had their posts shoved into other users’ feeds across the platform. This was a godsend for fraudsters, griefers, and other bad actors, who could put shock images or fraudulent solicitations at the top of millions of strangers’ feeds.
But for legitimate business customers, having to pay a fee to reach the people who’d asked to hear from them was a double insult. On the one hand, Musk had been vocally contemptuous of the press, which muddied the waters as to whether the fees he demanded were a form of ritual humiliation or merely a way to ransom publishers’ subscribers to them. On the other hand, the proliferation of fraud and trolling among blue ticks meant that publishers who bought a blue tick actually made themselves look less reliable. (Musk eventually “solved” this by adding a feature that let users disguise the fact that they were paying him, which speaks volumes about the message that his new blue ticks sent.)
Users suffered as well: the quantum of content in their feed that they had asked to see, or that the algorithm predicted they would enjoy, dwindled to a bare minimum. This left a void that could be filled with ads and artificially boosted posts from blue ticks (which, again, were likely to be ads, frauds, gore, or porn).
Musk’s leadership since has continued in this vein. While the public attention focuses on the flashy changes, such as renaming the company the letter X, the most consequential changes have to do with making things worse for users, while keeping users locked in to the platform. (Aſter all, if users are still locked in to the platform, they’ll keep at least some advertisers stuck to it as well.)
For example, in 2022, Musk suspended some high-profile Twitter users and stated that this reflected a new policy prohibiting users from listing their accounts on rival platforms (like Mastodon, Bluesky, and Threads) in their bios, usernames, or posts.
This step coincided with measures that blocked many business customers from using Twitter’s API and made API usage far more expensive for those who were still able to use it. Remember, Twitter started out as an API-first company, designed to be built upon, tinkered with, improved, and extended by a constellation of complementary companies, tinkerers, and users.
Together, this ban on publishing off-Twitter “forwarding addresses,” coupled with severe API restrictions, killed off the burgeoning ecosystem of automated tools to help users migrate off Twitter. These tools (such as Twitodon and Fedifinder) requested your Twitter login, then used the API to pull down a list of all the accounts you followed and added them to the people you followed on Mastodon.
If all of that sounds confusingly technical, let me describe the process from your point of view. Say you get tired of Twitter, so you set up an account on Mastodon, a Twitter-like service that is built on open-source soſtware and has lots of different servers you can sign up with, run by individuals, companies, co-ops, and nonprofits.
So now you have a Mastodon account and a Twitter account. You log in to a migration tool and tell it how to find your old Twitter account and your new Mastodon account, and click “Go.” A few minutes later, your Mastodon account has been updated to follow everyone you know on Twitter who has also set up a Mastodon account.
When Musk targeted this practice, he made it clear that he viewed his path to profitability as depending on making it hard for users to leave.
In the years since, Musk has introduced a series of “antifeatures” that give users and/or business customers plenty of reasons to quit. For example, in 2023, Musk abruptly altered the way that link previews worked; tweets that contained web links would automatically feature an image but no header or text snippet from the linked page.
Headers and snippets helped users make better estimates of whether they wanted to follow a link before clicking it. But they were even more important for publishers, a key constituency of Twitter’s business customers, whom Musk hoped he could coerce into paying high monthly “validation” fees. By stripping headers out of link previews, Musk drastically reduced the likelihood that users would click on the links, resulting in a near-total collapse of readership coming from Twitter posts. Publishers that had spent years cultivating a large Twitter subscriber base in order to drive traffic to their sites took a huge monetary loss from this decision.
Around the same time, Twitter also rolled out extremely long posts, with extensive formatting options. Musk then told publishers who were worried about collapsing Twitter traffic that they should reproduce the contents of their websites in very long tweets. Of course, this would mean eschewing the subscription and advertising revenue publishers got on their own sites. (Musk offered them a share of the revenue from the content on the site, contingent on their paying for validation and calculated using a complex and opaque formula.)
Again, this is the same tactic that Facebook tried, but Facebook did it by degrees . . . and did it first. When Musk tried it, publishers were already familiar with this snare, and they declined to stick their feet in it.
Eventually Musk had to back off: later in 2023, he announced that he would add blue ticks to “prominent” accounts that had enough followers. These were typically accounts that had been “verified” under the old Twitter management. A very small number of these verified users had chosen to pay to keep the status under Musk, and, aſter months of moribund sales, Musk suddenly and nonconsensually gave these users a tick mark that had come to mean “I am someone who tolerates — or even likes — Musk’s unhinged management of Twitter and/or his personal views on race, immigration, gender, and workers’ rights. I am voluntarily giving money to the Hitler-salute guy, every month.”
This was yet another impetuous, irrational policy U-turn for Musk. His initial gambit had failed: he didn’t get hundreds of thousands of internationally notable people to pay for blue ticks, thus creating a penumbra of desirability around his flagship product that would lure in millions of everyday people to splurge on blue ticks of their own.
Without the cohort of notable and verified pre-Musk blue-tick users, the blue ticks became associated with spam, porn, trolling, and fraud, which made them especially unattractive for everyday users and the influencers who Musk hoped would bring in business.
Musk’s restoration of (unpaid) blue ticks to the original cohort now takes on a desperate air — like he’s hoping that he can dilute the cesspool that most people associate with blue ticks until they become a credible product. At the time of this writing, this gambit is failing, and I am reasonably certain that it will continue to be failing by the time you read this, notwithstanding Musk’s increasingly alarming early 2025 role as shadow president of the United States.
But there is one respect in which Twitter is thriving: it complements Musk’s financial influence by giving him a huge megaphone. In combination, Musk’s money and his platform have allowed him to establish himself as a kingmaker, “first bro” to Trump, and key political ally for far-right figures around the world, whose ideology universally involves wrecking things, safe in the knowledge that the people who care about these things can’t escape. I could go on for pages more about the various enshittificatory gambits that Musk has assayed on Twitter, but that would be beside the point.
I don’t recite Musk’s fumbles to make the point that he is stupid and incompetent (though, for the record, I think he is both very stupid and very incompetent). Rather, this is all to build up to the following: people still use Twitter.
Hundreds of millions of people are wading through the enshittification, which rises every day, and continuing to use the service. All kinds of people continue to use it: the marginalized groups that have endured racist, gendered, homophobic, and transphobic hate campaigns are still there. So are the journalists who Musk denigrates with every opportunity, and whose work he has gone to great lengths to devalue. So too are the performers who espouse progressive values antithetical to those that Musk promotes on the platform. Even people on Mastodon or Bluesky are usually maintaining their Twitter accounts. Same for the millions of users who were bootstrapped onto Meta’s Twitter clone, Threads. People who deplore Musk’s politics, his reckless and unlawful seizure of entire US agencies, his fire hose of lies, and his support for neo-Nazi parties all over the world are still using Twitter.
As of this writing, I’m still on Twitter. Why are we still there? Switching costs. Collective action problems. Think of the parallels to the offline world: Why do marginalized groups stay in regions where they are openly despised and subject to harassment and discrimination? Because if you have to live with continuous harassment and discrimination, you absolutely rely on your community for your sanity.
The only thing worse than being a member of an oppressed minority is being an isolated member of an oppressed minority. A community — or, for a creative worker, an audience — is a vital lifeline, but it’s also an anchor. It’s impossible to overstate how hard it is to coordinate an exodus of people, even people who love and rely on one another, even when things are terrible.
I call this “the Fiddler on the Roof problem.” In the musical, we meet a group of Ukrainian Jews living in a shtetl called Anatevka. Anatevka isn’t a very nice place to live. It’s poor, it’s primitive, and, of course, it’s subject to the czar’s Cossacks, who ride through the frame every fiſteen minutes or so and kick six kinds of shit out of the Anatevkans.
So why do the Anatevkans stay put? We learn the answer to that in the melancholy final scene. The czar has finally pulled the plug on Anatevka by ordering a purge of all the Jews. As the villagers make ready for their departures, they have one final farewell:
LAZAR: Tevye! Tevye, I’m on my way.
TEVYE: Where are you going?
LAZAR: Chicago, in America.
TEVYE: Chicago, America? We are going to New York, America.
LAZAR: We’ ll be neighbors. My wife, Fruma Sarah, may she rest in peace, has a brother there.
TEVYE: That’s nice.
LAZAR: I hate him, but a relative is a relative.
It’s quite a tearjerker! We have spent the past three hours coming to understand just how much these people rely on one another to get through their brutal, impoverished daily lives. Now we must reckon with the fact that they are going on to a new stage of their lives — one that will be every bit as brutal and impoverished, with the difference that they won’t have one another to help.
That’s why people are still on Twitter. It’s not that they like the service — it’s that they like one another. And leaving one another is especially hard in moments when things are especially terrible — say, when Elon Musk and Donald Trump are dismantling whole swaths of the US government in a blatantly undemocratic way. Those moments of existential terror are exactly when you need your community the most.
Enshittification — deliberately worsening a service — is only possible when people value that service to begin with. Enshittification is a game of seeking an equilibrium between how much people like the thing that locks them to the service (oſten that’s other people) and how much they hate the management of that service.
Twitter is a cautionary tale. It tells us that the “market forces” that we’d expect to kill off services that turn into piles of shit have been neutralized. We are living in an age of zombie platforms: platforms that shamble on long aſter they should have been double-tapped and stuffed in a shallow grave.
The force that animates those zombies is desperation: not the desperation of the platforms’ owners; rather, the desperation of the platforms’ users and business customers, who can’t live without one another and don’t know how to leave without losing one another.
Starfighter-Affäre
▻https://de.wikipedia.org/wiki/Starfighter-Aff%C3%A4re
Ein weiterer Aspekt des Skandals war die extrem hohe Absturzrate des Starfighters. Von den 916 von der Bundeswehr beschafften F-104 stürzten 292 und somit fast ein Drittel ab, wobei 116 Piloten ums Leben kamen.
Bereits bei der Generalprobe für die feierliche Einführung des Starfighters 1962 stürzte die aus vier F-104 bestehende Kunstflugstaffel ab.[1] In der Hochphase des Skandals 1965/66 stürzten innerhalb von 18 Monaten 44 F-104 ab.
Amazon, Snapchat, Fortnite, Prime Vidéo… De nombreux sites internet et application touchés par une panne mondiale | Le Télégramme
▻https://www.letelegramme.fr/monde/amazon-snapchat-fortnite-prime-video-de-nombreux-sites-internet-et-appl
Le service cloud d’Amazon (AWS) est touché par une panne mondiale ce lundi matin. De nombreux sites Internet et applications sont affectées comme Amazon, Snapchat ou Fortnite.
AWS, plateforme cloud (informatique à distance) du géant américain Amazon, connaît des perturbations depuis plusieurs heures, a-t-elle indiqué lundi matin sur son site de maintenance, provoquant de nombreux problèmes de connexions à des sites et applications populaires comme Amazon, Snapchat ou Fortnite.
« Nous pouvons confirmer des taux d’erreur importants pour les requêtes adressées » à sa base de données DynamoDB, utilisée par de nombreuses applications web et jeux en ligne, peut-on lire sur le site d’AWS, qui a confirmé avoir détecté des premiers ralentissements vers 9 h 11 (7 h 11 GMT).
Des « signes significatifs de reprise »
À 11 h 27 (9 h 27), AWS indiquait voir des « signes significatifs de reprise » après avoir « appliqué de premières mesures d’atténuation ».
Filiale d’Amazon, AWS est une plateforme d’informatique à distance (cloud) qui fournit aux entreprises des services à la demande comme le stockage, les bases de données ou l’intelligence artificielle (IA). Selon le site Downdetector, qui répertorie les pannes de communications de plateformes en ligne, plusieurs dizaines de sites, applications, réseaux sociaux et jeux en ligne rencontraient des difficultés lundi matin.
Le logicial d’IA « Perplexity est actuellement indisponible », a indiqué sur X Aravind Srinivas, P.-D.G de la start-up. « Le problème provient d’un dysfonctionnement d’AWS. Nous travaillons à sa résolution », a-t-il poursuivi.
Le site de réservation de logements Airbnb, le réseau social Instagram, la plateforme de vente de jeux Steam ou encore les jeux vidéo en ligne Roblox et Brawl Stars sont affectés.
Plusieurs opérateurs de téléphonie sont également concernés comme Orange, Bouygues Telecom et SFR.
Est-ce que ton réseau social fait ça ? La « typographie automatique » en fonction de la langue.
Does your social network do this? “Automatic typography” based on language.
Le saviez-tu : #Seenthis détecte automatiquement la langue du message et des citations, et applique les règles typographiques automatiquement. Dans le présent message : l’espace insécable insérée avant le point d’interrogation en français, mais pas en anglais, et les guillemets selon la langue.
Et si tu aimes l’archéologie du Web, c’était annoncé ici en novembre 2010 pour le détection de langue :
▻https://seenthis.net/messages/5346
et ici (le même jour) pour le traitement typographique différencié :
▻https://seenthis.net/messages/5356
ML Werke auf archive.org
▻https://web.archive.org/web/20250221161435/http://mlwerke.de/index.shtml
L’archive le plus important et le plus ancien d’écrits marxistes en allemand mlwerke.de est hors ligne depuis le mois de mars 2025. La dernière version archivée date du 22.2.2025.
Cette énorme collection de textes a été maintenue par une seule persomne qui a disparu.
#seenthis est-ce qu tu sais comment récupérer un domaine internet dot-de avant que les spécialistes de revente de noms de domaine ne s’en.emparent ?
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Wissenschaft : mlwerke Offline « Was Tun ? »
►https://www.porz-illu.de/content/wissen-mlwerke-offline-was-tun
4.4.2025 - Beliebte Wissensdatenbank Marx Engels Lenin...Werke ist offline
Der Marxismus-Leninismus galt in der DDR und nicht nur dort als Wissenschaft. In Westdeutschland und bis heute beim Verfassungsschutz gilt diese philosophische Schule als gefährlich, zumindest als verdächtig. Diese Tradition des deutschen Staates reicht bis in die Kaiserzeit zurück; er veranstaltete den „Kommunistenprozess zu Köln“ und verbot die Sozialdemokratie. Dennoch fanden in allen Jahrzehnten die Schriften von Marx, Engels, Bebel, Liebknecht, Luxemburg, Lenin, Stalin, aber auch von libertären Kommunisten wie Kropotkin und unzähligen weiteren Autoren bis heute ihre Leserinnen und Leser.
Wissenschaftlich ist vor allem die Denke in Bezug auf Arbeitskraft, Arbeit, Kapital, Akkumulation, Konzentration auf Entwicklung, Struktur und Organisation sehr interessant. Die Zeit zeigt, dass die Analyse treffend ist. In der Geschlechterfrage und in der Frage der Gleichheit der Menschen war diese Denkschule weit vorne und wegweisend. Viele Ansichten haben sich in der Welt durchgesetzt. Stichworte wie dialektischer Materialismus (materialistische Dialektik) und historischer Materialismus sind Werkzeuge zum Begreifen menschlicher Entwicklung, menschlicher Beziehungen und menschlicher Realität. Vieles hat sich längst unter anderen Begriffen durchgesetzt.
Es gehört jedoch noch weit mehr dazu. Die gesamte Liste der von faschistischen Studierenden und NS-Bildungsbürgern verbrannten Werke umfasst zu einem Großteil sozialistische Literatur.
Es gehört jedoch noch weit mehr dazu. Die gesamte Liste der von faschistischen Studierenden und NS-Bildungsbürgern verbrannten Werke umfasst zu einem Großteil sozialistische Literatur.
Es wurde auch liberale bürgerliche Literatur verbrannt, aber vor allem alles, was links war, die gesamte Arbeiterkultur.
Es war das politische Hauptziel Hitlers alles zu beseitigen was irgendwie mit Kommunismus zu tun hat. Er stellte sich seine Volksgemeinschaft als eine Gesellschaft der Führer und der Gefolgschaft vor. In Wirtschaft, Politik und Gesellschaft sollte es so sein. Da stört jede Idee aus der Arbeiter- und Arbeiterinnenbewegung.
Das Vermächtnis ist bedeutender als das von religiösen Schriften, es ist immaterielles Weltkulturerbe, daher sollte man sich ernsthaft um deren Erhalt bemühen.
Hier werden die Antworten geliefert die in diesen schwierigen Zeiten gefragt sind, wenn auch nicht fertig serviert so dach das Handwerkszeug einer hilfreichen Betrachung der Dinge.
Hier geht es nur um die Werke der Sozialisten, Kommunisten und der Arbeiterliteratur. In der DDR kam sie dann zu allen Ehren, sofern sie in das Bild passte, in Westdeutschland wurde sie weiter unterdrückt und wurde auch in ihren Nischen zurückgedrängt (SPD, Gewerkschaften...)
Die Onlinebibliothek hatte den großen Vorteil, dass sie eine Suchfunktion bietet.
Wenn ein Zitat gesucht wird, werden die Ergebnisse im Zusammenhang angezeigt.In Buchform bedarf es einiger Suche, Nachlesens und Nachblättern. Dabei mag man über die eine oder andere Erkenntnis kommen, nur ist es müßig und wenig zielorientiert.
Die beliebte und stark besuchte Webseite mlwerke ist offline. Hier wurden sehr viele Werke sozialistischer Autorinnen und Autoren online gestellt.
Das Projekt startete 1999 und basiert auf einer großen Arbeitsleistung.
Mit dem Wegfall von mlwerke verliert die sozialistische, kommunistische und proletarische Onlinekultur wahrscheinlich ihre wichtigste Quelle.
mlwerke war eine Leistung die Parteien noch deren Stiftungen aufgebracht haben, obwohl diese über große Mittel verfügen.
Es gibt natürlich Ersatz: Eine internationale Plattform bietet Schriften in vielen Sprachen an, die KI übersetzt inzwischen alles auf Wunsch in Echtzeit in die gewünschte Sprache.
Es soll hier nun eine Übersicht der Onlinequellen geschaffen werden:
Eine internationale Quelle:
[►https://www.marxists.org/admin/search/index.htm](https://www.marxists.org/admin/search/index.htm)
(besser ist es, hier nach dem Autor zu suchen und sich das ggf. von der KI übersetzen zu lassen):
(►https://www.marxists.org/xlang/index.htm )
Eine internationale Quelle: [►https://www.marxists.org/admin/search/index.htm](https://www.marxists.org/admin/search/index.htm) (besser ist es, hier nach dem Autor zu suchen und sich das ggf. von der KI übersetzen zu lassen):
[►https://www.marxists.org/xlang/index.htm](https://www.marxists.org/xlang/index.htm)
- Zum Download: [►https://marx-wirklich-studieren.net/marx-engels-werke-als-pdf-zum-download ]
- Übersicht Dietz Verlag MEW: [►https://dietzberlin.de/was-steht-wo-in-der-mew
Seit einem Jahr gibt es einen interessanten neuen Ansatz
►https://worldmarxistreview.org/index.php/wmr/issue/view/2
Diese Liste wird vervollständigt werden.
@klaus Il suffit d’acheter ce nom de domaine auprès d’un revendeur comme OVH ou o2switch pour ne citer que des français.
@valnum merci pour ta réponse. Je fais ca régulièrement. La question est : comment être plus rapide pour l’acheter que les vautours qui tournent au dessus de la dépouille pendant la Redemption Grace Period et au dela.
OVH refuse de donner la possibilité de l’acheter, par exemple. A cause de la fameuse période de rédemption. Le propriétaire actuel est le seul à pouvoir faire quelque chose. Ensuite, ce sera premier arrivé, premier servi.
Merci pour vos commentaires.
@biggrizzly Mais oui. Alors quoi faire pour gagner la course ?
J’ai trouvé la vraisemblable date de la fin de la période de rédemption Le moment venu je passerai le temps entre 23:50 et 00:30 avec des tentatives répétées de réserver le nom de domaine en question. J’espère avoir plus de chance que les robots ...
Est-ce qu’il y a mieux ?
Le mieux ? Contacter le propriétaire ou ses proches et faire un transfert conforme, récupérer le site, l’hébergement, les données, via les héritiers, s’il y a une histoire de décès...
@biggrizzly hélas, impossible, tout le monde se demande ce qu’est devenu le propriétaire, d’après tout ce qu’on sait sur lui il était vieux et est mort sans laisser de famille à contacter.
@seenthis
Je constate des liens eronnés dans les messages de notification envoyés par no-reply [at] seenthis.net, pour des posts issus de la syndication d’un site SPIP par seenthis.
Dans le feed généré view-source : ▻https://example.com/?page=backend&dest=seenthis , le html a l’air correct, et le rendu affiché par seenthis est correct.
C’est dans le mail seulement que se manifeste le problème : il y a plusieurs liens corrects mais celui après « Lire sur » est suffixé par un espèce de guillemet double qui le rend inopérant.
Dans le feed, c’est
<a href="ndd.ext/3326">Lire sur https://example.com/3326</a>Lire sur https://example.com/3326âžIl se pourrait que ce soit ▻https://git.spip.net/seenthis/importer-flux le repo concerné
Ayant trouvé des insertion de ces ❞ = HEAVY DOUBLE COMMA QUOTATION MARK ORNAMENT dans le repo « seenthis », j’y ai créé un ticket : ▻https://git.spip.net/seenthis/seenthis/-/issues/45
Salut @seenthis,
j’ai posté un message hier mais on dirait qu’il y a un problème : ▻https://seenthis.net/messages/1117034
C’est malin, t’as cassé #seenthis avec ton image ^^
PHP Fatal error: Uncaught ImagickException: Read Exception `IMG/distant/png/2f2df028-d587c10.png' @ error/png.c/MagickPNGErrorHandler/1643Mon image, mon image... :D
Merci pour la réparation !
Max Stirner - Karl Marx - Max Stirner redivivus
▻https://www.lsr-projekt.de/msbann1.html
Alors là ils s’en prennent plein la gueule les penseurs et philosophes qui ont sous-estimé le grand Stirner. Assez marrant si seulement la diatribe comptait moins de lettres.
Der folgende Artikel erschien zuerst in:
Der Einzige. Vierteljahresschrift des Max-Stirner-Archivs Leipzig, Nr. 3 (11), 3. August 2000, S. 17-24
Bernd A. Laska
Wider Marx, Nietzsche et al.
Eine Ermutigung anlässlich zweier mutloser Neuerscheinungen (asterisk)
Teil 1: Über Marx und die Marxforschung
von Bernd A. Laska
Einleitung
1. Karl Marx
1.1 Max Adler
1.2 Henri Arvon
1.3 Wolfgang Essbach
1.4 Daniel Joubert
Teil 2:
»Stirner - Nietzsche - Nietzscheforschung«
Einleitung
Wenn heute jemand allen Ernstes davon spricht, Marx oder Nietzsche hätten Stirner — in welchem Sinn auch immer — überwunden, so hat er sich damit in den Augen der meisten professionellen Philosophen wie auch der meisten sonstigen einschlägig Gebildeten diskreditiert: es wäre zu viel der Ehre für einen kuriosen Autor wie Stirner, wenn man sage, dass epochenprägende Geister wie Marx und Nietzsche eine solche quantité négligeable überhaupt je ernsthaft beachtet hätten. Gewiss, es gibt von Marx einen voluminösen, als Manuskript überlieferten Anti-Stirner; aber der, so meint man einhellig, verdanke seine Existenz eher einer übermütigen Laune des jungen Marx und sei nicht weiter ernst zu nehmen. Und Nietzsche? Er mag von Stirner gehört, vielleicht gar einen Blick in dessen »Einzigen« geworfen haben; von einem nennenswerten Einfluss könne aber wirklich keine Rede sein; und gar zu „überwinden“ habe es bei Stirner gewiss weder für Marx noch für Nietzsche noch für sonstwen irgendetwas gegeben.
Wer auf Grund eigener Lektüre Stirners einen anderen Eindruck von dessen Ideen gewonnen hat und seiner eigenen Urteilskraft so weit vertraut, dass er sich durch jene in den philosophischen Text-, Lehr- und Geschichtsbüchern — meist implizit durch das Ignorieren Stirners — quasi kanonisierte Meinung nicht davon abhalten lässt, der Sache weiter nachzugehen, der wird überraschende Entdeckungen machen: nämlich, dass erstens eine Reihe grosser Denker — von Feuerbach und Marx über Nietzsche und Husserl bis zu Adorno und Habermas — sehr wohl von Stirners »Einzigem« stark beeindruckt waren, und dass zweitens die Zeugnisse davon vorwiegend in unveröffentlichten Aufzeichnungen zu finden sind. Gerade prominente und ansonsten durchaus publikationsfreudige Denker haben es in der Regel vermieden, sich öffentlich mit den sie meist in jungen Jahren tief beunruhigenden Gedanken Stirners auseinanderzusetzen. (1).
Es gibt einen sehr dauerhaften, nie erklärten und nicht ohne weiteres erklärlichen Bann gegen Stirner. Das heisst nicht, dass über Stirner nicht öffentlich geredet und geschrieben wurde und wird. Im Gegenteil: es gibt inzwischen erstaunlich viele Bücher und Artikel über Stirner, wahrscheinlich deutlich mehr als über seine sehr viel schreibfreudigeren Zeitgenossen Ludwig Feuerbach oder Bruno Bauer. Für die Literatur über Stirner ist jedoch charakteristisch, dass die meisten Autoren seiner Kernidee ausweichen und so stets aufs Neue die bekannten Stirner-Klischees — Junghegelianer, Anarchist, Egomane, Nihilist u.ä. — befestigen. Deshalb blieb Stirner letztlich doch ein „Paria des Geistes“, einer, der trotz vieler Worte nicht wirklich berührt wurde, einer, dessen gedankliche differentia specifica nach wie vor kaum begriffen ist, kaum je ernsthaft zu begreifen versucht wurde.
Das klingt gewaltig hoch gegriffen und insbesondere für die nüchternen, skeptischen Geister, die hier in erster Linie gefragt sind, ziemlich unglaubwürdig. Stirner als ein mehr oder weniger bedeutsamer Vorläufer — z.B. des Anarchismus oder des Existentialismus, von Bakunin, Nietzsche oder Sartre — das mag noch angehen; aber Stirner als Urheber einer originären Idee, die von vielen grossen Denkern nach ihm und von Legionen gut ausgebildeter und hauptamtlich tätiger Philosophen in mehr als 150 Jahren nicht als solche identifiziert und anerkannt wurde: das erscheint denn doch als eine Zumutung, die ernst zu nehmen schwer fällt — und noch schwerer fällt, wenn hinzugefügt wird, dass Stirners spezifische Idee von denen, die ihren Gehalt begriffen oder zumindest erspürt hatten, sogleich abgewehrt und regelrecht verdrängt wurde (am wirksamsten von Marx und Nietzsche), erst intern, dann extern durch die massenattraktiven Philosophien, die sie als Reaktion auf Stirner schufen.
Das erscheint denn doch als nicht mehr bloss pointierte, sondern als groteske Behauptung eines exaltierten und sich masslos überschätzenden Dilettanten, die entweder als frivole Provokation gemeint oder, falls nicht, einem von Verschwörungstheorien verwirrten Hirn entsprungen ist. Warum auch sollten die vielen doch so unterschiedlichen Denker der letzten anderthalb Jahrhunderte wahrhaft „con-spiriert“, warum sollten sie ohne Absprache und doch einmütig jene ominöse Idee Stirners „verdrängt“ haben? Absurd! Was soll das überhaupt für eine Idee sein? Wer die Existenz einer solchen behauptet, der soll sie gefälligst, wenn sie denn in Stirners Buch nicht deutlich genug kenntlich ist, herauspräparieren und darstellen; dann gäbe es auch eine Diskussion.
Solche Skepsis ist berechtigt, ja wünschenswert, und sie könnte sogar der Entdeckung der (potentiellen) Bedeutung Stirners für die Gegenwart förderlicher sein als etwa ein — auch das gibt es natürlich — wacker bekennendes Stirnerianertum. Nur: jede starke Skepsis bewährt sich nun einmal nicht gegen Aussenseiter, sondern gegen das, was man neuerdings gern mainstream zu nennen pflegt. Und gegen diesen, so turbulent und vielgestaltig er sich heute darstellt, ist gerade Stirners Skepsis nach wie vor das Mittel der Wahl.
Hier ist nicht der Ort, um die methodischen Gründe darzulegen, die mich bestimmen, Stirners spezifische Idee nicht unvermittelt inhaltlich darzustellen, sondern die singuläre Position, die Stirner ihretwegen im 19. Jahrhundert einnimmt, zunächst durch Analyse der Reaktionen auf sein Werk präzise anzupeilen. In den »Stirner-Studien«, Band 2, »Ein dauerhafter Dissident«, habe ich einen Abriss der — wie ich sie dort nenne — Re(pulsions- und De)zeptionsgeschichte Stirners vorgelegt; in Band 1 wird diese durch die Editionsgeschichte von Stirners »Einzigem« und in Band 3 durch eine Detailstudie zu den Reaktionen von Carl Schmitt und Ernst Jünger auf Stirner ergänzt; weitere Detailstudien, zu Marx, zu Nietzsche, sind in Vorbereitung. [2002: vgl. Nietzsches initiale Krise] Die Netzpräsenz meines „LSR-Projekts“ offeriert weitere einschlägige Arbeiten sowohl zu Stirner als auch zu seinen ideengeschichtlichen „Pendants“ im 18. und 20. Jahrhundert: zu La Mettrie und Reich. (siehe Überblick)
All diese Studien verfolgen das Ziel, jenen Bann, von dem ich oben sprach, trotz der erwartungsgemäss schwierigen Quellenlage unter Verzicht auf Spekulationen so plausibel wie möglich darzustellen, d.h. dieses in unserer sich „aufgeklärt“ gebenden Zeit eigentlich unglaubhafte Phänomen als unbestreitbar existent zu erweisen, quasi erlebbar zu machen — und damit Stirner von der Peripherie ins Zentrum des Interesses zu rücken. Gelingt dies, so folgt die Suche nach der — verborgenen, oft erahnten, nie exponierten — Idee, die einem solch universellen Bann unterworfen wurde, ganz von selbst. Ist sie gefunden, ist auch der Bann gebrochen — zumindest für den Finder. Eine sog. Rehabilitation Stirners ist dabei sekundär.
Die Reaktionen von Marx auf seinen Zeitgenossen Stirner und die Reaktionen der Marxforscher auf diese Marx’schen Reaktionen sind die vielleicht lehrreichsten Exempel, um sich dem Wesen des merkwürdigen Bannes gegen Stirner zu nähern. Ich möchte dazu hier, pointiert und dem angekündigten Band der »Stirner-Studien« vorgreifend, zunächst den Sachverhalt darstellen, wie ich ihn bereits kürzlich innerhalb eines thematisch weiter ausgreifenden Artikels [»Ein dauerhafter Dissident - Max Stirner in nuce«] zusammengefasst habe. Anschliessend werde ich drei Autoren vorstellen, die jeweils gegen den Bann angeschrieben haben (Max Adler, Henri Arvon, Wolfgang Essbach), sich ihm aber selbst letztlich nicht zu entziehen vermochten. Schliesslich werde ich kurz auf eine Neuerscheinung zu sprechen zu kommen, deren Autor (Daniel Joubert) gleichermassen im Bann gefangen blieb. Das Studium des Scheiterns dieser Autoren mag helfen, die Natur des Bannes zu erfassen und ihn schliesslich zu brechen.
Der junge Karl Marx „Karl Marx:“ — so schrieb ich in jenem Artikel — "seine Reaktion auf Stirner verdient, wie die Nietzsches, wegen ihrer epochenprägenden Wirkung hier hervorgehoben zu werden. Marx sah noch im Sommer 1844 in Feuerbach „den einzigen, der eine wirkliche theoretische Revolution“ vollbracht habe. Das Erscheinen des »Einzigen« im Oktober 1844 erschütterte diese Haltung, denn Marx erspürte sehr deutlich die Tiefe und Tragweite der Stirner’schen Kritik. Während andere, auch Engels, Stirner zunächst bewunderten, sah Marx von Beginn an in ihm einen Feind, den es zu vernichten galt.
Zunächst hatte Marx vor, eine Rezension des »Einzigen« zu schreiben. Er gab diesen Plan aber bald wieder auf, wollte erst die Reaktionen der anderen (Feuerbach, Bauer) abwarten. In seiner Polemik »Die heilige Familie. Gegen Bruno Bauer und Konsorten« (März 1845) sparte er Stirner aus. Im September 1845 erschien Feuerbachs Kritik des »Einzigen« — und zugleich Stirners souveräne Duplik auf sie. Jetzt fühlte Marx sich provoziert, selbst einzugreifen. Er unterbrach wichtige Auftragsarbeiten und stürzte sich auf den »Einzigen«. Seine Stirner-Kritik »Sankt Max«, voller Invektiven gegen den „dürftigsten Schädel unter den Philosophen“, geriet ihm länger noch als der »Einzige«. Doch nach Fertigstellung des Manuskripts muss Marx wieder in seinen taktischen Überlegungen geschwankt haben. Schliesslich blieb die Stirner-Kritik ungedruckt.
Als Ergebnis seiner privatim geführten Auseinandersetzung mit Stirner wandte Marx sich endgültig von Feuerbach ab und konzipierte eine Philosophie, die, anders als die Feuerbachs, gegen Stirner’sche Kritik immun sein sollte: den sogenannten historischen Materialismus. Marx scheint aber seine neue Theorie damals noch als Provisorium betrachtet zu haben, denn auch sie liess er, wie den »Sankt Max«, in der Schublade. Eine öffentliche Diskussion mit Stirner wollte er auf jeden Fall vermeiden. Er stürzte sich stattdessen ins politische Leben, in Fehden mit Proudhon, Lassalle, Bakunin u.a. So gelang es ihm schliesslich, das Problem „Stirner“ ganz zu verdrängen — sowohl im psychologischen als auch im ideengeschichtlichen Sinn.
Die historische Bedeutung von Marx’ Verdrängungswerk wird deutlich, wenn man untersucht, wie später die Marxforscher aller Richtungen Stirner sahen und seinen Einfluss auf Marx bewerteten. Sie folgten in erstaunlich einmütiger Weise kritiklos der Darstellung, die Engels 1888 in seinem populären Buch »Ludwig Feuerbach und der Ausgang der klassischen deutschen Philosophie« gegeben hat. Engels erwähnt Stirner darin nur beiläufig als „Kuriosum“ im „Zersetzungsprozess der Hegel’schen Schule“ und feiert Feuerbach als deren Überwinder.
Diese Darstellung, obgleich chronologisch und sachlich grob falsch, wurde schnell die allgemein akzeptierte; sie blieb es auch, nachdem 1903 Marx’ »Sankt Max« bekannt wurde. Die Reaktionen Marx’ auf Stirners »Einzigen« sind zwar gut und detailliert belegbar, doch gibt es bis heute nur ausnahmsweise Autoren (Henri Arvon, Wolfgang Essbach), die Stirners entscheidende Rolle bei Marx’ Konzeption des historischen Materialismus thematisiert haben — und zu einer halbherzigen Rehabilitation Stirners kamen, bei der die etablierte Superiorität Marx’ nicht in Frage gestellt wird. Aber selbst diese Arbeiten wurden jahrzehntelang ignoriert und werden erst seit kurzem zögerlich in spezialisierten Fachkreisen diskutiert.
Fazit: Marx’ primärer Verdrängung Stirners (psychologisch und ideengeschichtlich verstanden) folgte eine sekundäre, bei der die Marxforscher jeglicher Richtung die Marx’sche primäre, aller Evidenz zum Trotz, automatisch ausblendeten (zuletzt sehr eindrucksvoll bei Louis Althusser) und sich damit auch die eigene primäre ersparten." (2)
1.1 Max Adler
Der wohl erste Autor, der sich intensiv mit dem Verhältnis Marx/Stirner befasste, war Max Adler (1873-1937). Bereits als Student, der sich der marxistischen Sozialdemokratie zugehörig fühlte, verfasste er — ich zitiere wieder eine frühere Zusammenfassung — "1894 eine Studie »Max Stirner. Ein Beitrag zur Feststellung des Verhältnisses von Socialismus und Individualismus« und schickte sie zur Veröffentlichung an »Die Neue Zeit«. Der Herausgeber Karl Kautsky (1854-1938) gab sie ihm zurück, mit dem Ratschlag, das Ganze noch einmal zu überdenken; schlussendlich lehnte er ohne Begründung ab, mit der sibyllinischen Bemerkung, er könne ihn, Adler, „durch Gründe nicht überzeugen.“ Adler verstand: da er Einfluss in der Partei ausüben wollte, musste er seine Stirner-Studien fortan privat treiben. Ein weiteres, 200 Seiten starkes Stirner-Manuskript, das er im Jahre 1900 fertigstellte, scheint er erst gar nicht zu publizieren versucht zu haben. Im „Stirnerjahr“ 1906 versuchte Max Adler - offenbar wenig beeindruckt von Marx’ nachgelassenem Anti-Stirner »Sankt Max«, der inzwischen, 1903/04, in längeren Auszügen publiziert worden war - noch einmal, einen Stirner-Artikel in »Die Neue Zeit« zu placieren: doch Kautsky lehnte erneut ab. Adler brachte den Artikel schliesslich in der Wiener »Arbeiter-Zeitung« unter und übernahm ihn 1914, wenig modifiziert, in seine Porträtsammlung »Wegweiser. Studien zur Geistesgeschichte des Sozialismus«.
Stirner, heisst es darin zwar anfangs, führe „eine überall glanzvolle und tief eingreifende Bekämpfung aller und jeder Ideologie“ vor; aber dann geht es in einem moderaten, zurückgenommenen, ja diplomatischen Ton weiter, und in häufig wiederkehrenden Wendungen wird die Überlegenheit von Karl Marx betont - was den Leser, dem diese ja meist eine Selbstverständlichkeit ist, nur verwundern kann. An einigen Stellen dieser Schrift, die ein fast kniefälliges Plaidoyer dafür ist, Stirner von marxistischer Seite nicht gänzlich zu verdammen, lässt sich dennoch herauslesen, in welcher Rolle Adler Stirner am liebsten sehen würde: in der des (Junior-)Partners von Marx (als „psychologisches Pendant“) - ein vermessen anmutender Gedanke, der jedoch 1978 von Essbach aufgegriffen und auszubauen versucht worden ist (s. später).
Adlers umfangreiche nachgelassene Schriften zeigen, dass ihm selbst eine solche theoretische Synthese keineswegs gelungen ist; sie verraten indes, dass noch der in seinem siebten Lebensjahrzehnt stehende Mann beinahe hymnisch werden konnte, wenn er über seine grosse, unglückliche theoretische Passion schreiben sollte - so im Entwurf eines Lexikonartikels über Stirner: „Aber unter dieser äusseren Schale von Harmlosigkeit und Kümmerlichkeit loderte ein Geist von solch revolutionärer Kraft des Denkens und solch leidenschaftlichen Prophetentums einer neuen Erkenntnis...“
Max Adler, der zu den führenden Theoretikern des sog. Austromarxismus gezählt wird, behandelte seine lebenslange Stirner-Faszination wie ein heimliches Laster. Selbst seine engsten Mitarbeiter erfuhren erst nach seinem Tod von ihr. Alfred Pfabigan, Adlers Biograph, zeigte sich konsterniert angesichts der erst durch die nachgelassenen Papiere zu Tage getretenen, „geistigen Beziehung Adlers zu Stirner wegen ihrer hohen Kontinuität“, bei der über vier Jahrzehnte hinweg kaum eine Weiterentwicklung stattgefunden habe. Doch auch Pfabigan vermag keine befriedigende Deutung dieses biographischen Kuriosums zu geben, wahrscheinlich, weil er selbst, wie Adler, das übermächtige Dogma nicht anzutasten wagt: wonach Marx ein ganz grosser Denker war und Stirner allenfalls ein kleiner." (3)
1.2 Henri Arvon
[Juni 2011: siehe auch Der Stirnerforscher Henri Arvon | (Bibliographie)]
Auch nachdem das Marx/Engels/Hess’sche Konvolut »Die Deutsche Ideologie« 1932 erstmals vollständig und kommentiert in der MEGA veröffentlicht worden war, ignorierte die Marxforschung jeder ideologischen Provenienz weitgehend deren umfangreichsten Teil, das Stirner-Kapitel »Sankt Max«, und bekräftigte wieder und immer wieder, nur das relativ schmale Feuerbach-Kapitel sei philosophisch von Belang. So dauerte es einige Jahrzehnte, bis ein Autor sich erneut und - ohne Wissen um Adlers Bemühen - mit Pioniergeist intensiv mit dem Verhältnis Marx/Stirner auseinandersetzte. Henri Arvon (1914-1992), aus Deutschland stammend, seit 1933 in Frankreich lebend, hat Stirner, wie er sagte, „lebenslange Studien gewidmet“. (4) Seine zahlreichen Schriften können hier nicht gesichtet werden. Ein Blick auf eine Debatte unter Fachleuten vermag die Szenerie ohnehin besser zu erhellen als die Analyse wohlberechnet gesetzter Worte.
Vom 5.-8. September 1973 fand, etwas verspätet zum 100. Todesjahr Ludwig Feuerbachs, in Bielefeld ein Kongress über diesen Philosophen statt, der sich nach Einschätzung seiner Organisatoren, der Universitätsphilosophen Hermann Lübbe und Hans-Martin Sass, durch „das hohe Mass an Kennerschaft“ der 36 Teilnehmer auszeichnete, die — als Marxisten oder Theologen, Philosophen oder Soziologen — aus Staaten beiderseits des „Eisernen Vorhangs“ zusammengekommen waren. (5) Ein Teilnehmer zumindest bewies jedoch ein Mass an Kennerschaft, das für einige Irritation unter den anderen Kennern sorgte: eben jener französische Philosophieprofessor Henri Arvon, und zwar damit, dass er in seinem Beitrag (6) die von Engels in seinem Buch »Ludwig Feuerbach und der Ausgang der klassischen deutschen Philosophie« dargestellte und später von Marxisten und Nichtmarxisten gleichermassen quasi kanonisierte Version der Entstehung des historischen Materialismus akribisch untersuchte und dabei allerlei Retuschen zu Tage förderte: Retuschen, die allesamt dem Ziel dienten, die entscheidende Rolle, die Stirners »Einziger« in diesem Prozess spielte, zu eskamotieren; Retuschen von Fakten, die, obwohl offen zu Tage liegend, von der Marxforschung aller weltanschaulichen Richtungen bisher nicht wahrgenommen oder vielmehr geflissentlich übergangen worden waren.
In der sich an Arvons Beitrag anschliessenden Diskussion sprach Sass die denkwürdigen Worte: „... und Engels hat Prinzipien, Argumentationsmethoden und Gewichtungen hereingebracht, die durch noch so subtile philosophie-historische Forschung, wie Sie, Herr Arvon, sie treiben, leider nur durch Jahrzehnte langsam in Bewegung gebracht werden können, wenn überhaupt. Es gibt nur ganz wenige Schriften in der abendländischen Philosophie- und Geistesgeschichte, die so schlagende Wirkung gehabt haben wie die von Engels.“ (7)
Man spürt noch durch die redigierte Fassung der gesprochenen Worte hindurch den gereizten, leicht ironischen Ton von Sass und nimmt ihm sein Bedauern über diese Kanonisierung einer entscheidenden Episode der Philosophiegeschichte nicht so recht ab. Tatsächlich hat Sass weder damals noch später — als Philosophieprofessor, als Autor zahlreicher einschlägiger Schriften, als international anerkannter Feuerbach-Experte und langjähriger Präsident der „Internationalen Gesellschaft der Feuerbach-Forscher“ — etwas getan, um die von Arvon angestrebte ideengeschichtliche Revision zu fördern. Im Gegenteil: Sass, ein Mann mit theologischem Hintergrund, war in dieser Frage stets einig mit seinen Kollegen, auch den marxistischen, dass der status quo erhalten bleibe.
Dabei hatte Arvon das Thema, über dessen Brisanz er sich zu jenem Zeitpunkt, also nach der Althusser-Diskussion um den „epistemologischen Bruch“ bei Marx, nicht im Unklaren war, mit äusserster Behutsamkeit zur Sprache gebracht. Er zieh Engels keineswegs der absichtlichen Entstellung historischer Vorgänge; er lobte, dass Engels’ Text, vierzig Jahre nach den Ereignissen, noch die ganze Frische seiner und Marx’ Sturm- und Drangzeit vermittele; er bedachte, dass Engels mit dem Text 1886 aktuelle politische Absichten verfolgt habe etc. Aber die unbezweifelbaren Fakten, die Chronologie der Ereignisse, möge man bitte nicht weiter ignorieren, und sie sagten nun einmal zweifellos: „Stirner hat ihn [Marx] zu diesem Übergang zum historischen Materialismus sozusagen gezwungen.“ Dann sei Marx, beeilte sich Arvon zu versichern, „natürlich viel weiter“ gegangen als Stirner. (8)
Doch diese und ähnliche Beteuerungen nützten Arvon wenig: die Einheitsfront gegen ihn aus Christen, Marxisten und Vertretern aller sonstigen Richtungen stand. Er hatte offenbar an ein Tabu gerührt, den ubiquitären Bann über Stirner missachtet; und wenn er dies auch sozusagen in aller Unschuld und mit bescheidenem Anspruch getan hat, so hat er die Macht dieses Banns verkannt, der jeden Ausbruchsversuch scheitern lässt, der nicht auf’s Ganze geht.
Dabei stand Arvon, wie seine sonstigen Arbeiten zu Stirner zeigen, selbst zeitlebens unter der lähmenden Einwirkung des Bannes. Deshalb sah er Stirner „an den Ursprüngen des Existentialismus“ und legte ihn als „Vorgänger Heideggers“ sozusagen ad acta. Deshalb haben der hinhaltende Widerstand und die punktuell aufbrechenden vehementen Reaktionen der Experten (auf seinen Versuch, ein paar historische Details zur Geltung zu bringen) ihn auch nicht in die Lage versetzt, den Bann als solchen wahrzunehmen oder gar denkerisch zu durchbrechen. Wenn Stirner, so sehr er ihn faszinierte, kein Denker vom Schlage eines Marx oder Heidegger war - und das war er gewiss nicht - dann konnte er in seinen Augen nur noch ein mehr oder weniger bedeutender Anreger und Vorläufer sein.
1.3 Wolfgang Essbach
Wolfgang Essbach (1944-....) legte 1978 eine Dissertation (9) vor, in der es ihm darum geht, nach einer Würdigung der Arbeiten von Adler, Arvon und anderen Autoren, „die Spezifität und das Ausmass des Stirner’schen Einflusses auf Marx und Engels zu präzisieren“ — aber, wie sich herausstellt, dann doch noch um etwas mehr. Essbach weist einleitend auf einige Besonderheiten der bisherigen Stirner-Rezeption hin, z.B. auf „das seltsame Phänomen, dass bei vielen Autoren ein Zusammenhang mit Stirner’schen Auffassungen vermutet werden kann, dass aber in geradezu typischer Weise eine explizite positive Bezugnahme auf Stirner entweder ganz vermieden wird oder nur eine beiläufige Erwähnung Stirners aufzufinden ist“; oder darauf, „dass in der gegenwärtigen Diskussion über die genannten Problemzonen [des Marxismus] ... unverhältnismässig selten auf die Kontroverse zwischen Stirner, Marx und Engels Bezug genommen wird, obwohl gerade dieser Bezug an sich sehr nahe läge.“ (10) Damit sind — cum grano salis — die beiden Charakteristika der Reaktionen auf Stirner angesprochen, die ich oben und andernorts als primäre und sekundäre Verdrängung bezeichnet habe.
Doch auch Essbach steht unter dem grossen Bann, und deshalb sieht er zwar sehr viel, aber eines nicht, das für seine Untersuchung Zentrale: dass auch und gerade von Marx eine „Bezugnahme auf Stirner ... vermieden wird“ (ein Faktum, dem durch das unveröffentlichte Manuskript »Sankt Max« noch ein besonderes Gewicht verliehen wird). Schon im Titel seiner Untersuchung fingiert Essbach eine „Kontroverse zwischen Karl Marx, Friedrich Engels und Max Stirner“, und er wiederholt diese formelhafte Wendung im Text immer und immer wieder, so dass man sich dem Eindruck kaum entziehen kann, diese beschwörerische Rede habe die (auto-)suggestive Funktion, sich und den Leser von dem einen, zur Beurteilung des Ganzen grundlegenden Gedanken fernzuhalten, dass es — diese „Kontroverse“ ja gar nicht gab, und zwar deshalb nicht gab, weil Marx sie letztlich hintertrieben hat (der komplizierte Vorgang muss hier unerörtert bleiben). Essbach, der sonst mit aussergewöhnlicher Detailkunde brilliert, geht über diesen Kardinalpunkt in auffälliger Flüchtigkeit — flüchtig und flüchtend — hinweg: „Die beabsichtigte Veröffentlichung [von »Sankt Max«] scheiterte.“ (11)
Essbach sagt einleitend, dass „nicht vorab von einem Standpunkt ausgegangen werden kann, demzufolge Marx und Engels Stirners Auffassungen überwunden haben.“ Dies ist ein Satz, der leicht zu überlesen ist, zumal er mit der Wendung beginnt: „Es versteht sich von selbst, dass...“ (12) Die Crux ist, dass diese Regel zwar banal klingt, aber eben, was Essbach weiss, von der Marxforschung durchgehend missachtet wurde. Warum? Dieser nächstliegenden Frage geht Essbach, dem Banne sich fügend, nicht weiter nach. Seinem auf den ersten Blick unscheinbaren Satz ist weiterhin zu entnehmen, dass er meint, Marx und Engels hätten Stirners Auffassungen nicht überwunden - denn warum sollte man von einem gesicherten Bestand nicht „vorab“ ausgehen? Welch ein Verdikt über die Marxforschung! Aber wie verborgen, verklausuliert und implizit! Da verwundert nicht mehr, dass Essbach auch sein Fazit enigmatisch und „diplomatisch“ zugleich formuliert: es gäbe bei Marx den „Materialismus der Verhältnisse“ und bei Stirner den „Materialismus des Selbst“: „Beide Auffassungen stehen im Verhältnis der Heterologie zueinander. Ihre Spezifität kann nur in Koexistenz erhalten werden.“ (13)
Essbach steht auf den Schultern von Arvon und Adler und schwankt: zwischen der „Rehabilitierung“ Stirners als des entscheidenden Einflusses auf Marx — was er sogleich durch die gequält ironische Rede von Stirner als der „bösen Fee“ an der Wiege des historischen Materialismus konterkariert — und dem weitergehenden, nicht klar als solchen bezeichneten Versuch, Stirner als „psychologisches“ Pendant sozusagen auf Augenhöhe neben den „soziologischen“ Marx zu stellen — was er gleichermassen ironisierend konterkariert, wenn er von der „anerkanntermassen dunklen Weise des Stirner’schen Denkens“ spricht. (14) Man spürt förmlich, wie er sich unter dem Zwang des Bannes windet, ihm aber nicht zu entkommen vermag.
Essbach liess seine Doktorarbeit vier Jahre später als Buch drucken — unverändert. (15) Im Vorwort zu dieser Ausgabe schreibt er forsch: „Das vorliegende Buch über Stirner und Marx wäre nicht geschrieben worden, wenn ich den etablierten wissenschaftlichen und politischen Auffassungen hätte vertrauen können.“ Zugestanden: er hatte zwar, offenbar von einer gar nicht so seltenen Stirner-Faszination beflügelt, eine Zeit lang „Forschung gegen den Strom“ getrieben, wie er sagt; aber der Strom, der mainstream, nahm ihn bald wieder auf. Dem Bann über Stirner vermochte er sich nur temporär und partiell zu entziehen. In seiner Habilitationsschrift über die Junghegelianer (16) depotenzierte er Stirner, fast schon konventionell, auf einen mehr oder weniger wichtigen „Einfluss“ auf Marx, Nietzsche, diverse Existentialisten, Sprachphilosophen, Bohemiens etc. Die akademische Karriere war für Essbach das Sedativum, das die „tiefgreifende Beunruhigung“ durch Stirner, die er Marx attestiert und wohl auch an sich erfahren hat, betäubte.
1.4 Daniel Joubert
Vor kurzem erschien nun wiederum ein Buch, das Licht auf das Verhältnis Marx’ zu Stirner zu werfen versprach: »Marx versus Stirner« von Daniel Joubert, in französischer Sprache. (17) Es lockt zunächst mit einer originellen Titelgraphik, die zwei athletische Männer mit leicht zurückgeneigten, nackten Oberkörpern sich gegenüber stehend zeigt, die Fäuste erhoben, die Blicke aufeinander fixiert: Buchtitelseite Daniel Joubert, Marx versus Stirner links Marx mit Vollbart, rechts Stirner mit Nickelbrille, beide also, wie man sie kennt, allerdings, warum auch immer, Marx (der „Mohr“) mit heller, Stirner mit dunkler Haut. Zwischen und hinter beiden steht ein schnauzbärtiger Ringrichter, eine Witzfigur mit einem länglichen Gegenstand zwischen den gebleckten Zähnen und schielendem Blick, auf dem Kopf eine Pelzmütze mit Sowjetstern. Schlägt man das Buch auf, erfährt man als erstes, dass letzterer der Autor höchstpersönlich ist, denn er posiert auf den Umschlaginnenseiten mit schätzungsweise zweihundert (200) in Fotoautomaten selbst erzeugten Grimassenporträts.
Das Buch ist ausserdem ein Doppelband, seitenverkehrt zusammengebunden mit einem lustigen »Petit Joubert Illustré«, betitelt »le fantôme de l’opéré«, voller graphischer und textlicher Spässe, deren Qualität ich hier nicht beurteilen will. Dieser Band aus zweimal knapp 100 Seiten, auf kostbares Papier gedruckt, entstand dem Vernehmen nach kurz vor dem frühen Tod des Autors, dessen Ursache mir nicht bekannt ist. Die gesamte Aufmachung ist also nicht, jedenfalls nicht nur, als eine Massnahme des Verlages anzusehen, um den Marx/Stirner-Text — warum auch ? — einem vulgärhedonistischen, spassbesessenen Publikum anzudienen. Sie scheint vielmehr so etwas wie das literarische Testament des Autors zu sein, in seiner verzweifelten Lustigkeit trauriges Zeugnis seiner mentalen Verfassung zwei Jahrzehnte nach Abfassung des Textes. Denn diesen hat er, was erst aus dem längeren Vorwort des Verlegers zu erfahren ist, bereits 1975 geschrieben — und damals auch, wie ich hinzufügen möchte, in einem seriösen Sammelband veröffentlicht. (18). Joubert schrieb für den Neudruck eine kurze, auf den Oktober 1990 datierte Vorbemerkung anlässlich des Zusammenbruchs des Sowjetblocks, liess den Text aber unverändert.
Jouberts Aufsatz ist natürlich nicht so breit angelegt wie Essbachs Dissertation, steht aber, dank seiner Rezeption Arvons, in Hinblick auf die kritische Haltung gegenüber der kanonisierten Lehrmeinung über Marx’ Weg zum historischen Materialismus ungefähr auf deren Höhe. Auch Joubert spricht — wie Essbach von der „Kontroverse“ — von einer „querelle“ Marx-Stirner, auch er kolportiert ohne jede Kritik, ohne jeden Verdacht, die Geschichte, wonach Marx lange, intensiv und letztlich doch vergeblich nach einem Verleger für den »Sankt Max« gesucht habe. Joubert versucht zwar Stirners Schweigen nach 1846, das „so bequem für Marx und die Marxisten“ sei, zu interpretieren, nicht aber Marx’ sehr viel bedeutsameres, selektives, durch andere öffentliche Polemiken übertöntes und deshalb instruktiveres Schweigen; er rührt dementsprechend natürlich auch nicht an jene später von Marx selbst gestiftete, meist als „humorig“ aufgenommene Legende, derzufolge er — nachdem der ohnehin nur aus Übermut so lang gewordene »Sankt Max« seinen Hauptzweck, nämlich „Selbstverständigung“, erfüllt gehabt habe — das unpublizierbare Manuskript mit Freuden „der nagenden Kritik der Mäuse“ überlassen habe. (19)
Das Titelbild des Joubert’schen Buches transportiert also, sieht man von seiner Spassigkeit einmal ab, durchaus die ungeprüft zu Grunde gelegte Voraussetzung des Autors: es habe eine „querelle“, eine Auseinandersetzung, einen Kampf zwischen Marx und Stirner gegeben. Aber Marx hat sich einem Kampf, jedenfalls einem offenen, fairen und argumentativen Wettstreit der Ideen, nie gestellt. Ihm war bei aller intellektuellen Eitelkeit bald klar, dass er in diesem Falle nur mit anderen Methoden siegreich sein wird. Das Faktum ist so unübersehbar, dass selbst ein enthusiastischer Marxist wie der als Stirnerfresser berüchtigte Hans G. Helms (1932-....) von einem „nicht immer widerspruchsfreien Verhalten [Marx’] Stirner gegenüber“ (20) zu sprechen sich abrang — was natürlich als eine euphemistische Klausel für einen gravierenden Vorgang zu verstehen ist. Auf den Grund gegangen ist diesem Verhalten weder Helms noch irgendein anderer Marxist noch die wenigen anderen Experten, die es — ausser den hier besprochenen — bemerkt zu haben scheinen, wie etwa Nikolaus Lobkowicz (1931-....) als alteuropäisch-katholischer oder David McLellan (1940-....) als anglo-liberalistischer Marxforscher. Dass letztere ihre Funde zu Marx’ Verhalten gegenüber Stirner nicht oder nur zögerlich im ideologischen Kampf gegen den Marxismus eingesetzt haben, (21) verweist auf die umfassende Macht des unausgesprochenen und deshalb so unangefochtenen Banns über Stirner. Es ist an der Zeit, ihn zu brechen.
Anmerkungen:
(Asterisk) Daniel Joubert: Marx versus Stirner. Paris: L’insomniaque [déc.] 1997
Arno Münster: Nietzsche et Stirner, suivi de Nietzsche-Immoraliste? Paris: Éditions Kimé [3e trim.] 1999
(1) vgl. meine »Stirner-Studien«: Band 1: Ein heimlicher Hit. Nürnberg: LSR-Verlag 1994; Band 2: Ein dauerhafter Dissident. Nürnberg: LSR-Verlag 1996; Band 3: „Katechon“ und „Anarch“. Nürnberg: LSR-Verlag 1997
(2) Bernd A. Laska: Dissident geblieben. Wie Marx und Nietzsche ihren Kollegen Max Stirner verdrängten und warum er sie geistig überlebt hat. Ein Versuch über philosophische Konsequenz in der Aufklärung. In: DIE ZEIT, 27. Januar 2000, S. 49
(3) Bernd A. Laska: Ein dauerhafter Dissident. 150 Jahre Stirners »Einziger«. Eine kurze Wirkungsgeschichte. Nürnberg: LSR-Verlag 1996. S. 60-62 (Einzelnachweise dort)
(4) Atheismus in der Diskussion. Kontroversen um Ludwig Feuerbach. Hg. v. Hermann Lübbe und Hans-Martin Sass. München: Chr. Kaiser / Mainz: Matthias Grünewald 1975. S. 144
(5) Referate und Diskussionen sind dokumentiert in: Atheismus..., a.a.O.
(6) Henri Arvon: Engels’ Feuerbach kritisch beleuchtet. In: Atheismus... , a.a.O., S. 109-119
(7) Atheismus..., a.a.O., S. 145 f
(8) Atheismus..., a.a.O., S. 109f, 144
(9) Wolfgang Essbach: Die Bedeutung Max Stirners für die Genese des historischen Materialismus. Zur Rekonstruktion der Kontroverse zwischen Karl Marx, Friedrich Engels und Max Stirner. Dissertation Göttingen 1978; Buchausgabe u.d.T.: Gegenzüge. Der Materialismus des Selbst und seine Ausgrenzung aus dem Marxismus. Eine Studie über die Kontroverse zwischen Stirner und Marx. Frankfurt/M: Materialis-Verlag 1982.
(10) ebd., S. 5, 29; S. 14, 10
(11) ebd., S. 17
(12) ebd., S. 8
(13) ebd., S. 228
(14) ebd., S. 5, 10, 26
(15) siehe (9)
(16) Wolfgang Essbach: Die Junghegelianer. Soziologie einer Intellektuellengruppe. München: Wilhelm Fink 1988
(17) Daniel Joubert: Marx versus Stirner. Paris: L’insomniaque 1997
(18) Daniel Joubert: Karl Marx contre Max Stirner. In: Diederik Dettmeijer (éd.): Max Stirner ou la première confrontation entre Karl Marx et la pensée anti-autoritaire. Lausanne (CH): L’Age d’Homme 1979. pp. 181-219
(19) wie (17), pp. 29, 31, 96
(20) Hans G. Helms: Die Ideologie der anonymen Gesellschaft. Köln: Verlag DuMont Schauberg 1966, S. 502
(21) Man vergleiche die Unterschiede in den Darstellungen der Rolle Stirners, die die Autoren zu verschiedenen Zeiten und Anlässen geben:
Nikolaus [Nicholas] Lobkowicz: Karl Marx and Max Stirner. In: Demythologizing Marxism (ed. Frederick S. Adelmann SJ). Boston (USA) 1969, pp. 64-95 (auf Arvon aufbauend); ders.: Von Hegel zu Marx. In: Venanz Schubert (Hg.): Karl Marx. Sankt Ottilien: EOS-Verlag 1984. S. 65-97 (Stirner nicht einmal mehr genannt);
David McLellan: The Young Hegelians and Karl Marx. London: Macmillan 1969 (dt. 1974) (auf Arvon aufbauend); ders.: Karl Marx. A Biography. London: Macmillan 1973 (dt. 1974) (Stirner auf konventionelle Weise kurz erwähnt); ders.: Stirner and the origins of Marx’s historical materialism. In: Max Stirner e l’individualismo moderno. Atti del convegno, a cura di Enrico Ferri. Napoli: CUEN 1996. pagg. 27-35 (wo es wiederum heisst, der historische Materialismus als Basis der Marx’schen Lehre sei als direkte Reaktion Marx’ auf Stirners »Einzigen« entstanden)
etc.
La traduction automatique de « la langue de la philosophie » est atroce à un point inimaginable, malheureusement. Impossible de saisir les enjeux de l’article. On peut tout juste découvrir des néologismes aussi mal foutus que le reste, comme « garanché ». Dommage.
@colporteur S’il est question de la traduction automatique de #Seenthis il serait peut-être temps d’en changer.
Je fais suivre une traduction de Deepl (▻https://deepl.com) que j’ai revu et corrigé paragraphe par paragraphe car c’est un texte très amusant qui montre quelques aberrations et erreurs de méthode de plein de textes « marxistes ». J’ai trouvé moins d’une erreur par paragraphe et seulement deux ou trois contresens dans la traduction eintière. C’est fort pour un moteur de traduction qui s’en prend à ce genre de text.
Qui voudrait s’amuser davantage pourrait passer la traduction ci-dessous par la moulinette du traducteur automatique de Seenthis et la comparer avec l’original.
A vos claviers, amusez-vous bien !
Contre Marx, Nietzsche et consorts.
Un encouragement à l’occasion de deux nouvelles publications décourageantes (asterisk)
Partie 1 : À propos de Marx et de la recherche sur Marx
par Bernd A. Laska
Introduction
1. Karl Marx
1.1 Max Adler
1.2 Henri Arvon
1.3 Wolfgang Essbach
1.4 Daniel Joubert
Partie 2 :
« Stirner - Nietzsche - La recherche sur Nietzsche »
Introduction
Si quelqu’un affirme aujourd’hui sérieusement que Marx ou Nietzsche ont surpassé Stirner, dans quelque sens que ce soit, il se discrédite aux yeux de la plupart des philosophes professionnels et des autres personnes cultivées dans ce domaine : ce serait faire trop d’honneur à un auteur aussi curieux que Stirner que de dire que des esprits qui ont marqué leur époque comme Marx et Nietzsche aient jamais pris au sérieux une telle quantité négligeable. Certes, il existe un volumineux anti-Stirner de Marx, transmis sous forme de manuscrit ; mais celui-ci, pense-t-on unanimement, doit plutôt son existence à une fantaisie exubérante du jeune Marx et ne doit pas être pris au sérieux. Et Nietzsche ? Il a peut-être entendu parler de Stirner, voire jeté un œil à son « Unique », mais on ne peut vraiment pas parler d’une influence notable ; et Stirner n’avait certainement rien à « surmonter » pour Marx, Nietzsche ou qui que ce soit d’autre.
Au départ, Marx avait l’intention d’écrire une critique de « L’Unique ». Mais il abandonna rapidement ce projet, préférant attendre les réactions des autres (Feuerbach, Bauer). Dans sa polémique « La Sainte Famille. Contre Bruno Bauer et ses acolytes » (mars 1845), il ne mentionna pas Stirner. En septembre 1845, la critique de Feuerbach sur « L’Unique » parut, accompagnée de la réponse souveraine de Stirner. Marx se sentit alors provoqué à intervenir lui-même. Il interrompit d’importants travaux et se jeta sur « L’Unique ». Sa critique de Stirner, « Saint Max », pleine d’invectives contre « le plus maigre crâne parmi les philosophes », fut plus longue que « L’Unique ». Mais après avoir terminé le manuscrit, Marx dut à nouveau hésiter dans ses réflexions tactiques. Finalement, la critique de Stirner ne fut jamais publiée.
À la suite de sa confrontation privée avec Stirner, Marx se détourna définitivement de Feuerbach et conçut une philosophie qui, contrairement à celle de Feuerbach, devait être immunisée contre les critiques de Stirner : le matérialisme historique. Marx semble toutefois avoir considéré sa nouvelle théorie comme provisoire à l’époque, car il la laissa, tout comme le « Saint Max », dans un tiroir. Il voulait à tout prix éviter un débat public avec Stirner. Il se plongea alors dans la vie politique, dans des querelles avec Proudhon, Lassalle, Bakounine, etc. Il réussit ainsi à refouler complètement le problème « Stirner », tant sur le plan psychologique que sur celui de l’histoire des idées.
L’importance historique de l’œuvre de Marx visant à occulter Stirner apparaît clairement lorsqu’on examine comment les marxistes de toutes tendances ont ensuite perçu Stirner et évalué son influence sur Marx. Ils ont suivi de manière étonnamment unanime et sans critique la description donnée par Engels en 1888 dans son ouvrage populaire « Ludwig Feuerbach et le fin de la philosophie classique allemande ». Engels n’y mentionne Stirner qu’en passant, comme une « curiosité » dans le « processus de décomposition de l’école hégélienne », et célèbre Feuerbach comme celui qui l’a vaincue.
Cette présentation, bien que chronologiquement et factuellement erronée, fut rapidement acceptée par tous ; elle le resta même après la publication en 1903 de « Saint Max » de Marx. Les réactions de Marx à « L’Unique » de Stirner sont certes bien documentées et détaillées, mais jusqu’à aujourd’hui, seuls quelques auteurs (Henri Arvon, Wolfgang Essbach) ont abordé le rôle décisif de Stirner dans la conception du matérialisme historique par Marx – et sont parvenus à une réhabilitation timide de Stirner, sans remettre en question la supériorité établie de Marx. Mais même ces travaux ont été ignorés pendant des décennies et ne font l’objet que depuis peu de discussions timides dans des cercles spécialisés.
Conclusion : le refoulement primaire de Stirner par Marx (au sens psychologique et idéologique) a été suivi d’un refoulement secondaire, dans lequel les marxistes de toutes tendances ont automatiquement occulté le refoulement primaire de Marx, malgré toutes les preuves (dernièrement de manière très impressionnante chez Louis Althusser), s’épargnant ainsi leur propre refoulement primaire. » (2)
1.1 Max Adler
Max Adler (1873-1937) fut sans doute le premier auteur à s’intéresser de près à la relation entre Marx et Stirner. Alors qu’il était encore étudiant et se sentait proche de la social-démocratie marxiste, il rédigea – je cite à nouveau un résumé antérieur – en 1894 une étude intitulée « Max Stirner. Une contribution à la détermination du rapport entre socialisme et individualisme » et l’envoya pour publication à « Die Neue Zeit ». L’éditeur Karl Kautsky (1854-1938) la lui rendit en lui conseillant de la repenser entièrement ; finalement, il la refusa sans justification, avec la remarque sibylline qu’il ne pouvait « convaincre Adler par des raisons ». Adler comprit que s’il voulait exercer une influence au sein du parti, il devait désormais poursuivre ses études sur Stirner en privé. Il semble qu’il n’ait même pas essayé de publier un autre manuscrit de 200 pages sur Stirner, achevé en 1900. En 1906, « année Stirner », Max Adler, apparemment peu impressionné par le « Sankt Max » anti-Stirner de Marx, publié entre-temps en 1903/04 sous forme d’extraits, tenta une nouvelle fois de faire paraître un article sur Stirner dans « Die Neue Zeit » : mais Kautsky refusa à nouveau. Adler finit par publier l’article dans le journal viennois Arbeiter-Zeitung et le reprit en 1914, avec quelques modifications, dans son recueil de portraits Wegweiser. Studien zur Geistesgeschichte des Sozialismus (Guide. Études sur l’histoire intellectuelle du socialisme).
Stirner, dit-on au début, mène « une lutte brillante et profonde contre toutes les idéologies » ; mais le ton devient ensuite modéré, réservé, voire diplomatique, et la supériorité de Karl Marx est soulignée à plusieurs reprises, ce qui ne peut que surprendre le lecteur, pour qui cela va de soi. À certains endroits de cet écrit, qui est un plaidoyer presque obséquieux pour que Stirner ne soit pas totalement condamné par le marxisme, on peut néanmoins lire quel rôle Adler aimerait voir Stirner jouer : celui de partenaire (junior) de Marx (en tant que « pendant psychologique ») – une idée qui semble présomptueuse, mais qui a été reprise et développée par Essbach en 1978 (voir plus loin).
Les nombreux écrits posthumes d’Adler montrent qu’il n’est pas parvenu à réaliser une telle synthèse théorique ; ils révèlent toutefois que cet homme, alors âgé de plus de 70 ans, pouvait encore devenir presque lyrique lorsqu’il écrivait sur sa grande et malheureuse passion théorique, comme dans le brouillon d’un article encyclopédique sur Stirner : « Mais sous cette apparence d’innocence et de misère brûlait un esprit d’une telle force révolutionnaire et un prophétisme si passionné d’une nouvelle connaissance... »
Max Adler, considéré comme l’un des principaux théoriciens de l’« austromarxisme », traitait sa fascination de toute une vie pour Stirner comme un vice secret. Même ses plus proches collaborateurs n’en ont pris connaissance qu’après sa mort. Alfred Pfabigan, biographe d’Adler, s’est montré consterné par la « relation intellectuelle entre Adler et Stirner, révélée par les documents laissés à la postérité, en raison de sa grande continuité », qui n’a pratiquement pas évolué pendant plus de quatre décennies. Mais Pfabigan n’est pas non plus en mesure de donner une interprétation satisfaisante de cette curiosité biographique, probablement parce que, comme Adler, il n’ose pas remettre en cause le dogme tout-puissant selon lequel Marx était un très grand penseur et Stirner, tout au plus un petit. » (3)
1.2 Henri Arvon
[Juin 2011 : voir aussi Le chercheur Henri Arvon spécialiste de Stirner | (Bibliographie)]
Même après la publication complète et commentée du recueil de Marx, Engels et Hess intitulé « L’idéologie allemande » dans la MEGA en 1932, les chercheurs marxistes de toutes tendances idéologiques ont largement ignoré la partie la plus volumineuse de cet ouvrage, à savoir le chapitre consacré à Stirner, « Saint Max », et ont répété à l’envi que seul le chapitre relativement court sur Feuerbach présentait un intérêt philosophique. Il a donc fallu attendre plusieurs décennies avant qu’un auteur, ignorant les efforts d’Adler, se penche à nouveau avec un esprit pionnier sur la relation entre Marx et Stirner. Henri Arvon (1914-1992), originaire d’Allemagne et vivant en France depuis 1933, a, selon ses propres termes, « consacré toute sa vie à l’étude » de Stirner. (4) Ses nombreux écrits ne peuvent être passés en revue ici. Un coup d’œil sur un débat entre spécialistes permet de mieux éclairer le contexte que l’analyse de mots soigneusement choisis.
Du 5 au 8 septembre 1973, avec un peu de retard par rapport au centenaire de la mort de Ludwig Feuerbach, un congrès consacré à ce philosophe s’est tenu à Bielefeld. Selon ses organisateurs, les philosophes universitaires Hermann Lübbe et Hans-Martin Sass, il s’est distingué par « le haut niveau d’expertise » des 36 participants qui, marxistes ou théologiens, philosophes ou sociologues, étaient venus de pays situés de part et d’autre du « rideau de fer ». (5) Au moins un participant fit toutefois preuve d’une expertise qui irrita quelque peu les autres experts : il s’agit précisément du professeur de philosophie français Henri Arvon, qui, dans sa contribution (6), a examiné minutieusement la version de la genèse du matérialisme historique présentée par Engels dans son livre « Ludwig Feuerbach et le fin de la philosophie classique allemande » et plus tard quasi canonisée par les marxistes et les non-marxistes, et a mis au jour toutes sortes de retouches : des retouches qui avaient toutes pour but d’occulter le rôle décisif joué par « l’unique » de Stirner dans ce processus ; des retouches de faits qui, bien qu’évidents, n’avaient jusqu’alors pas été remarqués, ou plutôt avaient été délibérément ignorés, par les chercheurs marxistes de toutes tendances idéologiques.
Dans la discussion qui a suivi la contribution d’Arvon, Sass a prononcé ces mots mémorables : « ... et Engels a introduit des principes, des méthodes d’argumentation et des pondérations qui, même avec des recherches philosophiques et historiques aussi subtiles que celles que vous menez, Monsieur Arvon, ne pourront malheureusement être mis en œuvre que lentement, voire pas du tout, au cours des prochaines décennies. Il existe très peu d’écrits dans l’histoire occidentale de la philosophie et des idées qui aient eu un impact aussi retentissant que ceux d’Engels. » (7)
Même à travers la version éditée des propos tenus, on perçoit encore le ton irrité et légèrement ironique de Sass, et on a du mal à croire à ses regrets concernant cette canonisation d’un épisode décisif de l’histoire de la philosophie. En effet, ni à l’époque ni plus tard – en tant que professeur de philosophie, auteur de nombreux ouvrages spécialisés, expert internationalement reconnu de Feuerbach et président de longue date de la « Société internationale des chercheurs sur Feuerbach » – Sass n’a rien fait pour promouvoir la révision de l’histoire des idées souhaitée par Arvon. Au contraire, Sass, un homme issu d’un milieu théologique, a toujours été d’accord avec ses collègues, y compris les marxistes, pour maintenir le statu quo sur cette question.
Arvon avait pourtant abordé ce sujet, dont il connaissait bien la sensibilité à cette époque, c’est-à-dire après la discussion d’Althusser sur la « rupture épistémologique » chez Marx, avec la plus grande prudence. Il ne reprochait nullement à Engels d’avoir délibérément déformé les événements historiques ; il louait le fait que, quarante ans après les faits, le texte d’Engels transmette encore toute la fraîcheur de sa période de Sturm und Drang et de celle de Marx ; il considérait qu’Engels avait poursuivi des objectifs politiques actuels avec ce texte de 1886, etc. Mais il ne fallait pas continuer à ignorer les faits indubitables, la chronologie des événements, qui disaient sans aucun doute : « Stirner l’a pour ainsi dire contraint [Marx] à cette transition vers le matérialisme historique. » Arvon s’empressait ensuite d’assurer que Marx était « bien sûr allé beaucoup plus loin » que Stirner. (8)
Mais ces affirmations et autres déclarations similaires ne servirent guère à Arvon : le front uni contre lui, composé de chrétiens, de marxistes et de représentants de toutes les autres tendances, était solide. Il avait manifestement touché un tabou, enfreint l’interdiction omniprésente qui pesait sur Stirner ; et même s’il l’avait fait en toute innocence et avec une modeste ambition, il avait méconnu la puissance de cette interdiction, qui condamne à l’échec toute tentative d’évasion qui ne va pas jusqu’au bout.
Comme le montrent ses autres travaux sur Stirner, Arvon a lui-même été toute sa vie sous l’influence paralysante de cette interdiction. C’est pourquoi il considérait Stirner comme « à l’origine de l’existentialisme » et le classait pour ainsi dire comme « précurseur de Heidegger ». C’est pourquoi la résistance obstinée et les réactions véhémentes ponctuelles des experts (à sa tentative de mettre en avant quelques détails historiques) ne lui ont pas permis de percevoir le charme qui l’avait ensorcelé, ni même de le briser intellectuellement. Si Stirner, malgré toute la fascination qu’il exerçait sur lui, n’était pas un penseur de l’envergure d’un Marx ou d’un Heidegger – et il ne l’était certainement pas –, il ne pouvait être à ses yeux qu’un inspirateur et un précurseur plus ou moins important.
1.3 Wolfgang Essbach
Wolfgang Essbach (1944-....) a présenté en 1978 une thèse (9) dans laquelle il s’attache, après avoir rendu hommage aux travaux d’Adler, Arvon et d’autres auteurs, à « préciser la spécificité et l’ampleur de l’influence de Stirner sur Marx et Engels » — mais, comme on le verra, il va finalement un peu plus loin. Essbach commence par souligner certaines particularités de la réception de Stirner jusqu’à présent, par exemple « le phénomène étrange selon lequel on peut supposer chez de nombreux auteurs un lien avec les conceptions de Stirner, mais que, de manière tout à fait typique, toute référence positive explicite à Stirner est soit totalement évitée, soit seulement mentionnée en passant » ; ou encore « que dans la discussion actuelle sur les zones problématiques mentionnées [du marxisme] ... il est fait référence de manière disproportionnellement rare à la controverse entre Stirner, Marx et Engels, alors que cette référence serait justement très pertinente en soi ». (10) Cela aborde, cum grano salis, les deux caractéristiques des réactions à Stirner que j’ai qualifiées ci-dessus et ailleurs de refoulement primaire et secondaire.
Mais Essbach est lui aussi sous le charme, et c’est pourquoi il voit beaucoup de choses, mais pas celle qui est centrale pour son étude : que Marx aussi, et précisément Marx, « évite toute référence à Stirner » (un fait auquel le manuscrit non publié « Sankt Max » confère encore plus d’importance). Dès le titre de son étude, Essbach simule une « controverse entre Karl Marx, Friedrich Engels et Max Stirner », et il répète cette formule à maintes reprises dans le texte, de sorte qu’il est difficile de ne pas avoir l’impression que ce discours incantatoire a pour fonction (auto-)suggestive de détourner le lecteur et l’auteur lui-même de l’idée fondamentale pour l’évaluation de l’ensemble, à savoir que cette « controverse » n’a jamais existé, et ce parce que Marx l’a finalement contrecarrée (le processus complexe doit ici rester hors discussion). Essbach, qui brille par ailleurs par son extraordinaire connaissance des détails, passe sur ce point cardinal avec une rapidité frappante – fugace et fuyante : « La publication prévue [de « Sankt Max »] a échoué. » (11)
Essbach commence par dire qu’« on ne peut pas partir du principe que Marx et Engels ont dépassé les conceptions de Stirner ». C’est une phrase facile à ignorer, d’autant plus qu’elle commence par « Il va sans dire que... ». (12) Le problème est que cette règle, bien que banale, a été systématiquement ignorée par les chercheurs spécialistes de Marx, comme Essbach le sait bien. Pourquoi ? Essbach, se pliant à la règle, n’approfondit pas cette question qui s’impose pourtant. On peut également déduire de sa phrase, insignifiante à première vue, qu’il estime que Marx et Engels n’ont pas dépassé les conceptions de Stirner – car pourquoi ne pas partir « d’emblée » d’un acquis ? Quel verdict sur la recherche sur Marx ! Mais combien caché, alambiqué et implicite ! Il n’est donc pas surprenant qu’Essbach formule également sa conclusion de manière énigmatique et « diplomatique » : il y aurait chez Marx le « matérialisme des rapports » et chez Stirner le « matérialisme du moi » : « Les deux conceptions sont en relation d’hétérologie. Leur spécificité ne peut être préservée que dans la coexistence. » (13)
Essbach se tient sur les épaules d’Arvon et d’Adler et vacille : entre la « réhabilitation » de Stirner comme influence décisive sur Marx – qu’il contrecarre immédiatement par le discours ironique et tourmenté de Stirner comme « méchante fée » au berceau du matérialisme historique – et la tentative plus poussée, non clairement désignée comme telle, de placer Stirner comme « psychologique » , pour ainsi dire à égalité avec le Marx « sociologique » – ce qu’il contrecarre de manière tout aussi ironique lorsqu’il parle de la « manière obscurément reconnue de la pensée stirnerienne ». (14) On sent littéralement comment il se tortille sous le poids de l’emprise, sans toutefois parvenir à s’en libérer.
Essbach fit publier sa thèse quatre ans plus tard sous forme de livre, sans y apporter aucune modification. (15) Dans la préface de cette édition, il écrit avec assurance : « Le présent ouvrage sur Stirner et Marx n’aurait pas vu le jour si j’avais pu me fier aux opinions scientifiques et politiques établies. » Certes, il avait, manifestement inspiré par une fascination pour Stirner qui n’était pas si rare, mené pendant un certain temps des « recherches à contre-courant », comme il le dit lui-même ; mais le courant, le mainstream, l’a rapidement repris. Il n’a pu échapper à l’emprise de Stirner que temporairement et partiellement. Dans sa thèse d’habilitation sur les jeunes hégéliens (16), il a réduit Stirner, de manière presque conventionnelle, à une « influence » plus ou moins importante sur Marx, Nietzsche, divers existentialistes, philosophes du langage, bohémiens, etc. La carrière universitaire fut pour Essbach le sédatif qui anesthésia le « profond trouble » provoqué par Stirner, qu’il attribuait à Marx et qu’il avait sans doute lui-même ressenti.
1.4 Daniel Joubert
Un livre promettant de faire la lumière sur la relation entre Marx et Stirner vient de paraître : « Marx contre Stirner » de Daniel Joubert, en français. (17) Il attire d’abord l’attention par son titre original, illustré par deux hommes athlétiques, torse nu, légèrement penchés en arrière, se faisant face, les poings levés, le regard fixé l’un sur l’autre : Page de couverture du livre de Daniel Joubert, Marx contre Stirner À gauche, Marx avec une barbe fournie, à droite Stirner avec des lunettes nickelées, tous deux tels qu’on les connaît, mais, pour une raison inconnue, Marx (le « Maure ») a la peau claire et Stirner la peau foncée. Entre et derrière les deux se tient un arbitre moustachu, une figure grotesque avec un objet allongé entre les dents découvertes et le regard louche, coiffé d’un bonnet de fourrure orné d’une étoile soviétique. En ouvrant le livre, on apprend tout d’abord que ce dernier est l’auteur en personne, car il pose à l’intérieur de la couverture avec environ deux cents (200) portraits grimaçants réalisés lui-même dans un photomaton.
Le livre est en outre un double volume, relié à l’envers avec un amusant « Petit Joubert Illustré » intitulé « Le fantôme de l’opéré », plein de plaisanteries graphiques et textuelles dont je ne me risquerai pas à juger la qualité. Ce volume de près de 100 pages, imprimé sur un papier précieux, aurait été rédigé peu avant la mort prématurée de l’auteur, dont je ne connais pas la cause. La présentation dans son ensemble ne doit donc pas être considérée, du moins pas uniquement, comme une mesure prise par l’éditeur pour proposer le texte de Marx/Stirner – pourquoi d’ailleurs ? – à un public vulgaire, hédoniste et obsédé par le divertissement. Elle semble plutôt être une sorte de testament littéraire de l’auteur, qui, dans sa gaieté désespérée, témoigne tristement de son état mental deux décennies après la rédaction du texte. Car celui-ci, comme on l’apprend dans la longue préface de l’éditeur, a été écrit dès 1975 – et publié à l’époque, j’ajouterais, dans un recueil sérieux (18). Joubert a rédigé pour la réédition une brève préface datée d’octobre 1990 à l’occasion de l’effondrement du bloc soviétique, mais a laissé le texte inchangé.
L’essai de Joubert n’est bien sûr pas aussi vaste que la thèse d’Essbach, mais grâce à la réception qu’il a eue chez Arvon, il se situe à peu près au même niveau que celle-ci en ce qui concerne l’attitude critique à l’égard de la doctrine canonisée sur le cheminement de Marx vers le matérialisme historique. Tout comme Essbach, Joubert parle d’une « querelle » entre Marx et Stirner, et il colporte sans aucune critique, sans le moindre soupçon, l’histoire selon laquelle Marx aurait longtemps cherché, intensément et finalement en vain, un éditeur pour « Saint Max ». Joubert tente certes d’interpréter le silence de Stirner après 1846, « si commode pour Marx et les marxistes », mais pas le silence beaucoup plus significatif, sélectif, couvert par d’autres polémiques publiques et donc plus instructif de Marx ; il ne touche donc naturellement pas à la légende, créée plus tard par Marx lui-même et généralement considérée comme « humoristique », , selon laquelle, après que « Saint Max », qui n’était de toute façon qu’une fantaisie de jeunesse, eut rempli son objectif principal, à savoir « l’autocompréhension », il aurait avec joie laissé le manuscrit, impossible à publier, à la « critique rongeante des souris ». (19)
La couverture du livre de Joubert, si l’on fait abstraction de son caractère humoristique, véhicule donc bien l’hypothèse non vérifiée de l’auteur : il y aurait eu une « querelle », une confrontation, une lutte entre Marx et Stirner. Mais Marx ne s’est jamais engagé dans une lutte, du moins dans une confrontation ouverte, équitable et argumentée des idées. Malgré toute sa vanité intellectuelle, il a rapidement compris que dans ce cas, il ne pourrait vaincre qu’en utilisant d’autres méthodes. Ce fait est si évident que même un marxiste enthousiaste comme Hans G. Helms (1932-....), connu pour être un détracteur de Stirner, se résigne à parler d’un « comportement [de Marx] envers Stirner qui n’était pas toujours exempt de contradictions » (20) – ce qui doit bien sûr être compris comme une clause euphémique pour désigner un événement grave. Ni Helms, ni aucun autre marxiste, ni les rares autres experts qui semblent l’avoir remarqué – comme ceux mentionnés ici –, tels que Nikolaus Lobkowicz (1931-....), marxiste catholique de la vieille Europe, ou David McLellan (1940-....), marxiste anglo-libéral, n’ont cherché à comprendre les raisons profondes de ce comportement. Le fait que ces derniers n’aient pas ou seulement timidement utilisé leurs découvertes sur le comportement de Marx envers Stirner dans la lutte idéologique contre le marxisme (21) témoigne du pouvoir considérable de l’interdiction tacite et donc incontestée qui pèse sur Stirner. Il est temps de la briser.
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