• Les montages financiers toxiques au cœur de l‘engagement européen en #Ukraine – par #Yanis_Varoufakis
    https://lvsl.fr/les-montages-financiers-toxiques-au-coeur-de-lengagement-europeen-en-ukraine-pa

    Kaja Kallas, responsable de la politique étrangère de l’Union européenne (UE), a relancé la piste d’un recours aux fonds russes gelés pour alimenter des prêts destinés à l’Ukraine. Cette fois-ci, les fonds ne seraient pas confisqués - une option qui remettrait en cause les fondements du système financier #International - mais garantis comme collatéral pour les marchés financiers. Pour Yanis Varoufakis, cette piste est impraticable - en plus d’être incompatible avec les efforts visant à parvenir à un cessez-le-feu. Traduction par Alexandra Knez.

    #CDO #Créances_pourries #Kaja_Kallas #Union_europénne

  • La #traque des migrants subsahariens

    Depuis 2023, le nombre d’#interceptions au large des côtes tunisiennes a beaucoup augmenté, alors que l’Europe sous-traite au pays la lutte contre l’immigration illégale. En parallèle, les discours xénophobes de #Kaïs_Saïed alimentent les violences en tout genre envers les migrants subsahariens.

    Depuis la signature d’un #accord de #coopération entre l’#Union_européenne et la Tunisie en juillet 2023, Tunis est devenu l’un des principaux sous-traitants de la lutte contre l’immigration illégale vers l’Europe, en tout cas l’un des plus efficaces à en juger par les #chiffres (depuis que le partenariat a été mis en place, les arrivées illégales en Italie ont été divisées par 25). En échange de #fonds européens bienvenus en période de crise économique, la Tunisie a ainsi drastiquement augmenté le nombre d’interceptions d’embarcations en mer, provoquant de nombreux drames, et organisé une traque aux migrants subsahariens en situation irrégulière. Si elle est le résultat de la dépendance de l’État tunisien aux financements européens, cette politique est par ailleurs alimentée par des discours xénophobes, racistes et complotistes tenus par Kaïs Saïed , à l’image de celui du 21 février 2023 dans lequel le président tunisien parlait de “hordes de migrants clandestins” et évoquait l’existence d’un “plan criminel pour changer la composition du paysage démographique en Tunisie”.

    Des personnes migrantes exposées aux #violences_policières et aux trafics

    Face aux #arrestations qui se sont multipliées depuis le début des négociations avec l’Union européenne, de nombreux migrants subsahariens ont trouvé refuge dans des #campements au nord de #Sfax, sous les oliveraies, où ils seraient aujourd’hui entre 20 000 et 30 000. Mais là encore ils sont exposés aux actions policières, comme en témoignent les démantèlements des camps d’#El_Amra et de #Jebeniana au printemps 2025, ainsi qu’aux trafics en tout genre. Car la fermeture de la voie maritime et le tarissement de la source de revenus qu’elle générait pour certains fonctionnaires corrompus et autres passeurs ont provoqué la reconversion d’une partie de ces acteurs vers d’autres activités pour tenter de continuer à tirer profit de la situation des migrants subsahariens. S’est ainsi développée toute une économie autour du #kidnapping, certaines personnes étant enlevées puis conduites à la frontière libyenne ou algérienne avant d’y être vendues ou abandonnées en plein #désert. Elles doivent ensuite faire appel à leur famille que l’on rançonne, ou bien payer très cher des taxis criminels pour pouvoir regagner Sfax.

    Comment s’articulent le partenariat entre la Tunisie et l’Union européenne, les discours racistes de Kaïs Saïed et les violences exercées à l’encontre des migrants subsahariens ? Comment ces politiques migratoires ont peu à peu créé un secteur d’activité économique informel profitant à toute une série d’acteurs, dont certains fonctionnaires ? Quelle est la situation des migrants subsahariens aujourd’hui en Tunisie ?

    Bloqués en Tunisie dans une situation de grande précarité du fait du durcissement des politiques migratoires tunisiennes et européennes, de nombreux migrants subsahariens trouvent un emploi dans le secteur agricole. Généralement sous-payés et travaillant sans aucun cadre légal, ils sont pourtant indispensables aux exploitants avec lesquels ils tissent souvent des liens, bien que leur relation soit profondément inégale.

    https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/cultures-monde/la-traque-des-migrants-subsahariens-1012753
    #Tunisie #violence #Méditerranée #migrations #réfugiés #xénophobie #externalisation #abandon #rançons #exploitation #travail #agriculture #migrants_sub-sahariens

  • « Return » regulation : only 7 days left to take action !
    https://migreurop.org/article3557.html

    The proposed Return Regulation will be put to a vote in the European Parliament’s plenary session next Thursday (March 26). But there is still time to take action to oppose the vote. Find all the citizen initiatives compiled by Migreurop on the Linktree page. Across Europe, member organizations of Migreurop and their partners are mobilizing to pressure Members of the European Parliament to vote against the regulation or abstain, in the hope of blocking the vote. Find all these (…) #Campaign

    / #Revolts_and_mobilisations, #Forced_returns, #Union_Européenne

    https://linktr.ee/Migreurop_Mobilisation
    https://interpellation.voxpublic.org/action-group-detail/@https%3A%2F%2Finterpellation.voxpublic.org%2Factiongroups@
    https://docs.google.com/document/d/1kQGbFOQOE9EKGlQdiS1I5HKBPq-LEBa1dqpAMoE86As/mobilebasic
    https://iridia.cat/es/ante-la-votacion-prevista-en-el-parlamento-europeo-en-marzo-mas-de-110-organ
    https://action.wemove.eu/sign/2025-12-no-deportation-petition-FR
    https://docs.google.com/document/d/16M2EsOuEi9kX_WScA-K4osywTnMfx1bIAfeDdEXUssA/edit?tab=t.0
    https://www.instagram.com/reel/DVY5MBziL1t/?igsh=MWgyYTd0dTkyM3E0OA==
    https://www.instagram.com/reel/DSX0cDajb0j/?igsh=eWJvazh4djdwNmpn
    https://www.facebook.com/reel/1274541647974807
    https://www.instagram.com/reel/DVgW9MsDak1/?igsh=OGZhOGdpZjhwcjdq
    https://www.instagram.com/wekeep_ussafe?igsh=MTk5NnRqZW90a3VicA==

  • EU-Sanktionen gegen Berliner Journalisten: „Sein Nachbar macht sich strafbar, wenn er ihm Brot bringt“
    https://www.berliner-zeitung.de/politik-gesellschaft/geopolitik/hueseyin-dogru-eu-sanktionen-journalist-interview-li.10023240

    15.3.2026 von Raphael Schmeller - Die EU hat den Journalisten Hüseyin Doğru wegen angeblicher Russlandpropaganda sanktioniert. Sein Anwalt warnt im Interview vor einem Präzedenzfall für die Pressefreiheit in Europa.

    Seit Mai 2025 steht der deutsche Journalist Hüseyin Doğru auf der Sanktionsliste der Europäischen Union. Seine Konten sind eingefroren, wirtschaftliche Kontakte weitgehend untersagt. Begründet wird die Maßnahme mit dem Vorwurf, er verbreite Desinformation im Sinne Russlands. Doğrus Anwalt Alexander Gorski weist das zurück und kritisiert ein Verfahren mit gravierenden rechtsstaatlichen Defiziten. Im Interview mit dieser Zeitung erklärt er, welche Belege die EU anführt, warum er die Sanktion für politisch hält und welche Folgen sie für seinen Mandanten und dessen Familie hat.

    Herr Gorski, der Rat der Europäischen Union hat Hüseyin Doğru im Mai 2025 wegen Russlandpropaganda sanktioniert. Welche Belege führt der Rat dafür an?

    Hüseyin Doğru wurde am 20. Mai 2025 im Rahmen der EU-Sanktionspakete gegen Russland auf Initiative Deutschlands vom Rat der Europäischen Union sanktioniert. Interessant ist, dass die Sanktionierung auf seiner Arbeit als Journalist basiert. In der offiziellen Begründung wird ausdrücklich seine Berichterstattung zum Thema Palästina erwähnt. Der Vorwurf lautet, er verbreite damit Desinformation im Sinne der Russischen Föderation. Allerdings findet sich in den Akten, die wir von der EU erhalten haben, keinerlei Nachweis für eine Verbindung zu Russland. Stattdessen bestehen sie im Wesentlichen aus Äußerungen meines Mandanten in sozialen Medien, die er im Rahmen seiner Meinungs- und Pressefreiheit getätigt hat, sowie aus Zeitungsartikeln deutscher Medien über ihn. Darauf stützt sich die Sanktionierung.

    Welche Aussagen werden in den Akten angeführt?

    Die Behörden haben verschiedene Äußerungen meines Mandanten betrachtet. Der Großteil seiner Beiträge in sozialen Medien kritisiert westliche Geopolitik und imperialistisches Verhalten von Staaten, darunter übrigens auch das imperialistische Verhalten Russlands. Außerdem finden sich verschiedene Posts meines Mandanten in der Akte, in denen er sich kritisch zur Außen- und Innenpolitik Deutschlands äußert.

    Sie sagen, Hüseyin Doğru sei auf Initiative Deutschlands sanktioniert worden. Haben Sie dafür Belege?

    Direkte Belege aus dem Verfahren selbst haben wir nicht. Die Akte, die wir von der EU erhalten haben, ist sehr dünn und gibt keinen Aufschluss über den konkreten Verfahrensablauf. Allerdings lassen Äußerungen auf der Bundespressekonferenz im Juli 2025, insbesondere von einem Vertreter des Auswärtigen Amtes, darauf schließen, dass die Bundesregierung die Sanktionierung initiiert hat.

    Foto
    Der Berliner Journalist Hüseyin Doğru wurde am 20. Mai 2025 im Rahmen der EU-Sanktionspakete gegen Russland sanktioniert.Lauryn Zoe Hinsch/Berliner Zeitung

    Hüseyin Doğru hat früher für Redfish gearbeitet, das vom russischen Sender Ruptly finanziert wurde. Hat Ihr Mandant heute noch Verbindungen nach Russland?

    Es ist richtig und öffentlich bekannt, dass Herr Doğru Teil von Redfish war, einem alternativen Medienunternehmen. Ebenso ist bekannt, dass dieses Medienunternehmen teilweise von Ruptly finanziert wurde, das hat Redfish selbst veröffentlicht. Allerdings wurde Redfish bereits vor Beginn des Ukrainekriegs liquidiert. Das Unternehmen existiert nicht mehr. Seitdem gibt es keinerlei materielle Verbindungen zwischen Herrn Doğru und staatlichen oder privaten Akteuren aus der Russischen Föderation.

    Wie bewerten Sie die Vorwürfe gegen Hüseyin Doğru?

    Als Jurist bin ich entsetzt darüber, wie wenig dieses Verfahren auf EU-Ebene mit rechtsstaatlichen Grundsätzen zu tun hat. Mein Mandant wurde vor der Sanktionierung nicht angehört. Die Begründung umfasst nur wenige Sätze und ist äußerst vage. Die gesamte Akte besteht aus wenigen dutzend Seiten und enthält ausschließlich Screenshots frei zugänglicher Internetveröffentlichungen. Aus diesen Unterlagen geht weder hervor, was auf EU-Ebene konkret besprochen wurde, noch welche Staaten welche Position vertreten haben oder von wem die Initiative ausging. All das müssen wir aus dem Kontext rekonstruieren. Schon formal halte ich dieses Verfahren daher für hochproblematisch und grundrechtsfeindlich. Auch inhaltlich stellt es eine große Gefahr für Presse- und Meinungsfreiheit dar, wenn Journalisten aufgrund ihrer Arbeit als Desinformationsakteure gebrandmarkt und anschließend einem so harten Sanktionsregime unterworfen werden können.

    Handelt es sich aus Ihrer Sicht um einen politischen Prozess?

    Es handelt sich eindeutig um einen politischen Prozess. Uns steht zwar der Rechtsweg auf europäischer Ebene offen, den wir auch beschreiten. Die große Herausforderung besteht jedoch darin, dass das Verfahren schon formal problematisch ist und faktisch eine Beweislastumkehr entsteht: Wir müssen gewissermaßen die Unschuld meines Mandanten beweisen. Das macht eine erfolgreiche Verteidigung erheblich schwieriger.

    Im Fall von Hüseyin Doğru greift das Gefahrenabwehrrecht. Was bedeutet das konkret für das Verfahren?

    Wir haben es nicht mit einem Strafverfahren zu tun. Es gibt keine Anklage wegen einer Straftat. Das Sanktionsregime greift auch bei vollständig legalem Verhalten. Meinem Mandanten wird keinerlei Straftat vorgeworfen. Das EU-Sanktionsregime soll eigentlich dazu beitragen, destabilisierende Aktivitäten der Russischen Föderation zu verhindern oder zu erschweren. Seit 2014 richtet es sich daher typischerweise gegen Personen aus dem Umfeld des Kremls, gegen Mitglieder des russischen Machtapparats oder gegen Teile der wirtschaftlichen Elite. Inzwischen trifft es aber auch Journalisten, die kein Fehlverhalten begangen haben und denen – wie im Fall meines Mandanten – keine konkrete Verbindung zu Russland nachgewiesen werden kann. Das Gefahrenabwehrrecht richtet sich hier also gegen eine Gefahr, die nicht besteht. Tatsächlich handelt es sich schlicht um einen Journalisten, der seine Arbeit macht und Meinungen äußert, denen man zustimmen kann oder nicht. Eine konkrete Gefahr wird von der EU lediglich behauptet, aber an keiner Stelle nachgewiesen.

    Die EU und die Bundesregierung sprechen Hüseyin Doğru faktisch ab, Journalist zu sein. Wie bewerten Sie das?

    Das ist äußerst problematisch. Wenn Regierungen nach eigenem Ermessen entscheiden können, wer Journalist ist und wer nicht, wird der Schutz der Pressefreiheit ausgehöhlt. Herr Doğru ist offensichtlich Journalist: Er hat Dokumentationen produziert, Artikel geschrieben, Pressearbeit geleistet sowie Interviews geführt und veröffentlicht, also klassisches journalistisches Handwerk. Journalismus bedeutet auch, Stellung zu beziehen und Missstände zu benennen. Deshalb halte ich es für sehr problematisch, wenn das Auswärtige Amt auf der Bundespressekonferenz erklärt, er sei Aktivist oder Desinformationsakteur. Dann stellt sich nämlich die Frage: Wer gilt noch als Journalist – und wer nicht? Am Ende zählt möglicherweise nur noch als Journalist, wer der Regierung genehm ist.

    Foto
    Die EU-Kommissionspräsidentin Ursula von der Leyen behauptet, sie wolle Desinformation aus Russland bekämpfen.Nicolas Tucat/AFP

    Warum hat sich die EU ausgerechnet Hüseyin Doğru herausgegriffen?

    Das wissen wir nicht. Wir haben keinen Zugang zu den internen Verwaltungsvorgängen, die erklären könnten, wie Herr Doğru ausgewählt wurde und warum gerade er sanktioniert wurde. Was wir allerdings beobachten, ist, dass insbesondere die Bundesregierung sehr hart gegen Menschen vorgeht, die zum Russland-Ukraine-Krieg oder zum Thema Palästina abweichende Meinungen vertreten. In diesem Fall sehen wir die Anwendung des EU-Sanktionsrechts gegen eine solche kritische Stimme. Wir befürchten, dass daraus ein Trend entstehen könnte.

    Hüseyin Doğru ist seit fast einem Jahr sanktioniert. Wie wirkt sich das auf sein Leben aus?

    Herr Doğru ist verheiratet und hat drei kleine Kinder. Die Auswirkungen auf ihn und seine Familie sind verheerend. Von einem Tag auf den anderen wurden seine Konten eingefroren. Er darf keinerlei wirtschaftliche Transaktionen tätigen und muss jede Verfügung über sein Vermögen von der Bundesbank genehmigen lassen. Derzeit sind lediglich 506 Euro monatlich genehmigt, mit denen er seine Existenz sichern muss. Zudem ist unklar, ob eine Arbeitsaufnahme von den Behörden als Umgehung der Sanktionen gewertet würde. Eine entsprechende Anfrage beim Bundesamt für Wirtschaft und Ausfuhrkontrolle ist bis heute unbeantwortet. Wir versuchen derzeit, eine Antwort gerichtlich zu erzwingen. Hinzu kommt, dass seine Bank, die Comdirect, immer wieder zusätzliche Einschränkungen bei der Nutzung dieser 506 Euro vornimmt. Auch dagegen müssen wir regelmäßig gerichtlich vorgehen. Die Gefahr, sich strafbar zu machen, wenn man wirtschaftlichen Kontakt mit meinem Mandanten hat, ist insbesondere seit der Verschärfung des deutschen Sanktionsstrafrechts sehr hoch. Unter diesen Umständen ein normales Familienleben zu führen, ist kaum möglich. Oft wird dieser Zustand als „zivilrechtlicher Tod“ beschrieben – und genau das trifft hier zu. Seit dem 20. Mai 2025 steht das Leben meines Mandanten und seiner Familie komplett auf dem Kopf.

    Der Bundestag hat im Januar eine Verschärfung des deutschen Sanktionsstrafrechts beschlossen. Welche Folgen hat das?

    Die Schwelle für eine Strafbarkeit wurde gesenkt. Das bedeutet, dass sich Menschen schneller strafbar machen können, wenn sie in irgendeiner Form wirtschaftlichen Kontakt zu einer sanktionierten Person haben. Damit sollen sanktionierte Personen noch stärker vom wirtschaftlichen Leben ausgeschlossen werden. Gleichzeitig führt das im Alltag zu absurden Situationen, weil ständig unklar ist, was noch erlaubt ist und was nicht.

    Foto
    Alexander Gorski sieht durch das Verfahren gegen seinen Mandanten Hüseyin Doğru die Pressefreiheit in der EU gefährdet.Markus Scholz/dpa

    Konkret gefragt: Darf Hüseyin Doğru Geldspenden empfangen?

    Nein.

    Darf er Lebensmittelhilfe erhalten?

    Nein.

    Das heißt: Wenn ein Nachbar an seine Tür klopft und ihm Brot bringen will, macht er sich strafbar?

    Ja, der Nachbar würde sich damit theoretisch strafbar machen.

    In welchem Stadium befindet sich das Verfahren derzeit?Wir haben im Juli 2025 Klage beim Gericht der Europäischen Union eingereicht. Nach unserer Einschätzung wird die Entscheidung im Frühjahr oder spätestens im Sommer dieses Jahres fallen. Sollte sie negativ ausfallen, können wir Berufung beim Europäischen Gerichtshof einlegen.

    Welchen Ausgang erwarten Sie?

    Sollten wir in der ersten Instanz verlieren, wäre das ein sehr schlechtes Zeichen für die Meinungs- und Pressefreiheit in der Europäischen Union. Eine solche Entscheidung würde es der EU ermöglichen, unliebsame Stimmen relativ leicht zu sanktionieren. Das lässt sich jedoch nicht mit den wesentlichen Grundfreiheiten vereinbaren, welche für alle EU-Staaten verbindlich in der Charta der Grundrechte der Europäischen Union niedergelegt sind.

    Wäre das ein Präzedenzfall?

    Der Fall hat aus mehreren Gründen große Tragweite. Zum einen handelt es sich um den ersten Fall, in dem ein in der EU lebender EU-Bürger sanktioniert wurde. Zum anderen richtet sich die Sanktion gegen einen Journalisten wegen seiner Berichterstattung. Die Kombination aus der Sanktionierung eines in der EU ansässigen EU-Bürgers und der Bestrafung journalistischer Tätigkeit hätte gravierende Folgen, wenn sie vor Gericht Bestand hätte. Die Meinungs- und Pressefreiheit wären damit akut gefährdet.

    Zur Person

    Alexander Gorski ist Rechtsanwalt mit den Schwerpunkten Straf- und Migrationsrecht. Er studierte Rechtswissenschaften in Passau, Mexiko-Stadt und München und erwarb anschließend einen Master im Internationalen Menschenrechtsschutz und humanitären Recht an der Europa-Universität Viadrina in Frankfurt (Oder). Seit 2023 ist er zudem Lehrbeauftragter an der Alice-Salomon-Hochschule Berlin und Partneranwalt des European Legal Support Center (ELSC).

    #journalisme #liberté_d_expression.#censure #boycott #Allemagne #Union_européenne

  • Les eurodéputés adoptent des nouvelles règles d’expulsion des #sans-papiers avec une majorité de droite et d’extrême droite

    Jusqu’au bout, les libéraux de Renew, au Parlement européen, ont voulu croire que la plateforme majoritaire les unissant aux conservateurs du Parti populaire européen (PPE) et aux sociaux-démocrates (S&D) pourrait trouver un compromis autour du nouveau règlement « retour » afin d’encadrer les expulsions des migrants déboutés du droit d’asile.

    Lundi 9 mars, en commission des libertés publiques, leur compromis n’a pas été soutenu.

    C’est un autre #compromis, plus radical, proposé par le PPE, qui a été validé, cette fois avec les voix des #conservateurs et de l’ensemble des groupes d’#extrême_droite, dont les Patriotes pour l’Europe, qui compte le Rassemblement national dans ses rangs. « Après des mois de négociations, ce #vote va nous permettre de reprendre le contrôle sur la #politique_migratoire, afin de faire en sorte que ceux qui sont irrégulièrement sur le sol de nos pays soient enfin reconduits », a de suite salué #François-Xavier_Bellamy, du PPE, qui a orchestré cette majorité alternative. Pour lui, « ce #règlement n’est pas un texte de plus : il est la condition pour rétablir l’autorité du droit ». Cela s’est fait en « réduisant les droits » des migrants, se sont indignés les sociaux-démocrates.

    Si le Parlement doit encore valider le texte en session plénière, les eurodéputés ont encore durci le texte voulu par les États et la Commission européenne. Cette mesure vient compléter l’ensemble des nouvelles règles de gestion de l’immigration du pacte asile et migration, qui doit entrer en vigueur d’ici trois mois – deux ans tout juste après son vote, en 2024. « Les retours constituent un élément essentiel d’un système de gestion des migrations qui fonctionne bien », rappelait jeudi 5 mars, #Magnus_Brunner, le commissaire européen en charge du dossier migratoire.

    Alors que le #taux d’application des reconduites à la frontière reste relativement bas en Europe, entre 20 et 30 % selon les pays, les pouvoirs publics européens ont cherché à renforcer la législation afin de faciliter les expulsions. Dans le texte adopté par les parlementaires, les départs volontaires seront certes encouragés, mais si les personnes refusent de quitter le territoire européen, ils risquent d’être détenus dans des centres de rétention, et ce, jusqu’à vingt-quatre mois.

    Si Magnus Brunner estimait ce nouveau règlement « ferme, mais juste », ce texte « transforme les expulsions en #option_par_défaut pour les personnes en situation irrégulière, malgré la position de longue date de la Commission selon laquelle des solutions plus humaines, telles que le départ volontaire, devraient être privilégiées », regrette l’ONG Picum, qui défend les migrants et a réuni près d’une centaine d’ONG qui condamnent la nouvelle législation.

    Le règlement « élargit considérablement le recours à la détention des migrants » et introduit « des #mesures_punitives sévères, telles que des #interdictions_d’entrée pouvant aller jusqu’à dix ans, contre cinq ans auparavant, prolongeables de cinq ou dix ans supplémentaires en cas de risques pour la sécurité ». Pour Sarah Chander, directrice de l’Equinox Initiative for Racial Justice, « l’ironie de la situation actuelle est que l’Union européenne met discrètement en place un cadre d’expulsion similaire à celui de l’ICE », le service américain de l’immigration et des douanes.

    « Renforcer des systèmes opaques »

    Surtout, la nouvelle législation autorise, une fois adoptée, des « #plateformes_de_retours » installées hors du continent européen. « Ces dispositions comportent de graves risques de violations systématiques des droits humains, notamment la détention automatique et arbitraire, le refoulement direct et indirect, la torture et autres traitements inhumains et dégradants des pays tiers », s’inquiète Olivia Sundberg Diez, responsable des questions migratoire à Amnesty International.

    A contrario, pour les promoteurs de ces solutions dites « innovantes », ce nouveau cadre légal marque un nouveau succès. « Pendant des années, nous avons bataillé pour imposer ces idées dans le débat public, puis, nous avons travaillé pour faire évoluer la législation, salue un diplomate européen favorable à ce type de solutions. Désormais, il faut démontrer que cela peut fonctionner. »

    Plusieurs pays souhaiteraient créer des « #centres_de_retour », qui auraient, selon eux, le mérite de dissuader des migrants de refuser tout retour dans leur pays d’origine. Le 5 mars, les ministres de l’intérieur de l’#Allemagne, de l’#Autriche, du #Danemark, de #Grèce et des #Pays-Bas se sont réunis à Bruxelles pour s’organiser. « Un noyau de cinq pays a lancé ces discussions sur les retours, confirme Bart van den Brink, le vice-premier ministre néerlandais. Nous sommes encore dans une phase exploratoire, qui implique des discussions avec des pays hors d’Europe. »

    Alors que les Pays-Bas ont déjà signé, le 25 septembre, une lettre d’intention pour ouvrir un centre de retour en #Ouganda, ces Etats cherchent les leviers qu’ils pourraient activer pour que des Etats tiers acceptent ce type de centre sur leur territoire. « Il y a toute l’aide bilatérale que nous apportons déjà à certains pays, notamment en Afrique, par exemple, mais ce n’est pas notre seul levier, confie une diplomate. Il y a aussi la possibilité de créer des voies légales d’entrée dans nos pays pour les populations de ces pays. ».

    Alors que l’Italie dispose déjà de centres installés en #Albanie, où 90 personnes attendent leur sort, d’autres pays réfléchissent à l’établissement de tels centres, à l’image de la Finlande ou de la Suède, au grand dam des ONG. « Cette approche non seulement externalise les responsabilités de l’Europe en vertu du droit international relatif aux réfugiés et aux droits humains, mais elle risque également de renforcer des systèmes opaques de détention illimitée, s’inquiète Silvia Carta, de Picum. Nous exhortons les dirigeants européens à abandonner ces projets et à investir plutôt dans des mesures de régularisation, comme celle annoncée en Espagne, et dans l’octroi d’un plus grand nombre de permis de travail décents. Ces mesures profitent à tous, et il est grand temps que l’Europe le reconnaisse. »

    https://www.lemonde.fr/international/article/2026/03/09/immigration-les-eurodeputes-adoptent-des-nouvelles-regles-d-expulsion-des-sa
    #centres_de_retour #return_hub #migrations #réfugiés #externalisation #expulsions #règlement_retour #EU #Union_européenne #UE #pacte_sur_la_migration_et_l'asile #rétention #détention_administrative #retours_volontaires #dissuasion #chantage #conditionnalité_de_l'aide #pays-tiers

    ping @reka @karine4

  • Beef and lamb get 580 times more in EU subsidies than legumes, study finds

    Report says common agricultural policy provides ‘unfair’ levels of support to unhealthy, meat-heavy diets

    Beef and lamb receive 580 times more in EU subsidies than legumes, a report has found, despite scientists urging people to get more of their protein from less harmful sources.

    Analysis by the charity Foodrise found the EU’s common agricultural policy (CAP) provides “unfair” levels of support to meat-heavy diets that doctors consider unhealthy and climate scientists consider environmentally destructive.

    It found beef and lamb were subsidised 580 times more than legumes in 2020, while pork was subsidised nearly 240 times more. Dairy, meanwhile, received 554 times more in subsidies than nuts and seeds.

    The EU spends almost a third of its budget supporting farmers, with the bulk of CAP funds allocated on the basis of farm size, rather than strategic considerations. Meat and dairy – which use land to grow crops to feed animals – take a larger share than plants, particularly once the subsidies in feed have been counted.

    Martin Bowman, a campaigner at Foodrise and author of the report, said the analysis showed livestock benefited from disproportionate support even before counting hidden societal costs, such as pollution.

    “It’s scandalous that billions of euros of EU taxpayer money is being used to prop up such a high-emissions industry at a time when scientists are telling us that we need – on health and environmental grounds – to shift to lower-meat diets,” he said.

    The data comes from an academic study, available as a preprint, that traced EU subsidies for different foods in 2020 using the same methods as a study published in Nature Food in 2024. Some experts expressed caution about the scale of the disparity the first study found, but did not dispute it existed.

    Anniek Kortleve, a researcher at Leiden University and lead author of the academic study, said it showed that reforms needed to consider the full chain of subsidies flowing through feed to livestock, rather than just direct payments to livestock farms.

    “Our analysis shows CAP support is highly concentrated in animal-sourced foods relative to the calories they provide, while plant proteins like legumes receive very little support,” she said. This was happening “even though EU strategies increasingly call for more plant-rich diets for health and sustainability”.

    The report found meat and dairy received €39bn in subsidies in 2020, fruit and vegetables €3.6bn, and cereals €2.4bn. Cattle and sheep, which require more land than animals such as pigs or chickens, tend to benefit from subsidies that target struggling regions and sectors on top of hectare-based payments.

    A number of green strings have been tied to CAP payments since 2023 but experts do not expect the overall composition of EU farms to have changed significantly.

    In 2024, a “strategic dialogue” between farmers, supermarkets, scientists and green groups – formed by Ursula von der Leyen, the European Commission president, to quell furious farmer protests – resulted in an acknowledgment that Europeans eat more animal protein than scientists recommend and a call for support to shift diets toward plants.

    Donal Murphy-Bokern, an agricultural scientist who used to work for food and agriculture ministries in the UK and Germany, and who was not involved in the study, said Europe’s protein economy was “not operating within sustainable limits”.

    Considering public health in policy would challenge current levels of livestock production, he said. “We now need a common agrifood policy that explicitly integrates environmental and public health goals into how EU farmers are supported.”

    Improvements in alternative proteins and an emerging consumer shift to reducing meat consumption have been resisted by big farming lobbies and some politicians. In November, the EU parliament voted to ban plant-based foods from using terms such as “steak”, “burger” and “sausage” unless they contained animal flesh.

    The vote was ridiculed by green groups, which pointed to accepted terms such as peanut butter, which does not contain dairy, or hotdogs, which do not contain canines. The proposal also divided conservatives, with some feeling it violated free market ideals.

    Bowman said politicians were deeply involved in influencing food production and consumption. “Don’t believe the meat and dairy companies who say that politicians promoting healthy and sustainable diets are telling people what to eat,” he said. “It’s a very cynical position.”

    https://www.theguardian.com/environment/2026/feb/19/beef-lamb-legumes-eu-subsidies-study
    #agriculture #PAC #politique_agricole_commune #subsides #UE #Union_européenne #élevage #légumes #boeuf #agneau #rapport #viande #alimentation #élevage_bovin #élevage_ovin

    • CAP at the Crossroads – Reforming EU CAP subsidies to support healthy sustainable diets

      New report reveals the scale of EU CAP subsidies being used to prop up unsustainable livestock production, and makes the case for reform.

      What’s the problem?

      Animal-sourced foods are estimated to cause a staggering 81-86% of the total greenhouse gas emissions from EU food production, yet only supply an estimated 32% of calories and 64% of protein consumed in the EU.

      This new report reveals that a hugely unfair share of EU CAP subsidies, worth billions of euros of EU taxpayers’ money, are directed to propping up high-emissions meat and dairy production, and to promote meat and dairy products.

      The EU is at a crossroads – poised to make crucial decisions on the future of CAP for 2028–2034. Right now, it has the opportunity to support a transition to healthy sustainable diets – a huge economic opportunity with multiple benefits for EU food security, climate mitigation, nature and health. Or continue with a broken status quo.

      Key findings:

      – Beef and lamb received an estimated 580 times more CAP subsidies than legumes such as lentils and beans in 2020.

      – Dairy received an estimated 554 times more CAP subsidies than nuts and seeds in 2020.

      – Meat and dairy received over 10 times more CAP subsidies than fruit and vegetable production, and more than 16 times more than cereal production.

      – Overall, the EU directed three times more CAP subsidies to production of high-emitting animal-sourced foods than to plant-based foods in 2020 – around 77% of total CAP subsidies (€39 billion out of €51 billion).

      – The estimated €39 billion in CAP subsidies spent on animal-sourced foods in 2020 makes up nearly a quarter (23%) of the EU’s total budget of €168.7 billion for 2020.

      Solutions

      Calls have been growing for agricultural subsidies to be reformed to support a shift to healthy sustainable diets and reduced livestock numbers – including the EU’s Group of Chief Scientific Advisors, the European Court of Auditors, the World Bank, and the 2025 EAT-Lancet Commission.

      The benefits this could bring are huge.

      The adoption of the plant-rich Planetary Health Diet in high-income countries could reduce agricultural production emissions by an estimated 61%. It could also reduce the EU’s reliance on food imports, boost agricultural incomes, reduce EU fertiliser use by about a quarter, reduce deaths from air pollution, and prevent up to up to 10–39% of cancers in Europe.

      Policy recommendations

      We recommend that EU policymakers:

      – Support protein diversification through increased CAP funding and support for farmers engaged in growing plant-based foods for direct human consumption.

      – Increase CAP funds available for the promotion and marketing of plant-based wholefoods and alternative proteins.

      – CAP subsidies for livestock farmers should be made conditional on meeting limits on livestock stocking density per hectare.

      – End all use of EU funds for the promotion and marketing of meat and dairy.

      - Support a just transition in the livestock sector, through an Agri-food Just Transition Fund (AJTF).

      – Ensure that CAP subsidies support nature restoration, of habitats such as peatlands, wild grasslands and woodlands.

      - Introduce an EU Action Plan for Plant-based Foods to support the production and consumption of more plant-based foods across every stage of the supply chain, which:

      - Promotes the public procurement of healthy sustainable plant-rich diets in public institutions like schools and hospitals

      – Provides increased financial support through CAP and other means, for the increased production and processing of plant-based foods for direct human consumption – particularly agroecologically produced foods.

      - Reform dietary guidelines to factor in both health and sustainability – aligning more with the Planetary Health Diet.

      https://foodrise.org.uk/CAPCrossroads

  • « Wehret den Anfängen » - « Denunziationsparagraph » verlangt gegenseitige Kontrolle der Bürger
    https://zgif.ch/2026/02/25/wehret-den-anfaengen/#643b16d6-de3e-4333-b931-0e08e35682db-link

    Vous ne l’avez sans doute pas encore remarque : en Allemagne vous risquez la prison si vous avez connaissance d’infractions contre les sanctions européennes, par exemple quand votre voisin donne à manger à une personne sanctionnée, et vous ne le dénoncez pas aux autorités.

    Gesetz zur Anpassung von Straftatbeständen und Sanktionen bei Verstößen gegen restriktive Maßnahmen der Europäischen Union
    https://www.recht.bund.de/bgbl/1/2026/27/VO.html

    Les autorités compétentes ne s’appellent pas "GeStapo, mais c’est une loi digne du régime nazi suivant Sarah Wagenknecht. Je dois lui donner raison.

    En 2026 l’état de droit allemand est une matière malléable entre les mains de dangereux proto-fascistes et ouailles du clergé extrémiste états-unien qui prétendent représenter le "centre" politique.

    Dans le vote au Bundestag le parti Die Linke n’a pas voté contre cette loi liberticide.

    "Sauve qui peut" est la seule réaction légalement possible si on veut être sûr de ne pas devenir complice des auteurs de la loi Gesetz zur Anpassung von Straftatbeständen und Sanktionen bei Verstößen gegen restriktive Maßnahmen der Europäischen Union .

    25.2.2026 - Interview mit dem ehemaligen Bundestagsabgeordneten Andrej Hunko

    Zeitgeschehen im Fokus Man hat den Eindruck, dass die EU immer unkontrollierter mit Sanktionen gegen alles und jeden vorgeht. Wie sehen Sie das?

    Andrej Hunko Wir können ganz allgemein eine Ausweitung von Sanktionsregimen beobachten, insbesondere durch die USA und die EU. Es gab vor einigen Monaten eine renommierte Studie in The Lancet, dem ältesten britischen Medizinjournal, die zu dem Schluss kommt, dass mittlerweile im Durchschnitt pro Jahr mehr als 500 000 Menschen weltweit an den Folgen von Sanktionen sterben.

    Man erinnert sich vielleicht noch an die US-amerikanische Aussenministerin, Madelaine Albright, und ihre Stellungnahme zu den Auswirkungen der harten Sanktionen gegen den Irak in den 1990er Jahren. Als sie gefragt wurde, ob die Sanktionen den Preis wert waren, den Tod von 500 000 Kindern in Kauf zu nehmen, antwortete sie, ja, das sei den Preis wert gewesen.»
    Diese Dimensionen der EU- und US Sanktionen sind kaum im Bewusstsein der Menschen.

    Die Studie kommt zum Schluss, dass ausschliesslich US-Sanktionen und EU-Sanktionen tödlich wirken, nicht etwa Uno-Sanktionen. Dabei ist wichtig zu wissen, dass nur die Uno-Sanktionen völkerrechtlich legitimiert sind, alle übrigen sind illegal. Die Uno-Sonderberichterstatterin über die Auswirkungen von einseitigen Zwangsmassnahmen, Alena Dohan, weist immer wieder auf die Illegalität der Massnahmen hin. Insbesondere ist die Zivilbevölkerung betroffen – ein klarer Bruch des humanitären Völkerrechts und des Internationalen Pakts über wirtschaftliche, soziale und kulturelle Rechte.

    Wenn man an die Sanktionen gegen Jacques Baud oder Hüseyin Dogru denkt, kann man sagen, dass das Sanktionsregime der EU eine neue Dimension bekommen hat.

    Was wir jetzt neu feststellen können, ist die innenpolitische Anwendung der Sanktionen, gegen kritische Publizisten wie Hüseyin Dogru in Deutschland, Jacques Baud in Belgien, Nathalie Yamb aus der Schweiz.

    Der deutsche Bundestag verabschiedete am 15. Januar zudem ein sogenanntes Sanktionsbegleitungsgesetz.1 Die EU hatte 2024 eine Direktive erlassen, damit es innerhalb der EU eine einheitliche Strafverfolgung bei Sanktionsverstössen gibt.2 Das betrifft zunächst Handelsunternehmen, die vielleicht weiterhin Handel mit Russland betreiben oder mit Firmen, die wiederum Handel mit Russland haben. Das steht im Vordergrund, aber im Grunde genommen gilt das für die gesamten Sanktionen.

    Das am 15. Januar beschlossene und mittlerweile in Kraft getretene Gesetz stellt eine drastische Verschärfung der Bestrafung bei Verstössen dagegen dar.

    Was hat sich dadurch in der Rechts­praxis geändert?

    Viele Verstösse, die vorher als eine Ordnungswidrigkeit behandelt wurden, die zwar auch mit Bussen bis zu 30 000 Euro bestraft werden können, gelten nun als Straftatbestand, der mit Gefängnis bestraft werden kann. Wenn eine Person oder ein Unternehmen sanktioniert wird, müssen die Sanktionen zum gleichen Zeitpunkt umgesetzt werden. Früher hatten Unternehmen 48 Stunden Zeit, sich auf die Sanktionen einzustellen oder um mögliche Anpassungen vorzunehmen.

    Dazu kommt noch ein «Denunziationsparagraph». Wenn der Einzelne über vermeintliche Verstösse Kenntnis hat, muss er das melden. Das nicht zu tun, ist nun ein Straftatbestand, für den man ins Gefängnis wandern kann. Das EU-Sanktionsbegleitungsgesetz ist in fast allen EU-Staaten umgesetzt worden. Das ist qualitativ eine massive Verschärfung.

    Fällt unter dieses Gesetz auch, wenn ich einem Sanktionierten etwas zu essen kaufe, damit er nicht buchstäblich verhungert?

    Ja, aber nicht nur das. Sollte jemand einem Sanktionierten Geld geben, damit er überleben oder sich juristisch wehren kann, und ich habe davon Kenntnis, dann muss ich das melden, sonst kann ich dafür bestraft werden.

    Das kann man fast nicht glauben…

    Ja, deshalb spricht Sahra Wagenknecht mittlerweile von «faschistoiden Massnahmen».
    Es gab eine Anhörung im Wirtschaftsausschuss des Bundestags – letztlich betrifft das ja das Aussenwirtschaftsgesetz in Deutschland – mit erstaunlich kritischen Stellungnahmen der Wirtschaftsverbände.

    Diese befürchten einen enormen administrativen Aufwand, denn sie müssen sicherstellen, dass sie in ihrem Tätigkeitsbereich mit niemandem in Berührung kommen, der sanktioniert ist. Diese Verschärfung verunsichert natürlich. Dem muss man dann mit dem Aufbau weiterer Bürokratie begegnen, um sich nicht strafbar zu machen. Mein Eindruck ist inzwischen, dass sich Anwaltskanzleien darauf spezialisieren, um für Firmen solche möglichen Verbindungen zu melden.

    Man hat den Eindruck, dass sich hier ein neues Geschäftsfeld auftut. Man läuft natürlich Gefahr, wenn man jemandem einen Verstoss gegen das Gesetz nachweisen kann, dass man schwere Strafen gewärtigen muss. Wenn man Kenntnis von irgendwelchen Sanktionsverstössen hat, muss man das sofort melden. Wenn man das nicht tut, macht man sich auch strafbar. Letztlich betrifft das auch den freien Handel und die wirtschaftliche Tätigkeit.

    Wie war die Debatte im Bundestag? Ging das glatt durch, oder gab es Widerstand?

    Der Bundestag hat das in einer halbstündigen Debatte am 15. Januar beschlossen. Gegenstimmen gab es nur von der AfD. Ich habe mir die Debatte angeschaut. Der Redner von der AfD hat die Auswirkungen auf die Wirtschaft dargestellt, die rechtsstaatliche Dimension des Gesetzes bei Individualsanktionen, wie gegen Jacques Baud oder Hüseyin Dogru jedoch nicht benannt.

    Aber immerhin haben sie dagegen gestimmt. Die Linke hat sich enthalten, mit der Begründung, das Ganze sei ein Papiertiger. Ihnen war das Gesetz nicht scharf genug in dem Sinne, dass es nicht richtig umgesetzt werden könne. Den Behörden fehle es an Ermittlungs- und Justizkapazitäten.

    Gab es kritische Stimmen ausserhalb der politischen «Eliten»?

    Interessant ist, dass es dazu keine gesellschaftliche Auseinandersetzung gibt. Die grossen Medien berichten kaum. Sahra Wagenknecht hat sich geäussert, dabei nimmt sie auf Jacques Baud und Hüseyin Dogru Bezug und spricht von einem «faschistoiden Gesetz». Es gibt Leute, die reden ständig von Faschismus, das macht Sahra Wagenknecht sonst nicht.

    Das ist der stärkste Grundrechtseinschnitt seit dem Zweiten Weltkrieg. Nicht quantitativ, es betrifft erst einzelne Personen, aber qualitativ ist es schlimmer als während der Corona-Zeit. Der Aspekt der Wirtschaft wird gar nicht erwähnt, und die Frage bleibt, was das für die Unternehmen heisst.

    Was bedeutet das für die Buchhändler und für andere Unternehmen, die am Ende der Kette stehen?

    Nach dem Gesetz laufen auch sie Gefahr, wegen Sanktionsumgehung strafrechtlich verfolgt zu werden. Wir hätten dann eine neue Variante des Bücherverbots.

    Ist die deutsche Umsetzung eine 1:1-Umsetzung der EU-Vorgaben oder hat das Parlament nochmal eins draufgelegt? Wie sieht das im europäischen Vergleich aus?

    Das deutsche Gesetz wählt den Weg der maximalen Härte. Die EU fordert etwa eine Höchststrafe von mindestens fünf Jahren Haft für schwere Verstösse. Das reichte der Bundesregierung nicht. Im neuen § 18 des Aussenwirtschaftsgesetzes drohen nun bis zu zehn Jahre Freiheitsstrafe.

    Damit stellt man einen Verstoss gegen bürokratische Handelsbeschränkungen auf eine Stufe mit schwerem Raub oder schwerster Geldwäsche. Während ein Unternehmer in Malta oder Ungarn bei einem Fehler vielleicht mit einem blauen Auge und einer Geldstrafe davonkommt, steht sein Konkurrent in Deutschland mit einem Bein im Gefängnis. Das ist keine Harmonisierung, das ist eine massive Wettbewerbsverzerrung zu Lasten der deutschen Wirtschaft.

    Inwieweit ist dieses Gesetz tatsächlich verfassungskonform?

    Ich hoffe, dass es dagegen Verfassungsklagen gibt. Auch die Vereinbarkeit mit der EMRK müsste überprüft werden.

    War der Fall Baud schon Thema im Bundestag?

    Die Bundesregierung hat offiziell gegenüber einer Anfrage dem Bundestag gesagt, dass Jacques Baud in «russischen Fernsehsendungen» aufgetreten sei. Die EU sagt das nicht. Im Sanktionsbeschluss wird lediglich behauptet, er sei regelmässig Gast in prorussischen Medien gewesen.

    Das können alle Medien sein, die kritisch zur westlichen Russ­landpolitik berichten. Die Bundesregierung ist so schlampig. Es heisst bei der EU in «prorussischen» Medien. Die Bundesregierung macht daraus: «in russischen Fernsehsendungen». Wenn man die Mahnung «Wehret den Anfängen» jetzt benutzt, dann trifft es auf diese Entwicklung zu.

    Solche Abläufe müssten doch international Beachtung finden. Sie waren am Europarat Sonderberichterstatter für die Meinungsäusserungsfreiheit. Haben Sie dort noch Kontakte?

    Vor zwei Wochen habe ich die Uno-Sonderberichterstatterin für das Recht auf freie Meinungsäusserung, Irene Khan, getroffen. Sie war einige Tage in Deutschland und hat sich verschiedene Dinge angeschaut und diverse Leute getroffen. Aus meiner Zeit im Europarat kannten wir uns.

    Wir haben uns in Köln getroffen. Ich war in Begleitung eines Rechtsanwaltes, der ein Buch über Meinungsfreiheit geschrieben hatte. Das wichtigste Thema war für mich die EU-Sanktionen gegen Jacques Baud, Hüseyin Dogru und Natalie Yamb. Die Schlampigkeit der Behörden, die sich auch bei Dogru zeigt, geht so weit, dass sie ihn als türkischen Staatsbürger bezeichnen, dabei ist er Deutscher, er hat keine türkische Staatsbürgerschaft. Ihm ergeht es wie Jacques Baud.

    Dogru hat eine humanitäre Ausnahmeregelung erwirkt und darf 500 Euro im Monat von seinem Konto abheben, um den täglichen Grundbedarf seiner Familie zu decken. Er hat neben seiner Frau, die ebenfalls keinen Zugriff auf ihr Konto hat, noch zwei kleine Kinder zu versorgen. Wie weit man mit 500 Euro kommt, kann sich jeder vorstellen. Nur schon die Miete wird den Betrag sicher weit übersteigen.

    Ich habe diese ganze Problematik angesprochen, und sie antwortete mir, dass das kein deutsches Gesetz sei. Sie habe nur das Mandat für Deutschland und deutsche Gesetze.
    Sie gab einige Tage danach eine Erklärung ab und hat das Problem der Meinungsfreiheit deutlich benannt, ist aber nicht auf diese EU-Sanktionen eingegangen, sondern hat etwa den «Digital Services Act» der EU (DSA) sogar positiv erwähnt. Den Umgang mit Kritikern an Israels Kriegsführung gegen die Palästinenser hingegen hat sie kritisiert, aber bei allem, was Richtung EU ging, blieb sie zurückhaltend.

    Herr Hunko, vielen Dank für das Gespräch.
    Interview Thomas Kaiser

    Gesetz zur Anpassung von Straftatbeständen und Sanktionen bei Verstössen gegen restriktive Massnahmen der Europäischen Union ↩︎
    EU-Richtlinie zur Definition von Straftatbeständen und Sanktionen bei Verstoss gegen restriktive Massnahmen der Europäischen Union (2024/1226)

    #Union_Européenne #UE #Allemagne #sanctions #droit

  • Application provisoire de l’accord UE-MERCOSUR : LA COMMISSION EUROPEENNE SE MOQUE DU PARLEMENT EUROPEEN !
    https://marseille.site.attac.org/union-europeenne-accords-libre-echange/article/application-provisoire-de-l-accord-ue-mercosur-la-commission-e

    Nous reprenons ici les paroles de Maxime Combes et le Communiqué de presse du Collectif Stop CETA et UE-MERCOSUR. Ce vendredi 27 février, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé que la Commission européenne engageait l’application provisoire de l’accord de libre-échange UE-Mercosur. Avant même que le Parlement européen ait pu voter sur le fond ! Avant même que la Cour de justice de l’Union européenne ait rendu son avis sur sa conformité avec le droit (…) Union Européenne / Accords Libre Echange

    #Union_Européenne_/_Accords_Libre_Echange

  • #Wikidati

    Douze affaires distinctes visent directement #Rachida_Dati et sont répertoriées dans les médias. Pour chacune d’entre elle, les #faits et la #chronologie ont été résumés et sourcés précisément. Pour chaque affaire, il est essentiel de rappeler pourquoi ces faits posent problème du point de vue de la loi, mais surtout de l’intérêt général et pourquoi ils remettent en cause l’honnêteté et le désintéressement de la candidate à la mairie de Paris.

    Sommaire

    - Potentielle #corruption par #Carlos_Ghosn, ancien PDG de #Renault-Nissan
    - Potentielle corruption par #GDF-Suez
    - Potentielle corruption par le #Qatar
    - Possible complicité dans la détention illégale d’un français au Qatar
    - Possible corruption par l’#Azerbaïdjan
    - Potentielle corruption par #Orange
    - Bijoux potentiellement non déclarés à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique
    – Recours systématique à des #procédures-baillons pour faire taire toute évocation de ses affaires
    – Prise en charge de ses frais d’avocats avec de l’#argent_public
    – Multiples interventions pour appuyer des demandes de #logements_sociaux, y compris celle de sa sœur
    – Prise en charge d’importantes #dépenses de frais de bouche et communication avec de l’argent public
    – Présentation d’un CV trompeur pour être admise à l’#Ecole_nationale_de_la_Magistrature

    https://wikidati.fr
    #justice #liste #fisc #fiscalité

    • Le nouveau mode de scrutin de la loi PLM modifiée, où le maire de Paris sera élu [correction : directement] par les électeurs donnera davantage de poids à ceux de l’ouest parisien (même type de « rééquilibrage » à Marseille et Lyon).

      En face, aucun électeur parisien n’aura à voter directement Chikirou mais tout vote LFI la renforcera. Dommage pour « la gauche ».

      #Paris #affairisme #argent_public #élections_municipales

    • WikiDati : le camp de Rachida Dati demande la dépublication d’un site internet recensant ses problèmes judiciaires
      https://www.nouvelobs.com/politique/20260304.OBS112880/wikidati-le-camp-de-rachida-dati-demande-la-depublication-d-un-site-inter

      Le directeur de campagne de la candidate LR à la mairie de Paris a saisi l’hébergeur OVH pour mettre hors ligne WikiDati.fr, qui se présente comme « l’encyclopédie des affaires de Rachida Dati », car il porterait atteinte à « la présomption d’innocence ».

    • Atteintes à la probité et proximité avec l’extrême droite : les CV gênants des colistiers de Rachida Dati à Paris
      https://www.mediapart.fr/journal/politique/010326/atteintes-la-probite-et-proximite-avec-l-extreme-droite-les-cv-genants-des

      Autre candidate, autre question. Une personne entendue comme témoin dans une affaire de corruption visant une tête de liste peut-elle être candidate sur cette même liste ? C’est la situation particulière d’Alexandra Nicol, ancienne assistante parlementaire de Rachida Dati lorsqu’elle était eurodéputée et auditionnée par la justice dans l’affaire Renault. La même qui vaut à Rachida Dati d’être renvoyée en procès en septembre prochain pour corruption et trafic d’influence. 

      Alexandra Nicol, qui figure à la 47e place, avait été entendue en février 2021 pour savoir notamment si sa patronne avait pu défendre les intérêts de Renault au Parlement européen. Devant les juges, celle qui était cheffe du bureau de l’eurodéputée entre 2009 et 2011 n’a cessé de dire qu’elle ne se souvenait de rien et l’a même répété à vingt et une reprises. 

      « Je sais que Rachida Dati n’aurait jamais commis d’infraction », s’était-elle toutefois souvenue. N’est-ce pas incongru de choisir une telle colistière ? Pas pour Rachida Dati dont l’entourage rappelle qu’Alexandra Nicol a toute légitimité, puisqu’elle a été « élue sur la liste de Valérie Pécresse au conseil régional en juillet 2021 » et qu’elle est aussi « professeure des écoles » [argh]. 

      [...]

      Max Guazzini, l’ancien président du Stade français Paris rugby, club mythique de la capitale, figure en 58e position sur la liste de Rachida Dati. C’est pourtant son adversaire de Reconquête, Sarah Knafo, que l’intéressé embrassait chaleureusement le 15 février, au stade Jean-Bouin. Une proximité avec l’extrême droite que le candidat affiche aussi sur le réseau social X, où il partage des centaines de comptes influents dans la fachosphère.

      Outre les posts du site Fdesouche, du média Frontières ou du polémiste Jean Messiha, Max Guazzini relaie aussi des contenus à la gloire de la présidente du Conseil italien, Giorgia Meloni, ou des messages islamophobes. Comme ce 18 février, lorsqu’il partage ce post d’un compte anonyme : « De nombreuses municipalités en Grande-Bretagne s’apprêtent à interdire les chiens dans la rue afin de se plier aux musulmans qui ne les supportent pas. Et vous ? Vous préférez les chiens ou les muz ? »

      Quelques jours plus tôt, entre deux messages sur la maltraitance animale – il est également secrétaire général de la Fondation Bardot –, Max Guazzini relayait aussi le message d’un compte prônant la « remigration totale ». « Tout Londres illuminé pour le ramadan. Mais pour Noël c’est interdit car cela “heurterait !” les musulmans », peut-on lire dans ce post mentionnant Renaud Camus, Éric Zemmour ou Sarah Knafo.

      Interrogée sur ses différentes prises de position, l’équipe de la candidate élude, rappelant seulement que l’intéressé avait soutenu Anne Hidalgo en 2014. « Dans une volonté de rassemblement, Rachida Dati a souhaité accueillir sur sa liste des personnalités de la société civile, déçues de la majorité sortante et désireuses d’un changement à Paris », balaie l’entourage de la candidate.

      Un entourage qui n’a guère plus à dire s’agissant de Soureya Nadji (85e position), qui revendiquait il y a quelques années encore son adhésion au parti Reconquête. « Je voterai Zemmour », annonçait-elle sur X en 2022. Rachida Dati, qui qualifiait récemment le patron de Reconquête de « raciste », a d’abord tenté de faire croire qu’il s’agissait d’une intox. « Elle n’a jamais soutenu Éric Zemmour, elle ne soutient pas Reconquête et elle n’est pas à Reconquête », a-t-elle asséné sur BFMTV. 

      « Magistral, inclusif, galvanisant, mémoriel #ZemmourPrésident  », écrivait pourtant Soureya Nadji le 23 mars 2022, après un meeting du candidat à la présidentielle. « À l’approche de la présidentielle 2022, elle a adhéré aux Amis d’Éric Zemmour qui deviendront Reconquête, avant de revenir rapidement aux Républicains, après avoir constaté l’impasse politique que représentaient l’intéressé et ses excès », reconnaît désormais l’équipe de campagne de la candidate LR auprès de Mediapart. Avant de minimiser : « Elle a soutenu durant quelques mois un candidat dont elle s’est très vite détachée. »

      Soureya Nadji qui affiche aussi un soutien public au site d’extrême droite Fdesouche figure aujourd’hui sur la même liste qu’Antoine Beauquier, l’avocat d’Éric Zemmour (36e position), mais aussi que le militant laïciste Amine El Khatmi (60e position), ancien président du Printemps républicain et fidèle chroniqueur sur CNews.

      Désavoué par son propre mouvement pour s’être dit prêt à voter pour Marine Le Pen à la présidentielle en cas de second tour face à Jean-Luc Mélenchon, Amine El Khatmi tient des propos sur l’immigration et l’islam qui n’ont pas grand-chose à envier à ceux de l’extrême droite. Raison pour laquelle des proches de la cheffe de file du Rassemblement national (RN) avaient tenté de l’attirer en vue des élections européennes de juin 2024, comme l’avait raconté Le Monde.

      Rachida Dati compte aussi comme colistier Pierre Liscia, un proche de Valérie Pécresse, qui s’était fait tristement connaître en 2023 en publiant une vidéo sur une fausse histoire de pillages de tombes au cimetière de Pantin. Poussée pendant des semaines par la fachosphère, cette vidéo alimentait un poncif antisémite, selon lequel les tombes juives abriteraient des trésors. Plusieurs responsables communautaires et rabbins avaient dénoncé auprès de Mediapart sa dangerosité. 

      L’ancienne ministre de la culture assure vouloir lutter contre les LGBTphobies. Celle qui avait déclaré dans les colonnes du magazine Elle « chez les gays, je suis Dalida ! » défilait encore récemment dans le quartier du Marais, à Paris avec le patron du Sneg & Co, le syndicat LGBT des lieux festifs parisiens. 

      Mais sur sa liste, la candidate s’est entourée de plusieurs opposant·es historiques au mariage pour tous en 2013. C’est notamment le cas de Philippe Goujon, qui revendiquait son refus de célébrer des mariages entre personnes de même sexe. « Tous les mariages sont célébrés normalement et dans le respect de la loi dans le XVe arrondissement », balaie encore l’équipe de campagne. 

      D’autres fervents soutiens de La Manif pour tous figurent également sur cette liste, à l’image de Valérie Montandon (11e position), Jean-Pierre Lecoq, Geoffroy Boulard (6e position ), Catherine Lecuyer (25e position) ou Franck Margain (62e position), un proche de Christine Boutin. Pour rappel, Rachida Dati elle-même était opposée au mariage pour tous et toutes, à la PMA et s’était abstenue en tant que députée européenne sur un vote visant les États à bannir les thérapies de conversion.

  • Deportazioni e retate in stile ICE: il nuovo Regolamento sui #rimpatri proposto dalla Commissione europea è inquietante
    https://scomodo.org/deportazioni-e-retate-in-stile-ice-il-nuovo-regolamento-sui-rimpatri-propos

    Il testo è stato immediatamente ribattezzato dalle organizzazioni della società civile come Regolamento delle Deportazioni visto il contenuto della proposta, che sembra essere uscita dal playbook delle politiche migratorie di Trump. L’articolo Deportazioni e retate in stile ICE: il nuovo Regolamento sui rimpatri proposto dalla Commissione europea è inquietante proviene da Scomodo.

    #Migrazioni #migrazioni #modello_ICE #Unione_Europea

  • Oltre 80 ONG protestano contro il Regolamento sui rimpatri: no a una legge dell’UE che consente le perquisizioni domiciliari, la presenza della polizia nei servizi pubblici e la profilazione razziale.
    https://migreurop.org/article3543.html

    In this collective statement signed by Migreurop, more than 80 European organizations protest against the return regulation that is currently being negociated, warning that it could expand and normalize immigration raids and surveillance measures across our communities. L’Unione europea sta attualmente discutendo il Regolamento sui “rimpatri” che mira ad ampliare e normalizzare retate e misure di sorveglianza sui nostri territori. L’obiettivo è obbligare gli Stati membri a misure di (…) #Actions_collectives

    / #Union_Européenne, #Pacte_européen_sur_la_migration_et_l'asile

    https://picum.org/blog/no-to-eu-law-enabling-home-raids-policing-of-public-services-and-racial-profi

  • Le Parlement européen autorise le #transfert de demandeurs d’asile vers des #pays_tiers

    Une modification législative approuvée par le Parlement européen permettra aux États membres de l’UE d’envoyer des demandeurs d’asile dans des « pays tiers sûrs ».

    Le Parlement européen a approuvé mardi une modification législative qui permettra aux demandeurs d’asile arrivant dans l’Union européenne d’être transférés vers des « pays tiers sûrs », avant que leur demande ne soit traitée.

    La modification du concept de « pays tiers sûr », incluse dans le règlement relatif à la procédure d’asile, supprime l’exigence d’un lien entre un demandeur et un pays de transfert, ce qui permet aux autorités nationales de transférer des personnes vers des États où elles ne se sont jamais rendues.

    Cela ouvre la voie à un accord entre les États de l’UE et les gouvernements étrangers acceptant des migrants d’Europe en échange d’argent, similaire à un programme que le précédent gouvernement britannique avait mis en place avec le Rwanda.

    La Cour suprême du Royaume-Uni avait bloqué le projet avant que le gouvernement actuel ne l’abandonne complètement.

    Désormais, le règlement de l’UE stipule que les demandeurs d’asile peuvent être transférés vers pratiquement n’importe quel pays du monde, à condition qu’il existe un accord ou un arrangement avec un État de l’UE et que le pays soit considéré comme « sûr », ce qui signifie qu’une personne demandant une protection internationale y sera traitée conformément aux « normes internationales ».

    Les garanties comprennent la protection des demandeurs d’asile contre les persécutions et les atteintes graves, le respect du principe de non-refoulement, la possibilité de bénéficier d’une protection effective en vertu de la convention de Genève sur les réfugiés et l’accès à un système d’asile opérationnel, avec des permis d’études et de travail accordés en plus des droits de séjour.

    Cette nouvelle disposition ne s’appliquera pas aux mineurs non accompagnés, dont les demandes d’asile continueront d’être traitées par les pays européens ou par les pays avec lesquels ils ont un lien ou par lesquels ils ont transité.

    _"Ce vote permettra aux Etats membres de l’U_E d’utiliser la coopération avec les pays tiers d’une manière différente", a déclaré l’eurodéputée allemande Lena Düpont, rapporteur du dossier, affirmant que le changement est conforme au droit international et évitera que les demandes d’asile ne soient traitées par le système d’asile des pays européens pendant une longue période.
    Le Parlement divisé

    La modification a été approuvée par le Parlement européen par 396 voix pour, 226 voix contre et 30 abstentions.

    Le Parti populaire européen (PPE) s’est associé aux Conservateurs européens (ECR) de droite et aux Patriotes pour l’Europe (PfE) et à l’Europe des nations souveraines (ESN) d’extrême droite pour faire passer le projet de loi. De l’autre côté, les Socialistes et Démocrates (S&D) et Renew Europe ont voté majoritairement contre, avec plusieurs défections.

    Le vote a donc divisé l’alliance parlementaire qui soutient la Commission d’Ursula von der Leyen, un schéma qui s’est reproduit dans presque tous les dossiers liés à l’immigration au cours de cette session législative.

    Certains eurodéputés de gauche et libéraux ont même déclaré une « prise de position minoritaire » qui considère le nouveau concept de pays tiers sûr « particulièrement problématique », affirmant que l’élimination du critère de connexion créerait « un risque d’instrumentalisation par les pays tiers ».

    « Tout pays qui veut de l’argent serait prêt à accepter ce type d’accord ou d’arrangement [avec les Etats de l’UE]. Nous avons déjà vu ce qui se passe lorsque ces pays tiers veulent plus d’argent. Ils font chanter l’Europe », a déclaré l’eurodéputée S&D Cecilia Strada à Euronews.

    Elle a affirmé que ce changement législatif n’était pas une bonne idée, non seulement pour les droits fondamentaux des demandeurs d’asile, mais aussi pour nos démocraties.

    Des préoccupations similaires ont été exprimées par des organisations de la société civile. Le Conseil européen pour les réfugiés et les exilés (ECRE) estime que les possibilités pour les demandeurs d’asile d’accéder à une protection adéquate dans les pays tiers sont discutables et que la nouvelle législation accroît les risques pour les groupes vulnérables, tels que les survivants de violences et les personnes LGBTQ+.

    L’ECRE a également critiqué la suppression de l’effet suspensif automatique des recours prévue dans le nouveau règlement, estimant que cela pourrait conduire à des transferts de personnes hors de l’UE avant même qu’un tribunal ait examiné si la loi a été correctement appliquée ou non.

    Mardi, le Parlement a également approuvé la première liste européenne de « pays d’origine sûrs » aux fins de l’asile. Cette liste comprend le Bangladesh, la Colombie, l’Egypte, l’Inde, le Kosovo, le Maroc et la Tunisie, ainsi que tous les pays candidats à l’UE, à l’exception de l’Ukraine.

    Le concept de « pays d’origine sûr » est différent de celui de « pays tiers sûr », mais il vise également à accélérer la procédure d’asile en Europe.

    En vertu de la législation européenne, les demandes des migrants ressortissants de l’un des États désignés comme « pays d’origine sûrs » seront examinées dans le cadre de procédures accélérées.

    https://fr.euronews.com/my-europe/2026/02/10/lue-va-transferer-les-demandeurs-dasile-hors-de-ses-frontieres

    #pays-tiers #renvois #pays-tiers_sûrs #migrations #réfugiés #externalisation #UE #EU #union_européenne

    ping @karine4

    • Egitto, Tunisia, #Bangladesh: le contraddizioni della lista Ue dei «paesi sicuri»

      Il Parlamento europeo ha approvato la lista dei «paesi d’origine sicuri»: le richieste d’asilo di chi proviene da questi paesi verranno trattate più rapidamente, con la possibilità di detenzione e espulsione immediata. Eppure gli stessi documenti dell’Unione riconoscono rischi per la sicurezza e violazioni dei diritti umani

      Bangladesh, Colombia, Egitto, India, Kosovo, Marocco e Tunisia: sono i sette Stati che l’Unione europea ha designato come “paesi d’origine sicuri”, secondo la lista proposta dalla Commissione e approvata oggi dal Parlamento con 408 voti a favore, 184 contrari e 60 astensioni. Chi proviene da questi paesi e chiede asilo in uno Stato membro vedrà la propria domanda esaminata secondo una procedura accelerata, potrà essere detenuto in appositi centri di trattenimento e epulso con più facilità e rapidità.

      Secondo il regolamento che stabilisce le condizioni, approvato nel maggio del 2024 come parte del nuovo Patto europeo migrazione e asilo, “un paese terzo può essere designato paese di origine sicuro soltanto se, sulla base della situazione giuridica, dell’applicazione della legge all’interno di un sistema democratico e della situazione politica generale, si può dimostrare che non ci sono persecuzioni, né alcun rischio reale di danno grave”. Eppure, per alcuni dei sette Stati della lista, documenti prodotti dalla stessa Unione europea e report di organizzazioni internazionali su cui la Commissione dice di basarsi sembrano dire il contrario.
      Egitto: arresti arbitrari e torture

      Per quanto riguarda l’Egitto, è la stessa Commissione europea a dichiarare, nel memorandum che accompagna la proposta di designazione come paese sicuro, che “i problemi relativi ai diritti umani restano significativi, specialmente quelli legati alla tutela delle libertà fondamentali, il buon governo e lo Stato di diritto”. In particolare, si segnala che “i difensori dei diritti umani, gli attivisti e gli oppositori politici possono essere soggetti ad arresti arbitrari e torture” e si riscontrano discriminazioni su base religiosa. La Commissione riconosce i passi avanti compiuti dal punto di vista normativo e istituzionale, pur sottolineando che “è necessaria un’attuazione efficace”.

      Le Nazioni Unite hanno più volta denunciato violazioni dei diritti umani, soprattutto arresti e detenzioni arbitrarie, sparizioni forzate e torture, come quelle subite da Giulio Regeni. Nel dicembre 2024, il Comitato Onu per la protezione dei diritti dei lavoratori migranti ha espresso preoccupazioni per “l’aumento segnalato delle retate nelle comunità di migranti, con impennate di arresti, detenzioni arbitrarie e espulsioni collettive”.
      Tunisia: difensori dei diritti e migranti nel mirino

      La Tunisia affronta una fase di torsione autoritaria e limitazione delle libertà civili dal luglio del 2021, quando il presidente Kais Saied ha rimosso il primo ministro e sospeso il parlamento per poi riscrivere la Costituzione. È seguita un’ondata repressiva che ha colpito oppositori politici, giudici, attivisti e migranti subsahariani, questi ultimi oggetto di rastrellamenti e violenze. Lo scorso 27 novembre, il Parlamento europeo ha approvato a larghissima maggioranza una mozione che condanna la detenzione dell’avvocata Sonia Dahmani, poi liberata, come anche “il numero crescente di detenzioni arbitrarie, persecuzioni di matrice politica e limitazioni delle libertà”. Il testo chiede inoltre alle istituzioni Ue di esprimere “profonda preoccupazione per il deterioramento dei diritti umani in Tunisia”.

      A certificare le violazioni è stato anche il Comitato delle Nazioni Unite per l’eliminazione della discriminazione razziale, che in una relazione dello scorso dicembre ha deunciato “la sospensione delle organizzazioni diritti umani che difendono le minoranze, particolarmente i tunisini neri, richiedenti asilo e rifugiati” e “i crescenti casi di intimidazione, sorveglianza, vessazioni, rappresaglie e arresti arbitrari nei confronti di difensori dei diritti umani, membri della società civile, attivisti, avvocati e giornalisti”. Il Comitato cita inoltre “l’espulsione collettiva di oltre 11mila migranti e richiedenti asilo subsahariani verso l’Algeria e la Libia, che hanno causato morti e feriti”. Nel documento che giustifica la designazione della Tunisia come “paese d’origine sicuro”, la Commissione europea riconosce gli “atti di repressione”, che però, sostiene, “non raggiungono una portata tale da configurare una situazione sistematica su larga scala”.

      Bangladesh

      Il Bangladesh sta tentando faticosamente di uscire da anni di autoritarismo: giovedì 12 febbraio si terranno le prime elezioni politiche dopo le proteste dell’estate del 2024, guidate dagli studenti e represse nel sangue, che avevano portato alle dimissioni e alla fuga della prima ministra Sheikh Hasina. Se le violazioni dei diritti umani sotto il suo regime sono state ampiamente documentate, non sono cessate neanche sotto il nuovo governo ad interim guidato dal premio Nobel per la pace Muhammad Yunus.

      A dirlo è una relazione della stessa Agenzia dell’Unione europea per l’asilo (Euaa), pubblicata lo scorso agosto: “Secondo diverse fonti, le forze di sicurezza stanno replicando gli abusi perpetrati dal precedente governo, con arresti e detenzioni arbitrarie ripetute nei confronti di personalità politiche e giornalisti ritenuti affiliati alla Lega Awami (il partito di Hasina, ndr)”. Si parla anche di “segnalazioni continue di uccisioni extragiudiziali, decessi durante la detenzione e torture”. La stessa Commissione europea, nel documento che giustifica la designazione come Paese d’origine sicuro, ammette che “la transizione da un sistema repressivo caratterizzato da frequenti abusi dei diritti umani è ancora in corso”. Eppure, conclude che “in generale, la popolazione del Bangladesh non è soggetta a persecuzioni o a rischi reali di gravi danni”.

      Colombia

      “La situazione della Colombia rimane complessa, con una crisi umanitaria acuta e multidimensionale causata dall’espansione territoriale di attori armati non statali, dai crescenti effetti dei disastri climatici, dall’aggravarsi delle vulnerabilità socio-economiche e dalle esigenze di integrazione di oltre un milione di rifugiati e migranti venezuelani”. Ad affermarlo è una relazione dell’Agenzia dell’Unione europea per l’asilo dello scorso dicembre, che segnala “un forte aumento della violenza legata ai conflitti armati interni” nella prima metà del 2025, con quasi “1,45 milioni di persone colpite, oltre il quadruplo rispetto allo stesso periodo del 2024”.

      Riprendendo informazioni delle Nazioni unite e di ong locali e internazionali, il documento riporta frequenti casi di “sfollamento forzato, espropriazione di terra, restrizione della libertà di movimento, omicidi, minacce, reclutamento forzato, uso di mine antiuomo, sparizioni, rapimenti ed estorsioni”. A questo si aggiunge il “problema diffuso” della tratta di esseri umani all’interno del paese o verso l’estero, “in particolare l’Europa”. Per la Commissione Von der Leyen, però, “il rischio reale di persecuzione e gravi danni appare concentrato in aree rurali e regioni circoscritte della Colombia”. Il Paese può quindi essere ritenuto “sicuro”, con la richiesta che “le autorità competenti degli Stati membri valutino attentamente se i richiedenti possono stabilirsi in quella parte del paese senza timori di essere perseguitati o abbiano accesso a una protezione efficace”.

      India

      Per l’India, l’Agenzia dell’Unione europea per l’asilo non ha pubblicato alcuna relazione. Human Rights Watch, fonte ritenuta credibile perché citata frequentemente in altri documenti, afferma però che il paese sta “scivolando verso l’autoritarismo”. L’ultimo report annuale dell’ong racconta che “le autorità hanno respinto illegalmente centinaia di musulmani e rifugiati rohingya (minoranza etnico-linguistica perseguitata, ndr) verso il Bangladesh senza regolare processo, tra cui alcuni cittadini indiani, sostenendo che fossero ‘immigrati clandestini’, e demolito oltre 10mila strutture ritenute occupate da loro”.

      Si riporta poi un episodio dello scorso maggio, quando le autorità indiane hanno costretto una quarantina di rifugiati rohingya su una nave per poi gettarli in mare al largo delle coste birmane. Il relatore speciale delle Nazioni Unite per i diritti umani in Myanmar l’ha definito un “atto inaccettabile e incosciente”, che mostra “palese disprezzo per la vita e la sicurezza di coloro che necessitano di protezione internazionale”. Si citano inoltre segnalazioni di “torture, uccisioni extragiudiziali e decessi in carcere o sotto la custodia della polizia”.

      https://lavialibera.it/it-schede-2560-egitto_tunisia_bangladesh_paesi_sicuri_ue_contraddizioni_
      #Egypte #Tunisie #Inde #Colombie #Kosovo #Maroc

  • Espagne : feu vert « historique » pour la régularisation d’un demi-million de migrants

    Le gouvernement espagnol a adopté mardi un #décret royal visant à régulariser 500 000 personnes en situation irrégulière dans le pays. Cette mesure, portée et discutée depuis 2022 à l’initiative d’une pétition, doit permettre de soutenir la #croissance_économique du pays. Cette régularisation concerne les personnes arrivées avant le 31 décembre 2025 sur le sol espagnol.

    À contre-courant de ses homologues européens, le gouvernement de gauche espagnol a approuvé, mardi 27 janvier, un plan de régularisation massif des sans-papiers. La mesure a été adoptée par décret royal, ce qui permet à l’exécutif de se passer d’un vote au Parlement, où il ne dispose pas de majorité.

    « Aujourd’hui est un jour historique pour notre pays. Nous renforçons un modèle migratoire fondé sur les droits humains, sur l’intégration, sur le vivre-ensemble, et compatible avec la croissance économique ainsi qu’avec la cohésion sociale », s’est réjouie la porte-parole du gouvernement et ministre des Migrations Elma Saiz à l’issue du conseil des ministres.

    La mesure concernera « environ un demi-million de personnes » qui se trouvent en Espagne et pourront ainsi « travailler dans n’importe quel secteur, partout dans le pays ».

    Seront éligibles les personnes arrivées avant le 31 décembre 2025 et présentes depuis au moins cinq mois sur le territoire espagnol et sans casier judiciaire. « À partir du mois d’avril, toutes les demandes pourront être déposées jusqu’au 30 juin », a expliqué la ministre. Le titre de séjour sera valable de un à cinq ans et renouvelable. Les bénéficiaires pourront obtenir la citoyenneté après dix ans de séjour en Espagne.

    « Il s’agit d’une mesure longuement élaborée, discutée et nécessaire pour répondre à une réalité qui existe dans nos rues », a-t-elle souligné.

    La dernière régularisation de ce type a eu lieu en 2005, sous le mandat de José Luis Rodríguez Zapatero. Elle avait permis la délivrance de papiers à près de 600 000 personnes.
    L’immigration représente « 80 % de la croissance économique de l’Espagne »

    Début janvier, le Premier ministre espagnol avait présenté son pays comme un exemple pour l’Europe en matière migratoire. Alors que d’autres pays européens ont fermé leurs frontières aux nouveaux arrivants sous la pression des partis de droite, le gouvernement de Pedro Sánchez a toujours défendu l’ouverture de son pays aux immigrés.

    « Nous sommes un pays qui défend fermement un modèle migratoire légal, sûr, ordonné, mais aussi ouvert et humain face à ceux qui prônent la fermeture de nos frontières et refusent aux migrants le minimum de dignité qu’ils méritent », avait déclaré Pedro Sánchez lors d’une cérémonie de vœux devant les ambassadeurs espagnols le 8 janvier dernier. Selon le chef de l’État, l’immigration a représenté « 80 % de la croissance économique de l’Espagne au cours des six dernières années ».

    L’annonce de mardi survient d’ailleurs le même jour que la publication des chiffres du chômage pour le 4e trimestre 2025, qui montrent un taux sous les 10 % pour la première fois depuis 2008, un succès notamment tiré par le nombre de nouveaux emplois occupés par des étrangers (52 500 contre 23 700).

    L’Espagne, quatrième économie de l’Union européenne (UE), a fait mieux que ses pairs depuis 2021, portée par le tourisme, la faiblesse des coûts de l’énergie, la consommation intérieure et l’investissement étranger. Le gouvernement prévoit que la croissance s’établira à 2,9 % pour 2025, soit plus du double de la moyenne attendue dans la zone euro.

    Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a estimé le 14 janvier que la croissance économique rapide de l’Espagne, par rapport à la France, s’expliquait notamment par le « rôle assez important » de « l’immigration ».
    Une mesure attendue depuis des années

    D’après les dernières données publiées par l’Institut national de la statistique, plus de sept millions d’étrangers vivent en Espagne sur une population totale de 49,4 millions de personnes.

    La nouvelle mesure annoncée mardi devrait concerner en premier lieu les migrants latino-américains, qui représentent 91 % des 840 000 personnes actuellement en situation irrégulière en Espagne, selon les chiffres du think tank Funcas.

    Ce vaste plan de régularisation fait suite à une pétition signée par plus de 700 000 personnes et soutenue par quelque 900 associations, qui exigeaient la régularisation exceptionnelle de tous les immigrés en situation irrégulière en Espagne.

    Cette proposition de régularisation remonte à plusieurs années : elle avait été lancée en décembre 2022 via une pétition - la Constitution espagnole permet aux citoyens de proposer des mesures législatives aux députés : au moins 500 000 signatures citoyennes sont nécessaires pour qu’une proposition de loi soit proposée à la discussion du Parlement.

    Le demi-million de signatures avait été atteint rapidement, ce qui avait permis le début du processus parlementaire. Trois mois plus tard, en mai 2023, le projet de loi a ensuite été déposé au Parlement espagnol avant débats. Début avril 2024, les membres du Congrès espagnol – la chambre basse du Parlement – ont commencé à se pencher sur le projet de loi ouvrant la régularisation d’un demi-million d’étrangers en situation irrégulière dans le pays. Mais les discussions se sont ensuite enlisées, amenant le gouvernement a adopté le texte par décret royal.

    Sans surprise, la mesure s’est attirée les foudres de l’opposition de droite et d’extrême droite. « Dans l’Espagne socialiste, l’illégalité est récompensée. La politique migratoire de Sánchez est aussi insensée que sa (politique) ferroviaire », a critiqué sur X Alberto Núñez Feijóo, le leader du Parti populaire (PP, droite), principale force d’opposition, affirmant que le plan cherchait à « détourner l’attention » de la tragédie ferroviaire qui a fait 45 morts dans le sud du pays le 18 janvier.

    Le chef de file du parti d’extrême droite Vox, troisième force politique du pays, Santiago Abascal, a quant à lui fustigé sur X le « tyran Sánchez ». Il « déteste le peuple espagnol. Il veut le remplacer. C’est pourquoi il entend promouvoir l’effet d’appel d’air par décret, pour accélérer l’invasion ».

    L’Espagne est l’une des trois principales portes d’entrée de l’immigration en Europe, avec l’Italie et la Grèce. Près de 37 000 migrants irréguliers sont entrés en 2025 en Espagne, un chiffre en baisse de 42,6 % par rapport à 2024, selon les données du ministère de l’Intérieur.

    https://www.infomigrants.net/fr/post/69482/espagne--feu-vert-historique-pour-la-regularisation-dun-demimillion-de
    #sans-papiers #régularisation #Espagne #migrations #réfugiés #économie
    ping @karine4

    • La #Commission_européenne s’oppose à la régularisation des sans-papiers proposée par Pedro Sánchez

      La décision du gouvernement espagnol d’accorder un statut légal à environ un demi-million de migrants sans papiers a suscité une vive désapprobation à Bruxelles, selon des fonctionnaires qui ont parlé à Euronews sous couvert d’anonymat.

      La Commission européenne a de fortes réserves quant à l’annonce du gouvernement espagnol d’accorder un statut légal à environ 500 000 migrants irréguliers, ont déclaré trois fonctionnaires de l’UE à Euronews, craignant que cela n’entre en conflit avec la politique actuelle de l’Union européenne.

      La décision a été annoncée fin janvier et concerne les personnes entrées dans le pays avant le 31 décembre 2025. Pour être éligibles, les étrangers sans papiers doivent vivre en Espagne depuis au moins cinq mois ou avoir demandé l’asile avant la fin de l’année 2025.

      Le nouveau décret accordera aux bénéficiaires un permis de séjour d’un an et le droit de travailler dans n’importe quel secteur partout en Espagne, afin de renforcer l’objectif du gouvernement en matière de « croissance économique et de cohésion sociale », a déclaré à l’époque la ministre des migrations, Elma Saiz, à la chaîne de télévision publique espagnole RTVE.

      La décision du gouvernement du Premier ministre Pedro Sánchez a été désapprouvée par Bruxelles.

      « Elle n’est pas conforme à l’esprit de l’Union européenne en matière de migration », a déclaré un fonctionnaire européen à Euronews, tandis qu’un autre a souligné qu’une régularisation massive risquait d’envoyer un message différent de celui que l’UE communique actuellement en dehors de l’Europe pour décourager l’immigration irrégulière.

      Selon des sources à Bruxelles, l’une des principales inquiétudes concerne la possibilité qu’avec leur nouveau statut, les migrants régularisés puissent voyager à travers l’Europe pendant un maximum de 90 jours tous les 180 jours. On craint que cela n’incite certaines personnes à tenter de s’installer dans d’autres pays de l’UE sans autorisation.

      Le commissaire européen chargé des Affaires intérieures et des migrations, Magnus Brunner, s’adressera au Parlement européen à ce sujet mardi après-midi, lors d’un débat intitulé « La politique de régularisation à grande échelle de l’Espagne et son impact sur l’espace Schengen et la politique migratoire de l’UE ».

      Interrogé sur la décision prise par l’Espagne en janvier, M. Brunner n’a pas porté de jugement, affirmant qu’il s’agissait d’une responsabilité nationale.
      L’UE durcit sa position sur l’immigration

      Le choix de l’Espagne semble aller à l’encontre des tentatives de la plupart des autres pays européens de réduire l’accès à la protection internationale pour les ressortissants de pays tiers et d’augmenter le nombre de retours dans les pays d’origine.

      La dernière législation de l’UE vise également à décourager l’immigration clandestine en adoptant une politique d’asile plus stricte dans l’espoir d’augmenter le taux d’expulsion des migrants en situation irrégulière.

      La modification du concept de « pays tiers sûr » élargit l’éventail des circonstances dans lesquelles une demande d’asile peut être rejetée comme irrecevable, ce qui permet aux États membres de l’UE d’expulser les demandeurs d’asile vers des pays tiers avec lesquels ils n’ont aucun lien.

      La première liste de « pays d’origine sûrs » aux fins de l’asile, qui comprend le Bangladesh, la Colombie, l’Égypte, l’Inde, le Kosovo, le Maroc et la Tunisie, ainsi que tous les pays candidats à l’UE à l’exception de l’Ukraine, accélérera la procédure d’asile, étant donné que les demandes des migrants qui sont ressortissants de l’un de ces pays seront évaluées dans le cadre de procédures accélérées.

      Ces deux modifications législatives devraient être définitivement approuvées par le Parlement mardi.

      Une autre loi proposée par la Commission, appelée « règlement sur le retour », permettra l’expulsion des migrants irréguliers vers des pays tiers n’ayant aucun lien avec leur origine, à condition qu’ils aient conclu des accords bilatéraux avec les pays de l’UE.

      Une partie importante du Pacte européen sur l’immigration et l’asile, approuvé au cours du mandat précédent et actuellement mis en œuvre, se concentre sur les procédures frontalières et leur gestion numérique, ainsi que sur l’harmonisation des mêmes règles pour toutes les frontières extérieures de l’espace Schengen.

      Les organisations de la société civile, dont Amnesty International, Save the Children et Human Rights Watch, ont condamné à plusieurs reprises l’UE pour avoir réduit l’accès à l’asile et négligé la protection des droits de l’homme dans les procédures frontalières.

      https://fr.euronews.com/my-europe/2026/02/10/la-commission-europeenne-soppose-a-la-regularisation-des-sans-papiers-p
      #opposition #UE #EU #union_européenne
      via @karine4

  • Note d’analyse de l’Anafé : les effets du Pacte européen et de la réforme du code frontières Schengen sur l’enfermement aux frontières françaises
    https://migreurop.org/article3538.html

    L’Anafé a publié le 29 janvier 2026 une note d’analyse « Contrôles et #Enfermement aux frontières : outils d’une politique raciste décomplexée » sur les reformes du #Pacte_européen_sur_la_migration_et_l'asile et du code frontières Schengen. Ces textes, déjà partiellement en vigueur, vont profondément dégrader le droit des étrangers français et européen, au détriment des personnes exilées et de leurs soutiens. À l’aide de schémas, cartes, graphiques, focus, l’Anafé décrypte l’ensemble des (…) #Actualités_des_membres

    / #Union_Européenne, #France, Enfermement, Pacte européen sur la migration et l’asile

    https://migreurop.org/IMG/pdf/anafe-controles-et-enfermement-aux-frontieres-outils-dune-politique-racis
    https://migreurop.org/IMG/pdf/anafe-controles-et-enferment-aux-frontieres-outils-d-une-politique-racist

  • « Les États-Unis ont toujours fait preuve d’une remarquable propension à la #violence » – par Wolfgang Streeck
    https://lvsl.fr/les-etats-unis-ont-toujours-fait-preuve-dune-remarquable-propension-a-la-violen

    Bombardement du #Venezuela, menaces contre Cuba et l’Iran, tentative d’annexion du #Groenland, exactions de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE), brutalités policières persistantes... Si la presse se focalise sur le rôle de #Donald_Trump dans ce déchaînement, elle oublie la longue histoire de violence des États-Unis, à l’intérieur comme à l’extérieur de leurs frontières. La stupéfaction provoquée par le trumpisme ne découle-t-elle pas de l’idéalisation de l’Amérique de Bill Clinton, Barack Obama et Joe Biden ? C’est l’analyse de Wolfgang Streeck, directeur émérite du Max Planck Institute et auteur de nombreux ouvrages en politique étrangère - dont LVSL a publié plusieurs (...)

    #International #Conflit_ukrainien_:le_grand_retour_du_militarisme #Les_États-Unis,_une_puissance_menacée ? #empire #Etats-Unis #impérialisme #MAGA #Néocons #OTAN #Union_Européenne

  • Free Trade Agreement India-Unione Europea. Un accordo storico nella nuova fase multipolare
    https://radioblackout.org/2026/01/free-trade-agreement-india-unione-europea-un-accordo-storico-nella-nu

    L’Unione Europea e l’India hanno firmato uno storico accordo di libero scambio destinato a eliminare o ridurre gradualmente i dazi su una parte enorme degli scambi tra i due blocchi, con l’obiettivo di rafforzare i rapporti commerciali e politici in un contesto di tensioni globali sui dazi. Secondo i dati resi noti dalle istituzioni europee, […]

    #altavisibilita #L'informazione_di_Blackout #India_nazionalista_di_Modi #Modi #multipolarismo #Unione_Europea
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/01/miavaldi.mp3

  • Ci avvelenano, ma servono al riarmo: dall’Ue via libera ai #pfas nell’industria bellica

    La Commissione europea si appresta ad ampliare deroghe sugli inquinanti per le aziende del comparto militare, mentre uno studio del Parlamento propone esenzioni illimitate sui pfas. Intanto la Nato stessa avvia sperimentazioni per trattare le basi contaminate. Marcolungo: «Così si privilegia l’industria rispetto ad ambiente e salute»

    Contaminano acqua e suolo per centinaia di anni, penetrano nel corpo umano attraverso la catena alimentare e si accumulano nel sangue e nei tessuti causando tumori, infertilità, danni agli organi e persino al feto durante la gravidanza. Ma servono all’industria bellica, che nell’era del riarmo non può permettersi – almeno, così viene raccontato – di farne a meno. Così, mentre in Europa continuano a emergere dati sull’estensione e la gravità della contaminazione da pfas (acronimo di sostanze per- e polifluoroalchiliche, chiamati anche “inquinanti eterni”) e proseguono le discussioni per limitarne la produzione e l’uso, sono già sul tavolo deroghe ed esenzioni per il comparto militare.

    «Deroghe illimitate»: lo studio del parlamento europeo

    Il tassello più recente risale allo scorso dicembre, quando il parlamento europeo ha pubblicato uno studio sul “ruolo dei pfas come fattori della competitività dell’industria europea”. Realizzato dalla società di consulenza britannica Rpa Ltd su richiesta della Commissione per l’industria, la ricerca e l’energia, il documento analizza l’utilizzo di queste sostanze in alcuni settori strategici, tra cui la difesa e l’aerospazio, la disponibilità di alternative e l’impatto potenziale delle restrizioni in discussione. Il quadro che emerge delinea un utilizzo molto ampio degli inquinanti eterni nell’industria bellica: sono impiegati nella produzione di armi, munizioni, apparecchi elettronici a uso militari, componenti di mezzi aerei, navali e terrestri, dispositivi di protezione individuale e schiume antincendio. Sostituirli, sostiene lo studio, sarebbe spesso infattibile e le proposte di restrizione attualmente in discussione produrrebbero “perdite economiche sostanziali e impatti occupazionali, con rischi per la competitività globale dell’Europa”. Si raccomandano quindi “deroghe illimitate per l’aerospazio, la difesa e i semiconduttori”, vista la “crescente insicurezza geopolitica globale”, e “l’esclusione dei gas fluorurati (o f-gases, di cui l’Ue ha già deciso l’abolizione entro il 2050, ndr) dalle restrizioni”.

    “È uno studio estremamente superficiale e carente dal punto di vista scientifico, il che conferma quanto la narrazione sui pfas sia distorta in favore dell’industria – commenta Christine Hermann, responsabile delle politiche in materia di sostanze chimiche presso l’ong European environmental bureau –. La richiesta di deroghe illimitate mostra che non c’è alcuna volontà di assumersi la responsabilità degli impatti sull’ambiente e sulla salute né di sviluppare alternative. D’altro canto, perché le aziende avrebbero dovuto farlo se non c’è alcun obbligo?”. “Che non ci siano alternative ai gas fluorurati è falso – aggiunge la professoressa Claudia Marcolungo, docente di Diritto ambientale presso l’Università di Padova –. Diversi studi hanno mostrato che ne esistono di praticabili, efficienti ed economicamente sostenibili”.

    Restrizioni pfas, per l’industria bellica deroghe sempre più ampie

    Di deroghe per l’industria bellica si parla già dal 2023 quando, su iniziativa di cinque Stati membri (Danimarca, Germania, Paesi Bassi, Norvegia e Svezia), ha preso avvio la discussione per limitare l’uso e la produzione di 10mila pfas in tutta l’Unione. La prima proposta prevedeva una deroga per consentire per ulteriori 12 anni l’utilizzo di queste sostanze per la refrigerazione e il condizionamento dell’aria nei veicoli militari, pur riconoscendo “potenziali perdite sostanziali in termini di benessere per i dipendenti del servizio militare”. Lo scorso agosto, la deroga proposta è stata allargata per coprire anche “applicazioni militari ed esplosivi”, con emissioni aggiuntive stimate in 17mila tonnellate di pfas. L’intero comparto militare, si legge nei documenti, sarebbe responsabile della produzione di più di 2mila tonnellate di inquinanti eterni ogni anno.

    Eppure, come ammettono gli stessi autori, l’analisi sull’impatto delle deroghe è limitata dalla scarsa disponibilità di informazioni: “La riservatezza in settori come quello militare ostacola la stima dell’impatto in termini di costi, per cui nessuna valutazione quantitativa è stata realizzata”, si legge nei documenti ufficiali che accompagnano la proposta. “Qualsiasi restrizione dipende dalla disponibilità di informazioni e abbiamo visto in passato che dove queste sono scarse, le autorità sono piuttosto restie a porre limitazioni – continua Hermann –. È evidente che, nella proposta di restrizione, il settore militare non è stato valutato con lo stesso livello di attenzione e precisione degli altri”.
    Contaminazione da pfas nelle basi militari: l’allarme Nato

    Quello che è certo è che l’inquinamento da pfas tocca già diverse aree militari: “La contaminazione sta interessando i siti della Nato e delle forze armate alleate, ponendo seri problemi alle operazioni e all’ambiente, con ripercussioni su suolo, acque, attrezzature e aree di addestramento”, si legge in un comunicato pubblicato dello scorso novembre dall’Organizzazione per la scienza e la tecnologia dell’Alleanza, che ha annunciato l’avvio di una sperimentazione internazionale per sviluppare tecnologie di trattamento, citando un “bisogno urgente”. I partecipanti selezionati (aziende, istituzioni accademiche o enti governativi) saranno ospitati nel corso del 2026 in una base militare canadese dove riceveranno fino a un metro cubo di terra contaminata per realizzare test.

    Non solo pfas: per la difesa meno vincoli sulle sostanze chimiche

    I tentativi di liberare l’industria bellica dai vincoli pensati per tutelare l’ambiente e la salute non riguarda solo i pfas. Lo scorso 17 giugno, nell’ambito del piano di riarmo Readiness 2030, la Commissione europea ha presentato l’“Omnibus per la prontezza della difesa”, un pacchetto di proposte legislative volte a “semplificare i processi e rimuovere gli ostacoli normativi e amministrativi per accelerare l’incremento della produzione industriale europea nel settore della difesa”. In particolare, la proposta, sulla quale Consiglio e Parlamento hanno già espresso parere favorevole con minime modifiche, punta a emendare quattro regolamenti comunitari sulle sostanze chimiche ampliando la possibilità per gli Stati membri di stabilire esenzioni per il settore della difesa. Si tratta del regolamento Reach (che vieta o limita l’uso di 78 sostanze o categorie di sostanze, alcune delle quali cancerogene, mutagene e tossiche per la riproduzione), quello relativo alla classificazione, all’etichettatura e all’imballaggio (nella parte che riguarda le sostanze esplosive), quello sui biocidi e quello sugli inquinanti organici persistenti. In quest’ultimo caso, la proposta consentirebbe anche di bypassare gli obblighi informativi previsti dal regolamento per “motivi di tutela degli interessi nazionali e in materia di difesa al fine di proteggere le informazioni sensibili”.

    La ratio della riforma è spiegata bene nei documenti preparatori, nei quali la Commissione afferma che “i divieti o le restrizioni nell’uso di alcune sostanze sono essenziali per la salute e la sicurezza dei cittadini europei, compresi i lavoratori del settore della difesa”, ma coprono anche “gran parte delle sostanze usate per sviluppare, produrre e mantenere sistemi di difesa” e pongono quindi una “minaccia diretta alla disponibilità, all’interoperabilità e alla manutenibilità delle capacità di difesa europee e compromettono l’autonomia strategica dell’Ue”. “Sono parole inquietanti, che legittimano un gioco al ribasso sull’intero sistema normativo – commenta Marcolungo –. La difesa è utilizzata come pretesto per allargare le maglie delle deroghe e creare una sorta di stato di emergenza in virtù del quale sostanze che sono state buttate fuori dalla porta potrebbero rientrare dalla finestra”.
    Quanto pesa l’industria a Bruxelles

    Nell’analisi dei costi che accompagna la proposta si sostiene che l’ampliamento delle deroghe farà risparmiare alle aziende tempo e soldi oggi impiegati nell’adempiere ai vincoli, senza “alcun impatto negativo sugli obiettivi generali di sostenibilità ambientale delle attività della difesa”. Nessuna menzione dei costi per l’ambiente e per la salute umana. Un’omissione che non stupisce, se si guarda all’elenco delle parti coinvolte nel processo di consultazione che ha portato alla proposta: dei 171 soggetti ascoltati, 129 sono aziende o associazioni industriali, 23 sono organi Stati membri. Gli enti di ricerca e le organizzazioni non governative sono meno di una decina e nessuno è stato ammesso alla fase dei “dialoghi strategici”.

    Non solo: le informazioni disponibili sul sito del parlamento europeo mostrano che diversi eurodeputati che stanno seguendo i lavori hanno incontrato portatori di interessi – ovvero lobbisti – dell’industria della difesa, tra cui l’italiana Beretta. “L’intero processo degli Omnibus è estremamente problematico e poco democratico – continua Hermann –. La domanda è fino a che punto ci si spingerà: senza una chiara definizione degli usi essenziali per la difesa, si rischia che gli Stati permettano la continua esposizione dei cittadini a contaminazioni sempre maggiori. È una prospettiva miope”. Concorda Marcolungo: “Il problema di fondo è affermare il primato dell’industria sulle scelte politiche, sulla salute e sull’ambiente. Così si tradisce il patto sociale, ma anche le regole di mercato, perché vengono privilegiate aziende vecchio stile penalizzando invece quelle che investono in alternative verdi”.

    https://lavialibera.it/it-schede-2549-pfas_riarmo_inquinamento_industria_militare_europea

    #UE #union_européenne #industrie_militaire #dérogation #armement #pollution #contamination #munitions #armes #Readiness_2030 #règlement_Reach #Beretta

  • #agriculture française, #Union_Européenne, #Mercosur : la colère paysanne gronde
    https://lvsl.fr/agriculture-francaise-union-europeenne-mercosur-la-colere-paysanne-gronde

    Abattages massifs, accords du Mercosur, fonctionnement du marché unique européen : le monde paysan fait aujourd’hui face à des difficultés structurelles qui fragilisent les exploitations et accentuent la pression économique sur les agriculteurs. Le Vent se lève revient sur les mobilisations en cours et la répression qui s’exerce à l’encontre des paysans engagés dans la défense de leur activité, avec #Stéphane_Galais, agriculteur et porte-parole de la Confédération paysanne, et Aurélie Trouvé, députée du groupe La France insoumise, ingénieure agronome et membre de la commission des affaires économiques.

    #Société #Aurélie_Trouvé #libre-échange #UE

  • Turbo-Kapitalismus im Kiefernwald: Wie Tesla den deutschen Arbeitsmarkt wachrüttelt
    https://www.berliner-zeitung.de/mensch-metropole/hausbesuche-und-aktien-poker-warum-tesla-fuer-tausende-trotzdem-die

    Falsche Begriffe schon im Titel : Dieser Artikel ist feinste Kapitalistenpropaganda. Verwirren geht über informieren, genauso macht man das.

    « Entre le faible et le fort c’est la liberté qui opprime et c’est la loi qui libère. » (Jean Baptiste Henri Lacordaire (ca. 1850)

    Quelle: https://beruhmte-zitate.de/zitate/124593-jean-jacques-rousseau-zwischen-dem-schwachen-und-dem-starken-

    Das so oft von liberalen Schmierfinken bekrittelte Arbeitsrecht, gemeint sind oft Konzerngesetze und Mitbestimmumg, ist das einzige wirksame, immer wieder angegriffene Instrument gegen die Willkür absolutistischer Untnehmenskönige, auch bekannt als Boss . Protofascho Musk ist nur eine besonders arrogantes ("We coup where we want, get used to it.") Exemplar von Otzo Normaluntermehmer.

    18.1.2026 von Oliver Weinlein - Von der „Kultur der Angst“ bis zur Turbo-Karriere für Ungelernte: In Brandenburg prallen Silicon Valley und deutsches Arbeitsrecht aufeinander. Über Gewinner, Verlierer und den Preis des „Tesla Speed“.

    Wenn der Shuttle-Zug morgens am Haltepunkt „Fangschleuse Tesla Süd“ stoppt, steigen nicht nur Mitarbeiter aus. Es steigen Menschen aus, die Teil eines der spannendsten Wirtschaftsexperimente der deutschen Nachkriegsgeschichte sind. Hier, im märkischen Sand, trifft die kompromisslose „Ultra-Hardcore“-Attitüde des Silicon Valley auf die paragraphenreiche Realität des deutschen Arbeitsrechts.

    Lange dominierte die Kritik die Schlagzeilen: Wasser, Wald, Gewerkschaftszoff. Doch wer tiefer blickt und mit Experten spricht, erkennt: Tesla ist für Brandenburg weit mehr als nur eine Fabrik. Es handelt sich um einen industriellen Kulturschock, der das traditionelle deutsche Beschäftigungsmodell auf die Probe stellt; ein Wagnis, das neben berechtigten Bedenken auch Räume für eine berufliche Dynamik öffnet.

    Das Ende des „Zertifikats-Fetischs“

    „Ein Schluck aus der Pulle für den Arbeitsmarkt“ – so plastisch beschrieb Jochem Freyer, Chef der Agentur für Arbeit Frankfurt (Oder), den Effekt der Ansiedlung. Während man bei deutschen Premium-Herstellern wie Mercedes oder BMW ohne makellosen Facharbeiterbrief oft schon am Werkstor scheitert, hat Tesla die Hürden gesenkt.

    Rund 1.400 ehemals Arbeitslose haben in der Gigafactory eine Festanstellung gefunden, wobei nach Angaben der Arbeitsagentur etwa die Hälfte zuvor als langzeitarbeitslos galt. Das ist eine Integrationsleistung, an der staatliche Programme oft scheitern. Das Prinzip Musk lautet: „Skills over Degrees“ – Fähigkeiten zählen mehr als Abschlüsse. Für Menschen mit gebrochenen Erwerbsbiografien ist Grünheide der amerikanische Traum vor der Haustür.

    Der ökonomische Bruch mit der Signaling-Theorie

    Dieser radikale Verzicht auf formale Hürden ist weit mehr als eine pragmatische Notlösung gegen den Personalmangel; er markiert einen Bruch mit der ökonomischen Signaling-Theorie, für die der Nobelpreisträger Michael Spence den Grundstein legte. In der klassischen deutschen Arbeitswelt dient das Zeugnis als Signal für Produktivität und soziale Konformität. Man geht davon aus, dass jemand, der ein Studium oder eine Ausbildung abschließt, die nötige Ausdauer und kognitive Kapazität für den Job besitzt. Tesla hingegen entkoppelt das Signal vom eigentlichen Talent. Für den US-Konzern stellt das Zertifikat eine Verzerrung dar, die den Blick auf die tatsächliche Problemlösungskompetenz verstellt.

    Arbeitsmarktforscher wie Enzo Weber vom Institut für Arbeitsmarkt- und Berufsforschung (IAB) sehen in diesem Vorgehen ein wichtiges Signal für den gesamten Standort. Weber betont in Analysen zum Strukturwandel immer wieder, dass die reine Fixierung auf Erstausbildungen in einer sich schnell transformierenden Wirtschaft zum Hindernis wird. Wenn sich Berufsbilder alle zehn Jahre fundamental wandeln, verliert das Zertifikat von gestern an Wert. In Grünheide wird dieses lebenslange Lernen und die direkte Kompetenzprüfung am Arbeitsplatz zum Standard erhoben. Die Wissenschaft spricht hierbei von einem Übergang zum Skills-based Hiring. Das Risiko dabei ist jedoch die Entwertung mühsam erworbener Qualifikationen im restlichen Markt. Dennoch zeigt das Experiment Tesla, dass die deutsche Obsession mit dem lückenlosen Lebenslauf eine Barriere ist, die sich die Industrie im globalen Wettbewerb kaum noch leisten kann.

    Boni statt Tarif: Der Unternehmer im Blaumann

    Beim Gehalt bricht Tesla mit Tabus und weigert sich beharrlich, einen Tarifvertrag mit der IG Metall zu unterzeichnen. Stattdessen setzt das Unternehmen auf eigene Anpassungen. Zuletzt erhöhte Tesla die Entgelte im Dezember 2025 um vier Prozent – ein Schritt, den das Management als Beweis seiner Eigenständigkeit feiert. Die IG Metall kritisiert hingegen, dass die Löhne damit weiterhin teils deutlich unter dem Niveau des Flächentarifvertrags lägen.

    Ein zentrales Thema bleiben variable Vergütungsbestandteile. Tesla setzt auf eigene Modelle jenseits des Tarifs und wirbt mit Erfolgsbeteiligungen und Boni. Wie breit aktienbasierte Programme heute noch als zentraler Hebel für die Produktionsbelegschaft wirken, bleibt dabei oft intransparent. In der Tarif-Logik der Gewerkschaft ist dieses Modell eine Wette: Wer lange bleibt und dem Druck standhält, kann profitieren – eine Garantie wie im Flächentarif gibt es jedoch nicht.

    Die Experten-Meinung: „Musk beschädigt, aber er bewegt“

    Ist dieses System nun Raubbau oder Zukunftsmodell? Ferdinand Dudenhöffer, Deutschlands bekanntester Auto-Experte, sieht es differenziert. Er warnte in der Vergangenheit deutlich: Elon Musk „beschädigt Mitarbeiter“. Diese Kritik bezog der Experte vor allem auf das erratische öffentliche Auftreten des CEOs, das nicht nur der Marke schadet, sondern auch zur Belastung für die Belegschaft in Grünheide wird.

    Gleichzeitig attestiert Dudenhöffer dem Konzern eine unverzichtbare Rolle als Wachrüttler. „Die europäischen Autobauer müssen sich warm anziehen“, so die Analyse. Tesla zwinge die deutsche Industrie durch sein Tempo („Tesla Speed“) dazu, ihre Behäbigkeit abzulegen. Ähnlich sieht es Stefan Bratzel vom Center of Automotive Management (CAM). Die deutschen Hersteller litten oft unter einer „Starre“ durch komplexe Gremienstrukturen. Tesla hingegen entscheide schnell, hierarchiearm und radikal. Wer in Deutschland technologisch nicht abgehängt werden wolle, müsse von Grünheide lernen.

    Hausbesuche und Rettungseinsätze

    Dass dieses Lernen schmerzhaft ist, zeigt der Dauerkonflikt um die Arbeitsbedingungen. Im Herbst 2024 eskalierte die Situation, als Tesla-Führungskräfte krankgeschriebene Mitarbeiter unangemeldet zu Hause besuchten. Werksleiter André Thierig verteidigte dies damals als Appell an die „Arbeitsmoral“ und verwies auf Datenanalysen, die auffällige Fehlzeiten an Freitagen und in Spätschichten zeigten.

    Für die IG Metall war dies ein Tabubruch. Auch Arbeitsrechtler ordneten den Vorgang kritisch ein: Zwar ist das Klingeln an der Haustür rechtlich nicht verboten, doch niemand sei verpflichtet zu öffnen. Die Aktion wurde zum Symbol für ein tiefes Misstrauen. Kritiker verweisen zudem auf die Sicherheit: Investigative Recherchen ergaben, dass im ersten Betriebsjahr 247 Mal Rettungswagen oder Hubschrauber zum Werk gerufen wurden. Diese Zahl beinhaltet auch medizinische Notfälle, liegt aber laut Berichten auffällig über dem Niveau vergleichbarer Werke.
    Politischer Schutzschirm: „Ein riesengroßer Gewinn“

    Trotz aller Kritik hält die Politik ihre schützende Hand über das Projekt. Brandenburgs Ministerpräsident Dietmar Woidke (SPD) betonte wiederholt: „Tesla ist ein riesengroßer Gewinn“. Die Ansiedlung sorgte dafür, dass Brandenburg im ersten Halbjahr 2023 beim Wirtschaftswachstum im Ländervergleich vorn lag und sich im Gesamtjahr im Spitzenfeld behauptete.

    Dietmar Woidke (SPD), Ministerpräsident des Landes Brandenburg, nimmt an der Eröffnung der Tesla-Fabrik Berlin Brandenburg teil. Er sieht in Tesla einen unschätzbaren Gewinn für die gesamte Region.

    Dietmar Woidke (SPD), Ministerpräsident des Landes Brandenburg, nimmt an der Eröffnung der Tesla-Fabrik Berlin Brandenburg teil. Er sieht in Tesla einen unschätzbaren Gewinn für die gesamte Region.Patrick Pleul/dpa

    Doch der Motor stottert inzwischen: Erste Berechnungen für 2024 weisen einen Rückgang des Bruttoinlandsprodukts um 0,7 Prozent aus, auch die Industrieumsätze sanken um 4,0 Prozent. Dennoch bleibt die Fabrik der wichtigste industrielle Anker der Region.

    Die Verdeutschung hat begonnen

    Tesla in Grünheide bleibt ein Hybrid. Technologisch und in der Ambition ist es pures Silicon Valley. Doch arbeitsrechtlich „verdeutscht“ sich das Unternehmen langsam. Der Betriebsrat – in dem die IG Metall eine starke Fraktion stellt, wenn auch nicht die Mehrheit – und die deutschen Arbeitsgerichte ziehen Grenzen, die Musk aus Texas nicht kennt.

    Das Ergebnis dieses Ringens ist offen. Aber eines ist sicher: Tesla hat eine Dynamik nach Brandenburg gebracht, von der die Region Jahrzehnte nur träumen konnte. Für die Mitarbeiter bleibt es eine Abwägung: Wer Sicherheit und Ruhe sucht, ist in Grünheide falsch. Wer aber bereit ist, für die Chance auf schnellen Aufstieg „Hardcore“ zu arbeiten, findet hier Möglichkeiten wie kaum anderswo in der Republik.

    18.1.2026 von Oliver Weinlein - Von der „Kultur der Angst“ bis zur Turbo-Karriere für Ungelernte: In Brandenburg prallen Silicon Valley und deutsches Arbeitsrecht aufeinander. Über Gewinner, Verlierer und den Preis des „Tesla Speed“.

    Wenn der Shuttle-Zug morgens am Haltepunkt „Fangschleuse Tesla Süd“ stoppt, steigen nicht nur Mitarbeiter aus. Es steigen Menschen aus, die Teil eines der spannendsten Wirtschaftsexperimente der deutschen Nachkriegsgeschichte sind. Hier, im märkischen Sand, trifft die kompromisslose „Ultra-Hardcore“-Attitüde des Silicon Valley auf die paragraphenreiche Realität des deutschen Arbeitsrechts.

    Lange dominierte die Kritik die Schlagzeilen: Wasser, Wald, Gewerkschaftszoff. Doch wer tiefer blickt und mit Experten spricht, erkennt: Tesla ist für Brandenburg weit mehr als nur eine Fabrik. Es handelt sich um einen industriellen Kulturschock, der das traditionelle deutsche Beschäftigungsmodell auf die Probe stellt; ein Wagnis, das neben berechtigten Bedenken auch Räume für eine berufliche Dynamik öffnet.

    Das Ende des „Zertifikats-Fetischs“

    „Ein Schluck aus der Pulle für den Arbeitsmarkt“ – so plastisch beschrieb Jochem Freyer, Chef der Agentur für Arbeit Frankfurt (Oder), den Effekt der Ansiedlung. Während man bei deutschen Premium-Herstellern wie Mercedes oder BMW ohne makellosen Facharbeiterbrief oft schon am Werkstor scheitert, hat Tesla die Hürden gesenkt.

    Rund 1.400 ehemals Arbeitslose haben in der Gigafactory eine Festanstellung gefunden, wobei nach Angaben der Arbeitsagentur etwa die Hälfte zuvor als langzeitarbeitslos galt. Das ist eine Integrationsleistung, an der staatliche Programme oft scheitern. Das Prinzip Musk lautet: „Skills over Degrees“ – Fähigkeiten zählen mehr als Abschlüsse. Für Menschen mit gebrochenen Erwerbsbiografien ist Grünheide der amerikanische Traum vor der Haustür.

    Der ökonomische Bruch mit der Signaling-Theorie

    Dieser radikale Verzicht auf formale Hürden ist weit mehr als eine pragmatische Notlösung gegen den Personalmangel; er markiert einen Bruch mit der ökonomischen Signaling-Theorie, für die der Nobelpreisträger Michael Spence den Grundstein legte. In der klassischen deutschen Arbeitswelt dient das Zeugnis als Signal für Produktivität und soziale Konformität. Man geht davon aus, dass jemand, der ein Studium oder eine Ausbildung abschließt, die nötige Ausdauer und kognitive Kapazität für den Job besitzt. Tesla hingegen entkoppelt das Signal vom eigentlichen Talent. Für den US-Konzern stellt das Zertifikat eine Verzerrung dar, die den Blick auf die tatsächliche Problemlösungskompetenz verstellt.

    Arbeitsmarktforscher wie Enzo Weber vom Institut für Arbeitsmarkt- und Berufsforschung (IAB) sehen in diesem Vorgehen ein wichtiges Signal für den gesamten Standort. Weber betont in Analysen zum Strukturwandel immer wieder, dass die reine Fixierung auf Erstausbildungen in einer sich schnell transformierenden Wirtschaft zum Hindernis wird. Wenn sich Berufsbilder alle zehn Jahre fundamental wandeln, verliert das Zertifikat von gestern an Wert. In Grünheide wird dieses lebenslange Lernen und die direkte Kompetenzprüfung am Arbeitsplatz zum Standard erhoben. Die Wissenschaft spricht hierbei von einem Übergang zum Skills-based Hiring. Das Risiko dabei ist jedoch die Entwertung mühsam erworbener Qualifikationen im restlichen Markt. Dennoch zeigt das Experiment Tesla, dass die deutsche Obsession mit dem lückenlosen Lebenslauf eine Barriere ist, die sich die Industrie im globalen Wettbewerb kaum noch leisten kann.

    Boni statt Tarif: Der Unternehmer im Blaumann

    Beim Gehalt bricht Tesla mit Tabus und weigert sich beharrlich, einen Tarifvertrag mit der IG Metall zu unterzeichnen. Stattdessen setzt das Unternehmen auf eigene Anpassungen. Zuletzt erhöhte Tesla die Entgelte im Dezember 2025 um vier Prozent – ein Schritt, den das Management als Beweis seiner Eigenständigkeit feiert. Die IG Metall kritisiert hingegen, dass die Löhne damit weiterhin teils deutlich unter dem Niveau des Flächentarifvertrags lägen.

    Ein zentrales Thema bleiben variable Vergütungsbestandteile. Tesla setzt auf eigene Modelle jenseits des Tarifs und wirbt mit Erfolgsbeteiligungen und Boni. Wie breit aktienbasierte Programme heute noch als zentraler Hebel für die Produktionsbelegschaft wirken, bleibt dabei oft intransparent. In der Tarif-Logik der Gewerkschaft ist dieses Modell eine Wette: Wer lange bleibt und dem Druck standhält, kann profitieren – eine Garantie wie im Flächentarif gibt es jedoch nicht.

    Die Experten-Meinung: „Musk beschädigt, aber er bewegt“

    Ist dieses System nun Raubbau oder Zukunftsmodell? Ferdinand Dudenhöffer, Deutschlands bekanntester Auto-Experte, sieht es differenziert. Er warnte in der Vergangenheit deutlich: Elon Musk „beschädigt Mitarbeiter“. Diese Kritik bezog der Experte vor allem auf das erratische öffentliche Auftreten des CEOs, das nicht nur der Marke schadet, sondern auch zur Belastung für die Belegschaft in Grünheide wird.

    Gleichzeitig attestiert Dudenhöffer dem Konzern eine unverzichtbare Rolle als Wachrüttler. „Die europäischen Autobauer müssen sich warm anziehen“, so die Analyse. Tesla zwinge die deutsche Industrie durch sein Tempo („Tesla Speed“) dazu, ihre Behäbigkeit abzulegen. Ähnlich sieht es Stefan Bratzel vom Center of Automotive Management (CAM). Die deutschen Hersteller litten oft unter einer „Starre“ durch komplexe Gremienstrukturen. Tesla hingegen entscheide schnell, hierarchiearm und radikal. Wer in Deutschland technologisch nicht abgehängt werden wolle, müsse von Grünheide lernen.

    Hausbesuche und Rettungseinsätze

    Dass dieses Lernen schmerzhaft ist, zeigt der Dauerkonflikt um die Arbeitsbedingungen. Im Herbst 2024 eskalierte die Situation, als Tesla-Führungskräfte krankgeschriebene Mitarbeiter unangemeldet zu Hause besuchten. Werksleiter André Thierig verteidigte dies damals als Appell an die „Arbeitsmoral“ und verwies auf Datenanalysen, die auffällige Fehlzeiten an Freitagen und in Spätschichten zeigten.

    Für die IG Metall war dies ein Tabubruch. Auch Arbeitsrechtler ordneten den Vorgang kritisch ein: Zwar ist das Klingeln an der Haustür rechtlich nicht verboten, doch niemand sei verpflichtet zu öffnen. Die Aktion wurde zum Symbol für ein tiefes Misstrauen. Kritiker verweisen zudem auf die Sicherheit: Investigative Recherchen ergaben, dass im ersten Betriebsjahr 247 Mal Rettungswagen oder Hubschrauber zum Werk gerufen wurden. Diese Zahl beinhaltet auch medizinische Notfälle, liegt aber laut Berichten auffällig über dem Niveau vergleichbarer Werke.
    Politischer Schutzschirm: „Ein riesengroßer Gewinn“

    Trotz aller Kritik hält die Politik ihre schützende Hand über das Projekt. Brandenburgs Ministerpräsident Dietmar Woidke (SPD) betonte wiederholt: „Tesla ist ein riesengroßer Gewinn“. Die Ansiedlung sorgte dafür, dass Brandenburg im ersten Halbjahr 2023 beim Wirtschaftswachstum im Ländervergleich vorn lag und sich im Gesamtjahr im Spitzenfeld behauptete.

    Dietmar Woidke (SPD), Ministerpräsident des Landes Brandenburg, nimmt an der Eröffnung der Tesla-Fabrik Berlin Brandenburg teil. Er sieht in Tesla einen unschätzbaren Gewinn für die gesamte Region.

    Dietmar Woidke (SPD), Ministerpräsident des Landes Brandenburg, nimmt an der Eröffnung der Tesla-Fabrik Berlin Brandenburg teil. Er sieht in Tesla einen unschätzbaren Gewinn für die gesamte Region.Patrick Pleul/dpa

    Doch der Motor stottert inzwischen: Erste Berechnungen für 2024 weisen einen Rückgang des Bruttoinlandsprodukts um 0,7 Prozent aus, auch die Industrieumsätze sanken um 4,0 Prozent. Dennoch bleibt die Fabrik der wichtigste industrielle Anker der Region.

    Die Verdeutschung hat begonnen

    Tesla in Grünheide bleibt ein Hybrid. Technologisch und in der Ambition ist es pures Silicon Valley. Doch arbeitsrechtlich „verdeutscht“ sich das Unternehmen langsam. Der Betriebsrat – in dem die IG Metall eine starke Fraktion stellt, wenn auch nicht die Mehrheit – und die deutschen Arbeitsgerichte ziehen Grenzen, die Musk aus Texas nicht kennt.

    Das Ergebnis dieses Ringens ist offen. Aber eines ist sicher: Tesla hat eine Dynamik nach Brandenburg gebracht, von der die Region Jahrzehnte nur träumen konnte. Für die Mitarbeiter bleibt es eine Abwägung: Wer Sicherheit und Ruhe sucht, ist in Grünheide falsch. Wer aber bereit ist, für die Chance auf schnellen Aufstieg „Hardcore“ zu arbeiten, findet hier Möglichkeiten wie kaum anderswo in der Republik.

    #Deutschland #Brandenburg #Arbeit #Arbeitnehmerrechte #Betriebsverfassungsgesetz #Disruption #union_bashing #Autoindustrie #Tarifvertrag

  • #barrages hydroélectriques : le discret retour de la #privatisation voulue par l’UE
    https://lvsl.fr/barrages-hydroelectriques-le-discret-retour-de-la-privatisation-voulue-par-lue

    Depuis au moins dix ans, la Commission européenne presse Paris d’ouvrir à la #concurrence les concessions des barrages hydroélectriques. Deuxième source d’électricité, amortis et rentables, pilotables et jouant un rôle central dans la gestion de l’eau, ceux-ci ont été préservés de la rapacité du secteur privé depuis un siècle. Tout en prétendant maintenir les barrages dans le giron public, une proposition de loi directement issue des négociations avec l’UE prépare en réalité leur privatisation rampante et instaure un mécanisme similaire à l’ARENH, qui a ruiné #EDF. Alors que la bataille pour sauver nos barrages va reprendre, l’option alternative de la quasi-régie et surtout la désobéissance à l’idéologie du marché continuent à être (...)

    #Économie #alstom #Engie #General_Electric #Grenoble #hydroélectricité #Macron #néolibéralisme #Union_Européenne

  • L’Europe se prépare à offrir le #Groenland à #Trump sur un plateau
    https://lvsl.fr/leurope-se-prepare-a-offrir-le-groenland-a-trump-sur-un-plateau

    Nous y voilà : les États-Unis annoncent vouloir annexer un territoire européen. Multipliées au cours des dernières années, les innombrables concessions des dirigeants des pays de l’Union n’auront été interprétées à Washington que comme autant de signaux de faiblesse, appelant une vassalisation accélérée. Dernier exemple en date : le Danemark accueille les bases d’écoute de la NSA, déploie ses hommes en Afghanistan comme en Irak, achète en 2025 pour 1,8 milliards de dollars d’avions américains. Sa récompense ? Une demande menaçante de céder définitivement le Groenland. Si ces mouvements rapides rappellent utilement qu’en politique, la lâcheté est cruellement sanctionnée, les conséquences en sont (...)

    #International #Colonialisme #Etats-Unis #Europe #guerre #impéralisme #Union_Européenne #Venezuela

  • Berlin bascule dans une logique d’État de #guerre
    https://lvsl.fr/berlin-bascule-dans-une-logique-detat-de-guerre

    Explosion des budgets militaires au détriment de tous les services publics, retour du service militaire, discours catastrophistes sur l’imminence d’une attaque russe, propagande dans les écoles... Depuis 2022, l’Allemagne, comme presque tous les autres pays européens, s’est engagée dans un énorme effort d’armement, qui renforce le risque d’un conflit de grande ampleur. Accéléré par le chancelier #Friedrich_Merz, ce tournant vers l’économie de guerre, disproportionné par rapport aux menaces, vise à achever le démantèlement de l’Etat-providence et à légitimer un Etat d’exception permettant de museler les contestations grandissantes contre un système économique toujours plus dans l’impasse. Si ce tournant historique fait face à certaines contestations en Espagne, en France ou au Royaume-Uni, ce n’est pour (...)

    #Politique #Conflit_ukrainien_:_le_grand_retour_du_militarisme #économie_de_guerre #Etat-Providence #Europe #OTAN #paix #Russie #Trump #Ukraine #Union_Européenne

  • La femme que Marx n’a jamais voulu rencontrer : #Flora_Tristán, l’autodidacte qui aurait pu changer l’histoire du socialisme

    Autodidacte et militante infatigable, Flora Tristán a observé la réalité sociale avec un regard de scientifique pour proposer un modèle alternatif de société et de travail.

    Pour Flora Tristán (Paris, 1803-Bordeaux, 1844), la #transformation_de_la_société devait être intégrale, et la communication avec les masses laborieuses était aussi importante que la diffusion littéraire de son modèle. C’est pourquoi elle ne se contenta pas d’écrire pour ceux qui pouvaient payer un livre et le lire, mais chercha à sensibiliser directement les classes travailleuses.

    Sa proposition novatrice impliquait un lien indissociable entre la #question_ouvrière et la #question_féminine : il n’y aurait pas de libération prolétarienne sans #libération_des_femmes. L’#émancipation était donc la condition nécessaire de la #justice_universelle. Flora Tristán anticipa ainsi des débats qui, bien des années plus tard, occuperaient une place centrale dans les discours féministes.

    Bien qu’elle soit née dans un milieu aristocratique, l’écrivaine, penseuse socialiste et féministe franco-péruvienne, considérée comme l’une des pionnières du #féminisme moderne et une précurseure du #mouvement_ouvrier_international, ne reçut pas l’éducation d’institutrices.

    À l’âge de quatre ans, le malheur frappa sa famille avec la mort de son père, Mariano Tristán y Moscoso, qui n’avait pas régularisé juridiquement son mariage avec sa mère, Thérèse Laisnay. Or, le droit français ne reconnaissait pas comme légitime un mariage uniquement religieux. La jeune veuve, enceinte d’un autre enfant et privée de patrimoine, partit donc vivre à la campagne avec Flora pendant plusieurs années, et la petite famille connut un vrai déclassement.

    Une vie de proscrite

    De retour à Paris, alors adolescente et ouvrière, Flora Tristán épousa en 1821 son jeune patron, André Chazal. Quatre ans plus tard, après de nombreuses dissensions conjugales et enceinte de son troisième enfant, elle s’enfuit du domicile conjugal en abandonnant son mari. Le divorce n’existait pas. La séparation des Chazal n’était pas légale. Pendant plusieurs années, Flora vécut comme une proscrite en France et en Angleterre. En 1833, elle traversa l’océan pour réclamer son héritage au Pérou auprès des Tristán. La famille l’accueillit plutôt favorablement et son oncle lui attribua certaines rentes, mais sans lui reconnaître de droit à l’héritage.

    Elle revint en Europe deux ans plus tard, ajoutant à son expérience personnelle un important travail de terrain. Elle avait développé une #méthodologie pionnière pour décrire et dénoncer les injustices de race, de classe et de genre : voyager, dialoguer, recueillir des données à l’aide du modèle de l’#enquête, et élaborer des analyses et des propositions.

    Ainsi, Flora Tristán, autodidacte, fit de la véritable #science_sociale à partir de l’#observation de la réalité, développant des travaux innovants qui fusionnaient réflexion théorique et expérience pratique.

    Dans des ouvrages tels que Pérégrinations d’une paria (1838) ou Promenades dans Londres (1840), elle dénonça la misère et le manque d’instruction des classes laborieuses, la pauvreté infantile, la prostitution et la discrimination dont étaient victimes les #femmes. Elle pointa les #inégalités_structurelles de la #société_capitaliste comme la racine de ces problèmes.

    Face à cette situation, elle proposa son modèle d’#organisation_sociale, dont l’élément central était un #prolétariat consolidé à travers l’#Union_ouvrière. Ce prolétariat devait être formé et bénéficier de #protection_sociale. Il ne s’agissait pas seulement de se constituer en force productive, mais aussi de transformer l’histoire.

    Militante d’un socialisme en devenir

    À partir de 1835, elle remporta un franc succès littéraire et s’attira l’estime des cercles intellectuels. C’est au sein de l’Union Ouvrière qu’elle choisit de s’engager comme militante d’un socialisme naissant, affirmant un style qui lui était propre et se faisant la porte-parole passionnée de ses idées, de ses modèles et de ses théories.

    Elle entama ainsi son tour de France, un exercice harassant de communication de masse. Ce mode de vie était inhabituel pour une femme de son époque. Mais Flora Tristán mit son talent intellectuel au service d’une mission rédemptrice en laquelle elle croyait profondément.

    Sa vision se caractérisait également par le rejet de la #violence_révolutionnaire comme unique voie de salut. Elle reconnaissait l’antagonisme entre #travail et #capital, mais ses stratégies réformatrices sociales reposaient sur la #fraternité. Son but était d’atteindre la #justice et l’#amour universel.

    Sa vocation de femme messie lui donna la force de diriger et d’échanger avec des milliers d’ouvriers et d’ouvrières lors de ses tournées à travers la France. Sa santé était fragile, avec un possible problème tumoral, et tous ces voyages la laissèrent exsangue. Des efforts incessants qui, combinés à un probable typhus, précipitèrent sa mort en 1844, quatre ans avant la publication du Manifeste du Parti communiste.

    Après sa mort, sa voix ne fut pas intégrée au socialisme de #Karl_Marx et #Friedrich_Engels, que ce dernier qualifiait de scientifique et qui plaçait la lutte des classes presque exclusivement au centre de sa réflexion. Engels qualifiait les approches antérieures d’« utopiques ».

    Et pourtant, il suffit de parcourir les biographies de Robert Owen, Charles Fourier, des saint-simoniens et de Tristán elle-même pour constater que le terme « #utopie » ne rend pas justice à la portée de leurs pensées et de leurs actions.

    À la fin de 1843 à Paris, le philosophe allemand Arnold Rüge conseilla au jeune Marx de rencontrer Flora Tristán, mais celui-ci ne le fit pas. Engels, quant à lui, mentionna avoir connaissance de son œuvre, mais sans se départir d’une certaine indifférence.

    Toujours en arrière-plan

    Tristán est restée en arrière-plan de l’histoire officielle du socialisme, alors qu’elle avait anticipé de nombreux débats qui allaient plus tard prendre de l’importance. Plus d’un siècle plus tard, la mise en valeur – importante et nécessaire – de la dimension féministe de son discours a éclipsé tous les autres aspects.

    Aujourd’hui, il est indispensable de reconnaître pleinement Flora Tristán, cette petite aristocrate déclassée qui n’eut pas de gouvernantes mais finit par apprendre auprès d’Owen et de Fourier.

    Il faut également la reconnaître comme une socialiste du romantisme, une #pionnière des #sciences_sociales, une communicante d’un talent extraordinaire et la créatrice d’un modèle alternatif de société, de production et de travail : l’Union Ouvrière.

    On peut se demander ce qui se serait passé si elle avait vécu plus longtemps. Elle n’aurait vraisemblablement jamais accepté que son modèle de socialisme soit qualifié d’« utopique ». Si elle avait atteint 1864, elle aurait très probablement participé à la Première Internationale et, malgré sa condition de femme, sa présence impressionnante aurait sans doute influencé d’une manière ou d’une autre le cours du socialisme.

    https://theconversation.com/la-femme-que-marx-na-jamais-voulu-rencontrer-flora-tristan-lautodid

    #socialisme #femmes #capitalisme #classes_sociales #SHS #précurseurs #révolution #violence