• Aujourd’hui est le jour de la disparition de seenthis.net des indexes des moteurs de recherche, pas vrai ?

    Bing
    https://www.bing.com
    site:seenthis.net -> rien

    Startpage
    https://www.startpage.com/sp/search
    site:seenthis.net -> rien
    seenthis.net -> n’importe quoi sauf du comtenu de seenthis.net

    Ecosia
    https://www.ecosia.org
    host:seenthis.net -> n’importe quoi sauf du comtenu de seenthis.net
    site:seenthis.net -> rien

    Qwant
    https://www.qwant.com
    pareil

    Lilo
    https://www.lilo.org
    Recherche de : seenthis.net -> O.K. pertinent
    Loin d’être complet, je ne sais pas, si Lilo archive les pages seenthis.
    Le recherche pour « seenthis.net #Attualità » de donne aucun résultat et je ne trouve pas de documentation de la syntaxe de Lilo.

    Google
    https://www.google.com/search?q=host%3Aseenthis.net+Taxinotruf
    site:seenthis.net -> rien
    site:seenthis.net Taxinotruf -> pareil sauf que Google me pose des questions sur l’endroit où je me trouve etc. ...

    Duckduckgo
    https://duckduckgo.com
    site:seenthis.net -> rien
    seenthis.net -> n’importe quoi sauf du comtenu de seenthis.net

    Duck.AI
    https://duckduckgo.com/#chat

    Question :

    Est-ce que duckduckgo connaît le site web https://seenthis.net ?

    Réponse GPT 5.4. :

    Oui, DuckDuckGo (et donc l’interface Duck.ai) peut connaître et référencer des pages de seenthis.net via son moteur de recherche, comme pour beaucoup d’autres sites.

    Question :

    Alors montre moi le lien vers un billet seenthis avec l’expression Taxinotruf

    Réponse GPT 5.4 nano :

    Je n’ai pas trouvé de billet seenthis.net qui contienne l’expression “Taxinotruf”. Si tu veux, je peux réessayer avec une variante (maj/min, “Taxino truf”, ou juste une partie du mot).

    Recherche dans seenthis :
    https://seenthis.net/recherche?recherche=Taxinotruf
    Résultats
    https://seenthis.net/messages/1156583 (c’est précis, il y 6 mois))
    https://seenthis.net/messages/799490 (c’est précis. 31/08/2019)

    Je n’ai pas testé davantage et il est possible que cette situation dure déjà depuis un certain temps.

    J’ai testé avec d’autres domains tld et j’obtiens des résultats pertinents. Conclusion : les moteurs n’indexent plus seenthis.net.

    Je crois que depuis l’installation d’Anubis qu’il y a un problème d’archivage de seenthis.net par archive.org ...

    Recherche dans archive.org
    https://web.archive.org
    https://web.archive.org/web/20260000000000*/https://seenthis.net
    Ca y est mais ce n’est pas complet. Il faudrait compléter les archives suivant cette page d’explications :
    https://help.archive.org/help/uploading-a-basic-guide

    Sur la page https://web.archive.org on peut simplement indiquer l’URL à archiver. J’ai l’impression qu’Anubis crée un problème ici car archive.org produit un message avertissant l’utilisateur d’un délai inattendu. En chechant pour la page à archiver on obtient un message qui indique que la page n’a pas été archivée.

    Cette page est assez compréhensible :
    https://help.archive.org/help/using-the-wayback-machine

    L’archive internet étant sous pression cette page ne correspond plus exactement à l’interface il faudrait se référer à ce guide ou creuser davantage :
    https://archive.org/developers/internetarchive

    Conclusion : Le projet de seenthis.net est plus important que jamais car il faut recommencer à construire ses propres archives et indexes après la disparition d’un nombre important de fonctions des moteurs de recherche. Ce processus a commencé avec le « personnalisation » des résultats de Google et prend des formes hallucinantes depuis le rempacement des méthodes de recherche avancée par l’IA industrielle. Cette IA est utile entre autres pour les condensés de pages web, mais les monopoles de l’internet rendent de plus en plus difficile d’identifier des sources précises et de raconter les histoires sur base de résultats des recherches dans l’internet.

    Pour rendre plus utile et efficace #seenthis.net il faudrait revoir qui peut l’indexer et ouvrir un peu les portes pour archive.org et les autres #white_hat de l’internet.

    #seenthis #archives #moteur_de_recherche #IA #Anubis

  • Bon, je crains que SeenThis ne soit lui aussi, en tant que réseau social, concerné par les opérations de vérification de l’âge.

    Protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux - Dossiers législatifs - 17e législature - Assemblée nationale
    https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/dossiers/proteger_mineurs_reseaux_sociaux_17e

    Texte adopté ✅
    Mardi 21 juillet 2026
    Proposition de loi, adoptée par l’Assemblée nationale, dans les conditions prévues à l’article 45, alinéa 3, de la Constitution, visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux le 21 juillet 2026, T.A. n° 339

    Texte adopté provisoire
    https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17t0339_texte-adopte-provisoire.pdf

    « Section 3 bis
    « Protection des mineurs en ligne
    « Art. 6-9. – I. – L’accès à un service de réseaux sociaux en ligne fourni
    par une plateforme en ligne est interdit aux mineurs de quinze ans.
    « Pour l’application du présent article, une plateforme en ligne et un
    service de réseaux sociaux en ligne s’entendent au sens de l’article 6.

    Loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique (1). - Légifrance
    https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000801164

    Article 6

    Version en vigueur depuis le 17 février 2024

    Modifié par LOI n°2024-449 du 21 mai 2024 - art. 48

    (...)

    5. On entend par “ service de réseaux sociaux en ligne ” un service défini au paragraphe 7 de l’article 2 du règlement (UE) 2022/1925 du Parlement européen et du Conseil du 14 septembre 2022 relatif aux marchés contestables et équitables dans le secteur numérique et modifiant les directives (UE) 2019/1937 et (UE) 2020/1828 (règlement sur les marchés numériques).

    Règlement - 2022/1925 - EN - EUR-Lex
    https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2022/1925/oj/eng

    Article 2

    Définitions

    Aux fins du présent règlement, on entend par :

    (...)

    7) « service de réseaux sociaux en ligne » : une plateforme permettant aux utilisateurs finaux de se connecter ainsi que de communiquer entre eux, de partager des contenus et de découvrir d’autres utilisateurs et d’autres contenus, sur plusieurs appareils et, en particulier, au moyen de conversations en ligne (chats), de publications (posts), de vidéos et de recommandations ;

    • Je ne suis pas forcément d’accord. Ce site s’apparente plus à un blog ou à un journal en ligne avec un flux d’information commun à tous que l’on peut filtrer et commenter, plutôt qu’au réseaux sociaux habituels où chacun est dans son coin et échange des messages avec sa communauté.

      Sinon n’importe quel site ouvert aux commentaires tomberait sous le coup de cette loi, par exemple un site de vente avec les avis des acheteurs.

    • Mais #seenthis n’est qu’un blog collectif qui n’a aucune des fonctions dangereuses des réseaux asociaux. Il est libre d’accès et n’a pas d’algorithme de manipulation de sélection de contenus personnalisés.

      D’ailleurs si je me ne trompe pas l’article deux considère tout l’intenet comme un réseau social. C’est une définition tellement imprécise qu’elle serait anticonstitutionelle en Allemagne. C’est ubuesque ce gouvernement et ses projets de loi.

      https://seenthis.net/messages/1183030#message1183131

      Article 2
      Définitions
      Aux fins du présent règlement, on entend par :
      (...)
      7) « service de réseaux sociaux en ligne » : une plateforme permettant aux utilisateurs finaux de se connecter ainsi que de communiquer entre eux, de partager des contenus et de découvrir d’autres utilisateurs et d’autres contenus, sur plusieurs appareils et, en particulier, au moyen de conversations en ligne (chats), de publications (posts), de vidéos et de recommandations ;

      C’est une collection incomplète des capacités de l’internet, ce n’est même pas une défintion, alors si c’est ca le point de départ on peut clore la discussion et attendre tranquillement que la construction juridique soit démantelée par des intéressés plus puissants que seenthis ;-)

      #internet #censure #anonymous #blog_collectif

  • Après 59 seen en 24 heures avec le même titre ...

    Is AI ruining our #skills? Early results are in — and they’re not good

    ... je me demande, si on robot à kidnappé l’âme de @aurelieng dans l’au dela et poste des seen #à partir da la singularité cette connerie inventée d’après l’idée chrétienne de l’enlèvement ;-)

    #IA #seenthis #wtf

  • SeenThis, requêtes reçues ces 7 derniers jours.

    – Flux RSS : requêtes reçues sur les URL se terminant par /feed ; ces URL ne sont pas protégées par Anubis.
    – Autres requêtes : requêtes de la part des navigateurs qui ont réussi à passer Anubis ; elles sont réputées légitimes.
    – Trafic total : nombre de requête total, légitimes et illégitimes.

    Dans les 48 dernières heures, on a un botnet de taille respectable (300000 ip distinctes) qui a décidé d’avaler toutes les URL /feed, et pas qu’une seule fois chacune. 435000 requêtes.

    Autre façon de voir les choses : 10% de trafic humain.

  • Bots Will Outnumber Humans Online by 2027
    https://shellypalmer.com/2026/03/bots-will-outnumber-humans-online-by-2027

    Je viens de rencontrer le petit test de bots que vous venez d’introduire chez #seenthis.

    Est-ce la fin des sites internet en html exclusif ? Les sites accessibles sans javascript constituaient l’essentiel de l’internet sympa et inoffensif dans ce monde des abus et de l’espionnage. Est-ce que bientôt on ne survivra plus sans Cloudflare et d’autres mercenaires qui nous exploitent dès quon leur donne la main ?

    20.3.2026 by Shelly Palmer - Cloudflare CEO Matthew Prince just predicted that AI bot traffic will exceed human traffic online by 2027. His company powers approximately 20% of all websites and is used by approximately 80% of websites that employ a reverse proxy service, so he has the data to back this claim.

    This makes sense as soon as you think about it. If you shop for a digital camera, you might visit five websites. Your AI agent could visit 50 sites to answer the same query. That’s a 10x web traffic multiplier. Before generative AI, according to Prince, the web was only 20% bot traffic. Google’s crawler dominated that category, along with some legitimate crawlers and the usual scammer bots.

    Prince says this shift will require new infrastructure. AI agents need sandboxes that can spin up for specific tasks, then tear down when finished. The current web wasn’t built for this kind of automated browsing at scale.

    I’ve been watching this pattern emerge in client work over the past six months. Companies building AI agents are discovering their systems generate massive amounts of web requests. One retail client’s product research agent was hitting competitor sites so frequently that they triggered rate limiting. We had to build request throttling just to avoid being blocked.

    Website analytics will need to be redefined when more than half of traffic comes from bots gathering data for AI systems. SEO strategies designed for human behavior won’t apply.

    This also guarantees a weird feedback loop and a direct path to monoculturalism as AI systems train on web data that increasingly comes from other AI systems that are browsing and summarizing the same content.

    Bot-to-bot, agent-to-agent, claw-to-claw… call it what you will. The data says we’re headed toward an internet where machines talk primarily to other machines and humans occasionally participate.

    Author’s note: This is not a sponsored post. I am the author of this article and it expresses my own opinions. I am not, nor is my company, receiving compensation for it. This work was created with the assistance of various generative AI models.

    #internet #bots #intelligence _artificielle

    • SeenThis est déjà inutilisable sans Javascript, me semble-t-il, non ?

      Ceci dit, Anubis a un mode de validation sans JS. Mais c’est moins protecteur à priori.

      Pour la suite, on va faire le test d’une sorte de « Anubis as a service ». C’est à dire de le mettre sur une machine dédiée, pour protéger un site hébergé sur une autre machine.

      Pour SeenThis, on a intégré Anubis dans la configuration du serveur web nginx, sur la même machine, ce qui est le cas d’usage par défaut.

    • Je ne dis rien contre le JS comme composant actif. Pour les sites web que j’utilise régulièrement je désactive la majorité des filtres. Pareil pour les sites mobiles qui ont besoin du JS pour bien fonctionner.
      Le problème est le nombre de sites dépourvus de « graceful degrading » qui fonctionnent mal ou pas du tout sans JS.
      C’est aussi un problème pour les aveugles qui lisent en braille.
      J’ai appris il y a longtemps que le javascript sert à installer à ton insu des parasites et espions dans ton ordinateur. Puis il y a les cas où l’accessibilité du site n’est pas amélioré et le JS sert au designer à cacher son manque en connaissance du html.
      Enfin, on connaît la chanson, mais les bots IA y ajoutent du forte ad libitum ;-)

  • botnet de fin de journée...

    C’est le dernier bloc d’IPs bloquées. J’en ai bloqué plusieurs autres précédemment représentant des 15000 IP de ce genre, des blocs entiers d’Asie en particulier.

    101.47.17.4
    101.47.18.12
    101.47.25.119
    101.47.26.147
    101.47.26.72
    104.239.19.219
    104.239.40.177
    104.239.41.117
    104.239.91.188
    113.162.120.196
    113.162.136.203
    113.162.147.249
    113.162.172.132
    113.162.182.231
    113.162.187.124
    113.162.213.255
    113.162.229.209
    113.162.58.242
    113.162.72.116
    113.162.78.13
    113.162.94.30
    113.162.97.158
    113.163.12.132
    113.163.121.236
    113.163.173.232
    113.163.204.93
    113.163.205.170
    113.163.232.20
    113.163.250.34
    113.163.86.249
    113.164.181.231
    113.164.204.198
    113.164.212.167
    113.164.216.36
    113.164.51.200
    113.164.65.232
    113.164.78.171
    113.164.93.194
    113.166.1.167
    113.166.152.78
    113.166.250.208
    113.166.32.220
    113.168.173.239
    113.168.18.88
    113.168.197.89
    113.168.222.50
    113.168.47.254
    113.168.7.21
    113.168.83.108
    113.168.87.234
    113.169.107.132
    113.169.119.243
    113.169.14.198
    113.169.143.46
    113.169.201.112
    113.169.210.32
    113.169.228.191
    113.169.38.255
    113.169.48.1
    113.169.72.157
    113.169.77.129
    113.169.92.10
    113.170.199.146
    113.170.217.26
    113.170.245.201
    113.170.255.68
    113.170.39.109
    113.170.52.246
    113.170.53.10
    113.170.88.185
    113.170.90.139
    113.170.98.89
    113.172.174.61
    113.172.221.236
    113.172.247.172
    113.172.45.165
    113.172.63.14
    113.172.64.158
    113.172.69.17
    113.172.7.202
    113.173.0.166
    113.173.104.151
    113.173.148.139
    113.173.178.50
    113.173.194.37
    113.173.21.235
    113.173.24.228
    113.173.69.7
    113.173.75.150
    113.174.155.87
    113.174.16.81
    113.174.250.122
    113.174.38.60
    113.174.86.216
    113.175.101.44
    113.175.152.153
    113.175.17.197
    113.175.178.251
    113.175.217.53
    113.175.32.219
    113.176.118.152
    113.176.165.11
    113.176.211.60
    113.176.215.229
    113.176.231.28
    113.178.183.38
    113.178.20.158
    113.178.208.102
    113.178.212.74
    113.178.38.122
    113.178.38.22
    113.178.50.43
    113.178.86.5
    113.178.94.11
    113.179.119.218
    113.179.127.171
    113.179.146.141
    113.179.199.220
    113.179.222.159
    113.179.254.140
    113.179.74.236
    113.180.0.95
    113.180.139.234
    113.180.46.208
    113.180.88.177
    113.181.225.13
    113.181.246.186
    113.181.27.203
    113.181.83.14
    113.182.165.221
    113.182.182.54
    113.182.182.91
    113.182.185.48
    113.182.191.222
    113.182.27.248
    113.182.29.25
    113.183.139.113
    113.183.236.231
    113.183.251.47
    113.183.42.161
    113.183.64.150
    113.183.86.161
    113.187.104.185
    113.187.150.92
    113.187.169.178
    113.187.176.172
    113.187.184.125
    113.187.204.182
    113.187.37.181
    113.187.59.103
    113.187.64.156
    113.187.7.48
    113.187.85.107
    113.187.88.98
    113.187.97.104
    113.187.99.7
    113.188.1.88
    113.188.101.202
    113.188.119.225
    113.188.39.90
    113.189.128.109
    113.189.144.41
    113.189.174.199
    113.189.189.83
    113.189.34.254
    113.189.68.74
    113.189.7.113
    113.189.82.5
    113.189.98.228
    113.191.120.38
    113.191.146.38
    113.191.161.225
    113.191.241.121
    113.191.76.114
    123.16.148.164
    123.16.150.95
    123.16.203.252
    123.16.222.105
    123.16.222.42
    123.16.235.61
    123.16.243.213
    123.16.37.172
    123.16.68.173
    123.17.165.70
    123.17.222.104
    123.17.232.91
    123.17.5.123
    123.17.64.157
    123.18.208.65
    123.18.217.10
    123.18.35.13
    123.18.7.40
    123.18.91.26
    123.19.141.163
    123.19.142.63
    123.19.188.216
    123.19.231.174
    123.20.0.23
    123.20.11.234
    123.20.12.242
    123.20.126.157
    123.20.154.218
    123.20.165.99
    123.20.180.1
    123.20.19.10
    123.20.213.61
    123.20.23.230
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    150.5.133.26
    150.5.133.36
    150.5.133.83
    150.5.134.199
    150.5.134.48
    150.5.134.54
    150.5.134.58
    155.117.163.112
    155.117.163.116
    155.117.163.128
    155.117.163.228
    155.117.163.235
    155.117.163.53
    159.223.101.141
    159.223.132.21
    159.223.150.161
    159.223.178.180
    159.223.90.245
    159.89.230.239
    159.89.233.46
    159.89.50.226
    159.89.94.98
    159.89.95.172
    163.7.1.195
    163.7.12.9
    163.7.13.213
    163.7.13.36
    163.7.13.52
    163.7.13.82
    163.7.14.143
    163.7.14.154
    163.7.14.157
    163.7.14.174
    163.7.14.19
    163.7.14.197
    163.7.14.251
    163.7.14.252
    163.7.14.85
    163.7.14.88
    163.7.15.108
    163.7.15.160
    163.7.15.170
    163.7.15.2
    163.7.15.230
    163.7.15.73
    163.7.15.77
    163.7.15.8
    163.7.16.113
    163.7.16.115
    163.7.16.144
    163.7.16.148
    163.7.16.151
    163.7.16.163
    163.7.16.167
    163.7.16.191
    163.7.16.195
    163.7.6.172
    165.50.112.150
    165.50.2.201
    165.50.77.48
    165.50.94.27
    167.148.117.110
    167.148.117.141
    167.148.117.174
    167.148.117.226
    167.99.14.227
    167.99.153.18
    167.99.155.64
    167.99.73.55
    169.224.105.4
    169.224.106.87
    169.224.120.202
    169.224.126.96
    169.224.32.190
    169.224.61.86
    169.224.65.254
    169.224.66.88
    169.224.86.32
    169.224.94.78
    169.224.97.164
    198.211.100.244
    198.211.101.221
    198.211.103.84
    198.211.96.118
    202.46.62.0
    202.46.62.1
    202.46.62.10
    202.46.62.100
    202.46.62.101
    202.46.62.102
    202.46.62.103
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    202.46.62.2
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    202.46.62.3
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    202.46.62.4
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    202.46.62.49
    202.46.62.5
    202.46.62.51
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    202.46.62.7
    202.46.62.70
    202.46.62.71
    202.46.62.72
    202.46.62.73
    202.46.62.74
    202.46.62.75
    202.46.62.76
    202.46.62.77
    202.46.62.78
    202.46.62.79
    202.46.62.8
    202.46.62.80
    202.46.62.81
    202.46.62.82
    202.46.62.83
    202.46.62.84
    202.46.62.85
    202.46.62.86
    202.46.62.87
    202.46.62.88
    202.46.62.89
    202.46.62.9
    202.46.62.90
    202.46.62.91
    202.46.62.92
    202.46.62.93
    202.46.62.94
    202.46.62.95
    202.46.62.96
    202.46.62.97
    202.46.62.98
    202.46.62.99
    206.189.200.150
    206.189.203.243
    206.189.236.133
    206.189.238.91
    207.180.11.112
    207.180.11.12
    207.180.11.14
    207.180.11.217
    207.180.11.237
    207.180.11.24
    216.75.132.252
    216.75.132.34
    216.75.132.51
    216.75.132.70
    216.75.132.8
    222.253.153.205
    222.253.180.197
    222.253.48.147
    222.253.6.153
    222.254.0.212
    222.254.179.216
    222.254.206.250
    222.254.215.156
    222.254.64.138
    222.254.93.35
    34.7.208.193
    34.7.217.24
    34.7.219.86
    34.7.31.55
    37.238.109.29
    37.238.186.119
    37.238.225.21
    37.238.36.7
    37.238.40.153
    37.238.8.139
    45.41.162.228
    45.41.171.200
    45.41.172.32
    45.41.176.131
    51.36.11.131
    51.36.46.189
    51.36.51.216
    51.36.92.98
    64.137.121.7
    64.137.14.196
    64.137.37.224
    64.137.48.89
    64.137.60.53
    78.180.1.30
    78.180.214.242
    78.180.215.124
    78.180.3.212
    82.22.217.197
    82.22.232.236
    82.22.234.46
    82.22.245.116
    82.29.210.17
    82.29.229.40
    82.29.229.42
    82.29.244.17
    82.29.244.222
    88.230.172.81
    88.230.193.87
    88.230.196.112
    88.230.218.84
    92.112.136.91
    92.112.143.242
    92.112.143.58
    92.112.171.253
    92.112.235.5
    92.112.238.41
    92.112.85.111
    92.112.91.67
  • Google is adding a mandatory 24-hour wait period for sideloading “unverified” apps on Android. ...

    via https://diaspora.psyco.fr/posts/12353137

    (lien dans les commentaires)

    https://thehackernews.com/2026/03/google-adds-24-hour-wait-for-unverified.html

    ... .This is another step toward a closed ecosystem where the manufacturer decides what software is “safe” for you to run. Free and open-source software (FOSS) relies on the ability to distribute apps directly to users. When gatekeepers add friction, users lose digital sovereignty.

    • cf. : https://seenthis.net/messages/1163841

      –---------------------

      À titre personel :

      Si le lien d’un billet intégré via RSS correspond à celui d’un autre sur Snth, Snth remplace le billet RSS par celui qui existe déjà sur Snth – du moins, d’après mon expérience, c’est ainsi que cela devrait fonctionner.

      Je n’ai toutefois trouvé jusqu’à présent (plus exactement, depuis 2012) aucune indication concernant cette fonctionnalité sur la plateforme ; elle doit être bien cachée quelque part dans le logiciel - introuvable.

      #Seenthis

  • On a besoin de testeurs pour préparer le déménagement de #Seenthis sur une nouvelle machine.

    https://seenthis2.zoo-logique.org est à disposition pour permettre à tout un chacun d’effectuer des vérifications que tout fonctionne. Cette phase devrait aussi nous permettre de vérifier la montée en charge du nouvel environnement système et logiciel. Le nouvel environnement sera réinitialisé lors de la mise en production. Ce jour-là, l’ancienne instance sera rendue inaccessible, synchronisée puis éteinte et la nouvelle instance sera accessible dans l’heure qui suivra.

    Évidemment, tout ce que vous posterez sur cette machine de test sera effacé au moment du déménagement définitif, puisqu’on réinstallera sur la nouvelle machine l’état du Seenthis actuel.

  • @seenthis #seenthis

    Dans le cadre de la mise à jour du serveur qui héberge ce réseau social, il est nécessaire d’effectuer des validations avec un oeil technique dans un premier temps, et plus générales dans un second temps. Je veux dire, validation avec public restreint, puis validations par tous les volontaires ensuite.

    Pour la première phase, j’ai publié un message sur le Github de SeenThis avec les informations nécessaires. Si vous voulez participer à cette phase, erci d’aller là bas pour nous faire profiter de vos lumières.

    Pour la seconde phase, on vous dira dès que.

  • Petite question #SPIP+#SeenThis

    J’aimerais ajouter un commentaire qui serait présent dans le code HTML de toutes les pages du site. Mais je ne trouve pas le bon point d’entrée pour cela. Si j’ajoute le commentaire dans un fichier html d’un squelette quelconque, le commentaire est supprimé lors de la génération de la page.

    Exemple de ce que je souhaiterais tester : <!-- <a href="/people/honey/pot">great link</a> --> si vous voyez ce que je veux dire.

    Vous feriez comment ?

  • Streit um Markenrechte : Start-up will sich Twitter-Name sichern – Musks X wehrt sich
    https://www.tagesspiegel.de/wirtschaft/rechtsstreit-um-markenrechte-start-up-will-sich-twitter-name-sichern-mu

    Voilà un nouveau concurrent pour #Seenthis : https://twitter.new suivra l’exemple des autres réseaux asociaux dont les tentatives d’élimination ont échoué devant les positions tenues par les valeureux défenseurs de l’unique forteresse #spipiste ;-)

    17.12.2025 - Elon Musk benannte Twitter in X um und ließ alle Spuren des alten Namens verschwinden. Ein Start-up verweist darauf und will sich nun die Marke sichern. X klagt dagegen.

    Elon Musks Online-Plattform X wehrt sich gegen den Versuch eines Start-ups, sich den abgelegten Namen Twitter und das bekannte Logo mit dem blauen Vogel zu sichern.

    X habe den Namen aufgegeben und die Markenrechte sollten deswegen gelöscht werden, argumentierte die Firma Operation Bluebird in einem Antrag beim amerikanischen Patent- und Markenamt. X kontert in einer Klage, das Start-up versuche „dreist, die weltbekannte Marke Twitter zu stehlen“.

    Tech-Milliardär Musk hatte Twitter vor gut drei Jahren für rund 44 Milliarden Dollar gekauft. Später benannte er die Plattform in X um und ließ konsequent alle Spuren des Namens Twitter ausradieren.

    Aus Sicht von Operation Bluebird zeugt dies davon, dass X keine Absicht habe, den alten Namen und das Logo zu nutzen – und will beides für sich haben. Man plane eine Website, die Twitter.new heißen solle, hieß es.

    X betonte im Gegenzug, die Umgestaltung von Website und App bedeute nicht die Aufgabe der Markenrechte am Namen Twitter und dem Logo. Musks Firma verwies auch darauf, dass Nutzer bei Beiträgen weiterhin von Tweets statt Posts sprächen – und auch nach wie vor den Namen Twitter benutzten.

    Unter Twitter.new kann man sich unterdessen bereits Nutzernamen sichern. Laut Angaben auf der Website wurden bisher mehr als 145.000 Profilnamen beantragt. (dpa)

    #twitter #seenthis #spip

  • A Few Things About the Anchor Element’s #href You Might Not Have Known | CSS-Tricks
    https://css-tricks.com/a-few-things-about-the-anchor-elements-href-you-might-not-have-known

    <a href="#"> <!-- Scrolls to the top of a document -->
    <a href=""> <!-- Reloads the current page, preserving the search string but removing the hash string (if present). -->
    <a href="."> <!-- Reloads the current page, removing both the search and hash strings -->
    <a href="?"> <!-- Reloads the current page, removing both the search and hash strings (keeps `?`) -->
    <a href="data:"> <!-- Link to data URLs, like text fragments -->
    <a href="video.mp4#t=10,20">  <!-- Links to specific parts of a media file -->

    #html

    • Sa référence ;
      Reloading a Document (and Preserving Query String Parameters) Using Only HTML
      https://blog.jim-nielsen.com/2023/reloading-document-in-html-and-preserve-query-params
      C’est une jolie explication du fait qu’on était souven mieux servi à l’age des #FAQ dans les #newsgroups du #usenet ;-)
      Heureusement il.y ce merveilleux monde de #seenthis et des autres communautés autogérées.

      “I started searching:

      “how do you reload an html document using the <a> tag and preserve query parameters?”

      That gave me a bunch of answers on how to do it with JavaScript, so I had to add “without JavaScript” to my query.

      But I could not find an answer.

      So I turned to ChatGPT, who told me it was not possible (and then recommended I use JavaScript)

      Screenshot of a conversation with ChatGPT which states, “Reloading the document wihout losing query string parameters using only HTML…is not directly achievable”.

      (Funny aside: this is a familiar feeling when searching for answers about how to do stuff on the web. You ask, “How do I do x without using JavaScript?” And all the answers are: “Here’s how to do it with JavaScript”. Or, for anybody who grew up in the jQuery age, “How do I do x without jQuery?” And all the answers were, “Here’s how to do it with jQuery.”)”

      #HTML

  • How Elon Musk Ruined Twitter
    https://jacobin.com/2025/10/enshittification-doctorow-musk-twitter-internet

    A l’époque du Lockheed F-104 Starfighter (1958 - 1969) on se raconta la blague que tout allemand pouvait en avoir un simplement en achetant un bout de terrain parce qu’immanquablement un des appareils allait s’y écraser.

    Quand on lit cet article de Cory Doctorow on ne peut que conclure que c ’est un peu comme avec Twitter/X et #Seenthis.

    19.10.2025 by Cory Doctorow - Twitter used to represent the best of the internet. Under Elon Musk, it has become the home of AI-generated pornography and pay-to-play engagement farming, Cory Doctorow writes.

    When Twitter started, its most obvious characteristic was its brevity. Users were limited to sending messages no longer than 140 characters, brief enough to fit into the short message service (SMS) system, the standard text-messaging system used by mobile phones around the world.

    But for business customers — developers looking to integrate with Twitter — the length constraint for messages was secondary. The most interesting thing about Twitter was its API (or rather, that Twitter was an API).

    That’s one of those computer-industry acronyms that doesn’t really stand for anything. It originally stood for “application programming interface” and later “advanced programming interface,” but really “API” just stands for API — a subtle, sui generis way of talking about a feature of a digital system that has no adequate equivalent in the nondigital world.

    An API, broadly speaking, is any way that one program can exchange data with another program and/or receive data and/or instructions from another program.

    For example, you might get emails with calendar invitations in them. Clicking on these invitations automatically adds them to your personal calendar. This is possible because there’s a formal standard for calendar invites, decided by a committee at the Internet Engineering Task Force. Anyone who consults this standard can use it to make a compatible calendar, or to generate invitations that work with such a calendar.
    Stage One: Good to Users

    But an API can also be informal and improvisational. Hashtags are a kind of API: a developer who scrapes Twitter can use hashtags to figure out what each post is about. APIs can also be added by third parties: a developer who scrapes Twitter and categorizes posts by hashtag can then set up a more formal way for others to pull those out of their own database, without doing all that messy scraping.

    At its outset, Twitter was, in fact, an API. The core of Twitter was a database of users’ posts that users themselves had no way to access. In order to post or read tweets, users had to make use of a program that used the Twitter API to access the database, pulling out the relevant entries and presenting them in a human-readable form.

    Twitter made one of those API-accessing programs, but it also allowed anyone else to make such programs, and they all accessed the same API. It’s hard to overstate how revolutionary this was: normally companies give themselves privileged access to their own infrastructure. The API they expose to third parties is a weak, thin version of the private tool.

    But not Twitter: it gave first-class access to all comers, and developers threw their resources into the project of building all kinds of ways of accessing Twitter. Some of these may be familiar
    to you, like TweetDeck, which Twitter eventually acquired and brought in-house. Others were strictly “programmatic” — tools that made it easier for other developers to do cool things with Twitter, like operate bots that answered queries, told jokes, or automated public safety announcements.

    Twitter also paid close attention to its users. Users invented “retweeting” by typing “RT” and copying and pasting someone else’s tweet into the composition box. Twitter noticed this and automated the process, creating a one-click system for retweeting anything on the system.

    Many of Twitter’s core features were developed in this way, including “quote tweeting”: typing some commentary on a tweet, then pasting in its link and the #QT tag. (Twitter now automates
    this process as well.)

    Developers call this “paving the desire paths.” That’s a reference to a design principle from physical spaces like parks and campuses. Landscape architects look for places where people have worn the grass thin by cutting across lawns and fields (desire paths) and formalize them by leveling them and paving them or putting down gravel, wood chips, or some other material.

    Taken together, these two policies — first-class access to the Twitter API and integration of users’ own innovations — constitute a system of generous value sharing with both business customers (who could create a variety of tools for themselves and for users) and users (whose workarounds were observed and turned into official features).

    People loved using Twitter. It was playful. It was fun. It was a party that the whole world was invited to.
    Stage Two: Good to Business Customers

    But from the start, Twitter also made compromises. When Twitter added advertisements to its service in 2008, it made the decision to open local sales offices in countries around the world, including nations like Turkey, where governments could be relied upon to make censorship and surveillance demands.

    This was a way of shifting surplus from users to business customers. Turkish advertisers didn’t need to do business with a Turkish Twitter office, but opening offices in-country made that more convenient for Twitter’s business customers. However, it also put Twitter employees and bank accounts within reach of Turkey’s authoritarian government, which used that reach to compel Twitter to do things that were harmful to its users, like revealing information about the identities of dissidents and removing their speech. (Despite this, Twitter continued to operate at a loss.)

    Twitter also engaged in other forms of stage-two enshittification, notably in the staffing of its content moderation division. Content moderation on giant platforms like Twitter is always going to be a difficult proposition, but the more a company spends on moderators, the more moderation it can do. As Twitter’s user base and volume of posts grew, the company did enlarge its moderation team, but not at a rate to match its overall growth. That meant that the ratio of moderators to activity worsened over time.

    Of course, all of this was characteristic of Twitter 1.0, the private company that was later taken public through an initial public offering (IPO) and governed by a shareholder-voted board of directors. This arrangement was far from ideal, but compared to what happened next, it was practically Eden.

    In 2022, Elon Musk assumed ownership of Twitter. Musk had to borrow $22.4 billion to fund the acquisition. That vast debt exerts enormous pressure on Musk to extract money from Twitter. Remember, shareholders prefer to get paid by the companies they invest in, but their ability to compel the companies they invest in to pay them is limited to voting for company directors who’ll appoint CEOs who’ll agree to give the company’s money to its investors, rather than spending it on product maintenance and development, wages for staff, improved infrastructure, or executive bonuses. But creditors who hold a company’s debt are entitled to regular payments on that debt, and if the company stiffs them, they can ask a court to force the company to cough up, and if the company doesn’t have enough money and can’t borrow or raise it, they can force the company into bankruptcy.

    By taking on tens of billions of dollars in debt, Musk was setting the company up for a world of hurt. Twitter (or, for some reason, X) will need to come up with large sums of money every year to service its debts, or its creditors can kill the company. (Of course, if they do that, they will wipe out any chance of getting paid back. Forcing the company into bankruptcy would likely mean a fire sale of Twitter to someone else, with a share of the proceeds going to the creditors. By contrast, if they let Musk stiff
    them, they at least have the hope of getting paid in the future if he turns the company around — or if he makes it structurally important to a future federal government, as Musk was actively trying to do with the second Trump administration as of early 2025.)

    There’s not much to be gained by trying to read the minds of tech CEOs to determine which of their espoused views are sincerely held and what they’re merely saying to win points with some group of users, customers, lawmakers, investors, or peers.

    And honestly, it doesn’t matter whether Musk’s strident pronouncements about gender politics, “wokeness,” and other subjects are his true feelings, transient blurts, or acts of calculated image-craſting.
    Stage Three: A Giant Pile of Shit

    Rather than playing Twitter Kremlinology, let’s instead look at how Musk’s handling of Twitter post-acquisition is an example of how an enshittification speedrun can boomerang on the enshittifier — and how those bad choices can nevertheless inflict serious harms on users.

    Musk’s tenure at Twitter’s helm is best understood as a rapid, indiscriminate, and clumsy series of value transfers from end users to Twitter (which is to say Musk, his investors, and his creditors).

    At the outset, Musk shed the vast majority of Twitter’s content moderation team. These workers were charged with maintaining an environment that was both hospitable to users and “brand safe.”

    This is an absurdly difficult balancing act. Life is not brand safe, and many of the least brand-safe parts of our lives matter the most to us. When platforms seek to ensure that their advertisers’ materials only run alongside upliſting user content, they have to suppress or block users’ posts about their sex lives, their political fears, or the disasters they’re in the midst of.

    While users don’t necessarily want the platforms to block their own frustrated or angry posts, they also don’t want to be abused, dogpiled, or doxed. They don’t want their feeds filled with unsolicited gore, sexually explicit content, or extremist hatred.

    So moderators have to figure out how to trade off the interests of advertisers against the sensitivities of users. On top of that, moderators are charged with weeding out bad ads — frauds and scams, paid disinformation, and ads for illegal products — as well as weeding out bad nonadvertising content like spam, scams, and unpaid (but coordinated) disinformation.

    No platform does this well. Pre-Musk, Twitter was somewhere in the middle of the pack, having made its share of high-profile gaffes and missteps but also routinely blocking millions of posts of the sort that it intended to block, consistent with its own decisions about the interests of users and advertisers.

    Getting rid of the moderators made Twitter instantly, permanently, significantly worse for both users and advertisers. Users were — and are — inundated with ads for scams, counterfeits, and hoaxes. Advertisers find their messages attached to posts featuring gore, Holocaust denial, and pornography.

    Everybody loses. Including Twitter. This is where things get weird. For all that Facebook has strip-mined its service, sucking out the value that its business customers and end users created, it did so gradually. Facebook remained (very) profitable, even through its missteps. But under Musk, Twitter speedran the enshittification curve, and it removed value so quickly that it sparked a mass exodus of advertisers and a collapse in revenue that more than offset any savings from firing the workers who maintained quality under the old guard.

    Again, I’m not going to try to peer into Musk’s state of mind here. He frequently claimed that his actions were in service to his appreciation of free speech, and at one point publicly swore at a roomful of executives of companies that advertised with Twitter who’d gathered for a New York Times summit, telling them that he didn’t want their money if it was contingent on a well-moderated Twitter. In the profane onstage rant, Musk personally singled out Disney CEO Bob Iger, telling him “Fuck you” and
    “Go fuck yourself.”

    This is, at the very least, evidence that the subject of free expression rouses strong views in Musk. Nevertheless, his record on free speech and moderation has been poor. He’s booted journalists who criticize him, caved to censorship requests from oppressive governments with poor human rights records, and pursued a vendetta against an account that published public records about the movement of Musk’s private jet. In the first days of the second Trump administration, he suspended users who identified government contractors whom Musk hired on behalf of the so-called Department of Government Efficiency (DOGE) and gave unsupervised access to sensitive government payment systems.

    One of Musk’s first official acts was to sell “verification” — that is, blue tick marks — to all comers. These blue ticks were initially created by (old) Twitter as a way of helping users spot fake accounts. Twitter users who had a high public profile and were worried about being impersonated on the platform could apply for a blue tick, which was awarded aſter a dedicated Twitter team took some steps to verify the account’s authenticity.

    This was a far-from-perfect process. Twitter’s standards for notability were opaque and unevenly applied. Behind the scenes, Twitter’s verification process was a sloppy mess.

    In 2011, I myself was impersonated on Twitter by a user who created a fake account to attack others as me and to post false information about me. I wrote to the company and was told that it would take action against the impersonator only if I applied for verification, and that doing so entailed faxing the company a
    copy of my driver’s license, because “email isn’t secure.” When I told the people at Twitter that I couldn’t send them a fax because my time machine was broken, they had a ready answer: yes, many users don’t have fax access, but here’s a free email-to-fax service run by some parties unknown. Just email your driver’s license scan to this address, and they’ll fax it to us.

    I was living in Europe at the time, so I wrote to a friend at Twitter and pointed out that this was radioactively illegal under the European Union’s General Data Protection Regulation. A few weeks later, Twitter changed its policy and let me send in a scan of my driver’s license by email. Shortly thereaſter, I got my blue tick, and the impersonation account was deleted.

    But under Musk, this verification process was swept away entirely. Users could receive a blue tick by paying a monthly fee, which rose steeply for businesses such as publishers. Aſter a grace period, all the “legacy” blue ticks were deleted.

    Again, this was a measure that clawed away value from business customers and end users. Business customers had to pay a monthly fee to fight impersonation. End users found themselves deceived by pranksters and fraudsters who bought blue ticks to lend verisimilitude to their deception.

    Musk continued to turn the screws. Users who didn’t pay for blue ticks had their posts suppressed on the platform — meaning that their posts were less likely to be seen by other users who followed them, or to be recommended to strangers — while users who paid were prioritized and had their posts shoved into other users’ feeds across the platform. This was a godsend for fraudsters, griefers, and other bad actors, who could put shock images or fraudulent solicitations at the top of millions of strangers’ feeds.

    But for legitimate business customers, having to pay a fee to reach the people who’d asked to hear from them was a double insult. On the one hand, Musk had been vocally contemptuous of the press, which muddied the waters as to whether the fees he demanded were a form of ritual humiliation or merely a way to ransom publishers’ subscribers to them. On the other hand, the proliferation of fraud and trolling among blue ticks meant that publishers who bought a blue tick actually made themselves look less reliable. (Musk eventually “solved” this by adding a feature that let users disguise the fact that they were paying him, which speaks volumes about the message that his new blue ticks sent.)

    Users suffered as well: the quantum of content in their feed that they had asked to see, or that the algorithm predicted they would enjoy, dwindled to a bare minimum. This left a void that could be filled with ads and artificially boosted posts from blue ticks (which, again, were likely to be ads, frauds, gore, or porn).

    Musk’s leadership since has continued in this vein. While the public attention focuses on the flashy changes, such as renaming the company the letter X, the most consequential changes have to do with making things worse for users, while keeping users locked in to the platform. (Aſter all, if users are still locked in to the platform, they’ll keep at least some advertisers stuck to it as well.)

    For example, in 2022, Musk suspended some high-profile Twitter users and stated that this reflected a new policy prohibiting users from listing their accounts on rival platforms (like Mastodon, Bluesky, and Threads) in their bios, usernames, or posts.

    This step coincided with measures that blocked many business customers from using Twitter’s API and made API usage far more expensive for those who were still able to use it. Remember, Twitter started out as an API-first company, designed to be built upon, tinkered with, improved, and extended by a constellation of complementary companies, tinkerers, and users.

    Together, this ban on publishing off-Twitter “forwarding addresses,” coupled with severe API restrictions, killed off the burgeoning ecosystem of automated tools to help users migrate off Twitter. These tools (such as Twitodon and Fedifinder) requested your Twitter login, then used the API to pull down a list of all the accounts you followed and added them to the people you followed on Mastodon.

    If all of that sounds confusingly technical, let me describe the process from your point of view. Say you get tired of Twitter, so you set up an account on Mastodon, a Twitter-like service that is built on open-source soſtware and has lots of different servers you can sign up with, run by individuals, companies, co-ops, and nonprofits.

    So now you have a Mastodon account and a Twitter account. You log in to a migration tool and tell it how to find your old Twitter account and your new Mastodon account, and click “Go.” A few minutes later, your Mastodon account has been updated to follow everyone you know on Twitter who has also set up a Mastodon account.

    When Musk targeted this practice, he made it clear that he viewed his path to profitability as depending on making it hard for users to leave.

    In the years since, Musk has introduced a series of “antifeatures” that give users and/or business customers plenty of reasons to quit. For example, in 2023, Musk abruptly altered the way that link previews worked; tweets that contained web links would automatically feature an image but no header or text snippet from the linked page.

    Headers and snippets helped users make better estimates of whether they wanted to follow a link before clicking it. But they were even more important for publishers, a key constituency of Twitter’s business customers, whom Musk hoped he could coerce into paying high monthly “validation” fees. By stripping headers out of link previews, Musk drastically reduced the likelihood that users would click on the links, resulting in a near-total collapse of readership coming from Twitter posts. Publishers that had spent years cultivating a large Twitter subscriber base in order to drive traffic to their sites took a huge monetary loss from this decision.

    Around the same time, Twitter also rolled out extremely long posts, with extensive formatting options. Musk then told publishers who were worried about collapsing Twitter traffic that they should reproduce the contents of their websites in very long tweets. Of course, this would mean eschewing the subscription and advertising revenue publishers got on their own sites. (Musk offered them a share of the revenue from the content on the site, contingent on their paying for validation and calculated using a complex and opaque formula.)

    Again, this is the same tactic that Facebook tried, but Facebook did it by degrees . . . and did it first. When Musk tried it, publishers were already familiar with this snare, and they declined to stick their feet in it.

    Eventually Musk had to back off: later in 2023, he announced that he would add blue ticks to “prominent” accounts that had enough followers. These were typically accounts that had been “verified” under the old Twitter management. A very small number of these verified users had chosen to pay to keep the status under Musk, and, aſter months of moribund sales, Musk suddenly and nonconsensually gave these users a tick mark that had come to mean “I am someone who tolerates — or even likes — Musk’s unhinged management of Twitter and/or his personal views on race, immigration, gender, and workers’ rights. I am voluntarily giving money to the Hitler-salute guy, every month.”

    This was yet another impetuous, irrational policy U-turn for Musk. His initial gambit had failed: he didn’t get hundreds of thousands of internationally notable people to pay for blue ticks, thus creating a penumbra of desirability around his flagship product that would lure in millions of everyday people to splurge on blue ticks of their own.

    Without the cohort of notable and verified pre-Musk blue-tick users, the blue ticks became associated with spam, porn, trolling, and fraud, which made them especially unattractive for everyday users and the influencers who Musk hoped would bring in business.

    Musk’s restoration of (unpaid) blue ticks to the original cohort now takes on a desperate air — like he’s hoping that he can dilute the cesspool that most people associate with blue ticks until they become a credible product. At the time of this writing, this gambit is failing, and I am reasonably certain that it will continue to be failing by the time you read this, notwithstanding Musk’s increasingly alarming early 2025 role as shadow president of the United States.

    But there is one respect in which Twitter is thriving: it complements Musk’s financial influence by giving him a huge megaphone. In combination, Musk’s money and his platform have allowed him to establish himself as a kingmaker, “first bro” to Trump, and key political ally for far-right figures around the world, whose ideology universally involves wrecking things, safe in the knowledge that the people who care about these things can’t escape. I could go on for pages more about the various enshittificatory gambits that Musk has assayed on Twitter, but that would be beside the point.

    I don’t recite Musk’s fumbles to make the point that he is stupid and incompetent (though, for the record, I think he is both very stupid and very incompetent). Rather, this is all to build up to the following: people still use Twitter.

    Hundreds of millions of people are wading through the enshittification, which rises every day, and continuing to use the service. All kinds of people continue to use it: the marginalized groups that have endured racist, gendered, homophobic, and transphobic hate campaigns are still there. So are the journalists who Musk denigrates with every opportunity, and whose work he has gone to great lengths to devalue. So too are the performers who espouse progressive values antithetical to those that Musk promotes on the platform. Even people on Mastodon or Bluesky are usually maintaining their Twitter accounts. Same for the millions of users who were bootstrapped onto Meta’s Twitter clone, Threads. People who deplore Musk’s politics, his reckless and unlawful seizure of entire US agencies, his fire hose of lies, and his support for neo-Nazi parties all over the world are still using Twitter.

    As of this writing, I’m still on Twitter. Why are we still there? Switching costs. Collective action problems. Think of the parallels to the offline world: Why do marginalized groups stay in regions where they are openly despised and subject to harassment and discrimination? Because if you have to live with continuous harassment and discrimination, you absolutely rely on your community for your sanity.

    The only thing worse than being a member of an oppressed minority is being an isolated member of an oppressed minority. A community — or, for a creative worker, an audience — is a vital lifeline, but it’s also an anchor. It’s impossible to overstate how hard it is to coordinate an exodus of people, even people who love and rely on one another, even when things are terrible.

    I call this “the Fiddler on the Roof problem.” In the musical, we meet a group of Ukrainian Jews living in a shtetl called Anatevka. Anatevka isn’t a very nice place to live. It’s poor, it’s primitive, and, of course, it’s subject to the czar’s Cossacks, who ride through the frame every fiſteen minutes or so and kick six kinds of shit out of the Anatevkans.

    So why do the Anatevkans stay put? We learn the answer to that in the melancholy final scene. The czar has finally pulled the plug on Anatevka by ordering a purge of all the Jews. As the villagers make ready for their departures, they have one final farewell:

    LAZAR: Tevye! Tevye, I’m on my way.

    TEVYE: Where are you going?

    LAZAR: Chicago, in America.

    TEVYE: Chicago, America? We are going to New York, America.

    LAZAR: We’ ll be neighbors. My wife, Fruma Sarah, may she rest in peace, has a brother there.

    TEVYE: That’s nice.

    LAZAR: I hate him, but a relative is a relative.

    It’s quite a tearjerker! We have spent the past three hours coming to understand just how much these people rely on one another to get through their brutal, impoverished daily lives. Now we must reckon with the fact that they are going on to a new stage of their lives — one that will be every bit as brutal and impoverished, with the difference that they won’t have one another to help.

    That’s why people are still on Twitter. It’s not that they like the service — it’s that they like one another. And leaving one another is especially hard in moments when things are especially terrible — say, when Elon Musk and Donald Trump are dismantling whole swaths of the US government in a blatantly undemocratic way. Those moments of existential terror are exactly when you need your community the most.

    Enshittification — deliberately worsening a service — is only possible when people value that service to begin with. Enshittification is a game of seeking an equilibrium between how much people like the thing that locks them to the service (oſten that’s other people) and how much they hate the management of that service.

    Twitter is a cautionary tale. It tells us that the “market forces” that we’d expect to kill off services that turn into piles of shit have been neutralized. We are living in an age of zombie platforms: platforms that shamble on long aſter they should have been double-tapped and stuffed in a shallow grave.

    The force that animates those zombies is desperation: not the desperation of the platforms’ owners; rather, the desperation of the platforms’ users and business customers, who can’t live without one another and don’t know how to leave without losing one another.

    Starfighter-Affäre
    https://de.wikipedia.org/wiki/Starfighter-Aff%C3%A4re

    Ein weiterer Aspekt des Skandals war die extrem hohe Absturzrate des Starfighters. Von den 916 von der Bundeswehr beschafften F-104 stürzten 292 und somit fast ein Drittel ab, wobei 116 Piloten ums Leben kamen.

    Bereits bei der Generalprobe für die feierliche Einführung des Starfighters 1962 stürzte die aus vier F-104 bestehende Kunstflugstaffel ab.[1] In der Hochphase des Skandals 1965/66 stürzten innerhalb von 18 Monaten 44 F-104 ab.

  • Amazon, Snapchat, Fortnite, Prime Vidéo… De nombreux sites internet et application touchés par une panne mondiale | Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/monde/amazon-snapchat-fortnite-prime-video-de-nombreux-sites-internet-et-appl

    Le service cloud d’Amazon (AWS) est touché par une panne mondiale ce lundi matin. De nombreux sites Internet et applications sont affectées comme Amazon, Snapchat ou Fortnite.

    AWS, plateforme cloud (informatique à distance) du géant américain Amazon, connaît des perturbations depuis plusieurs heures, a-t-elle indiqué lundi matin sur son site de maintenance, provoquant de nombreux problèmes de connexions à des sites et applications populaires comme Amazon, Snapchat ou Fortnite.

    « Nous pouvons confirmer des taux d’erreur importants pour les requêtes adressées » à sa base de données DynamoDB, utilisée par de nombreuses applications web et jeux en ligne, peut-on lire sur le site d’AWS, qui a confirmé avoir détecté des premiers ralentissements vers 9 h 11 (7 h 11 GMT).

    Des « signes significatifs de reprise »
    À 11 h 27 (9 h 27), AWS indiquait voir des « signes significatifs de reprise » après avoir « appliqué de premières mesures d’atténuation ».

    Filiale d’Amazon, AWS est une plateforme d’informatique à distance (cloud) qui fournit aux entreprises des services à la demande comme le stockage, les bases de données ou l’intelligence artificielle (IA). Selon le site Downdetector, qui répertorie les pannes de communications de plateformes en ligne, plusieurs dizaines de sites, applications, réseaux sociaux et jeux en ligne rencontraient des difficultés lundi matin.

    Le logicial d’IA « Perplexity est actuellement indisponible », a indiqué sur X Aravind Srinivas, P.-D.G de la start-up. « Le problème provient d’un dysfonctionnement d’AWS. Nous travaillons à sa résolution », a-t-il poursuivi.

    Le site de réservation de logements Airbnb, le réseau social Instagram, la plateforme de vente de jeux Steam ou encore les jeux vidéo en ligne Roblox et Brawl Stars sont affectés.
    Plusieurs opérateurs de téléphonie sont également concernés comme Orange, Bouygues Telecom et SFR.

  • Est-ce que ton réseau social fait ça ? La « typographie automatique » en fonction de la langue.

    Does your social network do this? “Automatic typography” based on language.

    Le saviez-tu : #Seenthis détecte automatiquement la langue du message et des citations, et applique les règles typographiques automatiquement. Dans le présent message : l’espace insécable insérée avant le point d’interrogation en français, mais pas en anglais, et les guillemets selon la langue.

    Et si tu aimes l’archéologie du Web, c’était annoncé ici en novembre 2010 pour le détection de langue :
    https://seenthis.net/messages/5346
    et ici (le même jour) pour le traitement typographique différencié :
    https://seenthis.net/messages/5356

  • ML Werke auf archive.org
    https://web.archive.org/web/20250221161435/http://mlwerke.de/index.shtml

    L’archive le plus important et le plus ancien d’écrits marxistes en allemand mlwerke.de est hors ligne depuis le mois de mars 2025. La dernière version archivée date du 22.2.2025.

    Cette énorme collection de textes a été maintenue par une seule persomne qui a disparu.

    #seenthis est-ce qu tu sais comment récupérer un domaine internet dot-de avant que les spécialistes de revente de noms de domaine ne s’en.emparent ?

    –-------------

    Wissenschaft : mlwerke Offline « Was Tun ? »
    https://www.porz-illu.de/content/wissen-mlwerke-offline-was-tun

    4.4.2025 - Beliebte Wissensdatenbank Marx Engels Lenin...Werke ist offline
    Der Marxismus-Leninismus galt in der DDR und nicht nur dort als Wissenschaft. In Westdeutschland und bis heute beim Verfassungsschutz gilt diese philosophische Schule als gefährlich, zumindest als verdächtig. Diese Tradition des deutschen Staates reicht bis in die Kaiserzeit zurück; er veranstaltete den „Kommunistenprozess zu Köln“ und verbot die Sozialdemokratie. Dennoch fanden in allen Jahrzehnten die Schriften von Marx, Engels, Bebel, Liebknecht, Luxemburg, Lenin, Stalin, aber auch von libertären Kommunisten wie Kropotkin und unzähligen weiteren Autoren bis heute ihre Leserinnen und Leser.

    Wissenschaftlich ist vor allem die Denke in Bezug auf Arbeitskraft, Arbeit, Kapital, Akkumulation, Konzentration auf Entwicklung, Struktur und Organisation sehr interessant. Die Zeit zeigt, dass die Analyse treffend ist. In der Geschlechterfrage und in der Frage der Gleichheit der Menschen war diese Denkschule weit vorne und wegweisend. Viele Ansichten haben sich in der Welt durchgesetzt. Stichworte wie dialektischer Materialismus (materialistische Dialektik) und historischer Materialismus sind Werkzeuge zum Begreifen menschlicher Entwicklung, menschlicher Beziehungen und menschlicher Realität. Vieles hat sich längst unter anderen Begriffen durchgesetzt.

    Es gehört jedoch noch weit mehr dazu. Die gesamte Liste der von faschistischen Studierenden und NS-Bildungsbürgern verbrannten Werke umfasst zu einem Großteil sozialistische Literatur.

    Es gehört jedoch noch weit mehr dazu. Die gesamte Liste der von faschistischen Studierenden und NS-Bildungsbürgern verbrannten Werke umfasst zu einem Großteil sozialistische Literatur.
    Es wurde auch liberale bürgerliche Literatur verbrannt, aber vor allem alles, was links war, die gesamte Arbeiterkultur.
    Es war das politische Hauptziel Hitlers alles zu beseitigen was irgendwie mit Kommunismus zu tun hat. Er stellte sich seine Volksgemeinschaft als eine Gesellschaft der Führer und der Gefolgschaft vor. In Wirtschaft, Politik und Gesellschaft sollte es so sein. Da stört jede Idee aus der Arbeiter- und Arbeiterinnenbewegung.
    Das Vermächtnis ist bedeutender als das von religiösen Schriften, es ist immaterielles Weltkulturerbe, daher sollte man sich ernsthaft um deren Erhalt bemühen.
    Hier werden die Antworten geliefert die in diesen schwierigen Zeiten gefragt sind, wenn auch nicht fertig serviert so dach das Handwerkszeug einer hilfreichen Betrachung der Dinge.
    Hier geht es nur um die Werke der Sozialisten, Kommunisten und der Arbeiterliteratur. In der DDR kam sie dann zu allen Ehren, sofern sie in das Bild passte, in Westdeutschland wurde sie weiter unterdrückt und wurde auch in ihren Nischen zurückgedrängt (SPD, Gewerkschaften...)
    Die Onlinebibliothek hatte den großen Vorteil, dass sie eine Suchfunktion bietet.
    Wenn ein Zitat gesucht wird, werden die Ergebnisse im Zusammenhang angezeigt.In Buchform bedarf es einiger Suche, Nachlesens und Nachblättern. Dabei mag man über die eine oder andere Erkenntnis kommen, nur ist es müßig und wenig zielorientiert.

    Die beliebte und stark besuchte Webseite mlwerke ist offline. Hier wurden sehr viele Werke sozialistischer Autorinnen und Autoren online gestellt.
    Das Projekt startete 1999 und basiert auf einer großen Arbeitsleistung.
    Mit dem Wegfall von mlwerke verliert die sozialistische, kommunistische und proletarische Onlinekultur wahrscheinlich ihre wichtigste Quelle.
    mlwerke war eine Leistung die Parteien noch deren Stiftungen aufgebracht haben, obwohl diese über große Mittel verfügen.

    Es gibt natürlich Ersatz: Eine internationale Plattform bietet Schriften in vielen Sprachen an, die KI übersetzt inzwischen alles auf Wunsch in Echtzeit in die gewünschte Sprache.
    Es soll hier nun eine Übersicht der Onlinequellen geschaffen werden:

    Eine internationale Quelle:
    [https://www.marxists.org/admin/search/index.htm](https://www.marxists.org/admin/search/index.htm)
    (besser ist es, hier nach dem Autor zu suchen und sich das ggf. von der KI übersetzen zu lassen):
    (https://www.marxists.org/xlang/index.htm )

    Eine internationale Quelle: [https://www.marxists.org/admin/search/index.htm](https://www.marxists.org/admin/search/index.htm) (besser ist es, hier nach dem Autor zu suchen und sich das ggf. von der KI übersetzen zu lassen):
    [https://www.marxists.org/xlang/index.htm](https://www.marxists.org/xlang/index.htm)
    - Zum Download: [https://marx-wirklich-studieren.net/marx-engels-werke-als-pdf-zum-download ]
    - Übersicht Dietz Verlag MEW: [https://dietzberlin.de/was-steht-wo-in-der-mew
    Seit einem Jahr gibt es einen interessanten neuen Ansatz
    https://worldmarxistreview.org/index.php/wmr/issue/view/2

    Diese Liste wird vervollständigt werden.

    #marxisme #archive #internet

  • @seenthis
    Je constate des liens eronnés dans les messages de notification envoyés par no-reply [at] seenthis.net, pour des posts issus de la syndication d’un site SPIP par seenthis.
    Dans le feed généré view-source : https://example.com/?page=backend&dest=seenthis , le html a l’air correct, et le rendu affiché par seenthis est correct.

    C’est dans le mail seulement que se manifeste le problème : il y a plusieurs liens corrects mais celui après « Lire sur » est suffixé par un espèce de guillemet double qui le rend inopérant.

    Dans le feed, c’est

    &lt;a href="ndd.ext/3326"&gt;Lire sur https://example.com/3326&lt;/a&gt;

    Dans le source du mail reçu on voit que le guillemet double est non ascii :
    Lire sur https://example.com/3326❞
    C’est un ❞ = HEAVY DOUBLE COMMA QUOTATION MARK ORNAMENT

    Il se pourrait que ce soit https://git.spip.net/seenthis/importer-flux le repo concerné

    #seenthis #ticket #issue #etvouspasdeprobleme ?

  • Max Stirner - Karl Marx - Max Stirner redivivus
    https://www.lsr-projekt.de/msbann1.html

    Alors là ils s’en prennent plein la gueule les penseurs et philosophes qui ont sous-estimé le grand Stirner. Assez marrant si seulement la diatribe comptait moins de lettres.

    Der folgende Artikel erschien zuerst in:
    Der Einzige. Vierteljahresschrift des Max-Stirner-Archivs Leipzig, Nr. 3 (11), 3. August 2000, S. 17-24

    Bernd A. Laska

    Wider Marx, Nietzsche et al.
    Eine Ermutigung anlässlich zweier mutloser Neuerscheinungen (asterisk)
    Teil 1: Über Marx und die Marxforschung

    von Bernd A. Laska

    Einleitung
    1. Karl Marx
    1.1 Max Adler
    1.2 Henri Arvon
    1.3 Wolfgang Essbach
    1.4 Daniel Joubert
    Teil 2:
    »Stirner - Nietzsche - Nietzscheforschung«

    Einleitung

    Wenn heute jemand allen Ernstes davon spricht, Marx oder Nietzsche hätten Stirner — in welchem Sinn auch immer — überwunden, so hat er sich damit in den Augen der meisten professionellen Philosophen wie auch der meisten sonstigen einschlägig Gebildeten diskreditiert: es wäre zu viel der Ehre für einen kuriosen Autor wie Stirner, wenn man sage, dass epochenprägende Geister wie Marx und Nietzsche eine solche quantité négligeable überhaupt je ernsthaft beachtet hätten. Gewiss, es gibt von Marx einen voluminösen, als Manuskript überlieferten Anti-Stirner; aber der, so meint man einhellig, verdanke seine Existenz eher einer übermütigen Laune des jungen Marx und sei nicht weiter ernst zu nehmen. Und Nietzsche? Er mag von Stirner gehört, vielleicht gar einen Blick in dessen »Einzigen« geworfen haben; von einem nennenswerten Einfluss könne aber wirklich keine Rede sein; und gar zu „überwinden“ habe es bei Stirner gewiss weder für Marx noch für Nietzsche noch für sonstwen irgendetwas gegeben.

    Wer auf Grund eigener Lektüre Stirners einen anderen Eindruck von dessen Ideen gewonnen hat und seiner eigenen Urteilskraft so weit vertraut, dass er sich durch jene in den philosophischen Text-, Lehr- und Geschichtsbüchern — meist implizit durch das Ignorieren Stirners — quasi kanonisierte Meinung nicht davon abhalten lässt, der Sache weiter nachzugehen, der wird überraschende Entdeckungen machen: nämlich, dass erstens eine Reihe grosser Denker — von Feuerbach und Marx über Nietzsche und Husserl bis zu Adorno und Habermas — sehr wohl von Stirners »Einzigem« stark beeindruckt waren, und dass zweitens die Zeugnisse davon vorwiegend in unveröffentlichten Aufzeichnungen zu finden sind. Gerade prominente und ansonsten durchaus publikationsfreudige Denker haben es in der Regel vermieden, sich öffentlich mit den sie meist in jungen Jahren tief beunruhigenden Gedanken Stirners auseinanderzusetzen. (1).

    Es gibt einen sehr dauerhaften, nie erklärten und nicht ohne weiteres erklärlichen Bann gegen Stirner. Das heisst nicht, dass über Stirner nicht öffentlich geredet und geschrieben wurde und wird. Im Gegenteil: es gibt inzwischen erstaunlich viele Bücher und Artikel über Stirner, wahrscheinlich deutlich mehr als über seine sehr viel schreibfreudigeren Zeitgenossen Ludwig Feuerbach oder Bruno Bauer. Für die Literatur über Stirner ist jedoch charakteristisch, dass die meisten Autoren seiner Kernidee ausweichen und so stets aufs Neue die bekannten Stirner-Klischees — Junghegelianer, Anarchist, Egomane, Nihilist u.ä. — befestigen. Deshalb blieb Stirner letztlich doch ein „Paria des Geistes“, einer, der trotz vieler Worte nicht wirklich berührt wurde, einer, dessen gedankliche differentia specifica nach wie vor kaum begriffen ist, kaum je ernsthaft zu begreifen versucht wurde.

    Das klingt gewaltig hoch gegriffen und insbesondere für die nüchternen, skeptischen Geister, die hier in erster Linie gefragt sind, ziemlich unglaubwürdig. Stirner als ein mehr oder weniger bedeutsamer Vorläufer — z.B. des Anarchismus oder des Existentialismus, von Bakunin, Nietzsche oder Sartre — das mag noch angehen; aber Stirner als Urheber einer originären Idee, die von vielen grossen Denkern nach ihm und von Legionen gut ausgebildeter und hauptamtlich tätiger Philosophen in mehr als 150 Jahren nicht als solche identifiziert und anerkannt wurde: das erscheint denn doch als eine Zumutung, die ernst zu nehmen schwer fällt — und noch schwerer fällt, wenn hinzugefügt wird, dass Stirners spezifische Idee von denen, die ihren Gehalt begriffen oder zumindest erspürt hatten, sogleich abgewehrt und regelrecht verdrängt wurde (am wirksamsten von Marx und Nietzsche), erst intern, dann extern durch die massenattraktiven Philosophien, die sie als Reaktion auf Stirner schufen.

    Das erscheint denn doch als nicht mehr bloss pointierte, sondern als groteske Behauptung eines exaltierten und sich masslos überschätzenden Dilettanten, die entweder als frivole Provokation gemeint oder, falls nicht, einem von Verschwörungstheorien verwirrten Hirn entsprungen ist. Warum auch sollten die vielen doch so unterschiedlichen Denker der letzten anderthalb Jahrhunderte wahrhaft „con-spiriert“, warum sollten sie ohne Absprache und doch einmütig jene ominöse Idee Stirners „verdrängt“ haben? Absurd! Was soll das überhaupt für eine Idee sein? Wer die Existenz einer solchen behauptet, der soll sie gefälligst, wenn sie denn in Stirners Buch nicht deutlich genug kenntlich ist, herauspräparieren und darstellen; dann gäbe es auch eine Diskussion.

    Solche Skepsis ist berechtigt, ja wünschenswert, und sie könnte sogar der Entdeckung der (potentiellen) Bedeutung Stirners für die Gegenwart förderlicher sein als etwa ein — auch das gibt es natürlich — wacker bekennendes Stirnerianertum. Nur: jede starke Skepsis bewährt sich nun einmal nicht gegen Aussenseiter, sondern gegen das, was man neuerdings gern mainstream zu nennen pflegt. Und gegen diesen, so turbulent und vielgestaltig er sich heute darstellt, ist gerade Stirners Skepsis nach wie vor das Mittel der Wahl.

    Hier ist nicht der Ort, um die methodischen Gründe darzulegen, die mich bestimmen, Stirners spezifische Idee nicht unvermittelt inhaltlich darzustellen, sondern die singuläre Position, die Stirner ihretwegen im 19. Jahrhundert einnimmt, zunächst durch Analyse der Reaktionen auf sein Werk präzise anzupeilen. In den »Stirner-Studien«, Band 2, »Ein dauerhafter Dissident«, habe ich einen Abriss der — wie ich sie dort nenne — Re(pulsions- und De)zeptionsgeschichte Stirners vorgelegt; in Band 1 wird diese durch die Editionsgeschichte von Stirners »Einzigem« und in Band 3 durch eine Detailstudie zu den Reaktionen von Carl Schmitt und Ernst Jünger auf Stirner ergänzt; weitere Detailstudien, zu Marx, zu Nietzsche, sind in Vorbereitung. [2002: vgl. Nietzsches initiale Krise] Die Netzpräsenz meines „LSR-Projekts“ offeriert weitere einschlägige Arbeiten sowohl zu Stirner als auch zu seinen ideengeschichtlichen „Pendants“ im 18. und 20. Jahrhundert: zu La Mettrie und Reich. (siehe Überblick)

    All diese Studien verfolgen das Ziel, jenen Bann, von dem ich oben sprach, trotz der erwartungsgemäss schwierigen Quellenlage unter Verzicht auf Spekulationen so plausibel wie möglich darzustellen, d.h. dieses in unserer sich „aufgeklärt“ gebenden Zeit eigentlich unglaubhafte Phänomen als unbestreitbar existent zu erweisen, quasi erlebbar zu machen — und damit Stirner von der Peripherie ins Zentrum des Interesses zu rücken. Gelingt dies, so folgt die Suche nach der — verborgenen, oft erahnten, nie exponierten — Idee, die einem solch universellen Bann unterworfen wurde, ganz von selbst. Ist sie gefunden, ist auch der Bann gebrochen — zumindest für den Finder. Eine sog. Rehabilitation Stirners ist dabei sekundär.
    Die Reaktionen von Marx auf seinen Zeitgenossen Stirner und die Reaktionen der Marxforscher auf diese Marx’schen Reaktionen sind die vielleicht lehrreichsten Exempel, um sich dem Wesen des merkwürdigen Bannes gegen Stirner zu nähern. Ich möchte dazu hier, pointiert und dem angekündigten Band der »Stirner-Studien« vorgreifend, zunächst den Sachverhalt darstellen, wie ich ihn bereits kürzlich innerhalb eines thematisch weiter ausgreifenden Artikels [»Ein dauerhafter Dissident - Max Stirner in nuce«] zusammengefasst habe. Anschliessend werde ich drei Autoren vorstellen, die jeweils gegen den Bann angeschrieben haben (Max Adler, Henri Arvon, Wolfgang Essbach), sich ihm aber selbst letztlich nicht zu entziehen vermochten. Schliesslich werde ich kurz auf eine Neuerscheinung zu sprechen zu kommen, deren Autor (Daniel Joubert) gleichermassen im Bann gefangen blieb. Das Studium des Scheiterns dieser Autoren mag helfen, die Natur des Bannes zu erfassen und ihn schliesslich zu brechen.

    Der junge Karl Marx „Karl Marx:“ — so schrieb ich in jenem Artikel — "seine Reaktion auf Stirner verdient, wie die Nietzsches, wegen ihrer epochenprägenden Wirkung hier hervorgehoben zu werden. Marx sah noch im Sommer 1844 in Feuerbach „den einzigen, der eine wirkliche theoretische Revolution“ vollbracht habe. Das Erscheinen des »Einzigen« im Oktober 1844 erschütterte diese Haltung, denn Marx erspürte sehr deutlich die Tiefe und Tragweite der Stirner’schen Kritik. Während andere, auch Engels, Stirner zunächst bewunderten, sah Marx von Beginn an in ihm einen Feind, den es zu vernichten galt.

    Zunächst hatte Marx vor, eine Rezension des »Einzigen« zu schreiben. Er gab diesen Plan aber bald wieder auf, wollte erst die Reaktionen der anderen (Feuerbach, Bauer) abwarten. In seiner Polemik »Die heilige Familie. Gegen Bruno Bauer und Konsorten« (März 1845) sparte er Stirner aus. Im September 1845 erschien Feuerbachs Kritik des »Einzigen« — und zugleich Stirners souveräne Duplik auf sie. Jetzt fühlte Marx sich provoziert, selbst einzugreifen. Er unterbrach wichtige Auftragsarbeiten und stürzte sich auf den »Einzigen«. Seine Stirner-Kritik »Sankt Max«, voller Invektiven gegen den „dürftigsten Schädel unter den Philosophen“, geriet ihm länger noch als der »Einzige«. Doch nach Fertigstellung des Manuskripts muss Marx wieder in seinen taktischen Überlegungen geschwankt haben. Schliesslich blieb die Stirner-Kritik ungedruckt.

    Als Ergebnis seiner privatim geführten Auseinandersetzung mit Stirner wandte Marx sich endgültig von Feuerbach ab und konzipierte eine Philosophie, die, anders als die Feuerbachs, gegen Stirner’sche Kritik immun sein sollte: den sogenannten historischen Materialismus. Marx scheint aber seine neue Theorie damals noch als Provisorium betrachtet zu haben, denn auch sie liess er, wie den »Sankt Max«, in der Schublade. Eine öffentliche Diskussion mit Stirner wollte er auf jeden Fall vermeiden. Er stürzte sich stattdessen ins politische Leben, in Fehden mit Proudhon, Lassalle, Bakunin u.a. So gelang es ihm schliesslich, das Problem „Stirner“ ganz zu verdrängen — sowohl im psychologischen als auch im ideengeschichtlichen Sinn.

    Die historische Bedeutung von Marx’ Verdrängungswerk wird deutlich, wenn man untersucht, wie später die Marxforscher aller Richtungen Stirner sahen und seinen Einfluss auf Marx bewerteten. Sie folgten in erstaunlich einmütiger Weise kritiklos der Darstellung, die Engels 1888 in seinem populären Buch »Ludwig Feuerbach und der Ausgang der klassischen deutschen Philosophie« gegeben hat. Engels erwähnt Stirner darin nur beiläufig als „Kuriosum“ im „Zersetzungsprozess der Hegel’schen Schule“ und feiert Feuerbach als deren Überwinder.

    Diese Darstellung, obgleich chronologisch und sachlich grob falsch, wurde schnell die allgemein akzeptierte; sie blieb es auch, nachdem 1903 Marx’ »Sankt Max« bekannt wurde. Die Reaktionen Marx’ auf Stirners »Einzigen« sind zwar gut und detailliert belegbar, doch gibt es bis heute nur ausnahmsweise Autoren (Henri Arvon, Wolfgang Essbach), die Stirners entscheidende Rolle bei Marx’ Konzeption des historischen Materialismus thematisiert haben — und zu einer halbherzigen Rehabilitation Stirners kamen, bei der die etablierte Superiorität Marx’ nicht in Frage gestellt wird. Aber selbst diese Arbeiten wurden jahrzehntelang ignoriert und werden erst seit kurzem zögerlich in spezialisierten Fachkreisen diskutiert.

    Fazit: Marx’ primärer Verdrängung Stirners (psychologisch und ideengeschichtlich verstanden) folgte eine sekundäre, bei der die Marxforscher jeglicher Richtung die Marx’sche primäre, aller Evidenz zum Trotz, automatisch ausblendeten (zuletzt sehr eindrucksvoll bei Louis Althusser) und sich damit auch die eigene primäre ersparten." (2)
    1.1 Max Adler
    Der wohl erste Autor, der sich intensiv mit dem Verhältnis Marx/Stirner befasste, war Max Adler (1873-1937). Bereits als Student, der sich der marxistischen Sozialdemokratie zugehörig fühlte, verfasste er — ich zitiere wieder eine frühere Zusammenfassung — "1894 eine Studie »Max Stirner. Ein Beitrag zur Feststellung des Verhältnisses von Socialismus und Individualismus« und schickte sie zur Veröffentlichung an »Die Neue Zeit«. Der Herausgeber Karl Kautsky (1854-1938) gab sie ihm zurück, mit dem Ratschlag, das Ganze noch einmal zu überdenken; schlussendlich lehnte er ohne Begründung ab, mit der sibyllinischen Bemerkung, er könne ihn, Adler, „durch Gründe nicht überzeugen.“ Adler verstand: da er Einfluss in der Partei ausüben wollte, musste er seine Stirner-Studien fortan privat treiben. Ein weiteres, 200 Seiten starkes Stirner-Manuskript, das er im Jahre 1900 fertigstellte, scheint er erst gar nicht zu publizieren versucht zu haben. Im „Stirnerjahr“ 1906 versuchte Max Adler - offenbar wenig beeindruckt von Marx’ nachgelassenem Anti-Stirner »Sankt Max«, der inzwischen, 1903/04, in längeren Auszügen publiziert worden war - noch einmal, einen Stirner-Artikel in »Die Neue Zeit« zu placieren: doch Kautsky lehnte erneut ab. Adler brachte den Artikel schliesslich in der Wiener »Arbeiter-Zeitung« unter und übernahm ihn 1914, wenig modifiziert, in seine Porträtsammlung »Wegweiser. Studien zur Geistesgeschichte des Sozialismus«.

    Stirner, heisst es darin zwar anfangs, führe „eine überall glanzvolle und tief eingreifende Bekämpfung aller und jeder Ideologie“ vor; aber dann geht es in einem moderaten, zurückgenommenen, ja diplomatischen Ton weiter, und in häufig wiederkehrenden Wendungen wird die Überlegenheit von Karl Marx betont - was den Leser, dem diese ja meist eine Selbstverständlichkeit ist, nur verwundern kann. An einigen Stellen dieser Schrift, die ein fast kniefälliges Plaidoyer dafür ist, Stirner von marxistischer Seite nicht gänzlich zu verdammen, lässt sich dennoch herauslesen, in welcher Rolle Adler Stirner am liebsten sehen würde: in der des (Junior-)Partners von Marx (als „psychologisches Pendant“) - ein vermessen anmutender Gedanke, der jedoch 1978 von Essbach aufgegriffen und auszubauen versucht worden ist (s. später).

    Adlers umfangreiche nachgelassene Schriften zeigen, dass ihm selbst eine solche theoretische Synthese keineswegs gelungen ist; sie verraten indes, dass noch der in seinem siebten Lebensjahrzehnt stehende Mann beinahe hymnisch werden konnte, wenn er über seine grosse, unglückliche theoretische Passion schreiben sollte - so im Entwurf eines Lexikonartikels über Stirner: „Aber unter dieser äusseren Schale von Harmlosigkeit und Kümmerlichkeit loderte ein Geist von solch revolutionärer Kraft des Denkens und solch leidenschaftlichen Prophetentums einer neuen Erkenntnis...“

    Max Adler, der zu den führenden Theoretikern des sog. Austromarxismus gezählt wird, behandelte seine lebenslange Stirner-Faszination wie ein heimliches Laster. Selbst seine engsten Mitarbeiter erfuhren erst nach seinem Tod von ihr. Alfred Pfabigan, Adlers Biograph, zeigte sich konsterniert angesichts der erst durch die nachgelassenen Papiere zu Tage getretenen, „geistigen Beziehung Adlers zu Stirner wegen ihrer hohen Kontinuität“, bei der über vier Jahrzehnte hinweg kaum eine Weiterentwicklung stattgefunden habe. Doch auch Pfabigan vermag keine befriedigende Deutung dieses biographischen Kuriosums zu geben, wahrscheinlich, weil er selbst, wie Adler, das übermächtige Dogma nicht anzutasten wagt: wonach Marx ein ganz grosser Denker war und Stirner allenfalls ein kleiner." (3)
    1.2 Henri Arvon

    [Juni 2011: siehe auch Der Stirnerforscher Henri Arvon | (Bibliographie)]

    Auch nachdem das Marx/Engels/Hess’sche Konvolut »Die Deutsche Ideologie« 1932 erstmals vollständig und kommentiert in der MEGA veröffentlicht worden war, ignorierte die Marxforschung jeder ideologischen Provenienz weitgehend deren umfangreichsten Teil, das Stirner-Kapitel »Sankt Max«, und bekräftigte wieder und immer wieder, nur das relativ schmale Feuerbach-Kapitel sei philosophisch von Belang. So dauerte es einige Jahrzehnte, bis ein Autor sich erneut und - ohne Wissen um Adlers Bemühen - mit Pioniergeist intensiv mit dem Verhältnis Marx/Stirner auseinandersetzte. Henri Arvon (1914-1992), aus Deutschland stammend, seit 1933 in Frankreich lebend, hat Stirner, wie er sagte, „lebenslange Studien gewidmet“. (4) Seine zahlreichen Schriften können hier nicht gesichtet werden. Ein Blick auf eine Debatte unter Fachleuten vermag die Szenerie ohnehin besser zu erhellen als die Analyse wohlberechnet gesetzter Worte.

    Vom 5.-8. September 1973 fand, etwas verspätet zum 100. Todesjahr Ludwig Feuerbachs, in Bielefeld ein Kongress über diesen Philosophen statt, der sich nach Einschätzung seiner Organisatoren, der Universitätsphilosophen Hermann Lübbe und Hans-Martin Sass, durch „das hohe Mass an Kennerschaft“ der 36 Teilnehmer auszeichnete, die — als Marxisten oder Theologen, Philosophen oder Soziologen — aus Staaten beiderseits des „Eisernen Vorhangs“ zusammengekommen waren. (5) Ein Teilnehmer zumindest bewies jedoch ein Mass an Kennerschaft, das für einige Irritation unter den anderen Kennern sorgte: eben jener französische Philosophieprofessor Henri Arvon, und zwar damit, dass er in seinem Beitrag (6) die von Engels in seinem Buch »Ludwig Feuerbach und der Ausgang der klassischen deutschen Philosophie« dargestellte und später von Marxisten und Nichtmarxisten gleichermassen quasi kanonisierte Version der Entstehung des historischen Materialismus akribisch untersuchte und dabei allerlei Retuschen zu Tage förderte: Retuschen, die allesamt dem Ziel dienten, die entscheidende Rolle, die Stirners »Einziger« in diesem Prozess spielte, zu eskamotieren; Retuschen von Fakten, die, obwohl offen zu Tage liegend, von der Marxforschung aller weltanschaulichen Richtungen bisher nicht wahrgenommen oder vielmehr geflissentlich übergangen worden waren.

    In der sich an Arvons Beitrag anschliessenden Diskussion sprach Sass die denkwürdigen Worte: „... und Engels hat Prinzipien, Argumentationsmethoden und Gewichtungen hereingebracht, die durch noch so subtile philosophie-historische Forschung, wie Sie, Herr Arvon, sie treiben, leider nur durch Jahrzehnte langsam in Bewegung gebracht werden können, wenn überhaupt. Es gibt nur ganz wenige Schriften in der abendländischen Philosophie- und Geistesgeschichte, die so schlagende Wirkung gehabt haben wie die von Engels.“ (7)

    Man spürt noch durch die redigierte Fassung der gesprochenen Worte hindurch den gereizten, leicht ironischen Ton von Sass und nimmt ihm sein Bedauern über diese Kanonisierung einer entscheidenden Episode der Philosophiegeschichte nicht so recht ab. Tatsächlich hat Sass weder damals noch später — als Philosophieprofessor, als Autor zahlreicher einschlägiger Schriften, als international anerkannter Feuerbach-Experte und langjähriger Präsident der „Internationalen Gesellschaft der Feuerbach-Forscher“ — etwas getan, um die von Arvon angestrebte ideengeschichtliche Revision zu fördern. Im Gegenteil: Sass, ein Mann mit theologischem Hintergrund, war in dieser Frage stets einig mit seinen Kollegen, auch den marxistischen, dass der status quo erhalten bleibe.

    Dabei hatte Arvon das Thema, über dessen Brisanz er sich zu jenem Zeitpunkt, also nach der Althusser-Diskussion um den „epistemologischen Bruch“ bei Marx, nicht im Unklaren war, mit äusserster Behutsamkeit zur Sprache gebracht. Er zieh Engels keineswegs der absichtlichen Entstellung historischer Vorgänge; er lobte, dass Engels’ Text, vierzig Jahre nach den Ereignissen, noch die ganze Frische seiner und Marx’ Sturm- und Drangzeit vermittele; er bedachte, dass Engels mit dem Text 1886 aktuelle politische Absichten verfolgt habe etc. Aber die unbezweifelbaren Fakten, die Chronologie der Ereignisse, möge man bitte nicht weiter ignorieren, und sie sagten nun einmal zweifellos: „Stirner hat ihn [Marx] zu diesem Übergang zum historischen Materialismus sozusagen gezwungen.“ Dann sei Marx, beeilte sich Arvon zu versichern, „natürlich viel weiter“ gegangen als Stirner. (8)

    Doch diese und ähnliche Beteuerungen nützten Arvon wenig: die Einheitsfront gegen ihn aus Christen, Marxisten und Vertretern aller sonstigen Richtungen stand. Er hatte offenbar an ein Tabu gerührt, den ubiquitären Bann über Stirner missachtet; und wenn er dies auch sozusagen in aller Unschuld und mit bescheidenem Anspruch getan hat, so hat er die Macht dieses Banns verkannt, der jeden Ausbruchsversuch scheitern lässt, der nicht auf’s Ganze geht.

    Dabei stand Arvon, wie seine sonstigen Arbeiten zu Stirner zeigen, selbst zeitlebens unter der lähmenden Einwirkung des Bannes. Deshalb sah er Stirner „an den Ursprüngen des Existentialismus“ und legte ihn als „Vorgänger Heideggers“ sozusagen ad acta. Deshalb haben der hinhaltende Widerstand und die punktuell aufbrechenden vehementen Reaktionen der Experten (auf seinen Versuch, ein paar historische Details zur Geltung zu bringen) ihn auch nicht in die Lage versetzt, den Bann als solchen wahrzunehmen oder gar denkerisch zu durchbrechen. Wenn Stirner, so sehr er ihn faszinierte, kein Denker vom Schlage eines Marx oder Heidegger war - und das war er gewiss nicht - dann konnte er in seinen Augen nur noch ein mehr oder weniger bedeutender Anreger und Vorläufer sein.
    1.3 Wolfgang Essbach
    Wolfgang Essbach (1944-....) legte 1978 eine Dissertation (9) vor, in der es ihm darum geht, nach einer Würdigung der Arbeiten von Adler, Arvon und anderen Autoren, „die Spezifität und das Ausmass des Stirner’schen Einflusses auf Marx und Engels zu präzisieren“ — aber, wie sich herausstellt, dann doch noch um etwas mehr. Essbach weist einleitend auf einige Besonderheiten der bisherigen Stirner-Rezeption hin, z.B. auf „das seltsame Phänomen, dass bei vielen Autoren ein Zusammenhang mit Stirner’schen Auffassungen vermutet werden kann, dass aber in geradezu typischer Weise eine explizite positive Bezugnahme auf Stirner entweder ganz vermieden wird oder nur eine beiläufige Erwähnung Stirners aufzufinden ist“; oder darauf, „dass in der gegenwärtigen Diskussion über die genannten Problemzonen [des Marxismus] ... unverhältnismässig selten auf die Kontroverse zwischen Stirner, Marx und Engels Bezug genommen wird, obwohl gerade dieser Bezug an sich sehr nahe läge.“ (10) Damit sind — cum grano salis — die beiden Charakteristika der Reaktionen auf Stirner angesprochen, die ich oben und andernorts als primäre und sekundäre Verdrängung bezeichnet habe.

    Doch auch Essbach steht unter dem grossen Bann, und deshalb sieht er zwar sehr viel, aber eines nicht, das für seine Untersuchung Zentrale: dass auch und gerade von Marx eine „Bezugnahme auf Stirner ... vermieden wird“ (ein Faktum, dem durch das unveröffentlichte Manuskript »Sankt Max« noch ein besonderes Gewicht verliehen wird). Schon im Titel seiner Untersuchung fingiert Essbach eine „Kontroverse zwischen Karl Marx, Friedrich Engels und Max Stirner“, und er wiederholt diese formelhafte Wendung im Text immer und immer wieder, so dass man sich dem Eindruck kaum entziehen kann, diese beschwörerische Rede habe die (auto-)suggestive Funktion, sich und den Leser von dem einen, zur Beurteilung des Ganzen grundlegenden Gedanken fernzuhalten, dass es — diese „Kontroverse“ ja gar nicht gab, und zwar deshalb nicht gab, weil Marx sie letztlich hintertrieben hat (der komplizierte Vorgang muss hier unerörtert bleiben). Essbach, der sonst mit aussergewöhnlicher Detailkunde brilliert, geht über diesen Kardinalpunkt in auffälliger Flüchtigkeit — flüchtig und flüchtend — hinweg: „Die beabsichtigte Veröffentlichung [von »Sankt Max«] scheiterte.“ (11)

    Essbach sagt einleitend, dass „nicht vorab von einem Standpunkt ausgegangen werden kann, demzufolge Marx und Engels Stirners Auffassungen überwunden haben.“ Dies ist ein Satz, der leicht zu überlesen ist, zumal er mit der Wendung beginnt: „Es versteht sich von selbst, dass...“ (12) Die Crux ist, dass diese Regel zwar banal klingt, aber eben, was Essbach weiss, von der Marxforschung durchgehend missachtet wurde. Warum? Dieser nächstliegenden Frage geht Essbach, dem Banne sich fügend, nicht weiter nach. Seinem auf den ersten Blick unscheinbaren Satz ist weiterhin zu entnehmen, dass er meint, Marx und Engels hätten Stirners Auffassungen nicht überwunden - denn warum sollte man von einem gesicherten Bestand nicht „vorab“ ausgehen? Welch ein Verdikt über die Marxforschung! Aber wie verborgen, verklausuliert und implizit! Da verwundert nicht mehr, dass Essbach auch sein Fazit enigmatisch und „diplomatisch“ zugleich formuliert: es gäbe bei Marx den „Materialismus der Verhältnisse“ und bei Stirner den „Materialismus des Selbst“: „Beide Auffassungen stehen im Verhältnis der Heterologie zueinander. Ihre Spezifität kann nur in Koexistenz erhalten werden.“ (13)

    Essbach steht auf den Schultern von Arvon und Adler und schwankt: zwischen der „Rehabilitierung“ Stirners als des entscheidenden Einflusses auf Marx — was er sogleich durch die gequält ironische Rede von Stirner als der „bösen Fee“ an der Wiege des historischen Materialismus konterkariert — und dem weitergehenden, nicht klar als solchen bezeichneten Versuch, Stirner als „psychologisches“ Pendant sozusagen auf Augenhöhe neben den „soziologischen“ Marx zu stellen — was er gleichermassen ironisierend konterkariert, wenn er von der „anerkanntermassen dunklen Weise des Stirner’schen Denkens“ spricht. (14) Man spürt förmlich, wie er sich unter dem Zwang des Bannes windet, ihm aber nicht zu entkommen vermag.

    Essbach liess seine Doktorarbeit vier Jahre später als Buch drucken — unverändert. (15) Im Vorwort zu dieser Ausgabe schreibt er forsch: „Das vorliegende Buch über Stirner und Marx wäre nicht geschrieben worden, wenn ich den etablierten wissenschaftlichen und politischen Auffassungen hätte vertrauen können.“ Zugestanden: er hatte zwar, offenbar von einer gar nicht so seltenen Stirner-Faszination beflügelt, eine Zeit lang „Forschung gegen den Strom“ getrieben, wie er sagt; aber der Strom, der mainstream, nahm ihn bald wieder auf. Dem Bann über Stirner vermochte er sich nur temporär und partiell zu entziehen. In seiner Habilitationsschrift über die Junghegelianer (16) depotenzierte er Stirner, fast schon konventionell, auf einen mehr oder weniger wichtigen „Einfluss“ auf Marx, Nietzsche, diverse Existentialisten, Sprachphilosophen, Bohemiens etc. Die akademische Karriere war für Essbach das Sedativum, das die „tiefgreifende Beunruhigung“ durch Stirner, die er Marx attestiert und wohl auch an sich erfahren hat, betäubte.
    1.4 Daniel Joubert
    Vor kurzem erschien nun wiederum ein Buch, das Licht auf das Verhältnis Marx’ zu Stirner zu werfen versprach: »Marx versus Stirner« von Daniel Joubert, in französischer Sprache. (17) Es lockt zunächst mit einer originellen Titelgraphik, die zwei athletische Männer mit leicht zurückgeneigten, nackten Oberkörpern sich gegenüber stehend zeigt, die Fäuste erhoben, die Blicke aufeinander fixiert: Buchtitelseite Daniel Joubert, Marx versus Stirner links Marx mit Vollbart, rechts Stirner mit Nickelbrille, beide also, wie man sie kennt, allerdings, warum auch immer, Marx (der „Mohr“) mit heller, Stirner mit dunkler Haut. Zwischen und hinter beiden steht ein schnauzbärtiger Ringrichter, eine Witzfigur mit einem länglichen Gegenstand zwischen den gebleckten Zähnen und schielendem Blick, auf dem Kopf eine Pelzmütze mit Sowjetstern. Schlägt man das Buch auf, erfährt man als erstes, dass letzterer der Autor höchstpersönlich ist, denn er posiert auf den Umschlaginnenseiten mit schätzungsweise zweihundert (200) in Fotoautomaten selbst erzeugten Grimassenporträts.

    Das Buch ist ausserdem ein Doppelband, seitenverkehrt zusammengebunden mit einem lustigen »Petit Joubert Illustré«, betitelt »le fantôme de l’opéré«, voller graphischer und textlicher Spässe, deren Qualität ich hier nicht beurteilen will. Dieser Band aus zweimal knapp 100 Seiten, auf kostbares Papier gedruckt, entstand dem Vernehmen nach kurz vor dem frühen Tod des Autors, dessen Ursache mir nicht bekannt ist. Die gesamte Aufmachung ist also nicht, jedenfalls nicht nur, als eine Massnahme des Verlages anzusehen, um den Marx/Stirner-Text — warum auch ? — einem vulgärhedonistischen, spassbesessenen Publikum anzudienen. Sie scheint vielmehr so etwas wie das literarische Testament des Autors zu sein, in seiner verzweifelten Lustigkeit trauriges Zeugnis seiner mentalen Verfassung zwei Jahrzehnte nach Abfassung des Textes. Denn diesen hat er, was erst aus dem längeren Vorwort des Verlegers zu erfahren ist, bereits 1975 geschrieben — und damals auch, wie ich hinzufügen möchte, in einem seriösen Sammelband veröffentlicht. (18). Joubert schrieb für den Neudruck eine kurze, auf den Oktober 1990 datierte Vorbemerkung anlässlich des Zusammenbruchs des Sowjetblocks, liess den Text aber unverändert.

    Jouberts Aufsatz ist natürlich nicht so breit angelegt wie Essbachs Dissertation, steht aber, dank seiner Rezeption Arvons, in Hinblick auf die kritische Haltung gegenüber der kanonisierten Lehrmeinung über Marx’ Weg zum historischen Materialismus ungefähr auf deren Höhe. Auch Joubert spricht — wie Essbach von der „Kontroverse“ — von einer „querelle“ Marx-Stirner, auch er kolportiert ohne jede Kritik, ohne jeden Verdacht, die Geschichte, wonach Marx lange, intensiv und letztlich doch vergeblich nach einem Verleger für den »Sankt Max« gesucht habe. Joubert versucht zwar Stirners Schweigen nach 1846, das „so bequem für Marx und die Marxisten“ sei, zu interpretieren, nicht aber Marx’ sehr viel bedeutsameres, selektives, durch andere öffentliche Polemiken übertöntes und deshalb instruktiveres Schweigen; er rührt dementsprechend natürlich auch nicht an jene später von Marx selbst gestiftete, meist als „humorig“ aufgenommene Legende, derzufolge er — nachdem der ohnehin nur aus Übermut so lang gewordene »Sankt Max« seinen Hauptzweck, nämlich „Selbstverständigung“, erfüllt gehabt habe — das unpublizierbare Manuskript mit Freuden „der nagenden Kritik der Mäuse“ überlassen habe. (19)

    Das Titelbild des Joubert’schen Buches transportiert also, sieht man von seiner Spassigkeit einmal ab, durchaus die ungeprüft zu Grunde gelegte Voraussetzung des Autors: es habe eine „querelle“, eine Auseinandersetzung, einen Kampf zwischen Marx und Stirner gegeben. Aber Marx hat sich einem Kampf, jedenfalls einem offenen, fairen und argumentativen Wettstreit der Ideen, nie gestellt. Ihm war bei aller intellektuellen Eitelkeit bald klar, dass er in diesem Falle nur mit anderen Methoden siegreich sein wird. Das Faktum ist so unübersehbar, dass selbst ein enthusiastischer Marxist wie der als Stirnerfresser berüchtigte Hans G. Helms (1932-....) von einem „nicht immer widerspruchsfreien Verhalten [Marx’] Stirner gegenüber“ (20) zu sprechen sich abrang — was natürlich als eine euphemistische Klausel für einen gravierenden Vorgang zu verstehen ist. Auf den Grund gegangen ist diesem Verhalten weder Helms noch irgendein anderer Marxist noch die wenigen anderen Experten, die es — ausser den hier besprochenen — bemerkt zu haben scheinen, wie etwa Nikolaus Lobkowicz (1931-....) als alteuropäisch-katholischer oder David McLellan (1940-....) als anglo-liberalistischer Marxforscher. Dass letztere ihre Funde zu Marx’ Verhalten gegenüber Stirner nicht oder nur zögerlich im ideologischen Kampf gegen den Marxismus eingesetzt haben, (21) verweist auf die umfassende Macht des unausgesprochenen und deshalb so unangefochtenen Banns über Stirner. Es ist an der Zeit, ihn zu brechen.
    Anmerkungen:
    (Asterisk) Daniel Joubert: Marx versus Stirner. Paris: L’insomniaque [déc.] 1997
    Arno Münster: Nietzsche et Stirner, suivi de Nietzsche-Immoraliste? Paris: Éditions Kimé [3e trim.] 1999

    (1) vgl. meine »Stirner-Studien«: Band 1: Ein heimlicher Hit. Nürnberg: LSR-Verlag 1994; Band 2: Ein dauerhafter Dissident. Nürnberg: LSR-Verlag 1996; Band 3: „Katechon“ und „Anarch“. Nürnberg: LSR-Verlag 1997

    (2) Bernd A. Laska: Dissident geblieben. Wie Marx und Nietzsche ihren Kollegen Max Stirner verdrängten und warum er sie geistig überlebt hat. Ein Versuch über philosophische Konsequenz in der Aufklärung. In: DIE ZEIT, 27. Januar 2000, S. 49

    (3) Bernd A. Laska: Ein dauerhafter Dissident. 150 Jahre Stirners »Einziger«. Eine kurze Wirkungsgeschichte. Nürnberg: LSR-Verlag 1996. S. 60-62 (Einzelnachweise dort)

    (4) Atheismus in der Diskussion. Kontroversen um Ludwig Feuerbach. Hg. v. Hermann Lübbe und Hans-Martin Sass. München: Chr. Kaiser / Mainz: Matthias Grünewald 1975. S. 144

    (5) Referate und Diskussionen sind dokumentiert in: Atheismus..., a.a.O.

    (6) Henri Arvon: Engels’ Feuerbach kritisch beleuchtet. In: Atheismus... , a.a.O., S. 109-119

    (7) Atheismus..., a.a.O., S. 145 f

    (8) Atheismus..., a.a.O., S. 109f, 144

    (9) Wolfgang Essbach: Die Bedeutung Max Stirners für die Genese des historischen Materialismus. Zur Rekonstruktion der Kontroverse zwischen Karl Marx, Friedrich Engels und Max Stirner. Dissertation Göttingen 1978; Buchausgabe u.d.T.: Gegenzüge. Der Materialismus des Selbst und seine Ausgrenzung aus dem Marxismus. Eine Studie über die Kontroverse zwischen Stirner und Marx. Frankfurt/M: Materialis-Verlag 1982.

    (10) ebd., S. 5, 29; S. 14, 10

    (11) ebd., S. 17

    (12) ebd., S. 8

    (13) ebd., S. 228

    (14) ebd., S. 5, 10, 26

    (15) siehe (9)

    (16) Wolfgang Essbach: Die Junghegelianer. Soziologie einer Intellektuellengruppe. München: Wilhelm Fink 1988

    (17) Daniel Joubert: Marx versus Stirner. Paris: L’insomniaque 1997

    (18) Daniel Joubert: Karl Marx contre Max Stirner. In: Diederik Dettmeijer (éd.): Max Stirner ou la première confrontation entre Karl Marx et la pensée anti-autoritaire. Lausanne (CH): L’Age d’Homme 1979. pp. 181-219

    (19) wie (17), pp. 29, 31, 96

    (20) Hans G. Helms: Die Ideologie der anonymen Gesellschaft. Köln: Verlag DuMont Schauberg 1966, S. 502

    (21) Man vergleiche die Unterschiede in den Darstellungen der Rolle Stirners, die die Autoren zu verschiedenen Zeiten und Anlässen geben:

    Nikolaus [Nicholas] Lobkowicz: Karl Marx and Max Stirner. In: Demythologizing Marxism (ed. Frederick S. Adelmann SJ). Boston (USA) 1969, pp. 64-95 (auf Arvon aufbauend); ders.: Von Hegel zu Marx. In: Venanz Schubert (Hg.): Karl Marx. Sankt Ottilien: EOS-Verlag 1984. S. 65-97 (Stirner nicht einmal mehr genannt);

    David McLellan: The Young Hegelians and Karl Marx. London: Macmillan 1969 (dt. 1974) (auf Arvon aufbauend); ders.: Karl Marx. A Biography. London: Macmillan 1973 (dt. 1974) (Stirner auf konventionelle Weise kurz erwähnt); ders.: Stirner and the origins of Marx’s historical materialism. In: Max Stirner e l’individualismo moderno. Atti del convegno, a cura di Enrico Ferri. Napoli: CUEN 1996. pagg. 27-35 (wo es wiederum heisst, der historische Materialismus als Basis der Marx’schen Lehre sei als direkte Reaktion Marx’ auf Stirners »Einzigen« entstanden)

    etc.

    #philosiphie #existentialisme

    • @colporteur S’il est question de la traduction automatique de #Seenthis il serait peut-être temps d’en changer.

      Je fais suivre une traduction de Deepl (https://deepl.com) que j’ai revu et corrigé paragraphe par paragraphe car c’est un texte très amusant qui montre quelques aberrations et erreurs de méthode de plein de textes « marxistes ». J’ai trouvé moins d’une erreur par paragraphe et seulement deux ou trois contresens dans la traduction eintière. C’est fort pour un moteur de traduction qui s’en prend à ce genre de text.

      Qui voudrait s’amuser davantage pourrait passer la traduction ci-dessous par la moulinette du traducteur automatique de Seenthis et la comparer avec l’original.

      A vos claviers, amusez-vous bien !

      Contre Marx, Nietzsche et consorts.
      Un encouragement à l’occasion de deux nouvelles publications décourageantes (asterisk)

      Partie 1 : À propos de Marx et de la recherche sur Marx
      par Bernd A. Laska
      Introduction
      1. Karl Marx
      1.1 Max Adler
      1.2 Henri Arvon
      1.3 Wolfgang Essbach
      1.4 Daniel Joubert
      Partie 2 :
      « Stirner - Nietzsche - La recherche sur Nietzsche »

      Introduction
      Si quelqu’un affirme aujourd’hui sérieusement que Marx ou Nietzsche ont surpassé Stirner, dans quelque sens que ce soit, il se discrédite aux yeux de la plupart des philosophes professionnels et des autres personnes cultivées dans ce domaine : ce serait faire trop d’honneur à un auteur aussi curieux que Stirner que de dire que des esprits qui ont marqué leur époque comme Marx et Nietzsche aient jamais pris au sérieux une telle quantité négligeable. Certes, il existe un volumineux anti-Stirner de Marx, transmis sous forme de manuscrit ; mais celui-ci, pense-t-on unanimement, doit plutôt son existence à une fantaisie exubérante du jeune Marx et ne doit pas être pris au sérieux. Et Nietzsche ? Il a peut-être entendu parler de Stirner, voire jeté un œil à son « Unique », mais on ne peut vraiment pas parler d’une influence notable ; et Stirner n’avait certainement rien à « surmonter » pour Marx, Nietzsche ou qui que ce soit d’autre.

      Au départ, Marx avait l’intention d’écrire une critique de « L’Unique ». Mais il abandonna rapidement ce projet, préférant attendre les réactions des autres (Feuerbach, Bauer). Dans sa polémique « La Sainte Famille. Contre Bruno Bauer et ses acolytes » (mars 1845), il ne mentionna pas Stirner. En septembre 1845, la critique de Feuerbach sur « L’Unique » parut, accompagnée de la réponse souveraine de Stirner. Marx se sentit alors provoqué à intervenir lui-même. Il interrompit d’importants travaux et se jeta sur « L’Unique ». Sa critique de Stirner, « Saint Max », pleine d’invectives contre « le plus maigre crâne parmi les philosophes », fut plus longue que « L’Unique ». Mais après avoir terminé le manuscrit, Marx dut à nouveau hésiter dans ses réflexions tactiques. Finalement, la critique de Stirner ne fut jamais publiée.

      À la suite de sa confrontation privée avec Stirner, Marx se détourna définitivement de Feuerbach et conçut une philosophie qui, contrairement à celle de Feuerbach, devait être immunisée contre les critiques de Stirner : le matérialisme historique. Marx semble toutefois avoir considéré sa nouvelle théorie comme provisoire à l’époque, car il la laissa, tout comme le « Saint Max », dans un tiroir. Il voulait à tout prix éviter un débat public avec Stirner. Il se plongea alors dans la vie politique, dans des querelles avec Proudhon, Lassalle, Bakounine, etc. Il réussit ainsi à refouler complètement le problème « Stirner », tant sur le plan psychologique que sur celui de l’histoire des idées.

      L’importance historique de l’œuvre de Marx visant à occulter Stirner apparaît clairement lorsqu’on examine comment les marxistes de toutes tendances ont ensuite perçu Stirner et évalué son influence sur Marx. Ils ont suivi de manière étonnamment unanime et sans critique la description donnée par Engels en 1888 dans son ouvrage populaire « Ludwig Feuerbach et le fin de la philosophie classique allemande ». Engels n’y mentionne Stirner qu’en passant, comme une « curiosité » dans le « processus de décomposition de l’école hégélienne », et célèbre Feuerbach comme celui qui l’a vaincue.

      Cette présentation, bien que chronologiquement et factuellement erronée, fut rapidement acceptée par tous ; elle le resta même après la publication en 1903 de « Saint Max » de Marx. Les réactions de Marx à « L’Unique » de Stirner sont certes bien documentées et détaillées, mais jusqu’à aujourd’hui, seuls quelques auteurs (Henri Arvon, Wolfgang Essbach) ont abordé le rôle décisif de Stirner dans la conception du matérialisme historique par Marx – et sont parvenus à une réhabilitation timide de Stirner, sans remettre en question la supériorité établie de Marx. Mais même ces travaux ont été ignorés pendant des décennies et ne font l’objet que depuis peu de discussions timides dans des cercles spécialisés.

      Conclusion : le refoulement primaire de Stirner par Marx (au sens psychologique et idéologique) a été suivi d’un refoulement secondaire, dans lequel les marxistes de toutes tendances ont automatiquement occulté le refoulement primaire de Marx, malgré toutes les preuves (dernièrement de manière très impressionnante chez Louis Althusser), s’épargnant ainsi leur propre refoulement primaire. » (2)

      1.1 Max Adler

      Max Adler (1873-1937) fut sans doute le premier auteur à s’intéresser de près à la relation entre Marx et Stirner. Alors qu’il était encore étudiant et se sentait proche de la social-démocratie marxiste, il rédigea – je cite à nouveau un résumé antérieur – en 1894 une étude intitulée « Max Stirner. Une contribution à la détermination du rapport entre socialisme et individualisme » et l’envoya pour publication à « Die Neue Zeit ». L’éditeur Karl Kautsky (1854-1938) la lui rendit en lui conseillant de la repenser entièrement ; finalement, il la refusa sans justification, avec la remarque sibylline qu’il ne pouvait « convaincre Adler par des raisons ». Adler comprit que s’il voulait exercer une influence au sein du parti, il devait désormais poursuivre ses études sur Stirner en privé. Il semble qu’il n’ait même pas essayé de publier un autre manuscrit de 200 pages sur Stirner, achevé en 1900. En 1906, « année Stirner », Max Adler, apparemment peu impressionné par le « Sankt Max » anti-Stirner de Marx, publié entre-temps en 1903/04 sous forme d’extraits, tenta une nouvelle fois de faire paraître un article sur Stirner dans « Die Neue Zeit » : mais Kautsky refusa à nouveau. Adler finit par publier l’article dans le journal viennois Arbeiter-Zeitung et le reprit en 1914, avec quelques modifications, dans son recueil de portraits Wegweiser. Studien zur Geistesgeschichte des Sozialismus (Guide. Études sur l’histoire intellectuelle du socialisme).

      Stirner, dit-on au début, mène « une lutte brillante et profonde contre toutes les idéologies » ; mais le ton devient ensuite modéré, réservé, voire diplomatique, et la supériorité de Karl Marx est soulignée à plusieurs reprises, ce qui ne peut que surprendre le lecteur, pour qui cela va de soi. À certains endroits de cet écrit, qui est un plaidoyer presque obséquieux pour que Stirner ne soit pas totalement condamné par le marxisme, on peut néanmoins lire quel rôle Adler aimerait voir Stirner jouer : celui de partenaire (junior) de Marx (en tant que « pendant psychologique ») – une idée qui semble présomptueuse, mais qui a été reprise et développée par Essbach en 1978 (voir plus loin).

      Les nombreux écrits posthumes d’Adler montrent qu’il n’est pas parvenu à réaliser une telle synthèse théorique ; ils révèlent toutefois que cet homme, alors âgé de plus de 70 ans, pouvait encore devenir presque lyrique lorsqu’il écrivait sur sa grande et malheureuse passion théorique, comme dans le brouillon d’un article encyclopédique sur Stirner : « Mais sous cette apparence d’innocence et de misère brûlait un esprit d’une telle force révolutionnaire et un prophétisme si passionné d’une nouvelle connaissance... »

      Max Adler, considéré comme l’un des principaux théoriciens de l’« austromarxisme », traitait sa fascination de toute une vie pour Stirner comme un vice secret. Même ses plus proches collaborateurs n’en ont pris connaissance qu’après sa mort. Alfred Pfabigan, biographe d’Adler, s’est montré consterné par la « relation intellectuelle entre Adler et Stirner, révélée par les documents laissés à la postérité, en raison de sa grande continuité », qui n’a pratiquement pas évolué pendant plus de quatre décennies. Mais Pfabigan n’est pas non plus en mesure de donner une interprétation satisfaisante de cette curiosité biographique, probablement parce que, comme Adler, il n’ose pas remettre en cause le dogme tout-puissant selon lequel Marx était un très grand penseur et Stirner, tout au plus un petit. » (3)

      1.2 Henri Arvon

      [Juin 2011 : voir aussi Le chercheur Henri Arvon spécialiste de Stirner | (Bibliographie)]

      Même après la publication complète et commentée du recueil de Marx, Engels et Hess intitulé « L’idéologie allemande » dans la MEGA en 1932, les chercheurs marxistes de toutes tendances idéologiques ont largement ignoré la partie la plus volumineuse de cet ouvrage, à savoir le chapitre consacré à Stirner, « Saint Max », et ont répété à l’envi que seul le chapitre relativement court sur Feuerbach présentait un intérêt philosophique. Il a donc fallu attendre plusieurs décennies avant qu’un auteur, ignorant les efforts d’Adler, se penche à nouveau avec un esprit pionnier sur la relation entre Marx et Stirner. Henri Arvon (1914-1992), originaire d’Allemagne et vivant en France depuis 1933, a, selon ses propres termes, « consacré toute sa vie à l’étude » de Stirner. (4) Ses nombreux écrits ne peuvent être passés en revue ici. Un coup d’œil sur un débat entre spécialistes permet de mieux éclairer le contexte que l’analyse de mots soigneusement choisis.

      Du 5 au 8 septembre 1973, avec un peu de retard par rapport au centenaire de la mort de Ludwig Feuerbach, un congrès consacré à ce philosophe s’est tenu à Bielefeld. Selon ses organisateurs, les philosophes universitaires Hermann Lübbe et Hans-Martin Sass, il s’est distingué par « le haut niveau d’expertise » des 36 participants qui, marxistes ou théologiens, philosophes ou sociologues, étaient venus de pays situés de part et d’autre du « rideau de fer ». (5) Au moins un participant fit toutefois preuve d’une expertise qui irrita quelque peu les autres experts : il s’agit précisément du professeur de philosophie français Henri Arvon, qui, dans sa contribution (6), a examiné minutieusement la version de la genèse du matérialisme historique présentée par Engels dans son livre « Ludwig Feuerbach et le fin de la philosophie classique allemande » et plus tard quasi canonisée par les marxistes et les non-marxistes, et a mis au jour toutes sortes de retouches : des retouches qui avaient toutes pour but d’occulter le rôle décisif joué par « l’unique » de Stirner dans ce processus ; des retouches de faits qui, bien qu’évidents, n’avaient jusqu’alors pas été remarqués, ou plutôt avaient été délibérément ignorés, par les chercheurs marxistes de toutes tendances idéologiques.

      Dans la discussion qui a suivi la contribution d’Arvon, Sass a prononcé ces mots mémorables : « ... et Engels a introduit des principes, des méthodes d’argumentation et des pondérations qui, même avec des recherches philosophiques et historiques aussi subtiles que celles que vous menez, Monsieur Arvon, ne pourront malheureusement être mis en œuvre que lentement, voire pas du tout, au cours des prochaines décennies. Il existe très peu d’écrits dans l’histoire occidentale de la philosophie et des idées qui aient eu un impact aussi retentissant que ceux d’Engels. » (7)

      Même à travers la version éditée des propos tenus, on perçoit encore le ton irrité et légèrement ironique de Sass, et on a du mal à croire à ses regrets concernant cette canonisation d’un épisode décisif de l’histoire de la philosophie. En effet, ni à l’époque ni plus tard – en tant que professeur de philosophie, auteur de nombreux ouvrages spécialisés, expert internationalement reconnu de Feuerbach et président de longue date de la « Société internationale des chercheurs sur Feuerbach » – Sass n’a rien fait pour promouvoir la révision de l’histoire des idées souhaitée par Arvon. Au contraire, Sass, un homme issu d’un milieu théologique, a toujours été d’accord avec ses collègues, y compris les marxistes, pour maintenir le statu quo sur cette question.

      Arvon avait pourtant abordé ce sujet, dont il connaissait bien la sensibilité à cette époque, c’est-à-dire après la discussion d’Althusser sur la « rupture épistémologique » chez Marx, avec la plus grande prudence. Il ne reprochait nullement à Engels d’avoir délibérément déformé les événements historiques ; il louait le fait que, quarante ans après les faits, le texte d’Engels transmette encore toute la fraîcheur de sa période de Sturm und Drang et de celle de Marx ; il considérait qu’Engels avait poursuivi des objectifs politiques actuels avec ce texte de 1886, etc. Mais il ne fallait pas continuer à ignorer les faits indubitables, la chronologie des événements, qui disaient sans aucun doute : « Stirner l’a pour ainsi dire contraint [Marx] à cette transition vers le matérialisme historique. » Arvon s’empressait ensuite d’assurer que Marx était « bien sûr allé beaucoup plus loin » que Stirner. (8)

      Mais ces affirmations et autres déclarations similaires ne servirent guère à Arvon : le front uni contre lui, composé de chrétiens, de marxistes et de représentants de toutes les autres tendances, était solide. Il avait manifestement touché un tabou, enfreint l’interdiction omniprésente qui pesait sur Stirner ; et même s’il l’avait fait en toute innocence et avec une modeste ambition, il avait méconnu la puissance de cette interdiction, qui condamne à l’échec toute tentative d’évasion qui ne va pas jusqu’au bout.

      Comme le montrent ses autres travaux sur Stirner, Arvon a lui-même été toute sa vie sous l’influence paralysante de cette interdiction. C’est pourquoi il considérait Stirner comme « à l’origine de l’existentialisme » et le classait pour ainsi dire comme « précurseur de Heidegger ». C’est pourquoi la résistance obstinée et les réactions véhémentes ponctuelles des experts (à sa tentative de mettre en avant quelques détails historiques) ne lui ont pas permis de percevoir le charme qui l’avait ensorcelé, ni même de le briser intellectuellement. Si Stirner, malgré toute la fascination qu’il exerçait sur lui, n’était pas un penseur de l’envergure d’un Marx ou d’un Heidegger – et il ne l’était certainement pas –, il ne pouvait être à ses yeux qu’un inspirateur et un précurseur plus ou moins important.

      1.3 Wolfgang Essbach

      Wolfgang Essbach (1944-....) a présenté en 1978 une thèse (9) dans laquelle il s’attache, après avoir rendu hommage aux travaux d’Adler, Arvon et d’autres auteurs, à « préciser la spécificité et l’ampleur de l’influence de Stirner sur Marx et Engels » — mais, comme on le verra, il va finalement un peu plus loin. Essbach commence par souligner certaines particularités de la réception de Stirner jusqu’à présent, par exemple « le phénomène étrange selon lequel on peut supposer chez de nombreux auteurs un lien avec les conceptions de Stirner, mais que, de manière tout à fait typique, toute référence positive explicite à Stirner est soit totalement évitée, soit seulement mentionnée en passant » ; ou encore « que dans la discussion actuelle sur les zones problématiques mentionnées [du marxisme] ... il est fait référence de manière disproportionnellement rare à la controverse entre Stirner, Marx et Engels, alors que cette référence serait justement très pertinente en soi ». (10) Cela aborde, cum grano salis, les deux caractéristiques des réactions à Stirner que j’ai qualifiées ci-dessus et ailleurs de refoulement primaire et secondaire.

      Mais Essbach est lui aussi sous le charme, et c’est pourquoi il voit beaucoup de choses, mais pas celle qui est centrale pour son étude : que Marx aussi, et précisément Marx, « évite toute référence à Stirner » (un fait auquel le manuscrit non publié « Sankt Max » confère encore plus d’importance). Dès le titre de son étude, Essbach simule une « controverse entre Karl Marx, Friedrich Engels et Max Stirner », et il répète cette formule à maintes reprises dans le texte, de sorte qu’il est difficile de ne pas avoir l’impression que ce discours incantatoire a pour fonction (auto-)suggestive de détourner le lecteur et l’auteur lui-même de l’idée fondamentale pour l’évaluation de l’ensemble, à savoir que cette « controverse » n’a jamais existé, et ce parce que Marx l’a finalement contrecarrée (le processus complexe doit ici rester hors discussion). Essbach, qui brille par ailleurs par son extraordinaire connaissance des détails, passe sur ce point cardinal avec une rapidité frappante – fugace et fuyante : « La publication prévue [de « Sankt Max »] a échoué. » (11)

      Essbach commence par dire qu’« on ne peut pas partir du principe que Marx et Engels ont dépassé les conceptions de Stirner ». C’est une phrase facile à ignorer, d’autant plus qu’elle commence par « Il va sans dire que... ». (12) Le problème est que cette règle, bien que banale, a été systématiquement ignorée par les chercheurs spécialistes de Marx, comme Essbach le sait bien. Pourquoi ? Essbach, se pliant à la règle, n’approfondit pas cette question qui s’impose pourtant. On peut également déduire de sa phrase, insignifiante à première vue, qu’il estime que Marx et Engels n’ont pas dépassé les conceptions de Stirner – car pourquoi ne pas partir « d’emblée » d’un acquis ? Quel verdict sur la recherche sur Marx ! Mais combien caché, alambiqué et implicite ! Il n’est donc pas surprenant qu’Essbach formule également sa conclusion de manière énigmatique et « diplomatique » : il y aurait chez Marx le « matérialisme des rapports » et chez Stirner le « matérialisme du moi » : « Les deux conceptions sont en relation d’hétérologie. Leur spécificité ne peut être préservée que dans la coexistence. » (13)

      Essbach se tient sur les épaules d’Arvon et d’Adler et vacille : entre la « réhabilitation » de Stirner comme influence décisive sur Marx – qu’il contrecarre immédiatement par le discours ironique et tourmenté de Stirner comme « méchante fée » au berceau du matérialisme historique – et la tentative plus poussée, non clairement désignée comme telle, de placer Stirner comme « psychologique » , pour ainsi dire à égalité avec le Marx « sociologique » – ce qu’il contrecarre de manière tout aussi ironique lorsqu’il parle de la « manière obscurément reconnue de la pensée stirnerienne ». (14) On sent littéralement comment il se tortille sous le poids de l’emprise, sans toutefois parvenir à s’en libérer.

      Essbach fit publier sa thèse quatre ans plus tard sous forme de livre, sans y apporter aucune modification. (15) Dans la préface de cette édition, il écrit avec assurance : « Le présent ouvrage sur Stirner et Marx n’aurait pas vu le jour si j’avais pu me fier aux opinions scientifiques et politiques établies. » Certes, il avait, manifestement inspiré par une fascination pour Stirner qui n’était pas si rare, mené pendant un certain temps des « recherches à contre-courant », comme il le dit lui-même ; mais le courant, le mainstream, l’a rapidement repris. Il n’a pu échapper à l’emprise de Stirner que temporairement et partiellement. Dans sa thèse d’habilitation sur les jeunes hégéliens (16), il a réduit Stirner, de manière presque conventionnelle, à une « influence » plus ou moins importante sur Marx, Nietzsche, divers existentialistes, philosophes du langage, bohémiens, etc. La carrière universitaire fut pour Essbach le sédatif qui anesthésia le « profond trouble » provoqué par Stirner, qu’il attribuait à Marx et qu’il avait sans doute lui-même ressenti.

      1.4 Daniel Joubert

      Un livre promettant de faire la lumière sur la relation entre Marx et Stirner vient de paraître : « Marx contre Stirner » de Daniel Joubert, en français. (17) Il attire d’abord l’attention par son titre original, illustré par deux hommes athlétiques, torse nu, légèrement penchés en arrière, se faisant face, les poings levés, le regard fixé l’un sur l’autre : Page de couverture du livre de Daniel Joubert, Marx contre Stirner À gauche, Marx avec une barbe fournie, à droite Stirner avec des lunettes nickelées, tous deux tels qu’on les connaît, mais, pour une raison inconnue, Marx (le « Maure ») a la peau claire et Stirner la peau foncée. Entre et derrière les deux se tient un arbitre moustachu, une figure grotesque avec un objet allongé entre les dents découvertes et le regard louche, coiffé d’un bonnet de fourrure orné d’une étoile soviétique. En ouvrant le livre, on apprend tout d’abord que ce dernier est l’auteur en personne, car il pose à l’intérieur de la couverture avec environ deux cents (200) portraits grimaçants réalisés lui-même dans un photomaton.

      Le livre est en outre un double volume, relié à l’envers avec un amusant « Petit Joubert Illustré » intitulé « Le fantôme de l’opéré », plein de plaisanteries graphiques et textuelles dont je ne me risquerai pas à juger la qualité. Ce volume de près de 100 pages, imprimé sur un papier précieux, aurait été rédigé peu avant la mort prématurée de l’auteur, dont je ne connais pas la cause. La présentation dans son ensemble ne doit donc pas être considérée, du moins pas uniquement, comme une mesure prise par l’éditeur pour proposer le texte de Marx/Stirner – pourquoi d’ailleurs ? – à un public vulgaire, hédoniste et obsédé par le divertissement. Elle semble plutôt être une sorte de testament littéraire de l’auteur, qui, dans sa gaieté désespérée, témoigne tristement de son état mental deux décennies après la rédaction du texte. Car celui-ci, comme on l’apprend dans la longue préface de l’éditeur, a été écrit dès 1975 – et publié à l’époque, j’ajouterais, dans un recueil sérieux (18). Joubert a rédigé pour la réédition une brève préface datée d’octobre 1990 à l’occasion de l’effondrement du bloc soviétique, mais a laissé le texte inchangé.

      L’essai de Joubert n’est bien sûr pas aussi vaste que la thèse d’Essbach, mais grâce à la réception qu’il a eue chez Arvon, il se situe à peu près au même niveau que celle-ci en ce qui concerne l’attitude critique à l’égard de la doctrine canonisée sur le cheminement de Marx vers le matérialisme historique. Tout comme Essbach, Joubert parle d’une « querelle » entre Marx et Stirner, et il colporte sans aucune critique, sans le moindre soupçon, l’histoire selon laquelle Marx aurait longtemps cherché, intensément et finalement en vain, un éditeur pour « Saint Max ». Joubert tente certes d’interpréter le silence de Stirner après 1846, « si commode pour Marx et les marxistes », mais pas le silence beaucoup plus significatif, sélectif, couvert par d’autres polémiques publiques et donc plus instructif de Marx ; il ne touche donc naturellement pas à la légende, créée plus tard par Marx lui-même et généralement considérée comme « humoristique », , selon laquelle, après que « Saint Max », qui n’était de toute façon qu’une fantaisie de jeunesse, eut rempli son objectif principal, à savoir « l’autocompréhension », il aurait avec joie laissé le manuscrit, impossible à publier, à la « critique rongeante des souris ». (19)

      La couverture du livre de Joubert, si l’on fait abstraction de son caractère humoristique, véhicule donc bien l’hypothèse non vérifiée de l’auteur : il y aurait eu une « querelle », une confrontation, une lutte entre Marx et Stirner. Mais Marx ne s’est jamais engagé dans une lutte, du moins dans une confrontation ouverte, équitable et argumentée des idées. Malgré toute sa vanité intellectuelle, il a rapidement compris que dans ce cas, il ne pourrait vaincre qu’en utilisant d’autres méthodes. Ce fait est si évident que même un marxiste enthousiaste comme Hans G. Helms (1932-....), connu pour être un détracteur de Stirner, se résigne à parler d’un « comportement [de Marx] envers Stirner qui n’était pas toujours exempt de contradictions » (20) – ce qui doit bien sûr être compris comme une clause euphémique pour désigner un événement grave. Ni Helms, ni aucun autre marxiste, ni les rares autres experts qui semblent l’avoir remarqué – comme ceux mentionnés ici –, tels que Nikolaus Lobkowicz (1931-....), marxiste catholique de la vieille Europe, ou David McLellan (1940-....), marxiste anglo-libéral, n’ont cherché à comprendre les raisons profondes de ce comportement. Le fait que ces derniers n’aient pas ou seulement timidement utilisé leurs découvertes sur le comportement de Marx envers Stirner dans la lutte idéologique contre le marxisme (21) témoigne du pouvoir considérable de l’interdiction tacite et donc incontestée qui pèse sur Stirner. Il est temps de la briser.

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