• « Nous assistons à une entreprise inédite de #prédation de notre modèle social »

    https://www.youtube.com/watch?v=4ho89tb6sic&t=375s

    Effacer la #dette comme le propose Jean-Luc Mélenchon ? Baisser les #cotisations_sociales pour accroître les #salaires ou augmenter le #smic ? À l’approche des discussions sur le budget 2027 et de la campagne présidentielle, débat entre les économistes #Anne-Laure_Delatte, #Xavier_Ragot et la députée LFI #Aurélie_Trouvé.

    Dettes, #déficit, #modèle_social, salaires : ces questions essentielles sont déjà au cœur de la campagne présidentielle. Elles sont posées avec les débats à venir sur le budget 2027, pour lequel le gouvernement est en train de chercher entre 20 et 30 milliards d’économies.

    Mais sur ce sujet, les constats se suivent et se ressemblent, souvent de la part de la droite, mais pas seulement : « le modèle social français coûte trop cher », « l’État dépense trop », il faut « réduire, tailler, couper » et, pour certain·es, privatiser.

    Autrement dit : « There is no alternative » (« Il n’y a pas d’autres solutions »), célèbre phrase de la première ministre britannique ultra-libérale des années 1980, Margaret Thatcher, qui a fracassé le modèle social anglais.

    Malgré tout ce que vous entendez, des solutions #alternatives, il y en a…

    #privatisation #welfare #France #économie #finances_publiques #dette_publique #crise_de_la_dette #banque_centrale_européenne #LFI #politique_monétaire

    • Riches ensemble !

      Non, la France n’est pas au bord de la faillite. Non, les #dépenses_sociales ne dérapent pas. La récit qui oppose le « courage » de l’#austérité au « déni » des réalités budgétaires est mensonger.
      Anne-Laure Delatte démonte, données et travaux de recherche à l’appui, les idées préconçues qui minent le débat public. En confrontant le modèle français aux autres pays européens, cet essai incisif montre que la #gabegie n’est pas toujours là où on la dénonce, que certains #services_publics restent remarquablement efficaces, et que d’autres sont au contraire abandonnés.
      Ce livre propose aussi des solutions. Identifier ce que nous avons intérêt à financer ensemble, faire reculer le privé là où il capte les ressources sans mieux protéger les citoyens, évaluer sérieusement la dépense publique, et aller chercher les recettes là où elles existent.
      L’alternative des années qui viennent est simple : face à la crise écologique et aux risques géopolitiques, mutualiser pour vivre mieux, ou laisser la plupart d’entre nous s’appauvrir seuls.

      https://www.seuil.com/ouvrage/riches-ensemble-anne-laure-delatte/9782021611014

      #livre

    • « Mettre la dette au frigo » : le débat est celui de notre dépendance aux #marchés_financiers

      Pour #Éric_Berr, de l’Institut La Boétie, Benjamin Lemoine (CNRS) et la cinquantaine d’économistes signataires de la tribune, dont certains sont proches des insoumis, la proposition de #Jean-Luc_Mélenchon de « mettre au frigo » les #titres_de_la_dette pose la question de la reprise en main démocratique de notre économie.

      Ces derniers jours, une polémique secoue le bocal médiatico-politique. En cause : une conférence de presse où Jean-Luc Mélenchon suggère de « mettre au frigo » la dette publique française avec l’appui de l’#Eurosystème (Banque centrale européenne et Banque de France). Car cette proposition vient percuter un tabou et une pratique devenue si familière qu’elle en paraît naturelle : l’Etat doit nécessairement passer sous les fourches caudines des marchés financiers pour se financer. La conséquence de cette pratique est une dette publique de 3536 milliards d’euros au premier trimestre 2026, qui représente 117,5 % du PIB.

      Provoquer ainsi les réactions de l’économie mainstream permet de rappeler plusieurs fondamentaux du débat contemporain sur la politique économique, monétaire et financière. Une dette détenue par la banque centrale n’a pas le même statut économique et politique qu’une dette détenue par des investisseurs privés. Tant qu’un titre public figure au bilan de l’Eurosystème, il est soustrait aux arbitrages quotidiens des marchés, où s’expriment les goûts et dégoûts des professionnels de la finance gérant l’épargne mondiale. Il ne peut plus être vendu par des créanciers privés qui décideraient soudain que la politique d’un gouvernement suscite de vives inquiétudes ou est insuffisamment « crédible ». Cet emprunt ne participe plus de la même façon à la mécanique disciplinaire qui traduit des propositions politiques considérées comme insatisfaisantes pour les marchés obligataires en hausse de taux, puis en argument pour réduire la dépense publique de la main gauche de l’Etat. « Congeler » la dette dans le bilan de la banque centrale, c’est donc annuler le pouvoir de nuisance des marchés et désarmer le chantage à la dette.

      Mais il faut aller plus loin, et faire en sorte que les Etats européens et les options démocratiques évoluent à l’abri des aléas et conceptions socialement entendues des marchés financiers. Une première mesure doit consister à empêcher que la dette actuellement détenue par l’Eurosystème revienne progressivement sur les marchés – un retour « à la normale », au nom de la gestion de l’inflation que beaucoup appellent de leurs vœux. Par ailleurs, la BCE a décidé de « réduire son bilan », c’est-à-dire de diminuer le stock de dettes publiques qu’elle détient à la suite des achats effectués entre 2015 et 2024. Cette institution publique européenne pourrait faire le choix opposé en renouvelant ces détentions afin de maintenir durablement hors marché une fraction significative des dettes souveraines. C’est, au fond, ce que signifie l’idée de Jean-Luc Mélenchon de « mettre les titres au frigo » : soustraire une partie du stock de dette souveraine française au marché, afin de la mettre à l’abri des attaques spéculatives. Concrètement, lorsque les titres arrivent à échéance, le Trésor rembourse le principal à la BCE, ou à l’Eurosystème, qui peut alors réinvestir les sommes récupérées, éventuellement en rachetant de nouveaux titres publics. On pourrait même envisager de transformer ces titres en une dette à très longue maturité, voire perpétuelle, assortie d’un taux faible ou nul.

      La BCE pourrait reprendre une politique plus offensive d’achats de titres publics. Elle l’a fait massivement après la crise de la zone euro puis pendant la pandémie. Ces interventions ont montré qu’une banque centrale peut empêcher une crise de dette souveraine lorsqu’elle accepte de jouer son rôle de stabilisateur en dernier ressort. Des achats réguliers et garantis permettraient de contenir les taux d’intérêt, de tuer dans l’œuf les attaques spéculatives, mais sans les assortir des contreparties austéritaires qui ont marqué la crise des dettes souveraines des années 2010. L’organisation de nos sociétés et économies pour faire face à une planète qui brûle le justifie pleinement.

      Ces deux propositions ne demandent pas de créer de nouveau dispositif mais seulement d’utiliser des leviers déjà existants et utilisés. Elles sont portées par d’autres gouvernements européens (Italie, Grèce, Portugal, Espagne) dont les intérêts économiques en matière de politique monétaire et de dette publique sont alignés sur ceux de la France. Des dirigeants de ces pays ont publiquement exprimé leur opposition au relèvement des taux directeurs par la BCE. Enfin, ces deux solutions (« congélation » et reprise des rachats) sont actuellement mises en œuvre par la Federal Reserve (la banque centrale des Etats-Unis), ce qui témoigne de leur faisabilité et de leur actualité : dès l’été 2024, la Fed a ralenti le rythme de réduction de son bilan, puis a décidé fin 2025 de mettre fin à la réduction de son bilan en réinvestissant l’intégralité de l’argent des titres arrivés à maturité ; depuis le début 2026, elle a relancé des rachats de titres de dette souveraine. Pourquoi faudrait-il accepter pour la Banque centrale européenne des instruments volontairement amoindris ?

      Cependant, la stratégie de financement public ne saurait reposer uniquement sur la BCE. La France a longtemps disposé d’un système dans lequel le Trésor dépendait beaucoup moins qu’aujourd’hui des marchés financiers. Il ne s’agit pas de ressusciter à l’identique le circuit du Trésor de l’après-guerre, mais d’en retrouver l’inspiration afin d’organiser politiquement le financement des besoins collectifs.

      Une partie plus importante de l’épargne réglementée pourrait être orientée vers le financement public. Les banques pourraient être tenues de détenir un plancher de titres publics. Un pôle public bancaire pourrait financer à taux réduit les collectivités locales et les investissements nécessaires à la bifurcation écologique. L’épargne nationale cesserait alors d’être seulement une matière première offerte aux marchés financiers et redeviendrait un instrument de politique économique.

      A terme, la question du financement direct des Etats par la banque centrale devra être posée. Les verrous qu’imposent les traités européens ne représentent pas une loi de l’économie mais un choix institutionnel, aujourd’hui daté.

      Rétablir les canaux durables de financement public hors marché ne signifie évidemment pas que les déficits pourraient être financés sans limite. Mais la mise en œuvre de politiques raisonnées n’a rien à voir avec le fait de laisser aux marchés financiers un droit de veto permanent. Il ne s’agit pas d’un petit aménagement technique, mais la première pièce d’une architecture macrofinancière qu’il faut reconstruire en profondeur. La loi de l’offre et de la demande de titres d’emprunts, dirigée en réalité par les désirs d’accumulation de la finance privée, ne saurait présider au destin des populations. C’est d’ailleurs cette richesse privée qui requiert, pour fonctionner, des supports de placement stables et réputés sans risque – au premier rang desquels figure la dette souveraine. Contribuer à mettre la dette souveraine hors marché pave la voie d’une reprise en main démocratique du crédit et de ses circuits d’allocation. Ce qui prendrait tout son sens dans le cadre d’une planification écologique et d’un gouvernement par les besoins. La proposition de Jean-Luc Mélenchon a le mérite de rouvrir le débat : voulons-nous continuer à placer notre avenir dans les mains des marchés financiers ?

      https://www.nouvelobs.com/opinions/20260822.OBS117569/mettre-la-dette-au-frigo-le-debat-est-celui-de-notre-dependance-aux-march
      #Eric_Berr

  • Quelle joie le rock’n’roll... de droite ?
    https://lundi.am/Quelle-joie-le-rock-n-roll-de-droite

    Lui et ses musiciens ont du talent et trimballent depuis 40 ans un nihilisme joyeux et foutraque, une belle énergie sur scène et un timbre vocal et musical singulier immédiatement identifiable (ce qui peut aller jusqu’à le rendre insupportable). Bref, les #Wampas, on aime ou on aime pas.
    Quoi qu’il en soit, Didier Wampas gagnerait beaucoup à laisser Joe Strummer tranquille. Je pense être parfaitement iconoclaste, mais c’est une différence de posture politique essentielle qui me fait réagir. Le chanteur des Wampas explique qu’il ne « voit pas le rock comme une musique contestataire », qu’il « essaie de ne pas se prendre au sérieux » (tout en renvoyant l’ascenseur en fin d’article à M. Bégaudeau, à qui il arrive pourtant, plus qu’à son tour, de pontifier) et célèbre le rock’n’roll et la « joie de chanter « yéyé », chanter « shalala », chanter n’importe quoi ». Grand bien lui fasse, mais sa conception du rock me semble simplement ... de droite.

    Il fallait que ce soit dit.

  • Sozialstaatsreform - Effizienzlogik der AWO
    https://www.jungewelt.de/artikel/528242.effizienzlogik-der-awo.html

    C’est la guerre. Les anciennes institutions charitables et solidaires se muent en gestionnaires de la misère sociale. Les patrons et managers des grandes entreprises du « social » profitent de la privatisation presque totale du domaine social. Leurs déclarations publiques soutiennent alors le remodelage du système social et ses réductions budgétaires.

    Traitres, social-démocrates, traqueurs de la chasse aux pauvres,. Vous n’êtes que des vendus depuis 1914 ! On n’attend rien d’autre de de vous.

    20.8.2026 von Oliver Rast - Was ist hier los? Oder: Warum ist hier nichts los? Kein massenhafter Rabatz gegen Verarmung und Verelendung – gegen den Sozialraub. Statt dessen laue Referentenentwürfe, dürre Zwischenstandsberichte und maue Abschlusspapiere aus Ressorts und Kommissionen der Ministerialbürokratie.

    Und nun auch eine Studie. Eine Abhandlung des Ifo-Instituts zur Sozialstaatsreform im Auftrag der Arbeiterwohlfahrt (AWO) – ein sozialpartnerschaftliches Elaborat von SPD-naher Versorgungsanstalt und kapitalnaher Schwitzbude, dem »ideologischen Maschinenraum« der Unternehmerverbände.

    Worum geht es? Um die Zusammenlegung von Sozialleistungen. Um die Bündelung von Grundsicherung, Wohngeld und Kinderzuschlag. So wie es die »Kommission zur Sozialstaatsreform« unter der Ägide von Ministeriumschefin Bärbel Bas (SPD) im Januar präsentiert hat. Die Ifo-AWO-Ideensammlung bleibt auf dieser Folie, bleibt dran kleben.

    Okay, ein »Erwerbsbooster« für eine sozialversicherungspflichtige Tätigkeit, ein Freibetrag für Alleinerziehende, eine verbesserte Einkommensanrechnung für Erwerbstätige. Für die AWO sind das »unschlagbare« Maßnahmen zur Armutsbekämpfung und zur Arbeitsmarktintegration. Für mich hingegen: Makulatur, Kosmetik.

    Und: Das »Design des Reformansatzes« vermeide »systematische Schlechterstellungen«. Pardon, aber das ist die klassische Beruhigungsformel: Solange die Modellrechnung keine Kürzung ausweist, gilt die Reform als sozial. Dass Zusammenlegungen historisch fast immer zu (drastischen) Leistungskürzungen für eh schon Benachteiligte führten, wird ausgeblendet.

    Mal ehrlich: Der von der AWO geforderte »Erwerbsbooster« ist nichts anderes als ein Arbeitszwang durch »finanzielle Anreize«, der die strukturellen Ursachen von Armut ignoriert: miese Jobs, miese Löhne, hohe Mieten, hohe Energiepreise.

    Was bleibt, ist die Botschaft: Wer arm ist, soll arbeiten. Und wer nicht arbeiten kann, fällt aus dem Raster der »Effizienz«. Dass das Ifo-Institut diese Reform »armutsreduzierend« nennt, ist kein Zufall, sondern bewusste Diktion. Die Ifoianer liefern beständig die ökonomische Begleitmusik für eine Politik, die Armut als individuelles Problem und Erwerbsarbeit als einzig legitime Lösung definiert. Die AWO übernimmt diese Erzählung nun nahezu bruchlos. Und macht sich damit zur sozialpolitischen PR-Abteilung eines Projekts, das Verelendung nicht bekämpft, sondern verwaltet.

    #Allemagne #social #services_sociaux #austérité #coupures #pauvreté #idéologie #libéralisme #privatisation

  • Australie : La diaspora ouïghoure menacée par le gouvernement chinois

    Les Australiens d’origine ouïghoure qui voyagent au Xinjiang subissent des pressions pour surveiller les activistes ouïghours en Australie, ainsi que les écoles de langue ouïghoure

    Le gouvernement chinois interroge des Australiens d’origine ouïghoure en visite au Xinjiang, les pressant de recueillir des informations sur les Ouïghours en Australie, notamment sur les écoles de langue ouïghoure.
    Le gouvernement chinois exploite la vulnérabilité des familles ouïghoures séparées, y voyant une opportunité pour surveiller et contrôler étroitement la communauté ouïghoure en Australie, ce qui a un effet dissuasif sur les activités de la diaspora.
    L’Australie et d’autres pays devraient réagir aux actes d’intimidation de Pékin à l’encontre de la diaspora ouïghoure par des déclarations publiques, des avis clairs aux voyageurs, des canaux sûrs pour signaler tout abus, des enquêtes pénales et un soutien aux regroupements familiaux.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/02/21/chine-les-deplacements-des-ouighours-fortement-restreints/#comment-75475

    #chine #australie #ouighour

  • 30 Jahre Amrit: Wo selbst Markus Söder sein kulinarisches Trauma kurieren konnte
    https://www.berliner-zeitung.de/article/30-jahre-amrit-wo-selbst-markus-soeder-sein-kulinarisches-trauma-ku

    Vor 30 Jahren eröffneten Bitu (l.) und Bunty Bans im Herzen Kreuzbergs ihre erste Filiale. © Dahahm Choi für Berliner Zeitung

    Da hat sich der Lohnschreiber sein Geld schwer verdient mit dieser Lobeshymne. Vom Einwanderer zum Restaurant-Kapitalisten, was für eine Immigrations-Erfiogsgeschichte. Systemgastronomie und industriell genormte Benimmse des Personals, so geht das mit dem Aufstieg.

    Leider sind die Speisen in den Tempeln der Massenverköstigung genau das, Frasß für Bauern vom Dorf, deren deutsche Geschmacksknospen in deutscher Erde aus den deutschen Sixties fest verwurzelt sind. Man erinnert sich mit Grauen an die ersten Chinarestaurant von Westberlin, Scheinefleisch süß-sauer und Banane in Honig, echte Chinesenexotik, null Geschmack. Sogar der billige älteste indische Imbiß Berlins, das Ashoka in der Grolmannstraße ist geschmacklich interessanter als der Ketteninder..

    Als wir noch gut verdienten hat Ihr Autor einmal indische Investoren auf der Suche nach Restaurant-Locations durch die Stadt kutschiert und nicht begriffen : Es geht um Ausbeutung. Billigeinwanderer in der Küche sind die Grundlage für Reichtum, Aufstieg und Integration weniger. Glückwunsch zu 30 Jahren Brutalausbeutung, die Herren !

    Wann kommt endluch die indische Volxküche für alle?
    Die wird gebraucht.

    14.8.2026 von Enno Kramer - Als 1996 die erste Filiale in Kreuzberg eröffnete, war indische Küche noch eine Seltenheit. Drei Jahrzehnte später ist Amrit aus Berlin nicht mehr wegzudenken.

    Es war ein anderes Kreuzberg, als die Gebrüder Bans vor mehr als 30 Jahren nach Berlin kamen. Wo sich heute so selbstverständlich Restaurant an Späti, Galerie an Café und Boutique an Bar reihen, prägten im Jahr des Mauerfalls noch lauter heruntergekommene Häuser, improvisierte Kulturstätten, türkische Lebensmittelgeschäfte und Kneipen das Straßenbild rund um das Kottbusser Tor und den damaligen Heinrichplatz.

    Ein Kreuzberg zwischen Aufbruch und Verfall, das die jüngere Bans-Generation nur noch aus den Erzählungen ihrer beiden Väter kennt.

    Als indische Restaurants noch rar gesät waren

    Balbir Bans, der von Mitarbeitern und Familie ebenso liebe- wie respektvoll „Bitu“ genannt wird, ist nur wenige Monate vor dem Fall der Mauer aus den USA nach Berlin gekommen. Als Teil seines Hotelmanagement-Studiums durchlief der heute 59-Jährige eine einjährige Ausbildung im Intercontinental in der Budapester Straße. Wenige Monate später kam sein drei Jahre jüngerer Bruder Harmeet „Bunty“ Bans hinzu und trat prompt in seine Fußstapfen. Was die beiden damals noch nicht ahnten: 30 Jahre später ist die Familie Bans aus der Berliner Gastronomielandschaft kaum noch wegzudenken.

    Jedem in der Hauptstadt dürfte Amrit ein Begriff sein – Generationen von Berlinern sind mit seiner indischen Küche groß geworden. Neben ihrer opulenten Einrichtung, den vielen indischen Ornamenten und der warmen Farbpracht sind die Restaurants vor allem für ihre schiere Größe bekannt geworden. Zwischen 300 und 700 Quadratmeter messen die insgesamt vier Filialen in Kreuzberg, Mitte und Schöneberg; zusammengerechnet finden mehr als 1500 Gäste dort Platz.

    Dabei hat in der Hausnummer 202 auf der Oranienstraße alles ganz klein angefangen, erinnert sich Bitu Bans. Am 15. August 1996 eröffnete er dort gemeinsam mit seinem Bruder die erste Filiale. Erst im Laufe der Zeit konnten sie die benachbarten 203 und 204 übernehmen und den Grundstein für das Amrit-Imperium legen. „Indische Restaurants waren damals in Berlin noch rar gesät. Am Anfang mussten wir den Gästen unsere Küche erst beibringen“, erklärt der ältere Bruder.

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    Bei der Einrichtung setzt man auf ein bisschen Folklore und unauffälliges Interieur © Dahahm Choi für Berliner Zeitung

    Schon zu Beginn hatten die Gebrüder Bans jedoch eine klare Vision: „gutes Essen zum fairen Preis“. Was nach einer Plattitüde klingen mag, die sich jedes zweite Restaurant in der Stadt auf die Fahne schreiben dürfte, scheint bei Amrit seine Berechtigung zu finden. Bis heute kommen Stammkunden, die vor 30 Jahren zum ersten Mal zu Gast waren – darunter „gewöhnliche“ Hauptstadtbewohner ebenso wie Prominenz aus dem In- und Ausland. Erst vor wenigen Wochen schaute Mike Tyson in der Filiale am Potsdamer Platz vorbei, auch Liam Neeson war schon einmal da. Deutsche Politiker? „Sie alle waren schon einmal da“, versichert Bitu Bans.

    Eine besonders rührende Geschichte: „Wir haben am 15. August 1996 eröffnet, und ein Gast hat am 26. August desselben Jahres bereits seinen 50. Geburtstag bei uns gefeiert. Das war damals eine große Feier. Und jetzt, auf den Tag genau drei Jahrzehnte später, möchte er bei uns seinen 80. Geburtstag feiern.“

    Sogar bis nach Indien scheint Amrit sein Ruf heute vorauszueilen. Zwei Wochen lang habe man etwa Mukesh Ambani, den reichsten Mann Indiens, mit einem „ganz besonderen Menü“ bekocht. Und auch der indische Premierminister bekomme ihr Catering: „Wenn er in Berlin zu Besuch ist, möchte er kein deutsches Essen, sondern indische Küche“, verrät Bunty Bans.

    Ein über Generationen geführtes Familienunternehmen

    Mittlerweile tragen zwei Generationen gemeinsam Verantwortung für Amrit. Während Bitu und Bunty Bans den Grundstein legten, führen inzwischen Vijay, Sunny und Raj das Familienerbe zusammen mit ihren Vätern weiter und entwickeln es mit neuen Ideen für die Zukunft. Vijay Bans, der Sohn des älteren Bruders, ist mittlerweile 32 Jahre alt und kann sich an viele einprägsame Momente erinnern: „Ich renne seit meinem zweiten Lebensjahr durch die Restaurants“, lacht er und erzählt, dass er und seine beiden acht Jahre jüngeren Cousins Sunny und Raj nach der Schule und während des Studiums immer wieder ausgeholfen haben.

    Bis heute gibt es bei Amrit keine klare Aufgabenteilung unter den fünf Männern. Jeder arbeitet mit, jeder hat ein bisschen die Zügel in der Hand. „Es ist nicht so, dass der eine diese Filiale übernimmt und der andere die andere“, erklärt Sunny. „Alle machen alles, es ist ein echtes Familienunternehmen.“

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    Ein starkes Team (v.l.n.r.): Raj und Sunny Bans mit ihrem Vater Bunty Bans sowie Bitu und dessen Sohn Vijay Bans. © Dahahm Choi für Berliner Zeitung

    Aus den Erzählungen ihrer Väter können sich Vijay, Raj und Sunny ein gutes Bild davon machen, wie es zur Eröffnung in der Oranienstraße ausgesehen haben muss. „Schon nach drei Monaten war es schwierig, an einem normalen Montag oder Dienstag noch einen Platz zu bekommen“, erinnert sich der Jüngere der älteren Generation. „Am Wochenende war Ausnahmezustand: Der Laden war voll, es gab keine Reservierungen, und die Leute haben trotzdem angestanden.“ Drei Jahre später habe man sich dazu entschieden, eine zweite Filiale auf der Oranienburger Straße gegenüber dem ehemaligen Tacheles zu eröffnen.

    So selbstverständlich indische Küche in Berlin heutzutage scheint, so außergewöhnlich war sie noch im Jahr 1996. An einer Hand hätte man die Restaurants in der Stadt abzählen können, schildert Bitu Bans. Einerseits war es damals also eine gern gesehene kulinarische Abwechslung, mit der man Kundschaft gewinnen konnte, andererseits war es die ungewohnt ehrliche Gastfreundschaft: „Wir waren Kreuzberger und hatten ein gutes Gefühl für den Kiez“, erklärt Bans.

    „Als uns der Laden in der Oranienstraße angeboten wurde, kamen Nachbarn auf uns zu und meinten, diese Straßenseite sei nicht so gut – es sei dunkel dort. Trotzdem haben wir unseren Durchbruch geschafft.“ Ohne Marketing, ohne Social Media.
    Deutsche sind offener für Neues geworden

    Das hat sich sogar bis zum Food-Guru der deutschen Politik herumgesprochen: Markus Söder. Im April 2025 musste der bayerische Ministerpräsident seine Indien-Reise wegen eines heftigen Magen-Darm-Infekts vorzeitig abbrechen. Doch anstatt indisches Essen auf seine schwarze Liste zu setzen, wo es sich zu Tofu und Avocado gesellt hätte, wollte er der Küche noch eine Chance geben – und ging zu Amrit. Sein kulinarisches Trauma scheint er seitdem überwunden zu haben. Bereits einige Male tat er unter dem Hashtag „söderisst“ seine Liebe zu der Restaurantkette kund.

    Gekocht wird bei Amrit überwiegend nordindisch. Zwar habe man einige Akzente aus dem Süden des Landes übernommen, doch liegen die Wurzeln der Familie im Punjab, im Norden Indiens. Regelmäßig reisen die fünf Unternehmer dorthin, um sich von neuen Gewürzmischungen und Zubereitungsarten inspirieren zu lassen. Produkte und Zutaten, bei denen Herkunft und Qualität für den authentischen Geschmack entscheidend sind, werden deshalb direkt aus Indien bezogen. „Im Geschmack macht das einen gewaltigen Unterschied“, betont Raj Bans. „Bei allen anderen Produkten greifen wir, wo immer möglich, auf regionale Produkte und Lieferanten zurück.“

    Abgesehen von Klassikern wie Chicken Tikka Masala, Butter Chicken oder Lamm Korma, die immer bestellt würden, wünschen sich die fünf Männer von ihren Gästen jedoch manchmal ein bisschen mehr Mut zum Probieren. Familienrezepte und -soßen sowie Eigenkreationen wie Chicken Malabari oder Kolhapuri Masala, Goa Masala oder Kerala Masala gebe es nur bei Amrit. Sie würden jedoch nicht so oft bestellt wie das Altbekannte – wenngleich die Deutschen in den vergangenen Jahren „gewürzoffener“ geworden seien.

    Überhaupt hat sich in den vergangenen Jahrzehnten einiges verändert: hohe Mieten, Personalmangel, steigende Lebensmittel- und Energiepreise und der langjährige Streit um die Mehrwertsteuer, der erst vor kurzem beigelegt wurde. Für Vijay Bans ist klar: Wer sich als Gastronom 30 Jahre lang über Wasser halten möchte, muss einen klaren Plan haben: „Man muss konsistent bleiben – man kann nicht anfangs volles Tempo geben und dann nachlassen. Wir sind alle fünf in unseren vier Filialen aktiv, arbeiten selbst im Service und bedienen unsere Gäste bis heute persönlich. Das Personal sieht, dass der Chef immer mit an Bord ist, und das motiviert alle anderen.“

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    Ob in Kreuzberg oder in Mitte: Jede einzelne Amrit-Filiale misst zwischen 300 und 700 Quadratmetern. © Dahahm Choi für Berliner Zeitung

    Ob es eines Tages eine fünfte Filiale in Berlin geben wird, weiß die Familie Bans selbst noch nicht. Es sei eine Frage des Schicksals, betont Bitu Bans: „Mein Vater sagt immer: Jedes Reiskorn trägt einen Namen – den Namen dessen, der es einmal essen wird. Also steht sowohl fest, wer das Reiskorn isst, als auch, ob es eine fünfte Filiale geben wird. Lassen wir uns überraschen.“

    30 Jahre Amrit. Das Jubiläum feiert Familie Bans am Sonntag, den 16. August, ab 16 Uhr in allen vier Filialen mit besonderem Programm. Weitere Informationen unter www.amrit.de

    #Berlin #Geschichte #Migration #Gastronomie #Ausbeutung

  • Alle Acht Minuten: Sexualisierte Gewalt und Täter-Opfer-Umkehr bei Uber
    https://perspektive-online.net/2026/08/alle-acht-minuten-sexualisierte-gewalt-und-taeter-opfer-umkehr-b

    Nichts neues im Westen, Uber bietet weiter die beste Basis für alle Frauenfeinde und Vergewaltiger. Bestellt nur weiter eure Dumpingtaxis, ihr werdet sehen, was ihr davon habt.

    11.8.2026 - Beim Taxiunternehmen Uber gehen jährlich zehntausende Beschwerden und tausende Klagen wegen sexualisierter Übergriffe ein. Vor Gericht greift Uber dann Opfer sexualisierter Gewalt scharf an.

    Dass Uber ein großes Problem mit sexualisierter Gewalt hat, ist schon seit langem bekannt. Vor einem Jahr berichtete die New York Times bereits über die Vielzahl von Beschwerden über sexualisierte Übergriffe, die im Rahmen von Gerichtsverhandlungen ans Tageslicht kamen. Demnach gingen im Zeitraum von 2017 bis 2022 mehr als 400.000 solcher Beschwerden beim US-amerikanischen Taxiunternehmen ein – ungefähr alle acht Minuten.

    Für den gleichen Zeitraum meldeten Unternehmen allerdings nur 12.522 Fälle „schwerer sexueller Übergriffe“. Ubers Leiterin für Sicherheit in Amerika, Hannah Niles, erklärte gegenüber der New York Times, dass es sich bei 75 Prozent der Beschwerden um „weniger ernste“ Fälle handle, darunter etwa Kommentare über das Aussehen, Flirten oder derbe Sprache. Außerdem seien die Berichte nicht geprüft worden und könnten Falschangaben beinhalten, um Kostenrückerstattungen zu erlangen. Seither hat Uber keine neuen Zahlen zu sexualisierten Übergriffen veröffentlicht.
    Profitinteresse überragt Schutz von Frauen

    Dabei scheint das Problem laut der Recherche nicht darin zu liegen, dass Uber sich der Situation nicht bewusst wäre oder keine Lösungsmöglichkeiten sehe. Ganz im Gegenteil hat das Unternehmen den Umfang und die Natur des Problems längst erkannt: Die Opfer sexualisierter Übergriffe bei Uber-Fahrten sind fast immer Frauen, die Täter meist Männer und die Übergriffe erfolgen oft nach bekannten Mustern. Angestellte bei Uber sehen außerdem die Gefahr, dass Opfer sexualisierter Übergriffe diese nicht melden, da die Fahrer oftmals ihre Adresse kennen.

    Um gegen Übergriffe vorzugehen, entwickelte Uber einen Algorithmus, der aufgrund einer großen Datenbasis die Gefahr sexueller Übergriffe einstufen und Paarungen von Fahrer:innen und Fahrgästen festlegen sollte. Laut internen Tests soll dieser Algorithmus 15 Prozent aller sexualisierten Übergriffe „korrekt vorhergesagt“ haben. Jedoch stellte sich 2024 – zwei Jahre, nachdem es in den ganzen USA an den Start ging – heraus, dass das System Fahrten, die es mit einem hohen Risiko bewertete, trotzdem in Auftrag gibt.

    Eine weitere Methode zur Bekämpfung sexualisierter Gewalt wäre Kameras in allen Autos. Diese Idee geisterte bei Uber schon seit 2014 herum und wurde als effektiv und umsetzbar eingeschätzt, doch sie wurde bis heute nie umgesetzt. Hauptgrund dafür ist, dass die Installierung von Kameras dazu führen könnte, dass Uber seine Fahrer:innen als Angestellte behandeln müsste.

    Stattdessen gelten diese nämlich offiziell als Selbstständige, die lediglich im Auftrag von Uber arbeiten. Diese Klassifizierung ermöglicht dem Konzern einen großen Spielraum im Umgang mit seinen Arbeiter:innen. So spart man sich beispielsweise Beiträge zu Sozialleistungen oder umgeht Regeln bei Mindestlohn, Überstunden und Pausen. Dieses Modell wird oft Scheinselbstständigkeit genannt und ist in der sogenannten „Gig Economy“ üblich.

    Auch die Maßnahme, dass Frauen auswählen können, von Frauen gefahren werden zu können, hatte sich mehrfach verspätet. Die Idee wurde erstmals 2019 in Saudi-Arabien getestet, doch in den USA entschied sich Uber dagegen, das Feature einzuführen. Hintergrund waren mögliche politische Konsequenzen und Klagen wegen Diskriminierung, die kostspielig hätten werden können. Im Herbst 2024 entschloss man sich zu einem Pilotprogramm, doch stoppte dies nur wenige Tage nach der Wahl Donald Trumps erneut wegen Bedenken zum politischen Klima. Erst im Sommer des vergangenen Jahres ging das Programm in ausgewählten US-Städten an den Start.
    „Und was hatten Sie an?“ – Täter-Opfer-Umkehr vor Gericht

    Die „Epidemie sexueller Übergriffe“ – wie Kläger:innen die Situation beschrieben – sowie Ubers Umgang damit sind also schon seit längerem bekannt. Nun legt jedoch eine neue Recherche der New York Times offen, wie die Anwält:innen des Konzerns vor Gericht mit Opfern sexualisierter Gewalt vorgehen. Über 4.000 Opfer von sexualisierter Gewalt hatten nämlich gegen Uber geklagt. Der Vorwurf: Das Unternehmen habe fahrlässig gehandelt und Fahrgäste nicht ausreichend geschützt.

    Die große Mehrheit der Klagen befindet sich noch am Anfang von Gerichtsverhandlungen, doch bei einigen kam es bereits zu Befragungen und dem Austausch von Dokumenten; drei Fälle wurden bereits vor Gericht verhandelt. In diesen Beispielen griffen Ubers Anwält:innen die betroffenen Frauen teils aufs schärfste an und wiesen ihnen eine Teilschuld zu.

    So etwa im Falle einer 24-jährigen Frau aus Florida, die 2021 von einem Uber-Fahrer vergewaltigt wurde. Vor Gericht argumentiert Ubers Rechtsvertretung, sie habe sich „fahrlässig und nachlässig“ verhalten und „zur Entstehung ihrer eigenen Verletzungen beigetragen“. Bei einer Befragung ging Ubers Anwältin wiederholt auf den Alkoholkonsum und die Kleidung der Klägerin in der Nacht der Vergewaltigung ein.

    Die Kleidung der Opfer sexualisierter Gewalt zu thematisieren, ist für Ubers Anwält:innen keine Seltenheit. Immer wieder stellten sie den Klägerinnen Fragen wie: „Und was hatten Sie an?“, „Wissen Sie, ob sie zu diesem Zeitpunkt einen Bikini an hatten?“, oder „Erinnern Sie sich, ob sie Unterwäsche trugen?“. Auch ob und wie viel Alkohol die Frauen vor den Vorfällen getrunken hatten, stand immer wieder im Fokus der Fragen.

    Gezielte Retraumatisierung der Opfer sexualisierter Gewalt

    Auch stellt Uber vor Gericht immer wieder die Glaubwürdigkeit der Klägerinnen in Frage und greift dafür unter anderem auf die Thematisierung früherer Missbrauchs- und Gewalterfahrungen zurück. So wird gezielt nach früheren Vorfällen gesucht, um die Frauen vor Gericht beispielsweise nach Erfahrungen mit häuslicher Gewalt, sexualisiertem Missbrauch im Kindesalter oder ihrer psychischen Gesundheit zu befragen.

    Dies nimmt dabei enorme Ausmaße an. Uber befragte nicht nur die Klägerinnen selbst, sondern auch Familienangehörige, Freunde, Ex-Partner und Therapeut:innen. So offenbart der Konzern auch immer wieder sensible Informationen: In einem Fall erfuhr der Vater einer Klägerin, zu dem sie keinen Kontakt mehr hat, dass sie als Kind missbraucht wurde und eine Abtreibung durchgeführt hatte.

    Dabei zielen die Anwält:innen darauf ab, die Darlegung der Klägerinnen unglaubwürdig wirken zu lassen oder die Ursache für ihre Traumata als unabhängig von den Vorfällen sexualisierter Gewalt in Uber-Autos darzustellen. „Ubers Strategie wiederholt ein altes, hässliches Skript: Wenn eine Frau getrunken hat, wenn sie allein unterwegs war, wenn es spät war, wenn sie sich nicht perfekt erinnert, dann ist sie vielleicht selbst schuld“, erklärt Nora Freeman Engstrom, eine Rechtsethikprofessorin an der Stanford-Universität.
    Ubers Werbung und Ubers Realität

    Dabei weist Engstrom auch auf den Widerspruch zu Ubers Eigendarstellung hin: „Aber genau das sind die Umstände, unter denen Uber Verbraucher:innen erklärt hat, dass sein Dienst sie schützen soll.“ Insgesamt ist festzustellen, dass Ubers Werbung und angepriesene Werte immer wieder mit dem Auftritt seiner Anwält:innen im Konflikt stehen. So wirbt Uber beispielsweise seit langem damit, dass Menschen unter Einfluss von Alkohol Uber fahren sollten, während der Konzern den Alkoholkonsum der Klägerinnen vor Gericht zum Angriffspunkt macht.

    Auch im allgemeinen Umgang mit Opfern sexualisierter Gewalt schlägt das Unternehmen nach außen einen anderen Ton an als vor Gericht. So setzt man sich laut eigenen Angaben für einen „opferzentrierten“ und „traumasensiblen“ Umgang ein. Auch im Training von Fahrer:innen und anderem Personal wird betont: „Sexuelle Gewalt ist niemals die Schuld des Opfers.“

    Auch ließ sich das Unternehmen 2018 feiern, weil es in Reaktion auf die MeToo-Bewegung bei sexualisierten Übergriffen die Zwangsschlichtung abschaffte. Zuvor mussten solche Vorfälle – zumindest laut Ubers Nutzungsbedingungen – außergerichtlich verhandelt werden. Nun ist Uber dazu übergegangen diese geheime außergerichtliche Schlichtung als angenehmere Alternative zu präsentieren:

    „Leider ist die Realität, dass Gerichtsverfahren nicht immer auf die Betroffenen ausgerichtet sind. Deshalb haben wir Betroffenen mit der Abschaffung der verpflichtenden Schlichtung 2018 eine Wahl gegeben, wie sie ihre Ansprüche geltend machen können: In einer Mediation oder einem Schlichtungsverfahren, wo sie ihre Privatsphäre wahren können, oder vor einem öffentlichen Gericht“, erklärte Sicherheitsleiterin Nilles 2025.

    #Uber #sexualisierte _Gewalt #Misogynie #Ausbeutung

  • La #France sous les flammes : la faillite criminelle du #néolibéralisme

    La France brûle, et nos dirigeants ne font qu’aggraver une situation qu’ils connaissent pourtant parfaitement. Sont-ils totalement irrationnels ? Non, répond cet éditorial, ils appliquent juste le #dogme_néolibéral qui nous entraîne dans l’abîme.

    Nos dirigeants sont-ils devenus totalement irrationnels ? Sinon, comment expliquer qu’ils s’acharnent à faire l’inverse de tout ce que les scientifiques recommandent ? Pourquoi, alors que les rapports sur les catastrophes climatiques à venir s’empilent sur leurs bureaux depuis des décennies, font-ils tout pour ne pas nous protéger de ces cataclysmes ?

    Si on leur fait crédit d’une certaine capacité de raisonnement, une autre hypothèse serait celle de l’#aveuglement_dogmatique. Ce que viennent souligner les #canicules et #incendies catastrophiques de l’été 2026, c’est l’#échec patent du néolibéralisme que nos élites pratiquent assidûment.

    Commençons par le constat. Les meilleurs climatologues du monde préviennent, via le Giec notamment, de la forte hausse des risques d’incendies, partout en Europe, liée au #changement_climatique. On sait que l’augmentation des canicules et sécheresses accroît fortement les risques de feux.

    Une politique d’#anti-adaptation

    Pourtant, on ne cesse de planter et replanter des #monocultures de #résineux, plus rentables que de vraies #forêts mais que l’on sait être ultra-inflammables.

    Pourtant, l’#Office_national_des_forêts, chargé d’entretenir et protéger nos forêts, notamment contre les incendies, a perdu 40 % de ses effectifs entre 2000 et 2022, et le gouvernement ne cesse de menacer de nouvelles coupes dans les effectifs.

    Pourtant, en 2024, le Premier ministre Gabriel Attal supprimait le #budget qui aurait permis d’acheter deux #Canadair supplémentaires.

    Pourtant, sur les 16 nouveaux Canadair promis par Emmanuel Macron après les incendies dévastateurs de 2022, seuls 4 ont été commandés, et seront livrés avec beaucoup de retard.

    Les Services départementaux d’incendie et de secours sont au bord de la rupture et les départements alertent en vain depuis des années sur le manque de #moyens.

    Le bilan est tout aussi accablant concernant les canicules. La France a déjà subi quatre vagues de chaleur extrême en 2026 ; les scientifiques alertent depuis des années sur la multiplication de ces évènements, mais nous ne nous y sommes pas préparés.

    En juin, le Haut Conseil pour le climat taclait sévèrement le retard de la France, par exemple dans l’isolation des bâtiments, et des budgets pour les politiques écologiques qui sont coupés drastiquement alors même qu’il faudrait les augmenter rapidement.

    Encore plus surréaliste : le gouvernement agit pour aggraver notre vulnérabilité. En pleine canicule du mois de juin, nos dirigeants ont décidé de remettre sur le marché locatif les pires #passoires_thermiques, où étouffent les locataires les plus précaires. En pleine sécheresse extrême, la loi d’urgence agricole, surnommée « nouvelle #loi_Duplomb », prévoit d’augmenter l’#accaparement_de_l’eau par l’#agro-industrie.

    La fuite en avant du #néolibéralisme_zombie

    Pourquoi cet acharnement à foncer dans le mur ? « Parce que nos dirigeants sont prisonniers d’un modèle », répond l’économiste Cédric Durand, coauteur de Comment bifurquer. Les principes de la planification écologique (ed. Zones, 2024).

    « La France est coincée dans ce que l’on appelle le néolibéralisme zombie. La croyance qu’il faut toujours baisser le coût du capital, baisser le coût du travail, taxer moins, et que c’est ça qui va produire de la #croissance et du PIB. On fait toujours ce pari alors que la période où cela pouvait fonctionner est révolue — si ça a fonctionné un jour », dit-il.

    Le terrible bilan politique énuméré ci-dessus répond à deux logiques propres au néolibéralisme : un affaiblissement massif des #services_publics et une foi inébranlable placée dans les vertus du #marché, qu’il convient de déréguler autant que possible. Via ces politiques, la finalité de l’État est de permettre au capital d’accumuler toujours plus de richesse.

    Au nom de l’#austérité_budgétaire, et du refus catégorique de taxer davantage le capital ou les plus hauts revenus, le gouvernement coupe les budgets publics partout où cela n’est pas jugé favorable au marché. Or, le changement climatique ne répond précisément pas aux logiques de marché.

    « En Gironde, je suis sûr que les entreprises auraient aimé que l’État dépense plus pour l’achat de Canadair. C’est le paradoxe du capitalisme qui veut payer toujours moins de taxes mais réclame ensuite que l’État le protège », dit Cédric Durand.

    Nous touchons là à ce que l’économiste marxiste James O’Connor appelait « la seconde contradiction du capitalisme ». Celui-ci, pour se développer, doit exploiter toujours plus les ressources naturelles et les écosystèmes, mais il détruit, ce faisant, ses propres conditions d’existence. Il en vient donc, autre contradiction, à appeler l’État à l’aide, ce dernier s’étant pourtant volontairement affaibli et ayant détruit ses services publics, au nom du soutien au capital.

    Derrière la stratégie néolibérale, c’est le moteur fondamental du capitalisme qui est en jeu : il lui faut accumuler toujours plus de capital dans une course infernale et complètement irrationnelle.

    « Cette tendance à élargir sans cesse les domaines d’#accumulation_du_capital, et les sources de profit, par exemple à de nouvelles dimensions de la nature comme les gènes et les microorganismes, est vitale pour le capitalisme. Il meurt s’il arrête », souligne l’économiste Hélène Tordjman, autrice notamment de La croissance verte contre la nature (éd. La Découverte, 2021).

    « Je m’interroge sur la vision de nos élites qui persévèrent dans cette voie. C’est une #rationalité de très #court_terme, qui vise à accumuler très vite jusqu’à la catastrophe, et après moi, le déluge », dit-elle.

    Pour la chercheuse, l’hypothèse d’un aveuglement dogmatique de nos dirigeants n’est pas suffisant. L’accumulation des catastrophes ces dernières années est telle qu’elle aurait dû faire éclater n’importe quelles œillères idéologiques. Si l’on continue de foncer dans le mur, ce serait donc en toute connaissance de cause.

    « On est dans une logique d’intérêt de classe bien comprise, d’une classe dominante qui s’est autonomisée, et qui assume que seuls les plus puissants et les plus forts pourront survivre et vivre dignement », dit Hélène Tordjman.

    Le milliardaire étasunien Warren Buffet le disait déjà en 2006, dans une célèbre formule : «  Il y a une #guerre_des_classes, c’est un fait. Mais c’est ma classe, la classe des riches, qui mène cette guerre et qui est en train de la gagner . »

    De guerre des classes à guerre contre l’ensemble du vivant

    Rien de nouveau sous le soleil ? Sauf que la séculaire guerre des classes est devenue, dans l’Anthropocène, une guerre contre l’ensemble du vivant, qui ne menace plus seulement l’essentiel de la population d’#exploitation mais de #destruction. En toute connaissance de cause.

    « Si nous persistons dans cette voie, l’avenir de notre espèce est sombre », alertaient déjà plus de 1 000 scientifiques français dans une tribune en 2020, qui dénonçait « l’inconséquence et l’#hypocrisie de politiques […] promouvant un #consumérisme débridé et un libéralisme économique inégalitaire et prédateur ».

    Six ans plus tard, le pays est à sec tandis que l’on prévoit de multiplier les #mégabassines pour l’agro-industrie, les forêts brûlent tandis que les #pompiers épuisés sont en manque d’effectifs et les budgets des politiques environnementales fondent comme neige au soleil.

    « Nous avons besoin de transformations structurelles, capables de penser au temps long que les mécanismes de marché sont incapables de prendre en compte », dit Cédric Durand. Pour y parvenir, l’économiste propose de nombreux outils de planification dans son ouvrage, à l’instar de nombreux penseurs des mondes postcapitalistes.

    Reste à trouver le moyen d’opérer la bascule. Un prérequis semble être de savoir nommer les responsables. Lorsque nos dirigeants néolibéraux apportent sous un cynisme à peine voilé leur solidarité aux victimes des incendies, ils méritent plus que jamais leur étiquette de #pompiers_pyromanes.

    https://reporterre.net/La-France-sous-les-flammes-la-faillite-criminelle-du-neoliberalisme
    #incendie #incendies #feu #feux #rationalité #irrationalité

  • Thomé Newsletter 25/2026 vom 26.07.2026
    https://harald-thome.de/newsletter/archiv/thome-newsletter-25-2026-vom-26-07-2026.html

    La newsletter de Harald Thomé nous informe sur les catastrophes habituelles. Le chiffre le plus impressionnant de la semaine sont les 163.000 foyers supplémentaires appauvris par la réduction de l’allocation logement (Wohngeld) qui seront soumis au régime draconien de Grundsicherung .

    On y apprend des nouvelles sur les difficultés grandissantes qu’ont les pauvres de trouver un avocat prêt à travailler pour les quelques sous que l’état leur paye pour représenter des ayants droit. Ensuite il y a les allocation pour enfants et adolescents qui n’arrivent pas chez les parents et institutions en charge des jeunes et enfin il y a des détails intéressants sur la discrimination des enfants réfugiés.

    La liste est encore plus longue, choisissez simplement les sujet qui vous intéressent ou concernent et faites quelque chose.

    1. FragDenStaat warnt vor Angriff auf das Informationsfreiheitsgesetz

    Nach Angaben von FragDenStaat plant Bundesinnenminister Alexander Dobrindt (CSU), das Informationsfreiheitsgesetz (IFG) erheblich einzuschränken und zugleich Anfragen über die Plattform FragDenStaat.de zu unterbinden. Ein internes Papier aus dem Bundesinnenministerium soll zeigen, dass diese Pläne bereits seit Monaten vorbereitet werden.

    FragDenStaat spricht von einem gezielten Angriff auf die staatliche Transparenz. Seit 15 Jahren unterstützt die Plattform Bürger*innen dabei, ihre Auskunftsrechte gegenüber Behörden wahrzunehmen. Mit einer Petition, die bereits mehr als eine halbe Million Menschen unterzeichnet haben, sowie der Unterstützung von über 130 Organisationen und Medien wächst der öffentliche Widerstand. Auch innerhalb der SPD-Bundestagsfraktion regt sich offenbar deutlicher Widerspruch.

    Ein Gesetzentwurf zur Einschränkung des IFG wird für September erwartet; eine Entscheidung könnte Ende 2026 fallen. FragDenStaat kündigt deshalb eine intensive Kampagne mit Öffentlichkeitsarbeit, Gutachten, rechtlicher Beratung und Gesprächen mit Abgeordneten an. Dafür rechnet die Organisation mit zusätzlichen Kosten von bis zu 200.000 Euro und bittet um Spenden.

    Das Anliegen ist von grundsätzlicher Bedeutung: Ohne wirksame Informationsrechte wird es für Bürger*innen, Medien und Organisationen erheblich schwieriger, staatliches Handeln zu kontrollieren sowie Korruption und Machtmissbrauch aufzudecken.

    Weitere Informationen, Petition und Spendenaufruf: https://t1p.de/hh1j0

    2. Alarmruf: Effektiver Rechtsschutz für arme Menschen ist gefährdet

    Die Sozialgerichtsbarkeit schlägt auch Alarm: Immer mehr Bürgerinnen und Bürger reichen KI-generierte Klagen ein. Insbesondere im Eilrechtsschutz haben sich die Verfahren im Jahr 2025 mehr als verdoppelt.

    Die Zahlen überraschen nicht. Auch in den Beratungsstellen gehen immer häufiger KI-erstellte Schriftsätze ein. Genauer gesagt: Menschen wenden sich an die Beratungsstellen, nachdem Gerichte in richterlichen Hinweisen deutlich gemacht haben, dass ihre Klagen offensichtlich mit KI erstellt wurden und rechtlich nicht tragfähig sind.Es

    ist davon auszugehen, dass sich diese Entwicklung in den kommenden Jahren weiter deutlich verstärken wird.Gleichzeitig finden Sozialleistungsbeziehende immer seltener anwaltliche Unterstützung. Fast täglich erreichen uns bei Tacheles Hilferufe wie: „Wir haben bereits 20 oder 30 Anwältinnen und Anwälte angefragt – niemand übernimmt das Mandat.“ Der effektive Rechtsschutz gerät damit zunehmend in Gefahr.

    Die Ursachen sind vielfältig. Ein wesentlicher Grund sind die seit Jahren zu niedrigen Anwaltsgebühren im Sozialrecht. Hinzu kommt, dass Sozialleistungsträger regelmäßig versuchen, die zu erstattenden Gebühren weiter zu kürzen. Die Gerichte tragen diese Kürzungspraxis häufig mit. Unter diesen wirtschaftlichen Bedingungen können viele Anwältinnen und Anwälte sozialrechtliche Mandate nicht mehr kostendeckend bearbeiten. Die Folge ist ein wachsender Rückzug von Anwältinnen und Anwälte aus diesem Rechtsgebiet.

    Deshalb müssen jetzt strukturelle Änderungen auf den Weg gebracht werden:

    Deutliche Anhebung der gesetzlichen Anwaltsgebühren im Sozialrecht.

    Eine nochmals deutlich höhere Vergütung für Eilverfahren, da diese besonders zeit- und arbeitsintensiv sind und häufig existenzsichernde Leistungen betreffen.

    Eine verlässliche öffentliche Finanzierung unabhängiger Sozialberatungsstellen.

    Änderung des Rechtsdienstleistungsgesetzes (RDG): Der Kreis der nach § 8 RDG befugten öffentlichen und anerkannten Stellen sollte erweitert werden und ähnlich den RentenberaterInnen die Möglichkeit erhalten, Leistungsberechtigte auch vor den Sozial- und Verwaltungsgerichten vertreten zu dürfen. Entsprechend wären das Sozialgerichtsgesetz (SGG) und die Verwaltungsgerichtsordnung (VwGO) anzupassen.

    Einrichtung niedrigschwelliger Bürgerbüros der Sozialleistungsträger, in denen Anträge, Nachweise und Unterlagen analog eingereicht sowie Unterstützung bei der Antragstellung erhalten werden kann.

    Was bedeutet effektiver Rechtsschutz?

    Effektiver Rechtsschutz bedeutet, dass jede Person ihre Rechte tatsächlich und wirksam vor Gericht durchsetzen kann. Rechtsschutz darf nicht nur auf dem Papier bestehen, sondern muss praktisch geeignet sein, Rechtsverletzungen zu verhindern oder zu beseitigen.

    Die Grundlage bildet Art. 19 Abs. 4 Grundgesetz:

    „Wird jemand durch die öffentliche Gewalt in seinen Rechten verletzt, so steht ihm der Rechtsweg offen.

    “Das Bundesverfassungsgericht leitet daraus ab, dass Rechtsschutz wirksam, umfassend und möglichst zeitnah gewährt werden muss. Ein Gerichtsverfahren darf weder so lange dauern noch so ausgestaltet sein, dass der Rechtsschutz faktisch leerläuft.

    Zum effektiven Rechtsschutz gehören insbesondere:

    der Zugang zu Gerichten ohne unzumutbare Hürden,
    eine zeitnahe gerichtliche Entscheidung, wenn andernfalls erhebliche Nachteile drohen,
    wirksamer Eilrechtsschutz, wenn eine Entscheidung in der Hauptsache zu spät käme,
    sowie eine umfassende gerichtliche Kontrolle behördlicher Entscheidungen.

    Gerade für Sozialleistungsbeziehende ist effektiver Rechtsschutz von existenzieller Bedeutung. Wenn Betroffene keinen anwaltlichen Beistand mehr finden, unabhängige Beratungsstellen überlastet sind und Gerichte zunehmend mit unausgereiften KI-Schriftsätzen befasst werden, droht das Grundrecht aus Art. 19 Abs. 4 GG seinen praktischen Gehalt zu verlieren.

    Hier ist die Politik kurzfristig zum Handeln verpflichtet. Der effektive Rechtsschutz für Sozialleistungsbeziehende ist bereits heute erheblich gefährdet.

    3. Sozialrecht Justament Juli 2026 Ausgabe

    Aus dem Inhalt der Juli-Ausgabe:

    Änderungen im SGB II gehen oftmals Prüfberichte des Bundesrechnungshofs voraus. Die Bedeutung der Berichte des Bundesrechnungshofs für das SGB II wird am Beispiel der aktuellen Änderungen des SGB II dargestellt (Seiten 15 bis 19)

    Schwerpunkthema die Neuregelung der Zumutbarkeit in § 10 SGB II hinsichtlich der Verschärfung der Unzumutbarkeit aufgrund der Erziehung von Kindern. Die Herabsetzung des Regelalters der Kinder, ab dem eine Beschäftigung zumutbar ist, von drei Jahren auf 14 Monate wirft zahlreiche Fragestellungen auf. Die Bundesagentur hat hierzu neue Weisungen ab dem 1.7.2026 erlassen. Die Weisungen werden kritisch dargestellt. Die Problematik, dass die Elternzeit bis drei Jahre nun im Widerspruch zur Zumutbarkeitsregelung im SGB II steht, werden in den Weisungen der BA zugunsten des SGB II gelöst, ohne aber die Implikationen der Lösung zu bedenken (Seiten 20 bis 30).

    Unter »Kurz berichtet«, weise ich auf die m.E. wichtige sozialpolitische Entscheidung der Arbeitsgruppe zur Digitalisierung des Sozialstaats hin: Die Sozialplattform soll zum One-Stop-Shop werden (Seite 31).

    Hier zum Download: https://t1p.de/lh6vp

    4. Die Bertelsmann Stiftung meldet: Teilhabebetrag erreicht mehr als acht von zehn berechtigten Kindern nicht

    „Mehr als acht von zehn anspruchsberechtigten Kindern und Jugendlichen, die Grundsicherung nach dem Sozialgesetzbuch (SGB) II beziehen, erhalten den monatlichen Teilhabebetrag von 15 Euro nicht. Aktuelle Berechnungen der Bertelsmann Stiftung zeigen: Von den 6- bis unter 15-Jährigen nehmen lediglich rund 18 Prozent die Leistung in Anspruch, von den 15- bis unter 18-Jährigen nur 12 Prozent. Bei jungen Menschen, die Sozialhilfe beziehen oder unter das Asylbewerberleistungsgesetz fallen, ist die Inanspruchnahme noch geringer. Für Kinder aus Familien mit Wohngeld oder Kinderzuschlag ist mangels Daten nicht einmal bekannt, wie viele von ihnen Leistungen erhalten.

    Auch andere Bestandteile des Bildungs- und Teilhabepakets erreichen längst nicht alle Berechtigten: Den Zuschuss für Schulbedarf von 195 Euro jährlich erhalten 78 Prozent der 6- bis unter 15-Jährigen im SGB-II-Bezug. Damit bleibt jedes fünfte Kind ohne Unterstützung für Hefte, Stifte oder andere Lernmittel. Das kostenlose gemeinschaftliche Mittagessen nehmen lediglich 37 Prozent in Anspruch. „Das Bildungs- und Teilhabepaket würde das Leben für junge Menschen aus einkommensschwachen Familien verbessern. Das Geld wäre gut angelegt, weil es sie im Schulalltag unterstützt und ihnen hilft, sich auszuprobieren und bei Freizeitaktivitäten dabei zu sein. Das erhöht langfristig ihre Chancen auf Teilhabe an unserer Gesellschaft“, sagt Antje Funcke, Expertin für Familienpolitik der Bertelsmann Stiftung. (…)

    Hier geht es zum kompletten Factsheet: https://t1p.de/phzyn

    Bemerkung: Teilhabeleistungen müssen endlich bei den Kindern ankommen!

    Vorweg: Ich bin wahrlich kein Fan der Bertelsmann Stiftung. Das Ergebnis ihrer Untersuchung ist jedoch zutreffend und alarmierend: Die Leistungen für Bildung und Teilhabe kommen faktisch bei einem Großteil der Kinder und Jugendlichen, für die sie bestimmt sind, nicht an. Die Ausschöpfungsquote liegt gerade einmal bei 18 Prozent.

    Deshalb braucht es eine klare gesetzliche Änderung. § 29 Abs. 4 SGB II ermöglicht bereits, Teilhabeleistungen als Geldleistung zu erbringen. Von dieser Möglichkeit muss konsequent Gebrauch gemacht werden. Die Leistungen sollten zusätzlich zum Regelbedarf unmittelbar an die leistungsberechtigten Familien ausgezahlt werden.

    Bei den Leistungen für Bildung und Teilhabe handelt es sich um kommunale Leistungen. Die Jobcenter können daher entscheiden, diese Leistungen den von ihnen betreuten Kindern und Jugendlichen direkt zukommen zu lassen. Dies wäre ein wirksamer Schritt, um die erschreckend niedrige Inanspruchnahme deutlich zu erhöhen.

    Gleichzeitig gilt: Finger weg von der geplanten Streichung des Sofortzuschlags! Auch dieser dient der gesellschaftlichen Teilhabe von Kindern und Jugendlichen. Jede Kürzung bei jungen Menschen verstärkt ihre soziale Ausgrenzung und erschwert später ihre Integration in Ausbildung und Arbeit.

    Wer bei Kindern und Jugendlichen spart, spart an ihrer Zukunft – und damit an der Zukunft der gesamten Gesellschaft.

    5. Fachkräfte schlagen Alarm: Geflüchtete Kinder werden in Deutschland massiv benachteiligt

    Befragung zur sozialen Lage von Kindern im Asylbewerberleistungsgesetz Berlin, 14. Juli 2026 – Neugeborene ohne medizinische Versorgung, Kinder ohne Zugang zu Freizeitangeboten, Schwangere ohne gesundes Essen: Für viele geflüchtete Familien in Deutschland sind solche Einschränkungen bittere Realität. Das zeigt eine bundesweite Befragung des Paritätischen Gesamtverbands und der Kinderrechtsorganisation Save the Children unter Mitarbeitenden...

    Mehr: https://t1p.de/4zrb2

    6. Geplante Wohngeldkürzungen treiben 163.000 Haushalte in die Grundsicherung

    Der Paritätische: Die Bundesregierung plant im Zuge der Wohngeldreform erhebliche Leistungskürzungen. Allein 2027 sollen die Ausgaben des Bundes um rund 613 Millionen Euro beziehungsweise 25 Prozent sinken. Nach Berechnungen der Bundesregierung würden dadurch etwa 163.000 Haushalte ihren Wohngeldanspruch verlieren und stattdessen auf Leistungen der Grundsicherung angewiesen sein.

    Eine Kurzexpertise der Paritätischen Forschungsstelle zeigt, welche Folgen dies hätte: Das Wohngeld schützt rund 357.000 Menschen vor Einkommensarmut. Ohne diese Leistung würde die Armutsquote von 16,1 auf 16,6 Prozent steigen. Insgesamt leben etwa 2,25 Millionen Menschen in Wohngeldhaushalten.

    Besonders betroffen wären Familien: Rund 70 Prozent der Menschen in Wohngeldhaushalten leben mit Kindern. Viele Beziehende verfügen bereits heute über kaum finanzielle Spielräume. Mehr als jede fünfte Person kann sich nicht jeden zweiten Tag eine vollwertige Mahlzeit leisten, rund 72 Prozent können eine unerwartete Ausgabe von etwa 1.250 Euro nicht bezahlen und fast die Hälfte kann sich keinen einwöchigen Urlaub leisten.
    Das Wohngeld stabilisiert vor allem Haushalte, deren Einkommen trotz Erwerbstätigkeit oder Rente nicht ausreicht, um die hohen Wohnkosten zu tragen. Die steigenden Wohngeldausgaben sind daher nicht die Ursache der Wohnungskrise, sondern eine Folge hoher Mieten und des Mangels an bezahlbarem Wohnraum.

    Der Paritätische fordert, die geplanten Kürzungen zurückzunehmen, das Wohngeld als eigenständige Leistung zu erhalten und den sozialen sowie gemeinwohlorientierten Wohnungsbau deutlich auszubauen. Außerdem müssten überhöhte Mieten wirksam begrenzt und das Mietrecht konsequent durchgesetzt werden.

    Fazit: Die geplanten Kürzungen verschärfen Wohnarmut und drängen Zehntausende Haushalte in die Grundsicherung. Statt soziale Risiken zu verlagern, müssen Wohngeld und sozialer Wohnungsbau gestärkt werden.

    Untersuchung des Paritätischen zur Wohngeldkürzung: https://t1p.de/2qx8d

    Ein Bericht des Spiegel: https://t1p.de/n2bg0

    7. SGB XII & Haus-Schenkung: Muss ich das Elternhaus vor Sozialhilfe verkaufen?

    Ein ge Infos: Viele Kinder übernehmen früh ein Haus oder eine Wohnung von ihren Eltern. Später werden die Eltern pflegebedürftig und die Kosten für Heim oder ambulante Pflege übersteigen schnell die eigenen Mittel. Dann stellt sich die drängende Frage: Muss das von den Eltern geschenkte Haus zuerst verkauft werden, bevor das Sozialamt Hilfe zur Pflege nach dem SGB XII zahlt – oder kann das Eigentum in der Familie bleiben? In diesem Beitrag erkläre ich verständlich, welche Rolle geschenktes Immobilienvermögen spielt, wie die Zehnjahresfrist bei Schenkungen funktioniert und in welchen Konstellationen das Sozialamt auf das Haus nicht zugreifen darf. So können Sie besser einschätzen, welche finanziellen Folgen ein Pflegefall in der Familie hat und wie Sie rechtzeitig gestalten können.

    Mehr: https://t1p.de/37yw7

    8. SGB II – Grundlagenseminare / Update zum Grundsicherungsgeld

    Zweitägiges Online-Seminar mit Überblick über das SGB II und Schwerpunkt Leistungsrecht, die geplanten Änderungen im Rahmen des Grundsicherungsgeldes fließen selbstverständlich ein, sowie aktuelle Rechtsprechung.

    Termine:

    31. Aug./ 01. Sept. 2026
    28./29. Sept. 2026
    12./13. Okt. 2026
    09./10. Nov. 2026
    14./15. Dez. 2026

    👉 Ausschreibung & Anmeldung: t1p.de/chgq

    9. Seminar: Basiswissen Sozialberatung – Werkzeuge aus und für die Praxis

    Zweitägiges Online-Seminar zum Handwerkszeug der Sozialberatung: Aufbau der Sozialgesetzbücher, Antrag, Mitwirkungspflichten, Beschleunigung, Bescheide, Widerspruch, Überprüfung und vieles mehr.

    Termine:

    07./09. Sept. 2026
    24./25. Nov. 2026
    11./12. Jan. 2027
    08./09. Feb. 2027

    👉 Ausschreibung & Anmeldung: t1p.de/hdlq

    10. SGB II - Intensivseminar über 5 Tage in 2026 / Intensiv-Update zum neuen Grundsicherungsgeld

    In diesem fünftägigen Online-Seminar geht es geballt und intensiv um das SGB II - Leistungsrecht / Neues Grundsicherungsgeld. Es werden die Details auseinandergenommen, die Gesetzesvorschriften zerpflückt, die Praxispunkte rausgearbeitet und klein fein zerlegt. Wer sich geballt tiefer mit dem SGB II auseinandersetzen will, ist hier genau richtig.

    Termine:

    14. - 18. Sept. 2026

    👉 Ausschreibung & Anmeldung: https://t1p.de/j6vu

    11. SGB II – Berechnungsseminar: Bescheide prüfen und verstehen lernen

    Diese Fortbildung biete ich im Sept. dreitägig an, danach wieder nur zweitägig. In der dreitägigen Fortbildung werden in den ersten beiden Tagen wird zunächst grundlegend die Systematik der Bedarfsermittlung sowie der Einkommensanrechnung und -bereinigung im SGB II erarbeitet. Es wird vermittelt, wie SGB-II-Bescheide mit der nötigen „Wissenschaft und Detektivarbeit“ zu verstehen und zu prüfen sind. Am dritten Tag geht es zum Rechnen, Bescheide prüfen in Kleingruppen. Solange, bis die Teilnehmenden die Berechnung können. In der zweitätigen Fortbildung ohne Rechnung.

    Termine:

    21./22./23. Sept. 2026
    16./17. Dez. 2026
    22./23. Feb. 2027

    👉 Ausschreibung & Anmeldung: t1p.de/pv2v2

    12. Rechtsdurchsetzung in der sozialen Arbeit - SGB I

    Mit diesem Seminar lernen Sie, die »Klaviatur der Sozialgesetzbücher« zu spielen. In diesem Seminar werden die relevanten Paragrafen des SGB I einzeln behandelt. Vom jeweiligen Paragrafen werden die Praxisbezüge für die sozialrechtliche Beratung erarbeitet. Dabei wird der konkrete Nutzen jedes einzelnen Paragrafen beleuchtet, seine Anwendung in der Praxis dargestellt und anhand konkreter Fallbeispiele vertieft.

    Termine:

    18. Aug. 2026
    01. Okt. 2026
    09. Dez. 2026
    18. Jan. 2027

    👉 Ausschreibung & Anmeldung: https://t1p.de/93hz

    13. SGB II-Seminar: Sozialrechtliche Ansprüche für Schwangere, Alleinerziehende und Familien

    Eintägiges Online-Seminar mit Überblick über die relevanten Leistungsansprüche im SGB II//Grundsicherungsgeld.

    Termine:

    02. Okt. 2026
    23. Nov. 2026
    19. Jan. 2027
    12. März 2027

    👉 Ausschreibung & Anmeldung: t1p.de/u67n

    14. Seminar: SGB II für die Arbeit mit wohnungs- und obdachlosen Menschen

    Eintägiges Online-Seminar zu Leistungsansprüchen, Durchsetzung gegenüber Behörden und Wahrung von Menschenwürde.

    Termine:

    24. Sept. 2026
    17. Nov. 2026
    07. Dez. 2026
    15. Feb. 2027

    👉 Ausschreibung & Anmeldung: t1p.de/xily

    15. Seminar: SGB II für die Migrationsberatung

    Eintägiges Online-Seminar zu den Problemen im Umgang mit Jobcentern für Geflüchtete und die Migrationsberatung.

    Termine:

    04. Aug. 2026
    30. Sept. 2026
    04. Dez. 2026
    24. Feb. 2027

    👉 Ausschreibung & Anmeldung: t1p.de/85hu

    16. Seminar: Wichtiges und Neues aus dem SGB II für Frauenhäuser

    Eintägiges Online-Seminar mit systematischem Überblick über SGB II-Fragen, relevant für Frauenhäuser und begleitende Dienste.

    Termine:

    04. Sept. 2026
    13. Nov. 2026
    25. Jan. 2027
    02. April 2027

    👉 Ausschreibung & Anmeldung: t1p.de/qme5

    17. SGB II-Leistungen für Schüler, Auszubildende und Studierende

    Überblick über Sozialleistungen neben BAföG, BAB, Ausbildungsvergütung. Aufstockungsmöglichkeiten, Härtefälle, Anrechnung von Einkommen sowie besondere Fragen internationaler Studierender.

    Termine:

    12. Aug. 2026
    06. Okt. 2026

    👉 Ausschreibung & Anmeldung: t1p.de/x47z1

    18. Seminar: Wichtiges und Neues aus dem SGB II für Kliniksozialdienste

    Eintägiges Online-Seminar zu sozialrechtlichen Problemfeldern im Klinikalltag, inkl. Update zum Grundsicherungsgeld.

    Termin:

    05. Feb. 2027

    👉 Ausschreibung & Anmeldung: t1p.de/yq6p

    18. Grundlagenseminar Sozialhilfe (SGB XII)

    Das zweitägige Online-Seminar meines Kollegen Frank Jäger bietet einen Komplettüberblick über die Anspruchsvoraussetzungen und die Leistungen nach dem SGB XII, die Berücksichtigung von Einkommen und Vermögen, den Unterhaltsrückgriff und thematisiert die Schnittstellen zu anderen Sozialleistungen. Neben den Existenzsicherungsleistungen (Kap. 3 u. 4) werden auch die Sozialhilfe in unterschiedlichen Lebenslagen (Kap. 5-7) angesprochen.

    Termine:

    21./22. Sept. 2026 👉 https://t1p.de/ix6xp
    07./08. Dez. 2026 👉 https://t1p.de/v6bvl

    19. Fachseminar: Kosten der Unterkunft und Heizung nach dem SGB II und SGB XII

    Tagesseminar des Kollegen Frank Jäger zu Leistungen für Unterkunft, Heizung, Umzugskosten, Mietschulden und Energiekosten. Unter Berücksichtigung aktueller Rechtsprechung und Gesetzesänderungen wird die Thematik systematisch aufbereitet und praxisnah diskutiert.

    Termine:

    30. Nov. 2026 👉https://t1p.de/7iewc

    20. Fachseminar: Grundsicherung für Arbeitssuchende oder Sozialhilfe? – Schnittstellen, Unterschiede, Verschiebebahnhof

    Die eintägige Online-Fortbildung meines Kollegen Frank Jäger thematisiert die Anspruchsvoraussetzungen der jeweiligen Existenzsicherungsleistungen und deren Unterscheidung, aber auch die Harmonisierung von SGB II und SGB XII. Im Fokus stehen aktuelle Änderungen und die Unterschiede bei der Berücksichtigung von Einkommen und Vermögen, bei bestimmten Leistungsarten und im Verfahrensrecht.

    Termine:

    02. Nov. 2026 👉https://t1p.de/12qtg

    21. Fachseminar: Was bringt die „Neue Grundsicherung“?
    Neuerungen durch das 13. SGB-II-Änderungsgesetz sowie weiterer Gesetzesvorhaben und ihre praktischen Auswirkungen.

    In diesem Online-Fachseminar nach dem Inkrafttreten des 13. SGB-II-Änderungsgesetzes vermittelt Frank Jäger einen umfassenden Überblick über die jüngsten Änderungen insbesondere im SGB II, SGB XII und in benachbarten Rechtsbereichen. Außerdem sollen die ersten Erfahrungen sowie die praktischen Folgen der jeweiligen Normen für Leistungsberechtigte, für die Arbeit von (Sozial-) Berater*innen und für die Gewährungspraxis von Behörden diskutiert werden.

    Termine:

    05. Okt. 2026 👉 https://t1p.de/n9zth

    So, das war es dann für heute.

    Mit besten und kollegialen Grüßen
    Harald Thomé

    #Allemagne #social #droit #austérité

  • Gesundheitssenatorin weist Zusammenhang mit Klinik-Krise zurück
    https://www.berliner-zeitung.de/article/drei-tote-kinder-in-berlin-gesundheitssenatorin-weist-zusammenhang-

    L’argument est fallacieux : À Berlin il y a d’excellentes cliniques pédiatriques, alors il est impossible que le manque de médecins pédiatres dans les cliniques de la ville soit à l’origine de décès de nourtissons et jeunes enfants. Parole de sénatrice. C’est un argument idiot car le mauvais fonctionnement d’une clinique n’empêche pas les services excellents dans une autre.

    Voici les faits établis : On constate des décès d’enfants à cause des restrictions budgétaies et les choses vont s’aggraver après les dernières décisions des élus social- et chrétien-démocrates et de leur gouvernenent. Point à la ligne. C’est documenté et le contexte est évident.

    Pour comprendre le problème il faut savoir que de nombreux hôpitaux allemands ont fermé leurs services pédiatriquies car ce n’est plus rentable avec les tarifs imposés par la politique.

    14.7.2026 von Jana Hermann, Christian Schwager - Ina Czyborra nach Berichten über mutmaßlich vermeidbare Kindstode in Krankenhäusern: Berlin verfügt über eine „hervorragende Kindermedizin“.

    Nach Berichten über drei mutmaßlich vermeidbare Kindstode in Berliner Krankenhäusern weist Gesundheitssenatorin Ina Czyborra (SPD) einen direkten Zusammenhang mit der finanziellen Lage der Kliniken der Stadt zurück. Der Bundesrat habe erst am vergangenen Freitag auf die schwierige wirtschaftliche Situation vieler Krankenhäuser hingewiesen. Auch sie selbst habe wiederholt ihre Sorge über mögliche Insolvenzen infolge der Unterfinanzierung geäußert, sagte Czyborra. Einen unmittelbaren Zusammenhang zwischen den bekannt gewordenen Verdachtsfällen und den finanziellen Problemen der Berliner Kliniken sieht die Senatorin jedoch nicht.
    Czyborra: Mehrere voll ausgestattete pädiatrische Spezialkliniken

    Berlin verfüge über eine „hervorragende Kindermedizin“ mit mehreren voll ausgestatteten pädiatrischen Spezialkliniken. Insbesondere in der Kinderintensivmedizin kämen Patientinnen und Patienten aus anderen Regionen nach Berlin, um sich dort behandeln zu lassen. „Insofern ist, glaube ich, der Kontext, der hier hergestellt wird, etwas schwierig“, sagte Czyborra.

    Zu den konkreten Vorwürfen möglicher Behandlungsfehler äußerte sich die Senatorin nicht. Die Prüfung solcher Verdachtsfälle liege bei den dafür zuständigen Stellen im Gesundheitssystem. Dies gelte gleichermaßen für Erwachsene wie für Kinder.

    #Berlin #cliniques #privatisation #austérité #enfants #iatrocratie

  • Kriegserklärung an arbeitende Klasse
    https://www.unsere-zeit.de/kriegserklaerung-an-arbeitende-klasse-4816323

    C’est fait, le 10 juillet pendant sa dernière séance avant la pause d’été les élus SPD/CDU du Bundestag ont voté les pires mesures antisociales depuis l’agenda 2010 du gouvernement SPD/Verts qui a remplacé l’aide sociale et les allocations chômage par le système Hartz IV.

    Là c’est pire. On ne vous le dit pas dans les médias aux mains de la politique et des riches, mais on vient de sacrifier la garantie pourtant déjà peu fiable d’une survie dans des condition dignes pour les plus pauvres afin de remplir les poches des actionnaires des usines d’armement.

    Pour les employés aussi plusieurs modifications ont été introduites qui vous rendent la vie plus dure, mais le plus grave sont les mesures antisociales qui feront des morts.

    Le changement est tel qu’il faut le qualifier de nouveau paradigme. L’état de providence ou social allemand gravement endommagé par l’agenda 2010 fait désormais partie des configurations historiques de l’Allemagne.

    On découvrira au fur et à mesure la brutalité du nouveau régime berlinois.

    20.7.2026 von Ulf Immelt - Koalition will weitere Belastungen und „Flexibilisierung“ des Arbeitsmarktes. DGB sieht „richtige Signale“

    „Die Koalition hat den Arbeitgebern eine unsoziale Wunschliste erfüllt.“ So kommentierte Christiane Benner, Erste Vorsitzende der IG Metall, in einer ersten Stellungnahme ebenso zutreffend wie prägnant das in der vergangenen Woche vom Koalitionsausschuss beschlossene „Reformpaket“. So heißt es etwa in dem Papier mit dem vielsagenden Titel „Ein Programm für Aufschwung und Beschäftigung“ zur Rente: Der Bericht der Alterssicherungskommission sei „wegweisend für unseren Sozialstaat, für den Wirtschaftsstandort Deutschland, aber vor allem für die Gesellschaft insgesamt“. Die Koalition werde „die darin enthaltenen Empfehlungen in einem Gesetzespaket umsetzen. Dieses wird bis Ende 2026 im Deutschen Bundestag verabschiedet.“

    Was nach der Umsetzung des Rentenkürzungsprogramms und den ebenfalls schon angekündigten Einsparungen bei Gesundheit und Pflege unter dem Strich von den von Lars Klingbeil großspurig angekündigten „Entlastungen für Menschen mit mittlerem und geringem Einkommen“ übrigbleibt, wird wohl das Geheimnis des Finanzministers und Vizekanzlers bleiben. Selbst Friedrich Merz musste bei der Vorstellung des Reformpapiers kleinlaut zugeben: „Wir wissen natürlich, dass die Belastungen an anderer Stelle nach wie vor hoch sind.“

    Geht es nach Union und SPD, soll auch der Arbeitsmarkt nach dem Vorbild der Hartz-Reformen weiter flexibilisiert werden. „Wir beginnen die Fesseln zu lösen, die unser System auch den Unternehmen auflegt“, lautet die frohe Botschaft des Kanzlers an die Entscheider in den Vorstandsetagen. Konkret sollen zukünftig sachgrundlose Befristungen bis zu 48 Monaten möglich werden und bis zu sechs Mal verlängert werden dürfen. Aktuell sieht das Teilzeit- und Befristungsgesetz vor, Arbeitsstellen maximal zwei Jahre lang zu befristen und die Befristung bis zu drei Mal zu verlängern. Besonders für junge und expandierende Unternehmen sei diese Änderung „eine wichtige Möglichkeit“, begründete Merz die Deregulierung. Tatsächlich wird durch die Ausweitung des Zeitraums für sachgrundlose Befristungen das unternehmerische Risiko auf die Beschäftigten verlagert. Ganz nebenbei soll auch der Kündigungsschutz in einem ersten Schritt gelockert werden: Für Abfindungen sollen die Steuern gesenkt werden, wenn zeitnah eine neue Stelle angetreten wird.

    Darüber hinaus sehen die insgesamt 34 Beschlüsse des Koalitionsausschusses vor, die telefonische Krankschreibung abzuschaffen und Strafen für das unrichtige Ausstellen einer Arbeitsunfähigkeitsbescheinigung zu erhöhen. Außerdem muss eine entsprechende Bescheinigung zukünftig bereits ab dem ersten Krankheitstag vorgelegt werden. In der Folge ließ ein gut gelaunter Rainer Dulger, Präsident der Bundesvereinigung der Arbeitgeberverbände (BDA), verlauten, mit der geplanten Ausweitung der sachgrundlosen Befristung komme es „erstmals seit Jahrzehnten“ zu einer Flexibilisierung im Arbeitsrecht. Und mit der Abschaffung der telefonischen Krankschreibung und der verpflichtenden Vorlage der AU-Bescheinigung ab dem ersten Tag reagiere die Koalition „zu Recht auf den im internationalen Vergleich hohen Krankenstand“.

    Auch der Bundesverband Großhandel, Außenhandel, Dienstleistungen (BGA) bezeichnete die vorgeschlagenen einschneidenden Veränderungen bei Krankschreibungen und Befristungen für alle Arbeitgeber als ein wichtiges Signal. Deren Präsident Dirk Jandura mahnte mit Blick auf die von Schwarz-„Rot“ angekündigte Abschaffung des Achtstundentages an, nun müsse sich die Umsetzung der im Koalitionsvertrag vereinbarten Regelungen zur Arbeitszeit „zeitnah anschließen“. Dies soll laut Merz „im Laufe des Sommers“ besprochen werden. Beim Thema Arbeitszeitrecht hätten die Koalitionäre, so der Kanzler jedoch schon jetzt, mit der Ausweitung der Öffnungszeiten für Bäckereien, Konditoreien und Bibliotheken an Sonntagen erste Entscheidungen getroffen.

    Tiefes Misstrauen hegt man in Regierungskreisen anscheinend nicht nur gegenüber Beschäftigten und deren Arbeitsmoral, sondern in noch größerem Maße gegenüber Leistungsempfängern. Daher planen das Bundesarbeits- und das Bundesinnenministerium noch im Juli einen „Aktionsplan zur Bekämpfung des Missbrauchs von Sozialleistungen“ vorzulegen. Dazu soll ein möglichst umfassender Datenaustausch zwischen allen zuständigen Behörden gehören.

    Bei Unternehmen setzt man hingegen auf „Entbürokratisierung“. So will die Regierung in der EU darauf hinwirken, dass kleine und mittelständische Unternehmen sowie „risikoarme Bereiche“ von Datenverarbeitung von der Anwendung der Datenschutzgrundverordnung ausgenommen werden. Darüber hinaus ist geplant, gesetzliche Berichtspflichten gegenüber staatlichen Stellen aufzuheben und alle Dokumentationspflichten mit dem Ziel zu überprüften, innerhalb eines Jahres jede vierte abzuschaffen.

    Zusammengefasst: Das sogenannte Reformpaket ist eine offene Kriegserklärung an die arbeitende Klasse. Vom DGB-Bundesvorstand und seiner Vorsitzenden Yasmin Fahimi kommt dagegen nur punktuell Kritik an einzelnen Maßnahmen. Ansonsten sind es bisher vergleichsweise moderate, ja fast versöhnliche Töne, die aus der Spitze des Gewerkschaftsbunds zu vernehmen sind: „Viele der Ergebnisse des gestrigen Koalitionsausschusses sind richtige Signale für Beschäftigung, Wachstum und Entlastung. Ich erkenne darin den ernsthaften Willen der Bundesregierung, die großen Herausforderungen wirklich anzupacken. Die Ergebnisse machen deutlich, dass sich der konstruktive Dialog mit den Sozialpartnern lohnt. Der DGB wird diesen Weg auch weiterhin engagiert und lösungsorientiert begleiten.“

    #Allemagne #bellicisme #austérité #pauvreté

  • Fairwork-Bericht zu Plattformunternehmen: „In den Subunternehmen geht jede Transparenz verloren“
    https://taz.de/Fairwork-Bericht-zu-Plattformunternehmen/!6192739

    Ausbeutung? Kratzt niemand, im Gegenteil, ist doch klasse, Taxi billig, nicht mehr selber einkaufen gehen, Pizza in Ofen schieben auch nicht mehr nötig, allen geht’s gut. Wat willste noch. Man nennt es Dienstleistungsgesellschaft. Wie in Indien. Nur dass die Unberührbaren hier Akademiker sind.

    Und da wunderst du dich noch, dass alle Reportagen über illegale Geschäftsmodelle wirkungslis bleiben. Geiz ist geil heißt die Parole, ihr Arschlöcher.

    7.7.2026 von Jonas Wahmkow - Die meisten Lieferplattformen schneiden im aktuellen „Fairwork“-Rating miserabel ab. Projektleiter Patrick Feuerstein erklärt, warum das so ist.

    taz: Herr Feuerstein, im aktuellen Fairwork-Bericht haben Sie die Arbeitsbedingungen bei Berliner Plattformunternehmen bewertet. Die Ergebnisse wirken desaströs: Fünf von sieben bewerteten Unternehmen, darunter die Essenslieferanten Lieferando, Wolt und UberEats erhielten 0 von 10 Punkten. Kann ich mir noch guten Gewissens Essen nach Hause bestellen?

    Patrick Feuerstein: Das ist eine schwierige Frage. Die Idee von Fairwork ist natürlich schon, durch die Bewertungen und Ranglisten zu zeigen, dass es Unterschiede gibt, und damit die Kon­su­men­t:in­nen­ver­ant­wor­tung anzusprechen. Sprich: Wenn ihr was bestellen wollt, dann wählt doch die beste Plattform, und wir geben euch das Handwerkszeug dazu. Das ist natürlich schwierig, wenn bei allen Plattformen weitgehend dieselben Missstände herrschen. Für die mit 0 Punkten bewerteten Plattformen konnten wir zum Beispiel nicht nachweisen, dass alle Beschäftigten den Mindestlohn verdienen oder Zugang zu ihren Arbeitsverträgen haben, dass es diese Arbeitsverträge immer gibt, dass Schutzausrüstung bereitgestellt wird oder dass Versicherungsschutz besteht.
    Portrait von Patrick Feuerstein
    Bild: privat

    Im Interview: Patrick Feuerstein

    Patrick Feuerstein ist Postdoctoral Research Fellow im Fairwork-Sekretariat am Wissenschaftszentrum Berlin für Sozialforschung (WZB) und Co-Projektleiter des Fairwork Deutschland Projekts.

    taz: Warum sind die Arbeitsbedingungen bei vielen Unternehmen so miserabel?

    Feuerstein: Im aktuellen Bericht konnten wir eine ungebrochene Tendenz beim Einsatz von Subunternehmen feststellen, vor allen Dingen bei Essenslieferdiensten und Fahrdienstleistungen. Wir hatten im Bericht 2020 noch viele Plattformen, die mit festangestellten Fah­re­r:in­nen gearbeitet haben. Das hat sich seitdem stark geändert. Flink ist jetzt die einzige Plattform in unserem Bericht, die so arbeitet. Andere Lieferdienste wie Wolt, UberEats und Lieferando sind mittlerweile umgestiegen. Lieferando und Wolt zum Beispiel verfolgen ein hybrides Modell: Es gibt einen bestimmten Kern an Festangestellten und eine andere Gruppe von Beschäftigten, die über Subunternehmen beschäftigt werden. UberEats rekrutiert Fah­re­r:in­nen ausschließlich über Subunternehmen. Die Fahrdienstleister Bolt und Uber arbeiten mit „Flottenpartnern“ genannten Mietwagenunternehmen über einen Generalunternehmer zusammen, das Modell von Helpling setzt auf Selbstständigkeit.

    taz: Warum sind Subunternehmen problematisch?

    Feuerstein: Es wird immer deutlicher, dass wir es mit einem Feld mit irregulärer Beschäftigung zu tun haben. Da wird teilweise nach Stücklohn bezahlt und der Mindestlohn unterschritten. Es gibt auch Fälle, in denen es formal einen Minijobvertrag gibt, der einen bestimmten Teil der Arbeitszeit abdeckt, und alles, was darüber hinausverdient wird, schwarz auf die Hand ausgezahlt wird. Die Beschäftigten hängen teilweise in einer Arbeitssituation, die gar nichts garantiert: keinen Stundensatz, kein bestimmtes Einkommen am Tag oder in der Woche, keine Sozialversicherungen.

    taz: Beschäftigtenorganisationen wie das Lieferando Workers Collective sprechen mittlerweile von einer systematischen Ausbeutung durch kriminelle Subunternehmer. Hat sich dieser Verdacht in Ihrer Untersuchung erhärtet?Feuerstein: Aufgrund unserer Methodik können wir nur sagen, dass wir es nicht widerlegen können. Wir haben kein repräsentatives Sample, niemand weiß, wie viele Fah­re­r:in­nen in Berlin arbeiten. Wir sprechen mit sechs bis zehn Beschäftigten pro Plattform. Wenn wir in den Interviews erfahren, dass zum Beispiel ein Teil der Beschäftigten keinen Mindestlohn verdient, dann ist die Frage: Können wir von der Plattform oder aus anderen Quellen Belege dafür erhalten? Gibt es eine Policy der Plattform, die das verhindern soll? Doch konkrete Angaben zu machen, wie viel Prozent der Fahrer das betrifft, ist schwierig.

    taz: Apropos Methodik, nach welchen Kriterien bewerten Sie die Unternehmen?

    Feuerstein: Grundlage der Bewertung sind die sogenannten Fairwork-Prinzipien: faire Bezahlung, faire Arbeitsbedingungen, faire Verträge, faire Kommunikations- und Managementprozesse und faire Mitbestimmung. Für jede dieser Dimensionen gibt es zwei Schwellenwerte, die wir mit Indikatoren hinterlegt haben. Je nachdem, für wie viele dieser Schwellenwerte und Indikatoren wir belastbare Belege finden, werden Punkte verliehen, sodass jede Plattform maximal auf einen Wert von 10 Punkten kommen kann.

    taz: Die niedrigen Punktzahlen in dem Ranking erklären sich auch dadurch, dass sich die meisten Unternehmen in dem Ranking weigerten, Daten für den Bericht zu liefern. Warum?Feuerstein: Wir haben drei Datenquellen: Wir machen eigene Recherchen, wir sprechen mit den Beschäftigten und wir gehen auf die Plattformen zu und laden sie ein, an der Bewertung teilzunehmen. Wir fragen nach Daten und Belegen für die einzelnen Kriterien. Dieses Jahr hat nur Flink sich entschieden, aktiv an der Bewertung teilzunehmen. Wolt hingegen hat letzte Woche ein Statement veröffentlicht, dass sie es unfair finden, dass nur die Beschäftigten berücksichtigt werden, die bei Subunternehmen beschäftigt werden, und nicht die, die direkt bei Wolt angestellt sind. Und dass der Bericht deshalb falsche Ergebnisse zeige.

    taz: Ist das so?

    Feuerstein: Ich würde da widersprechen. Unser Punkt ist, dass alle Beschäftigten auf einer Plattform über die Mindeststandards für faire Arbeit verfügen müssen. Die jeweils am schlechtesten behandelte Gruppe ist daher die, die darüber entscheidet, wie die Plattform bewertet wird. Ich interpretiere die Weigerung so, dass viele Plattformen, die mit Subunternehmen arbeiten, gesehen haben, dass es schwer zu belegen ist, dass dort alles regulär abläuft. Es konnte oder wollte uns auch keine Plattform Belege für ein effektives Monitoringsystem der Subunternehmen liefern.

    taz: Flink ist mit 7 von 10 Punkten klarer Sieger des Rankings. Ein Paradies für die Beschäftigten?

    Feuerstein: 10 von 10 Punkten bedeutet, dass eine Plattform Mindeststandards für gute Arbeit erfüllt. Das zeigt natürlich, dass Flink sehr viele Dinge besser macht als die anderen Plattformen. Aber es heißt natürlich immer noch, dass da noch 3 Punkte zu den Mindeststandards fairer Arbeit fehlen. Das ist überhaupt kein Grund zu feiern. Flink fehlen noch Punkte im Bereich faire Mitbestimmung. Es gibt dort zum Beispiel noch keinen aktiven Betriebsrat.

    taz: Was macht Flink besser als die Konkurrenz?

    Feuerstein: Flink ist die letzte Plattform, die ausschließlich mit dem Direktanstellungsmodell arbeitet. Damit bekommen die Beschäftigten unter anderem die Vorzüge der entsprechenden Sozialversicherungen. Flink konnte uns gegenüber zudem belegen, dass alle Beschäftigten den Mindestlohn verdienen, für die komplett gearbeitete Zeit. Der Lohn wird nach Aussagen der Beschäftigten pünktlich ausgezahlt, ohne systematische Verzögerungen und Fehler. Die Beschäftigten können auf Fahrräder, Helme und Jacken kostenlos zurückgreifen. Flink hat auch eine Initiative unternommen, die genutzten Algorithmen zur Leistungsmessung transparenter zu machen, damit die Beschäftigten wissen, nach welchem Performancesystem und Metriken sie bewertet werden. Das sind einige Dinge, die wir bei den anderen Plattformen so nicht nachweisen konnten.

    taz: Woher kommt der Trend zur Auslagerung an Subunternehmen?

    Feuerstein: Man hört immer wieder, das Hauptargument sei die Flexibilität. Das ist ein bisschen schwierig nachzuvollziehen, weil auch Arbeitsverträge, die in der Vergangenheit genutzt worden sind, schon ziemlich viel Flexibilität boten. Meine Interpretation ist, dass hier eine Flexibilität gemeint ist, die aufgrund der unterschiedlichen Entlohnungssysteme entsteht. Wenn ich Fahrer fest anstelle, kosten die mich natürlich auch in der Zeit, in der sie keine Lieferungen ausfahren. Wenn ich mit Subunternehmen zusammenarbeite, die ihre Beschäftigten auf Basis einzelner Lieferungen bezahlen, dann kosten die Angestellten, die auf der Straße warten, erstmal nichts. Was wir hören, ist, dass es extrem schwierig ist, eine gute Planung zu machen, die Nachfrage nach Lieferungen und Angebot an Fah­re­r:in­nen zusammenbringt. Bei ungeplanten Peak-Zeiten können dadurch Verzögerungen entstehen.

    taz: Würde ein Direktanstellungsgebot wie in der Fleischbranche helfen?

    Feuerstein: Ich kann natürlich nicht sehen, was in der Zukunft kommt. Für mich ist aber sehr überzeugend, dass es die Voraussetzungen schaffen könnte, um Arbeitsbedingungen zu verbessern. In den Subunternehmen, besonders bei längeren Ketten von Subunternehmen, geht häufig jede Transparenz verloren, und es wird Regulierungsbehörden wie dem Zoll deutlich erschwert, Verantwortung klar zuzuschreiben und Missstände aufzuklären. Da wäre ein Direktanstellungsgebot etwas, was klare Zuständigkeiten und Verantwortung wieder herstellt.

    taz: Ist faire Arbeit überhaupt vereinbar mit dem Geschäftsmodell von den Plattformunternehmen?

    Feuerstein: Ja, das zeigt sich klar an den Forschungsergebnissen von Fairwork. Wir haben Berichte für 41 Länder erstellt und können sagen, dass wir für jeden Schwellenwert positive Beispiele haben. Von daher ist die Kernaussage aus unseren Untersuchungen: Das geht schon, man muss halt nur wollen.

    taz: Zurück zur Anfangsfrage: Bis zum Direktanstellungsgebot lieber nicht bestellen?Feuerstein: Das ist eine extrem komplizierte Frage, weil ein Boykott der Plattformen auch Beschäftigte trifft, die in einer sehr schlechten Verhandlungsposition sind und im Lieferbereich landen, weil der traditionelle Arbeitsmarkt auch nicht einfacher ist. In diesem Sinne ist Kon­su­men­t:in­nen­po­li­tik ein wenig begrenzt.

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    #Lieferdienste #Kurierfahrer #Ausbeutung #Uberisierung

  • Steuern, Arbeitsmarkt, Bürokratieabbau Das steht im Koalitionspapier
    https://www.spiegel.de/politik/deutschland/steuern-arbeitsmarkt-buerokratieabbau-das-steht-im-reformpaket-der-koalition

    C’est comme d’habitude mais un cran plus antisocial. Le prochaines réformes su gouvernement social- et chrétien-démocrate rendront les riches plus riches et moins exposés, les pauves plus pauvres et les familles précaires plus précaires.

    Le projet comprend l’abolition de facto du CDI en Allemagne. Les entreprises pourront signer des CDD d’une durée de quatre ans six fois renouvelables ce qui signifie des emplois précaires de vingt quatre ans pour beaucoup. C’est la garantie de profits incontestés par les revendications salariales. Qui dit mieux ?

    Pour les détails on consulte la lettre d’information de Harald Thomé.
    https://harald-thome.de/newsletter/archiv/thome-newsletter-22-2026-vom-04-07-2026.html

    2..7.2026 - Mit einem ganzen Bündel an Maßnahmen wollen Union und SPD Deutschland modernisieren. Worauf sich die Koalitionäre in ihrem Reformpaket geeinigt haben: der Überblick.

    Einkommensteuer, Arbeitsmarkt, Bürokratieabbau: Mit ihrem umfangreichen Reformpaket wollen die Spitzen von CDU, CSU und SPD das Land modernisieren und die Wirtschaft in Schwung bringen. Das sind die wichtigsten Beschlüsse der Koalition:
    Steuern

    Die schwarz-rote Koalition will Millionen kleine und mittlere Einkommen ab dem 1. Januar 2027 finanziell entlasten. Eine berufstätige Familie mit zwei Kindern und einem zu versteuernden Gesamteinkommen von 60.000 Euro soll im Vergleich zu heute um bis zu 600 Euro mehr zur Verfügung haben.

    Geschehen soll dies durch eine Anhebung des Grundfreibetrages, die Anhebung des Kinderfreibetrages, die Erhöhung des Kindergeldes, eine Anhebung des Arbeitnehmerpauschbetrages und ein Abflachen der Progression in der Einkommensteuer. Das Entlastungsvolumen wird mit rund zehn Milliarden Euro angegeben.

    Zur Gegenfinanzierung soll die Reichensteuer angepasst werden. Der Steuersatz von 45 Prozent soll bereits ab einem zu versteuernden Jahreseinkommen von 250.000 Euro greifen. Ab einem Einkommen von 280.000 Euro soll er auf 47 Prozent steigen. Eine Erhöhung der Erbschafts- und Vermögensteuer wird es nicht geben.

    Steigen soll auch der pauschale Steuersatz bei Minijobs – von zwei auf fünf Prozent.

    Gekürzt werden soll bei der steuerlichen Absetzbarkeit von Handwerkerleistungen.

    Arbeitsmarkt

    Um den Arbeitsmarkt flexibler zu machen, soll künftig eine sachgrundlose Befristung von Arbeitsverträgen bis zu maximal 48 Monaten mit einer sechsmaligen Verlängerung möglich sein. Das ist eine Verdoppelung im Vergleich zu den bisherigen Regelungen. Gelten soll dies für bis zum 31. Dezember 2030 eingestellte Arbeitnehmer.

    Die telefonische Krankschreibung wird abgeschafft, die Strafen für das unrichtige Ausstellen einer Arbeitsunfähigkeitsbescheinigung werden erhöht. Künftig muss eine solche Bescheinigung bereits ab dem ersten Krankheitstag vorgelegt werden.

    Abfindungen sollen steuerlich begünstigt werden – aber nur, wenn danach in einem neuen Job weitergearbeitet wird.

    Steuerlich begünstigte Sonn- und Feiertagszuschläge werden erhöht. Steuerfreie Zuschläge, die in Tarifverträgen geregelt sind, werden vollständig beitragsfrei gestellt.

    Die Koalition will die Zahl der Jugendlichen ohne Schul- und Ausbildungsabschluss deutlich verringern. Dazu soll ein Programm »zweite Chance« entwickelt werden.

    Eine zwischenzeitlich diskutierte Flexibilisierung der Arbeitszeiten kommt nicht.

    Wachstum und Gerechtigkeit

    Zukunftstechnologien sollen konsequent gefördert werden. Das gilt insbesondere für den Automobilsektor, die chemische und pharmazeutische Industrie, Clean Tech, die Kreislaufwirtschaft, den Maschinenbau, die Batteriezellen- und Halbleiterproduktion sowie den Bereich der künstlichen Intelligenz.

    Noch im Juli sollen das Bundesarbeits- und das Bundesinnenministerium einen Aktionsplan zur Bekämpfung des Missbrauchs von Sozialleistungen vorlegen. Dazu soll ein möglichst umfassender Datenaustausch zwischen allen zuständigen Behörden gehören. Per Haftbefehl gesuchte Personen oder Menschen, die sich unrechtmäßig in Deutschland aufhalten, sollen keine Leistungen mehr bekommen.

    Der nationale Datenschutz soll vereinfacht werden. Dazu will die Koalition Spielräume nutzen, die die Datenschutzgrundverordnung hergibt. In der EU will sie darauf hinwirken, dass kleine und mittelständische Unternehmen sowie risikoarme Bereiche von Datenverarbeitung – etwa Kundenlisten von Handwerkern – von der Anwendung der Datenschutzgrundverordnung ausgenommen werden.

    Bürokratieabbau

    Die gesetzlichen Berichtspflichten gegenüber staatlichen Stellen sollen pauschal aufgehoben werden. Bestehen bleiben nur Berichtspflichten, deren Notwendigkeit von den zuständigen Ministerien explizit begründet wird. Oder die in Rechtsverordnungen der Ministerien mit entsprechender Begründung als weiter geltend bestimmt werden.

    Alle Dokumentationspflichten werden mit dem Ziel überprüft, innerhalb eines Jahres jede vierte abzuschaffen. Das gilt nicht für Pflichten, die sich aus EU-Recht ergeben oder verfassungsrechtlich geboten sind.

    Die Abgabe von Steuererklärungen für die Bürger soll erleichtert werden. Dazu sollen die Finanzminister von Bund und Ländern gemeinsame Vorschläge erarbeiten. In einem ersten Schritt wird eine automatisch vorausgefüllte, digitale Steuererklärung eingeführt. Die Finanzämter werden verpflichtet, innerhalb von maximal vier Wochen eine Steuernummer an Unternehmen zu vergeben.

    #Allemagne #capitalisme #travail #austérité

  • Sägen am Sozialstaat
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1200855.reformen-von-schwarz-rot-saegen-am-sozialstaat.html

    Voilà ’explication des réforme antisociales décidées par le gouvernement fédéral allemand.

    On ne le rappelle jamais assez souvent : Aucune mesure d’austérité est nécessaire. Il s’agit du renversement des bases de la vie du peuple allemand, de la préparation de changements plus radicaux encore par l’affaiblissement des populations et institutions visées. C’est la guerre du capital contre le peuple.

    2.7.2026 von Eva Roth - Pflege, Rente, Krankenversicherung: Wo die Regierungskoalition die soziale Sicherheit ohne Not schwächt und welche Alternativen Forscher sehen

    Kürzlich wurde auf der Internet-Plattform X darüber debattiert, ob die schwarz-rote Regierungskoalition nur eine Reform- oder auch eine Sparpolitik betreibt. Der Wirtschaftsweise Achim Truger hat sich die Sache daraufhin genauer angeschaut. Sein Schluss: Insgesamt wachsen die Ausgaben des Bundes in den kommenden Jahren kräftig. »Doch das Wachstum wird von eigentlich nur zwei Positionen getrieben: von den Verteidigungsausgaben und den Zinsausgaben«, bilanzierte der Ökonom Anfang Juni im Wirtschaftsmagazin »Surplus«. Alle anderen Ausgaben würden insgesamt schrumpfen.

    Sparen wollen CDU/CSU und SPD auch beim Sozialen. »Das ist kein Sachzwang, das ist Prioritätensetzung«, sagt der Gesundheitsökonom Heinz Rothgang »nd.DieWoche«. »Wenn der Staat will, kann er das nötige Geld für die soziale Absicherung der Menschen beschaffen. Aber bisher plant die Regierung, beispielsweise bei der Pflege, öffentliche Mittel einzusparen und die Probleme für Betroffene zu verschärfen.«

    In der Sozialpolitik liegen inzwischen konkrete Pläne und Vorschläge bei Pflege-, Kranken- und Rentenversicherung vor. Bei der Grundsicherung gelten bereits Einschränkungen. Am Mittwoch haben die Spitzen der Koalition wenige weitere Änderungen angekündigt. Wir stellen wichtige sozialpolitische Vorhaben vor und haben Forscher gefragt, wie sie die Pläne einschätzen und welche Alternativen sie sehen.

    Grundsicherung – Einschnitte für Armutsbetroffene: Für die rund fünf Millionen Menschen, die finanziell besonders schlecht dastehen, hat die schwarz-rote Koalition bereits die Unterstützung eingeschränkt: Seit 1. Juli sind die neuen Restriktionen für die Grundsicherung für Arbeitssuchende in Kraft. Verpasst beispielsweise jemand drei Termine, wird der Regelsatz für Essen, Kleidung und Körperpflege gestrichen. Meldet sich die Person nicht innerhalb eines Monats, werden auch die Kosten für die Unterkunft nicht mehr übernommen. Solche Sanktionen »treffen in erster Linie Menschen mit psychischen Erkrankungen, Leseschwierigkeiten, mangelnden Sprachkenntnissen, persönlichen Krisen oder Suchtkrankheiten«, kritisierte die Diakonie Deutschland während des Gesetzgebungsverfahren. Der Regelsatz wird auch gestrichen, wenn jemand eine »zumutbare« Arbeit nicht aufnimmt. Am Mittwoch haben die Spitzenpolitiker der Koalition zudem einen umfassenden Datenaustausch zwischen Behörden angekündigt, um »Sozialleistungsmissbrauch« zu verhindern.

    Die Grundsicherung soll lediglich das Existenzminimum der Hilfebedürftigen sichern. Es ist umstritten, ob der Sozialstaat dieses Existenzminimum kürzen oder ganz verweigern darf. Doch bis geklärt ist, was verfassungswidrig ist, würden Jahre vergehen, sagt Harald Thomé, Vorstand des Erwerbslosen- und Sozialhilfevereins Tacheles »nd.DieWoche«. Bis dahin müssten Leistungsbeziehende unter den neuen Regelungen leiden.

    Krankenversicherung – Pauschale Ausgabengrenze statt Strukturreformen: Bei der gesetzlichen Krankenversicherung strebt die Regierungskoalition an, die Beiträge zu stabilisieren. Als zentrales Mittel sieht ihr Gesetzentwurf eine pauschale Begrenzung der Ausgaben vor: Demnach dürfen die Ausgaben künftig allenfalls so stark steigen wie die Beitragseinnahmen der gesetzlichen Krankenversicherung. In den kommenden drei Jahren sollen die Ausgaben laut Rothgang sogar noch stärker begrenzt werden.

    »Das ist ein fundamentaler Angriff auf ein Grundprinzip des Gesundheitssystems«, betont der Gesundheitswissenschaftler Thomas Gerlinger von der Uni Bielefeld. Denn bisher gilt das Bedarfsprinzip: Was medizinisch nötig ist, soll auch finanziert werden. Und der Bedarf verringert sich nicht, wenn beispielsweise die Reallöhne in Deutschland und damit die Beitragseinnahmen sinken.

    »Im Grunde ist genug Geld im System.«
    Thomas Gerlinger Uni Bremen

    »Anstatt das Bedarfsprinzip infrage zu stellen, sollte die Politik das Gesundheitssystem effizienter machen«, sagte Gerlinger »nd.DieWoche«. Eine bessere Versorgung, die nicht mehr kostet, sei durchaus möglich. »Dazu braucht es Strukturreformen.« Als Beispiele nennt er eine bessere Koordination von stationärer und ambulanter Behandlung, Kostendämpfung bei teils extrem teuren patentgeschützten Arzneimitteln und mehr Prävention gerade für finanziell schwache Gruppen. So ließen sich langfristig die Ausgaben dämpfen. Denn »im Grunde ist genug Geld im System. Damit könnte man bessere Ergebnisse erzielen.«

    Ein Problem für eine effiziente Versorgung sei auch der Einstieg von immer mehr privaten Kapitalgesellschaften (Private Equity), etwa bei Medizinischen Versorgungszentren sowie zahnärztlichen und augenärztlichen Praxen. »Der Zweck dieser Gesellschaften ist es, Gewinne zu machen. Sie sind auf Expansion ausgelegt.« Das begünstige die Tendenz, möglichst viele Leistungen – und nicht nur die medizinisch notwendigen – zu erbringen.

    Nötig sei zweitens eine gerechtere Finanzierung des Gesundheitswesens, durch eine Bürgerversicherung, in die auch Beamte einzahlen und eine kräftige Anhebung der Beitragsbemessungsgrenze. »Wer 10 000 Euro im Monat verdient, zahlt nur auf 5812,50 Euro Krankenversicherungsbeiträge. Es werden dann rund fünf Prozent vom Bruttolohn für die Krankenversicherung abgezogen. Bei einem Versicherten mit einem Einkommen bis zur Beitragsbemessungsgrenze sind es fast neun Prozent. Das ist doch offensichtlich unfair.«

    Immerhin plant die Bundesregierung, die Beitragsbemessungsgrenze um 300 Euro anzuheben. Auch auf Minijobs sollen Arbeitgeber künftig den vollen Beitragssatz zahlen. Der Schwerpunkt der Reform liegt jedoch auf Kostendämpfung. So sollen Tariflohnsteigerungen nicht mehr voll refinanziert und die beitragsfreie Mitversicherung von Ehepartner*innen eingeschränkt werden. Überdies plant Schwarz-Rot weitere Änderungen wie eine Erhöhung der Zuzahlungen für Medikamente von mindestens fünf auf 7,50 Euro bzw. von höchstens zehn auf 15 Euro.

    Der Bund selbst will dagegen weniger öffentliche Mittel für das Gesundheitswesen bereitstellen und seinen Zuschuss an den Gesundheitsfonds um zwei Milliarden Euro pro Jahr kürzen, was Gerlinger dreist nennt. Auch bei Behandlungskosten von Grundsicherungs-Empfängern knausert er. Laut Gesetzentwurf sollen die Zuschüsse im kommenden Jahr gerade einmal um 300 Millionen Euro steigen. Nötig wären aus Sicht von Fachleuten jedoch zwölf Milliarden. Über den Gesetzentwurf stimmt der Bundestag voraussichtlich am 10. Juli ab.

    Am Mittwoch haben die Spitzenpolitiker der Koalition dann noch beschlossen, die telefonische Krankmeldung abzuschaffen. Zudem sollen Erkrankte schon am ersten Tag eine Bescheinigung über ihre Arbeitsunfähigkeit vorlegen. Die Zahl der Krankmeldungen sei zu hoch, befand Merz. Diese Vorgabe ermögliche es Betrieben, das zu korrigieren. Entweder geht der Kanzler also davon aus, dass viele eine Krankheit vortäuschen, oder er will, dass Kranke arbeiten gehen.

    Pflege – der »Kürzungshammer«: Anfang Juni hat Gesundheitsministerin Nina Warken ihren Gesetzentwurf zur Pflege vorgelegt. Geplant ist, die Ausgaben der Pflegeversicherung und des Bundes zu begrenzen, auf Kosten der Pflegebedürftigen und der Beschäftigten. Der Wirtschaftsweise Truger nannte das Vorhaben denn auch einen »Kürzungshammer«.

    Konkret will die Ministerin die Tarifbindung in Pflegeeinrichtungen für vier Jahre aussetzen. Für pflegende Angehörige sollen die Rentenbeiträge um bis zu 30 Prozent gekürzt werden. »Gerade dieser Punkt ist schlicht ein Skandal«, sagte der Gesundheitsökonom Rothgang vor einigen Tagen in einem Interview mit tagesschau.de. Es sei immer klar gewesen: Wer pflegt und damit für die Allgemeinheit etwas tut, der dürfe dafür nicht mit Altersarmut bestraft werden. »Dies zu ändern, finde ich von den schlimmen Regelungen die schlimmste in diesem Gesetzesentwurf«, so der Professor an der Uni Bremen.

    Zudem sollen die Leistungen der Pflegeversicherung für Pflegebedürftige in Heimen eingeschränkt werden. Die Folge: Die Eigenanteile, die Pflegebedürftige zahlen müssen, würden für jemanden, der fünf Jahre im Heim überlebt, im Schnitt um 20 000 Euro steigen, sagte Rothgang »nd.DieWoche«. Dabei mussten Heimbewohner*innen schon zuletzt im ersten Jahr im Schnitt insgesamt 3245 Euro im Monat selbst zahlen, darunter 1685 Euro für Pflegekosten.

    Bei der Pflegeversicherung trägt der Bund wie bei der Krankenversicherung selbst zur Finanznot bei. So sollten die Rentenbeiträge für pflegende Angehörige aus Steuermitteln finanziert werden, betont Rothgang. Die Regierungskoalition will diese Kosten jedoch nicht übernehmen.

    Den Hinweis, dass der Bund sparen muss und nicht mehr Geld für die Pflege und fürs Gesundheitswesen hat, lässt der Bremer Sozialforscher nicht gelten. »Wenn die Politik es für nötig hält, kann sie die Mittel bereitstellen. Das hat sie bei den Verteidigungsausgaben und beim Infrastrukturfonds getan, das kann sie auch hier.« Der Staat könne zum Beispiel wieder eine Vermögenssteuer erheben.

    Insgesamt schwäche die Koalition mit ihrer Gesundheits- und Pflegepolitik eine solidarische soziale Absicherung – »und schafft Platz für private Versicherungen«, bilanziert Rothgang. Tatsächlich strebt die Bundesregierung laut Warkens Gesetzesentwurf »eine Ausweitung der freiwilligen privaten Pflegevorsorge an«.

    Ursprünglich war geplant, dass das Kabinett den Gesetzentwurf am 24. Juni verabschiedet. Der Termin wurde jedoch auf unbestimmte Zeit verschoben.

    Renten – Geld für den Kapitalmarkt: Bei der Rente hat Schwarz-Rot bereits Ende 2025 beschlossen, das Rentenniveau bis 2031 bei 48 Prozent zu stabilisieren. Eine Rentenkommission hat nun am 23. Juni im Auftrag der Bundesregierung Empfehlungen für langfristige Änderungen vorgelegt. Die Koalition sei sich einig, »dass wir dieses Paket vollständig umsetzen werden«, erklärte Bundeskanzler Friedrich Merz. Das Gremium schlägt zwar eine ganze Reihe von Einschnitten vor, insgesamt handle es sich aber nicht um ein reines Kürzungsprogramm, betont Florian Blank, Experte für Sozialpolitik bei der Hans-Böckler-Stiftung.

    Zu den empfohlenen Einschnitten gehört der Vorschlag, die abschlagsfreie Rente nach 45 Beitragsjahren ganz abzuschaffen. Stattdessen soll es gewisse Erleichterungen für ältere Beschäftigte geben, die nicht mehr in ihrem Beruf arbeiten können. Die Kommission formuliert das so: »Menschen in rentennahen Jahrgängen, die nach einer individuellen Gesundheitsprüfung nachweislich nicht mehr in ihrem letzten langjährig ausgeübten Berufsfeld erwerbstätig sein können, (sollten) einen vereinfachten Zugang zu einer Rente erhalten«. Ob dies ein gutes Angebot für belastete Gruppen ist, sei noch unklar, betont Blank. Das hänge etwa davon ab, wie restriktiv die Gesundheitsprüfung ist.

    Das Gremium empfiehlt auch, die Regelaltersgrenze nach 2031 an die allgemeine Lebenserwartung zu koppeln. Konkret würde das der Kommission zufolge bedeuten: Wenn die Lebenserwartung entsprechend der aktuellen mittleren Annahme des Statistischen Bundesamts steigt, steigt die Regelaltersgrenze bis 2041 um sechs Monate auf 67,5 Jahre.

    Effekte einer »Kapitalrente«

    Gleichzeitig strebt das Gremium nach eigenem Bekunden an, das Rentenniveau auch nach 2031 zu stabilisieren, langfristig soll es sogar wieder steigen – und zwar durch eine neue »Kapitalrente«. Dafür soll der Rentenbeitrag bis 2031 um zwei Prozentpunkte angehoben werden. Die Erhöhung würden wie gehabt Arbeitgeber und Beschäftigte je zur Hälfte zahlen.

    Die entscheidende Neuerung: Die zusätzlichen Mittel sollen nach schwedischem Vorbild am Kapitalmarkt angelegt werden, und zwar von einem öffentlichen Fonds. Wenn Beschäftigte in Rente gehen, würden die angesammelten Mittel dann monatlich ausgezahlt. Auf diese Weise könnten die Leute »an den – in der Rückschau über lange Zeiträume immer positiven – Entwicklungen der Kapitalmärkte partizipieren«, argumentiert die Kommission.

    Forschende der Hans-Böckler-Stiftung kritisieren hingegen, dass für den Aufbau des Kapitalstocks die Rentenbeiträge relativ schnell steigen sollen: »Eine einfache, beitragsfinanzierte Verlängerung der Haltelinie für das Rentenniveau bis 2050 würde zu einem niedrigeren Anstieg der Beiträge führen«, schreiben Florian Blank und seine Kolleg*innen in einer Analyse.

    Wenn Merz dennoch bereit ist, den stärkeren Anstieg der Beiträge samt Kapitalrente umzusetzen, vollzieht er in Sachen »Lohnnebenkosten« eine Kehrtwende. Schließlich hat er in der Vergangenheit behauptet, die Sozialbeiträge seien jetzt schon zu hoch, sie verteuerten die Arbeit und schadeten so der preislichen Wettbewerbsfähigkeit deutscher Unternehmen.

    Der Wissenschaftler Benjamin Braun von der London School of Economics and Political Science hat einen grundsätzlichen Einwand gegen die Kapitalrente. Er warnte auf der Plattform Bluesky vor negativen Folgen einer solchen Kapitaldeckung: Sie würde die sogenannte »Finanzialisierung« befeuern, das zeige die internationale Erfahrung. Was er damit meint, blätterte er schon vor einiger Zeit in einem Beitrag für »Jacobin« auf: Um ihre Renditeversprechen zu erfüllen, hätten insbesondere Pensionsfonds aus den USA große Mengen an Kapital in Hedge Fonds und Private Equity Fonds investiert. Diese Private-Equity-Firmen seien »zu Giganten herangewachsen, die nicht mehr nur ,normale‘ Unternehmen aufkaufen, sondern zunehmend auch Krankenhäuser, Pflegeheime und Mietwohnungen.« Um Gewinne für sich selbst und Renditen für die versicherten Beschäftigten zu erwirtschaften, »erhöhen sie Pflegegebühren und Mieten, senken Löhne und verschlechtern Arbeitsbedingungen«. Eine kapitalgedeckte Alterssicherung von Beschäftigten trägt demnach letztlich dazu bei, dass sich die Arbeits- und Lebensbedingungen von Beschäftigten verschlechtern.

    #Allemagne #pilitique #social #austérité

  • Schwarz-Rotes Reformpaket : Programm für Armut und Stagnation
    https://taz.de/Schwarz-Rotes-Reformpaket/!6188664

    Les vautours au pouvoir s’abattent sur la carcasse de l’état social. Le TAZ ne mentionne pas les raisons du développement : il faut payer les guerres à venir et il faut remplir encore et encore les pochesdeds sctionnaires. La misère c’est pour les gens ordinaires.

    2.7.2026 von Anja Krüger - Die angekündigten Reformen der Bundesregierung werden viele Menschen in Deutschland ärmer machen. Und dabei nicht einmal die Wirtschaft ankurbeln.

    Die Bundesregierung will mit ihrem „Programm für Wachstum und Beschäftigung“ die Konjunktur ankurbeln. Das wird nicht gelingen. Denn Union und SPD setzen keinerlei Wachstumsimpulse, wollen aber weitere Belastungen für Bürger:innen. Sie bringen so nicht nur immer mehr Wäh­le­r:in­nen gegen sich auf, sondern schaden auch der Volkswirtschaft.

    Das Bruttoinlandsprodukt wird nicht wachsen, weil Beschäftigte ab dem ersten Krankentag eine ärztliche Bescheinigung brauchen oder es keine telefonische Krankschreibung mehr gibt – das füllt nur die bereits überfüllten Arztpraxen weiter. Von der Einkommensteuerreform werden viele Beschäftigte überhaupt nicht profitieren, weil ihre Einkünfte unter dem Grundfreibetrag liegen.

    Für sie und auch für Beschäftigte mit mittleren Einkommen werden mit der Reform die Lücken nicht ausgeglichen, die die Regierung mit den geplanten Belastungen in der Pflege-, Kranken- und Rentenversicherung reißt. Allein die neue „Kapitalrente“ wird dafür sorgen, dass in den kommenden Jahren etliche Milliarden Euro nicht mehr für Ausgaben für Lebensunterhalt und Lebensfreude zur Verfügung stehen, sondern auf die Kapitalmärkte fließen.

    Unterm Strich macht die Regierung viele Menschen ärmer. Das schwächt die Kaufkraft – die deutsche Wirtschaft braucht aber mehr und nicht weniger Nachfrage. Spitzenverdienende mit Einkommen von mehr als 250.000 Euro werden dagegen kaum mehr belastet. Über eine Vermögensteuer denkt die Koalition nicht einmal nach. Sie hat keine Ambitionen, das Land gerechter zu machen.

    Nicht das Vermögen

    Zwar hat die Regierung den Ehrgeiz, die Wirtschaft zu stärken – aber nicht das Vermögen, das Richtige zu tun. Die deutsche Volkswirtschaft ist nach wie vor stark. Angesichts der anhaltenden Stagnation aufgrund diverser Krisen gibt es allerdings tatsächlich Handlungsbedarf.

    Ursache der ökonomischen Probleme sind jedoch nicht angeblich zu häufig blaumachende Bür­ge­r:in­nen oder der Sozialstaat. Doch Friedrich Merz, Lars Klingbeil, Bärbel Bas und Markus Söder suggerieren mit ihren Scheinlösungen genau das. Sie zeigen sich unfähig, die Lage wirklich zu verbessern.

    Denn dafür müssten sie ein echtes Konjunkturprogramm mit ökologischem Wachstumspotenzial auflegen und die soziale Absicherung der Bür­ge­r:in­nen verbessern – finanziert vielleicht mit einem Krisen-Soli der Vermögenden und Superreichen.

    Aber davon will die Bundesregierung nichts wissen. Sie steht von rechts unter einem enormen Druck. Sie gibt diesem Druck nach, statt sich gegen ihn zu stemmen und so das Ruder politisch und ökonomisch herumzureißen. Der Preis dafür wird hoch sein, bei Wahlen und beim Wirtschaftswachstum.

    #Allemagne #politique #austérité

  • Spider which uses spring trap to capture prey discovered in Australia
    https://www.bbc.com/news/articles/c70y138y995o

    La vie est merveilleuse.

    23.6.2026 by Maia Davies - Macquarie University A close-up image of the ’ballista’ spider weaving a cone-shaped trap of silk linesMacquarie University

    The spider has been nicknamed the “ballista” for the speed and force with which it flings prey into its web

    A new species of spider which weaves a catapult-like silk trap to snare a single type of ant has been discovered in the remote rainforests of northern Australia.

    Researchers believe the nocturnal predator developed the unique hunting method to make meals of aggressive ants which are notoriously dangerous - and unusual - prey for arachnids.

    The snare’s “exceptionally high power” flings the ant into a bigger web at “15 times the most extreme g-forces experienced by jet pilots”, said lead researcher Prof Ajay Narendra.

    Though it is yet to be formally named, scientists have nicknamed the tiny spider “ballista”, after the ancient weapon used to hurl stones in battle.

    “The snare mechanism seems to have evolved as a highly specialised way of allowing the spider to ’pick off’ potentially hazardous prey one at a time and transport them a safe distance away from ant trails and nests,” researcher Dr Jonas Wolff said.

    Ants have chemical defences, including the ability to sting in some species, and can recruit throngs of other ants rapidly as backup to overcome potential predators, Narendra explained.

    Their team, from Australia’s Macquarie University, spent 10 nights in the tropical rainforests of northern Queensland, capturing the spider’s behaviour using high-speed and infrared cameras.

    According to their findings, published in the journal Current Biology, the ballista spider resides on trees occupied by the aggressive and territorial green tree ant Oecophylla smaragdina, spending the day in webs hidden beneath the underside of leaves.

    After nightfall, it drops down some 50cm to a leaf, a branch or the forest floor and creates an anchor point using a silk line.

    It then spends hours creating a cone-shape “scaffold” of dozens of tension lines, around which it finally wraps a thinner type of silk before retreating upwards.

    Within moments, scientists found green ants approached the trap and bit it - causing the snare to spring and the prey to be launched into the spider’s web at “extreme” acceleration.

    Ajay Narendra, Pranav Joshi, Daniele Liprandi, Gregory J Anderson, Jonas Wolff/Macquarie University A green ant is pictured approaching the trap set on a green leaf, with the ballista spider waiting aboveAjay Narendra, Pranav Joshi, Daniele Liprandi, Gregory J Anderson, Jonas Wolff/Macquarie University

    The spider builds a unique spring-loaded snare and waits for the ant to be fully entangled before it is ready to eat

    The scientists found that these green ants were the only prey captured by the spider, even when they released other nocturnal ants near the trap. They suspect the spider adds pheromones to the trap to lure and anger the green ants alone.

    That is unprecedented, Narendra said.

    “This seems to be the only case where a spider’s web is designed to catch a single prey species, and where the mechanism is triggered by the prey rather than by the predator.”

    The spider, which belongs to the genus Propostira, was initially observed by biomedical researcher Greg Anderson - also a spider researcher and photographer.

    #Australie #faune

  • Berlin fehlen 100 Milliarden Euro – und man sieht es an jeder Ecke
    https://www.berliner-zeitung.de/article/berlin-fehlen-100-milliarden-euro-und-man-sieht-es-an-jeder-ecke-10

    L’austérité et les privatisations ont appauvri la capitale allemande alors que son économie se porte mieux que dans les autres grandes villes du pays. La somme en question s’élève à cent milliards d’Euros.

    19.6.2026 von Oliver Weinlein - Eine neue Studie beziffert Berlins Investitionsstau auf 100,5 Milliarden Euro bis 2035. Nötig wären zehn Milliarden im Jahr – die Stadt schafft nicht mal sechs.

    Es gibt in der neuen Studie ein Bild, das hängen bleibt: Die Technische Universität musste ihr Hauptgebäude sperren. Zu marode. Mitten im Wissenschaftsstandort, der angeblich Berlins Zukunft ist.

    Mit diesem Beispiel beginnt das Papier, das gerade auf den Tischen im Roten Rathaus landet. „Zukunft beginnt heute!“ heißt es, in Auftrag gegeben von DGB Berlin-Brandenburg und Hans-Böckler-Stiftung, geschrieben von der Forschungsgruppe für Strukturwandel und Finanzpolitik.

    Am Ende steht eine Zahl, die wehtut: 100,5 Milliarden Euro. So viel müsste Berlin bis 2035 in Brücken, Schulen, Wohnungen, Krankenhäuser und Klimaschutz stecken, damit die Stadt nicht weiter verfällt.
    Die wachstumsstärkste Stadt – mit leerer Kasse

    Das Bittere daran: Berlin läuft eigentlich gut. Keine Region wächst seit 2010 schneller, bei Wirtschaftsleistung wie bei Jobs. Start-ups, Wissenschaft, fast 3,7 Millionen Menschen, viele davon jung und qualifiziert.

    Nur am Geld hapert es. Berlin gehört zu den finanzschwächsten Bundesländern, kassiert den höchsten Betrag aus dem Finanzausgleich, die Rücklagen sind aufgebraucht, der Schuldenstand klettert.

    Rechnerisch bräuchte die Stadt rund zehn Milliarden Euro Investitionen pro Jahr. Für 2026 und 2027 plant sie mit knapp sechs. Jahr für Jahr fehlen also etwa vier Milliarden.

    Wohin die Milliarden fließen müssten

    Den größten Brocken verschlingt das Wohnen mit 27,6 Milliarden Euro. In zehn Jahren fehlen 132.000 bezahlbare Wohnungen, und jedes Jahr fallen Tausende aus der Mietpreisbindung.

    Knapp dahinter steht die Bildung mit 25,5 Milliarden. Bei den Schulen ist Berlin inzwischen ordentlich aufgestellt. Die Hochschulen aber – siehe TU – schleppen einen gewaltigen Sanierungsstau mit sich.

    Dann die Netze: 23,7 Milliarden für Verkehr, Breitband, Energie und Wasser. Der dickste Einzelposten ist der Nahverkehr, also BVG-Fahrzeuge, neue S-Bahnen, das Bahnprogramm „i2030“. Für Brücken allein rund eine Milliarde, für Radwege 300 Millionen.

    Es folgen der Klimaschutz mit 18,5 Milliarden auf dem Weg zur Klimaneutralität 2045 und die Gesundheit mit 5,2 Milliarden, der Löwenanteil davon für die seit Jahrzehnten unterfinanzierten Krankenhäuser.

    Woher das Geld kommen soll

    Beim Klagen bleibt die Studie nicht. Sie nennt Wege: schärfere Betriebsprüfungen, Kampf gegen Steuerbetrug, Parkraumbewirtschaftung, dazu Landesfirmen und die Investitionsbank Berlin.

    Als Vorbild dient die Schulbauoffensive. Dort baut die landeseigene Howoge auf Kredit und vermietet die fertigen Schulen ans Land zurück. So wandern Investitionen aus dem klammen Kernhaushalt heraus – im Doppelhaushalt stecken zwei Milliarden für Schulbau, weitere 790 Millionen kommen über die Howoge.

    Ob das reicht, ist die eigentliche Frage. Denn die 100 Milliarden sind kein abstraktes Drohszenario. Sie sind die verspätete S-Bahn, die gesperrte Brücke, die Schultoilette, die seit Jahren klemmt.

    Berlin hat das Wachstum, und es hat die Köpfe. Es fehlt der Plan, wie die Stadt mit dem eigenen Erfolg Schritt hält.

    #Allemagne #Berlin #austérité #services_publiques

  • L’avion #Airbus à la plus grosse portée au monde, capable de rallier l’Australie sans escale, a fait son vol inaugural
    https://www.clubic.com/actualite-615076-l-avion-airbus-a-la-plus-grosse-portee-au-monde-capable-de-

    L’Airbus #A350-1000ULR dédié au Project Sunrise de #Qantas a réussi son premier vol d’essai à #Toulouse. L’appareil ultra-long-courrier prépare la future liaison sans escale historique entre l’#Europe et l’#Australie, prévue pour 2027.

  • Deliveroo-Kundenerfolgsgeschichten | Amazon Business
    https://business.amazon.de/de/customer-stories/deliveroo

    Deliveroo stärkt Handelspartnerschaften durch Amazon Business

    Deliveroo, ein führendes Technologieunternehmen, vernetzt Verbraucher, Restaurants, Geschäfte und Fahrer und verändert damit das tägliche Einkaufs- und Gastronomieerlebnis.

    Das Unternehmen wollte seine Partner unterstützen und die Prozesse vereinfachen und hat durch die Zusammenarbeit mit Amazon Business die Betriebsabläufe der Händler optimiert und die Partnerbeziehungen gestärkt.
    Eine nahtlose Lösung

    Was mit dem Einkauf von Reinigungsmitteln über Amazon Business begann, hat sich zu einer umfassenden Partnerschaft entwickelt. Durch die Bereitstellung der nötigen Tools und Supportleistungen, mit denen sich die Herausforderungen der Händler bewältigen lassen, ist Amazon Business seitdem zu einem zentralen Bestandteil der Betriebsabläufe von Deliveroo geworden.

    Aufbauend auf dieser Grundlage wurde die Zusammenarbeit um das Associated-Account-Programm (AAP) erweitert, wodurch die Handelspartner unmittelbar von Deliveroos Kaufkraft profitieren. Diese Vorzüge sind besonders wichtig im schwierigen Geschäftsumfeld von heute und ermöglichen es den Händlern, sowohl auf der Plattform als auch abseits davon zu wachsen.

    Zu den Hauptvorteilen, die Amazon Business mit sich bringt, gehören:

    Müheloses Onboarding dank Workshops von Amazon Business, mit deren Hilfe Händler schnell integriert und mit den nötigen Ressourcen ausgestattet werden.
    Lieferung am nächsten Werktag, womit sichergestellt wird, dass wichtige Materialien immer zum benötigten Zeitpunkt verfügbar sind.
    Vertrautheit und Bedienungsfreundlichkeit eines intuitiven Systems, mit dem Händler von Anfang an problemlos umgehen können.
    Günstige Preise, mit deren Hilfe Händler die Betriebskosten senken und die Rentabilität erhöhen können.
    Vorab genehmigter Kreditrahmen, mit dem Händler Zahlungen auf einer „30 Tage netto“-Basis leisten können – ein entscheidender Vorteil für die Verwaltung des Cashflows.
    Optimierte Rechnungsstellung, die Einkäufe in einer monatlichen Rechnung zusammenfasst, was Zeit spart und den Verwaltungsaufwand verringert.

    Innerhalb von nur 24 Stunden hatten sich 100 Händler angemeldet. Danach stieg die Zahl auf mehrere Tausend an.

    Da beide Unternehmen den Kunden in den Mittelpunkt stellen, können Deliveroo und Amazon Business gemeinsam den dauerhaften Erfolg fördern und damit eine glänzende Zukunft für die Händler gewährleisten.

    #Lieferdienste #Ausbeutung

  • Monde académique 1/5 - Le privé fait la leçon

    Les #coupes_budgétaires sont drastiques depuis des années dans les universités suisses. En 2027, 2,4 milliards de francs devront être coupés. Or qui dit moins de #soutien_public, dit augmentation des #taxes_d'études et augmentation des #financements_privés. Quels risques pour la #liberté_académique ? Alors que l’Université de Fribourg inaugure un centre financé par la Mobilière, une manifestation a lieu, à Genève, contre l’#austérité qui vise le monde académique.

    https://www.rts.ch/audio-podcast/2026/audio/monde-academique-1-5-le-prive-fait-la-lecon-29250571.html
    #ESR #université #privatisation #Suisse #facs
    #audio #podcast

  • La salute della sanità piemontese: tra austerità, emergenza e ricadute sociali
    https://radioblackout.org/2026/05/la-salute-della-sanita-piemontese-tra-austerita-emergenza-e-ricadute-

    Con Chiara Rivetti, medico e Segretaria Regionale di Anaao Assomed #piemonte, tracciamo un profilo della Sanità in Piemonte sotto i colpi dell’austerità economica e il sottofinanziamento. Nonostante le innovazioni contenute nel PNRR in termini di medicina territoriale e creazione delle case di comunità, tagli, razionalizzazioni e “stati di emergenza” continuano a dominare il panorama delle […]

    #L'informazione_di_Blackout #austerità #mobilitazione_sanità #regione_piemonte #Sanità
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/05/rivettipiemont.mp3

  • Zwischen Erwerbszwang und Aufsichtspflicht : GKV-Reform wird für Eltern zur Falle
    https://www.berliner-zeitung.de/article/verfassungsrechtlich-angreifbar-mit-der-gkv-reform-bricht-die-cdu-m

    Les chrétien-démocrates contre les familles - la nouvelle loi censée parer l’augmentation des frais médicaux abolit la gratuité de l’assurance maladie pour les épouses et époux sans emploi. Suivant l’auteur de cet article c’est anticonstitutionnel et antisocial en plus.

    J’espère que ce projet de loi fera enfin comprendre à la majorité des Allemands que les social-démocrates et leurs partenaires chrétien-démocrates sont des ennemis du peuple.

    Les noms des partis n’ont plus rien à en commun avec leur ligne politique. Ne les appellez plus démocratiques. Ils sont peut-être népotiques et oligarchiques de toute manière.

    C’est prèsque drôle de constater que les verts allemands sont des anti-écologistes belliqueux , l’Alternative für Deutschland a un programne libéral donc anti-national, le parti de gauche « Die Linke » n’a plus d’idée de ce que c’est « de gauche ». et les communistes n’ont plus de parti qui porte son nom - c’est interdit depuis 1956. Nous vivons effectivement dans l’ère de la novlangue imposée par le Miniver .

    5.5.2026 von Hans Bertram - Unser Autor sieht im Gesetz zur Stabilisierung der GKV-Beitragssätze einen Widerspruch zum Grundgesetz, zum Familienrecht und zum Strafrecht. Aber nicht nur das.

    Das Bundeskabinett hat am 29. April 2026 mit dem GKV-Beitragssatzstabilisierungsgesetz eine Weichenstellung getroffen, deren rechtliche Implikationen in der bisherigen Debatte vollständig ignoriert wurden. Die Neuregelung entzieht Ehepartnern die beitragsfreie Mitversicherung in der gesetzlichen Krankenversicherung, sobald das jüngste Kind das siebte Lebensjahr vollendet hat. Die sozialpolitische Botschaft ist unmissverständlich: Ab diesem Zeitpunkt wird vorausgesetzt, dass der bisher nicht erwerbstätige Elternteil ins Erwerbsleben zurückkehrt. Wer das nicht tut, zahlt die Untätigkeit mit einem Beitrag von 2,5 Prozent des Partnereinkommens.

    Diese Regelung steht in einem dreifachen Normwiderspruch – zum Grundgesetz, zum Familienrecht und zum Strafrecht. Und sie widerspricht offen dem Grundsatzprogramm der Partei, die sie beschlossen hat.
    Art. 6 GG: Schutzauftrag statt Sanktionslogik

    Das Grundgesetz ist in diesem Punkt von bemerkenswerter Klarheit. Art. 6 Abs. 1 GG stellt Ehe und Familie unter den besonderen Schutz der staatlichen Ordnung. Art. 6 Abs. 2 GG geht noch weiter: Pflege und Erziehung der Kinder sind das natürliche Recht der Eltern und die zuvörderst ihnen obliegende Pflicht. Der Staat hat nicht das Recht, diese Pflicht durch finanzielle Sanktionen auszuhöhlen – er hat die Pflicht, ihre Erfüllung zu ermöglichen.

    Wer Eltern zwingt, zwischen ihrer krankenversicherungsrechtlichen Absicherung und der Erfüllung ihrer Erziehungspflicht zu wählen, handelt nicht im Geist von Art. 6 GG. Er handelt gegen ihn.

    Die elterliche Aufsichtspflicht nach §§ 1626 und 1631 BGB endet aber nicht am Schultor.

    Die elterliche Aufsichtspflicht nach §§ 1626 und 1631 BGB endet aber nicht am Schultor.

    © Fotostand/Gelhot/Imago
    Das Familienrecht: Aufsichtspflicht bis 14 Jahre

    Der Gesetzgeber hat mit dem Rechtsanspruch auf Ganztagsbetreuung in der Grundschule nach § 24 SGB VIII selbst anerkannt, dass Kinder im Grundschulalter nicht unbeaufsichtigt sein können. Dieser Anspruch gilt bis zum zehnten Lebensjahr – und selbst das nur auf dem Papier, denn die Plätze fehlen in weiten Teilen des Landes. Mit dem Wechsel auf die weiterführende Schule endet auch dieser begrenzte Anspruch vollständig. Gymnasium, Realschule und Hauptschule sind in Deutschland strukturell Halbtagsschulen. Der Unterricht endet zwischen zwölf und 14 Uhr. Was danach kommt, ist Sache der Eltern – institutionelle Betreuung gibt es nicht, einen Rechtsanspruch darauf erst recht nicht.

    Die elterliche Aufsichtspflicht nach §§ 1626 und 1631 BGB endet aber nicht am Schultor. Sie besteht fort, bis das Kind in der Lage ist, sich und andere nicht zu gefährden. Das Strafgesetzbuch zieht diese Grenze unmissverständlich bei 14 Jahren.
    Das Strafrecht: Haftung für den unbeaufsichtigten Nachmittag

    Hier wird der staatlich erzeugte Widerspruch zur konkreten Falle. Verletzt ein Kind zwischen zehn und 14 Jahren unbeaufsichtigt einen Mitschüler, beschädigt ein Auto, zerstört fremdes Eigentum oder begeht eine Straftat – dann haftet nicht das Kind, sondern der Aufsichtspflichtige. Zivilrechtlich nach § 832 BGB auf vollen Schadensersatz, strafrechtlich bei grober Vernachlässigung nach § 171 StGB. Die Entlastung gelingt nur, wenn nachgewiesen werden kann, dass die gebotene Aufsicht im konkreten Fall dennoch gewährleistet war. Wer zur Arbeit gegangen ist, weil der Staat es von ihm erwartet hat, wird diesen Nachweis in der Regel nicht führen können.

    Der Staat macht sich damit eines bemerkenswerten Kunststücks schuldig: Er zwingt Eltern finanziell zur Erwerbstätigkeit ab dem siebten Lebensjahr des Kindes. Er stellt ab dem zehnten Lebensjahr keine Betreuungsinfrastruktur bereit. Und er macht dieselben Eltern strafrechtlich für alle Schäden haftbar, die ihre unbeaufsichtigten Kinder in dieser Zeit anrichten. Wer am Nachmittag arbeitet, weil der Staat es von ihm erwartet, haftet für das, was sein Kind währenddessen tut – weil derselbe Staat keine Aufsicht organisiert hat.
    Die CDU und ihr eigenes Programm

    Dieser Widerspruch wäre schon gravierend genug, wenn er von einer beliebigen Koalition beschlossen worden wäre. Er wiegt doppelt, weil er von einer CDU-geführten Bundesregierung stammt. Das CDU-Grundsatzprogramm von 2024 bekennt sich ausdrücklich zu Ehe und Familie unter dem besonderen Schutz des Grundgesetzes und fordert: „Verlässliche und gute Kinderbetreuung. Familien müssen sich auf eine gute Betreuung verlassen können.“ Dasselbe Programm erklärt: „Ehepartner, die unterschiedlich verdienen, dürfen nicht benachteiligt werden. Deshalb halten wir am Ehegattensplitting fest.“ Und das CDU/CSU-Wahlprogramm zur Bundestagswahl 2025 sicherte ausdrücklich zu, Betreuungseinrichtungen auszubauen und die Ganztagsbetreuung im Grundschulalter zu verbessern.

    Das GKV-Beitragssatzstabilisierungsgesetz ist das Gegenteil dieser Versprechen. Es benachteiligt Ehepartner, die unterschiedlich verdienen. Es setzt Erwerbstätigkeit voraus, ohne die Infrastruktur bereitzustellen, die sie rechtlich ermöglichen würde. Und es sanktioniert Eltern, die ihrer verfassungsrechtlich geschützten Erziehungspflicht nachkommen wollen.

    Das ist kein Abwägungsdilemma und kein Regelungsversehen. Das ist ein struktureller Normwiderspruch, in dem der Staat denselben Bürger gleichzeitig zur Erwerbstätigkeit drängt, zur Aufsicht verpflichtet, für das Versagen der Aufsicht haften lässt – und dabei sein eigenes Verfassungsrecht sowie sein eigenes Parteiprogramm ignoriert. Eine Gesetzgebung, die diesen Widerspruch nicht auflöst, bevor sie Eltern finanziell sanktioniert, ist verfassungsrechtlich angreifbar – und politisch schlicht nicht zu rechtfertigen.

    Hans Bertram war Vorstandsvorsitzender des Deutschen Jugendinstituts in München und Professor für Mikrosoziologie an der Humboldt-Universität zu Berlin. Sein Schwerpunkt lag immer auf den Lebensbedingungen von Kindern und Familien. Er hat an Jugend- und Familienberichten der Bundesregierung mitgearbeitet und war überdies fünf Jahre lang Vorsitzender der Kommission zur Analyse des Transformationsprozesses in den neuen Bundesländern. Seit 2014 ist er pensioniert.

    #Allemagne #législation #politique #famille #austérité

  • Lieferando: Ehemaliges Betriebsratsmitglied gefeuert
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1199410.plattformarbeit-lieferando-ehemaliges-betriebsratsmitglied-gefeue

    30.4.2026 von Christian Lelek - Das Unternehmen kündigt einer Kurierin fristlos, bleibt dem Gericht aber fern. Die Linke will Lieferdienste entlang von Arbeitsbedingungen markieren

    Es sei das zweite Mal dieses Jahr, dass Lieferando versuche, sie loszuwerden, sagt eine Angestellte des Lieferdienstes zu »nd«. Eine erste Kündigung vom Januar habe Lieferando wieder zurückgenommen. Doch nach wenigen Monaten sei noch eine zweite, fristlose Kündigung nachgekommen. Die Kurierin reichte daraufhin Kündigungsschutzklage ein. Zur Verhandlung, die am Donnerstag vor dem Berliner Arbeitsgericht hätte stattfinden sollen, erscheint Lieferando nicht.

    »Wir können uns nicht vorstellen, warum gekündigt wurde«, sagt Larissa Wallat, die die Kurierin vor Gericht vertritt. Im Kündigungsschreiben seien keine Gründe angegeben worden. Die betroffene Lieferfahrerin war selbst lange im Betriebsrat. Sie erzählt, dass der amtierende Betriebsrat zu ihrer Kündigung von Lieferando angehört worden sei. In dem Gespräch, so sei ihr vom Betriebsrat hinterher mitgeteilt worden, hätte Lieferando angegeben, dass der Grund für die Kündigung in einer nicht erfolgten Kontrolle ihres Lieferfahrzeugs liege. Sie nutze ihr eigenes Auto für die Arbeit, sagt die Frau. Sie verdient 13,90 Euro pro Stunde – Mindestlohn.

    Fristlos gekündigt wegen unterlassener Auto-Inspektion?

    Allerdings ist die gekündigte Lieferfahrerin seit über einem Jahr arbeitsunfähig erkrankt. »Ich sehe daher nicht, warum ich mein Auto zur Kontrolle hätte bringen sollen«, sagt sie. Das Gericht fällt auf Antrag ihrer Vertreterin Larissa Wallat vom DGB-Rechtsschutz ein Versäumnisurteil. Damit gibt das Gericht den Anträgen der Klägerin statt, ihr Arbeitsverhältnis besteht weiter fort. Lieferando hat allerdings die Möglichkeit, innerhalb von zwei Wochen gegen das Urteil Einspruch einzulegen, dann käme es zu einem Kammertermin. Da sich beim Arbeitsgericht in Berlin die Termine stauen, dürfte dieser nicht vor kommendem Frühjahr stattfinden. »In dem Fall werden wir versuchen, eine außergerichtliche Einigung hinzubekommen«, sagt Wallat vor Gericht.

    Welches Szenario sie für wahrscheinlich hält? Schwer zu sagen, meint Wallat. Es sei aber denkbar, dass Lieferando das Urteil hinnehme und bald eine neue Kündigung ausspreche. »Immer wieder gegen Kündigungen vorzugehen, das macht mürbe«, sagt Wallat.

    Ein Jahr krank ohne Krankengeld

    Die klagende Kurierin weist auf noch ein Problem hin: »Seit meiner Erkrankung vor über einem Jahr habe ich von meiner Krankenkasse kein Krankengeld erhalten, weil Lieferando die Verdienstbescheinigung nicht übermittelt.« Bei einem Arbeitsvolumen von 35 Stunden pro Woche, die sie laut Vertrag wenigstens arbeiten muss, dürften ihr so mehr als 17 500 Euro brutto entgangen sein. Wie die alleinerziehende Mutter eines schwerbehinderten Kindes so über die Runden kommt? »Auf Sparflamme«, sagt sie.

    Die Krankenkassen brauchen die Verdienstbescheinigungen, um das Krankengeld zu berechnen. Übermittelt der Arbeitgeber die Verdienstbescheinigung nicht oder nicht rechtzeitig, verstößt er damit gegen die Melde- und Auskunftspflichten zur Sozialversicherung. Es drohen Ordnungs- und Bußgelder im fünfstelligen Bereich. Allerdings, sagt die DGB-Rechtssekretärin Wallat, habe sie noch nicht erlebt, dass die Krankenkassen von diesem Druckmittel Gebrauch machten.

    Lieferando: Kündigung »rechtens und verhältnismäßig«

    Nach dem ergangenen Versäumnisurteil antwortet Lieferando auf eine nd-Anfrage schriftlich: Man werde Einspruch einlegen. Die Kündigung sei »rechtens und verhältnismäßig, nachdem sich die Mitarbeitende über Monate geweigert hat, gesetzlich vorgeschriebene Sicherheitsprüfungen an ihrem Fahrrad auf Kosten des Arbeitgebers durchführen zu lassen. Eine Verdienstbescheinigung und andere Unterlagen stellen wir selbstverständlich aus.«

    Vor Gericht sind am Donnerstagmorgen auch einige Kolleg*innen der Betroffenen erschienen, sie haben sich im Lieferando Workers Collective zusammengeschlossen und unterstützen sich gegenseitig bei Problemen auf der Arbeit oder mit dem Arbeitgeber. Einige von ihnen sind auch Mitglied im Betriebsrat. Man sei im Kollegium schockiert über den Versuch, eine langjährige Mitarbeiterin von heute auf morgen fristlos zu entlassen, die sich im Betriebsrat engagiere und eigentlich auf lange Kündigungsfristen verlassen können sollte, erklärt ein Vertreter des Kollektivs nach dem Prozesstermin. »Wenn der Arbeitgeber dann auch noch seinen Pflichten zur Sozialversicherung nicht nachkommt, werden die Kolleg*innen mittellos. Beschäftigte, die jahrelang am Existenzminimum arbeiten, fallen ohne soziale Absicherung dann ins Nichts.« Einige könnten ersatzweise zwar Leistungen beim Jobcenter beantragen. Doch für andere Kolleg*innen sei das aufenthaltsrechtlich nicht möglich.

    Linkspartei will Gütesiegel für Lieferdienste

    Die Berliner Linke hat die Arbeitsbedingungen bei den Lieferdiensten zum Wahlkampfthema gemacht. »Als Regierende Bürgermeisterin von Berlin werde ich ein neues Instrument zur öffentlichen Zertifizierung der Arbeitsbedingungen bei den Berliner Lieferplattformen einführen«, sagte Elif Eralp, Spitzenkandidatin der Linken für die Abgeordnetenhauswahl im September, bereits am Dienstag. »Lief Fair Berlin« soll das Gütesiegel heißen, anhand dessen Arbeitgeber nach mehreren Kriterien klassifiziert werden sollen, darunter Tarifbindung und Einhaltung des Mindestlohns, Arbeitssicherheit, Kontrolle von Subunternehmen, Mitbestimmung und eine faire Arbeitssteuerung beim Einsatz von Algorithmen. »Wer diese Anforderungen erfüllt, der darf das Siegel tragen, und wer sie nicht erfüllt, der wird trotzdem veröffentlicht« – mit Namen und Prüfergebnis. »Unternehmen mit ausbeuterischen und schlechten Arbeitsbedingungen könnten sich dann nicht mehr verstecken, und wer fair arbeitet, wird auch sichtbar. Mit diesem Instrument werden faire Unternehmen belohnt und die anderen sichtbar gemacht«, sagte Eralp.

    Vorbild ist das Projekt »Fairwork«. In mehreren Ländern bewertet es verschiedene Plattformunternehmen nach ihren Arbeitsbedingungen. In Deutschland wird es etwa vom Wissenschaftszentrum Berlin koordiniert und unter anderem mit Bundesmitteln gefördert. Bei der Überprüfung der Lieferdienste in Deutschland im vergangenen Jahr schnitt Lieferando am besten ab, mit vier von zehn Punkten. Flink kam mit drei Punkten auf Platz zwei, Uber Eats und Wolt erhielten null von zehn Punkten.

    #Berlin #Arbeit #Ausbeutung #Lieferdienste #Kündigung

  • Neoliberaler Schamanismus in Verehrung transatlantischer Gottheiten

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12438934

    #Neoliberalismus #Lobbyismus #Deutschland #Rezession #Austerität

    ♲ Patrick Kaczmarczyk - 2026-04-30 07:06:00 GMT

    https://x.com/pat\_kaczmarczyk/status/2049747076490170721

    Wir lachen über Schamanen, die mit Regentänzen Regen herbeirufen wollen. Dabei läuft in der deutschen Wirtschaftspolitik gerade exakt dasselbe: nur mit Ordos, Politikern und Lobbyisten, die Wachstum durch Abbau von Bürokratie, Arbeitsstandards und Sozialstaat beschwören.

  • Gütesiegel für Plattform-Unternehmen: Lieferdienste an den Pranger
    https://taz.de/Guetesiegel-fuer-Plattform-Unternehmen/!6174739

    29.4.2026 von Erik Peter - Die Linke schlägt eine Zertifizierung der Arbeitsbedingungen bei Unternehmen wie Lieferando vor. Damit soll der Ausbeutung entgegengetreten werden.
    Lieferando-Kurier wartet mit seinem Fahrrad an der Kreuzung Invalidenstrasse
    Man will nicht wissen, wie es im Rucksack aussieht Foto: Katja Hoffmann/laif

    Zu den Mindeststandards für faire Arbeit gehören eine angemessene Bezahlung, die zumindest den Mindestlohn sichert, Arbeitsschutz und Versicherungen, nachvollziehbare und rechtssichere Verträge oder Möglichkeiten der Mitbestimmung. Anhand dieser und weiterer Faktoren bewertet Fairwork, ein Projekt des Wissenschaftszentrums Berlin, schon seit mehreren Jahren Unternehmen der Plattformökonomie.

    Die Ergebnisse der bislang letzten Untersuchung aus dem vergangenen Jahr sind verheerend: Als Spitzenreiter erreicht Lieferando gerade einmal 4 von 10 Punkten, die Mehrheit der Firmen von Bolt über Wolt bis Uber und Uber Eats gar keinen einzigen. Keines der Unternehmen konnte nachweisen, seinen Fah­re­r:in­nen existenzsichernde Löhne, ausreichenden Unfallschutz, geeignete Schutzausrüstung und Schulungen zu bieten.

    Am Dienstagmittag stellte die Linke um ihre Spitzenkandidatin Elif Eralp vor dem Roten Rathaus ihre Idee vor, die Zertifizierung der Plattform-Unternehmen künftig durch die Stadt vorzunehmen. „LieFair Berlin“, ein Gütersiegel für faire Lieferarbeit soll dabei den Kun­d:in­nen Orientierung bieten und dadurch dazu beitragen, den bis zu 15.000 Berliner Angestellten der Lieferplattformen bessere Arbeitsbedingungen zu bieten. Alle zwei Jahre sollen dafür Daten erhoben und das Siegel vergeben werden. Veröffentlicht werden dann auch jene Firmen, die die Anforderungen nicht erfüllen. Eralp fordert: „Die ausbeuterischen Verhältnisse sollen endlich aufhören.“

    Betroffen sind vielfach Mi­gran­t:in­nen aus Südostasien, deren Aufenthaltsberechtigung an den Job gebunden ist und die sich auch deshalb nur schwer gegen ihre Ausbeutung zur Wehr setzen können. Ein Hauptproblem für die Angestellten der Branche ist die Auslagerung ihrer Arbeit an Subunternehmen, zu mitunter vollends deregulierten Bedingungen, ohne Verträge, Versicherungen und mit Bargeldauszahlung, berechnet pro Lieferung.

    Subunternehmen als zentrales Problem

    Durch das Ausbreiten „schäbiger Subunternehmen“ habe es im Vergleich zur ersten Studie von 2021 „krasse Verschlechterungen“ gegeben, sagt Patrick Feuerstein von Fairwork. Arbeitsverträge, Unfallversicherung oder Lohnfortzahlung im Krankheitsfall seien längst keine Selbstverständlichkeit mehr. Deutschland stehe in Sachen Arbeitsbedingungen inzwischen selbst im Vergleich zu Indien relativ schlecht da, so Feuerstein.

    Doch ein Direktanstellungsgebot beim Mutterunternehmen, wie es etwa die organisierten Ri­de­r:in­nen vom Lieferando Workers Collective derzeit auch per Petition fordern, ist nur auf Bundesebene zu regeln. Zwar hat der Senat zuletzt angekündigt, eine Bundesratsinitiative zu prüfen, aber weil vom Bund „nichts zu erwarten“ sei, wie Eralp sagt, müsse Berlin in Sachen „guter Arbeit“ selbst vorangehen – und könnte damit „bundesweit einen Standard setzen“.

    Was es dafür braucht, ist nicht viel: Mit einem einfachen Landesgesetz kann die Veröffentlichung der Ergebnisse geregelt werden. Viele der zu erhebenden Daten zu Tarifbindung und Mindestlohn, Transparenz bei der Vergütung, Arbeitssicherheit und Ausrüstung, Mitbestimmung sowie Umgang mit Algorithmen, die über Lohn und Einsatz entscheiden, gibt es schon. Maximal vier Mitarbeiterstellen beim Landesamt für Arbeitsschutz sollen notwendig sein, heißt es von der Linken. Das Projekt sei nach einer möglichen Regierungsbeteiligung nach der Abgeordnetenhauswahl im September schnell auf die Spur zu bringen.

    Lieferdienste liefern an Endkunden und sind darauf angewiesen, dass ihr Image nicht beschädigt wird Damiano Vagolio, Linke

    Im Ergebnis stünde dann ein „Anreiz für die Verbesserung der Arbeitsbedingungen“, so Eralp. Daran glaubt auch der arbeitspolitische Sprecher der Linksfraktion Damiano Vagolio: „Lieferdienste liefern an Endkunden und sind darauf angewiesen, dass ihr Image nicht beschädigt wird.“ Auch Feuerstein verweist darauf, dass Unternehmen angesichts ihres Berichtes durchaus reagieren und einzelne Verbesserungen umsetzen würden. Bei einer öffentlichen Ächtung soll es nach der Linken nicht bleiben: Ein zweiter Baustein sei eine Ausweitung der Kontrollen, so Vagolio.

    Auf eine Verbesserung der Zustände hofft auch Mo, Betriebsrat und Mitglied vom Lieferando Workers Collective. „Transparenz in der Branche ist sehr wichtig, auch für den Verbraucherschutz“, sagt er und: „So wie wir arbeiten, liefern wir auch.“ Ein Problem etwa sei, dass er seine Wechselkleidung, mitunter verschmutzte Altkleidung, in einer Tasche ohne extra Fach zusammen mit der Nahrung transportieren müsste: „Ich würde das Essen, was ich ausliefere, nicht selber essen, weil ich weiß, wie es in meinem Rucksack aussieht“, sagt er bei der Vorstellung der Initiative.

    Zuletzt habe Lieferando, angestachelt durch eine Politik der Bundesregierung und analog etwa zu Tesla, die Lohnfortzahlung für kranke Kol­le­g:in­nen nachträglich gestoppt und zwinge die Betroffenen damit vor Gericht, so Mo. Auch würden derzeit viele Führungskräfte nach Polen versetzt oder entlassen. Die Idee dahinter: ohne ansässigen Betrieb auch kein Betriebsrat. Es bleibt also viel zu tun.

    #Berlin #Arbeit #Lieferdienste #Ausbeutung #Politik #Die_Linke