• La CPI entend-elle aider Israël à s’en tirer dans l’assassinat de Shireen Abu Akleh ?
    Publié 31 mai 2022 · Maureen Clare Murphy, 27 mai 2022
    https://charleroi-pourlapalestine.be/index.php/2022/05/31/la-cpi-entend-elle-aider-israel-a-sen-tirer-dans-lassassin

    (...) Lors d’une conférence organisée à La Haye ce lundi (23 mai 2022), Raji Sourani, le directeur du Centre palestinien pour les droits humains (PCHR), a déclaré que l’enquête de la CPI sur la Palestine n’avait pas avancé d’« un millimètre » depuis que l’avocat britannique Karim Khan avait entamé son mandat de procureur principal en juin dernier.

    L’enquête sur la Palestine avait été ouverte par la prédécesseuse de Karim Khan, Fatou Bensouda, après une investigation préliminaire qui avait été tirée en longueur et malgré une opposition farouche d’Israël et des EU.

    Pendant ce temps, a déclaré Raji Sourani, Karim Khan sollicite personnellement des donations d’États parties en faveur de la cour, privée de ressources, afin de soutenir son enquête en Ukraine, qui avait été lancée après le début de l’invasion russe, plus tôt cette année.

    Karim Khan s’est rendu en visite en Ukraine a deux reprises mais n’a fait aucune déclaration publique sur la Palestine, même après que des organisations palestiniennes en faveur des droits de l’homme et représentant des victimes devant le tribunal avaient été cataloguées de terroristes par Israël en octobre dernier.

    Du fait que le nouveau procureur principal semble surtout désireux de protéger, sinon de favoriser les intérêts de Washington et de ses alliés, la crédibilité déjà en charpie de la CPI a peut-être atteint définitivement son point le plus bas.

    Après des années d’intenses pressions de Washington sur le tribunal et de mesures de représailles contre Fatou Bensouda, Karim Khan a cessé de s’en prendre aux EU dans son enquête sur les crimes de guerre en Afghanistan.

    Et, curieusement, il a été prévu que Kevin Jon Heller, le conseiller spécial de Karim Khan sur le discours international en matière de lois pénales, délivre une conférence sur « la responsabilité dans le crime d’agression » en ce qui concerne la Russie et l’Ukraine. Cette conférence, il la donnera dans une université israélienne construite en partie sur des terres palestiniennes occupées et qui sert de moteur académique de la colonisation de la Palestine.

    Vu que sa réputation est en jeu, la CPI a besoin de la Palestine tout autant que la Palestine a besoin de la CPI, a déclaré Shawan Jabarin, la directeur d’Al-Haq, lors d’une conférence organisée à La Haye lundi 23 mai.

    Mais le tribunal a besoin de sentir la pression publique, pour avancer dans son enquête sur la Palestine, a déclaré la professeur Susan Akran, de l’Université de Boston. En même temps, elle a insisté sur le fait que les poursuites de la CPI « sont nécessaires mais non suffisantes » pour mettre un terme à l’impunité en Palestine, étant donné la portée limitée du tribunal – sur les plans temporel et géographique ainsi que dans les termes de son cadre juridique. (...)

    #CPI

  • Barotrauma
    https://hownot2code.com/2022/03/31/barotrauma

    BUG OF THE MONTH | Unnecessary actions V3107 Identical expression ‘power’ to the left and to the right of compound assignment. RelayComponent.cs 150 The programmer is trying to add MaxPower, power and the difference between currPowerConsumption and power. The expanded version of the expression will look as follows: There’s no need to subtract the power variable from itself. The simplified code will look like … Continue reading Barotrauma

    #Bugs_in_C#_projects #C#_bugs_of_the_month #Bug_of_the_month #C# #coding #cpp #Csharp #programming
    https://1.gravatar.com/avatar/a7fa0bb4ebff5650d2c83cb2596ad2aa?s=96&d=identicon&r=G

  • Ogre3D
    https://hownot2code.com/2022/03/29/ogre3d

    BUG OF THE MONTH | Incorrect Calculation V1064 The ‘1’ operand of integer division is less than the ‘100000’ one. The result will always be zero. OgreAutoParamDataSource.cpp 1094 Here the dummy vector should store floating point numbers. In this case, the constructor receives 4 arguments of the float type. However, there are integer values to the left and right of … Continue reading Ogre3D

    #Bugs_in_C/C++_projects #C/C++_bugs_of_the_month #Bug_of_the_month #bugs #coding #cpp #programming
    https://1.gravatar.com/avatar/a7fa0bb4ebff5650d2c83cb2596ad2aa?s=96&d=identicon&r=G

  • Blend2D
    https://hownot2code.com/2022/04/29/blend2d

    BUG OF THE MONTH | An always-false expression V547 Expression ‘h == 0’ is always false. jpegcodec.cpp 252 In this code fragment, the result of the blMemReadU16uBE function call is assigned to the h variable. Then if the h == 0 check is true, we exit from the function’s body. During initialization impl->delayedHeight, the h variable has non-zero value. Thus, impl->delayedHeight is false.

    #Bugs_in_C/C++_projects #C/C++_bugs_of_the_month #Bug_of_the_month #bugs #coding #cpp #programming
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  • DuckStation
    https://hownot2code.com/2022/05/27/duckstation

    BUG OF THE MONTH | Free of Pointer not at Start of Buffer V726 An attempt to free memory containing the ‘wbuf’ array by using the ‘free’ function. This is incorrect as ‘wbuf’ was created on stack. log.cpp 216 Here the analyzer detected code with an error. In this code fragment, we see an attempt to … Continue reading DuckStation

    #Bugs_in_C/C++_projects #C/C++_bugs_of_the_month #Bug_of_the_month #bugs #coding #cpp #programming
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  • Plus de 90.000 euros d’aides à l’installation pour passer d’un désert à l’autre : un couple de médecins créé la polémique | egora.fr
    https://www.egora.fr/actus-pro/demographie-medicale/72962-plus-de-90000-euros-d-aides-a-l-installation-pour-passer-d-un

    Un couple de médecins généralistes qui était installé dans un village de la Sarthe a fermé son cabinet pour en ouvrir un autre dans la Manche, empochant au passage 93 000 euros d’aides à l’installation de la CPAM.

    La maire de Fresnay-sur-Sarthe ne décolère pas. Si Fabienne Labrette-Ménager avait été prévenue du du départ de deux des quatre médecins généralistes de la commune (2.900 habitants), prévu le 15 décembre 2021, par le biais d’une affiche apposée au cabinet, elle s’imaginait que les deux praticiens sexagénaires "partaient en retraite" après 25 années de bons et loyaux services dans le village. "Je savais qu’ils avaient acheté une maison en Normandie", témoigne-t-elle dans les colonnes de Ouest France.

    Mais les deux généralistes sexagénaires avaient un tout autre projet en tête : celui de rouvrir un cabinet à Saint-Vaast-la-Hougue (1.712 habitants), un village de Manche, lui aussi situé dans une zone sous-dense.

    Ce qui fait polémique, c’est le montant des aides à l’installation versées par la CPAM de la Manche au couple : 93 750 euros. "Comment l’Etat peut-il accepter de verser 100.000 euros à des médecins qui ont déserté un territoire sous-doté pour s’installer deux mois après à une centaine de kilomètres", s’insurge sur Facebook la maire de Fresnay-sur-Sarthe, qui se trouve désormais démunie face aux "2.500 patients" qui se retrouvent désormais sans médecin traitant. "Je suis en colère car je me fais engueuler", lance-t-elle dans Ouest France.

    Le malheur des uns fait le bonheur des autres. Dans La Presse de la Manche, Gilbert Doucet, le maire de Saint-Vaast-la-Hougue, exprime quant à lui son soulagement de voir deux généralistes prêter main forte à l’unique médecin de la commune depuis février. "C’était presque inespéré. Quelques mois plus tôt, en août 2021, on risquait de se retrouver sans médecin dans la commune. L’un d’entre eux a pris sa retraite et le second hésitait à le faire. On était au pied du mur", témoigne-t-il. Quant aux aides perçues par le couple de nouveaux venus, il les juge nécessaire pour compenser leurs frais d’installation et le temps que prend la constitution d’une nouvelle patientèle.

    une belle et longue préretraite dorée donc...
    toujours pas réussi à piger comment un « médecins traitant » supposé participer à la coordination des soins peut comptabiliser 1000 à 2000 patients (et plus ?)

    #médecine #médecins #CPAM #déserts_médicaux

    • En médecine spécialisée c’est pire : dans la Sarthe justement, il y a aujourd’hui 1 dermatologue pour 70 000 habitants.
      Le nouveau protocole élaboré entre la CPAM Sarthe et les 6 dermatos prévoit que pour avoir un premier avis sur un naevus (grain de beauté) le patient rencontrera un·e infirmier·e qui réalisera des photos. L’avis du médecin (ou plutôt du logiciel d’I.A.) est rendu à partir des ces clichés. Le tout pour la modique somme de 45€ avec une prise en charge CPAM de... 0€.
      Elle est pas belle la vie rurale ?

  • Vous voulez savoir le jolie cadeau que la #CPAM m’as fait pour mes 2 ans de #Covid_long ? Popo @ThatsPauline_
    https://twitter.com/ThatsPauline_/status/1498414200858812417

    Arrêt de mon temps partiel thérapeutique à 70%, droits coupés. Soit je bosse à 100%, soit je suis en arrêt non indemnisé. Comment je paye mon loyer ? Ma nourriture ? Mon crédit voiture ?

    J’ai également appris que je n’avais jamais eu le Covid et que je n’étais pas Covid long. Puisque je n’ai pas pu avoir de #PCR en mars 2020 (rupture) ni #sérologie (inexistante). Donc 2 ans après voila. Et j’oubliais, rendre l’argent des indemnités. Joyeux Covidversaire.

    Là franchement je suis épuisée de ce combat administratif. De ce combat pour prouver que je suis malade, prouver mes symptômes. J’en peux plus des bâtons dans les roues sans cesse. Je n’ai plus de solution, plus d’idées, plus de force pour affronter tout ça.

    Je suis épuisée de cette vie, épuisée de la souffrance physique et maintenant psychologique. De cette maltraitance médicale. Comment on peut infliger ça à quelqu’un de malade ? C’est vrai que c’est un plaisir d’être malade et d’avoir sa vie à l’arrêt depuis 2 ans à 25 ans.

    Je ne souhaite à personne de vivre ça, c’est un calvaire. Je crois que cette fois je vais baissée les bras, j’en peux plus. J’ai plus la force de constamment me battre face à cette maladie, face aux médecins, face aux démarches administratives. ❤️‍🩹😢

    Synthèse scientifique en réponse à l’étude du JAMA Internal Medicine [qui a fourni la doctrine qui pose les covid long comme des pathologies autodéclarées et non démontrées] #ApresJ20 Covid Long France
    https://www.apresj20.fr/_files/ugd/9a4913_4a6c926e0fac497bb1ebc291dd1a4d63.pdf

    #covid-19

  • Le village français aux 3 000 réfugiés

    « Un petit village de l’Isère, semblable à beaucoup d’autres en France, mais qui fait un effort exemplaire pour aider, du mieux qu’il le peut les réfugiés d’#Indochine ». Ce sont les mots de l’écrivain et journaliste grenoblois Paul Dreyfus pour décrire Cognin-les-Gorges dans l’édition du Dauphiné Libéré du 23 mars 1982. Situé aux pieds du Vercors, ce village compte aujourd’hui 650 âmes, et se situe à 45 kilomètres de Grenoble. Entre 1977 et 1992, ses habitants accueillent 2 700 rescapés d’Asie du Sud-Est. Ils sont Laotiens, Vietnamiens, Cambodgiens et fuient la dictature de leurs pays à travers des « #boat_people ».

    L’hospitalité française en faveur des réfugiés avait pris forme quelques années plus tôt en 1973, dans un# Dispositif_National_d’Accueil, cadre dans lequel étaient créés les #Centres_Provisoire_d’Hébergement (CPH). La région Rhône-Alpes est, à l’époque, en tête du classement national du nombre de réfugiés par CPH avec une moyenne de 485 places agréées entre 1977 et 1985. En Isère, l’arrivée des réfugiés du Sud-Est asiatique est attestée dès le mois de mai 1975, et en 1983 la région comptera 13 Centres d’hébergements provisoires.

    À Cognin-les-Gorges, l’ouverture d’un #CPH dans un ancien pensionnat va être l’occasion pour la population locale, les élus du village, le personnel de l’établissement et les personnes en situation de migration de vivre une expérience sociale inédite, qui plus est en milieu rural ; 45 ans après les premières arrivées, ces partages sont encore très vifs et les témoignages très émouvants.

    Parler de cette solidarité aujourd’hui permet de questionner le sens de l’hospitalité, de l’intégration, et le statut même de l’exilé, dans un contexte de durcissement des politiques migratoires.

    https://www.rfi.fr/fr/podcasts/la-marche-du-monde/20210716-le-village-fran%C3%A7ais-aux-3-000-r%C3%A9fugi%C3%A9s

    #Cognin #Cognin-les-Gorges #accueil #réfugiés #migrations #histoire

  • Quand Israël qualifie de « terrorisme » le combat pour les droits humains
    Raja Shehadeh > 3 novembre 2021

    Fondateur de la plus célèbre d’entre elles, Al-Haq, le juriste et écrivain palestinien Raja Shehadeh s’interroge : pourquoi maintenant ? Et si c’était lié à la procédure pour crimes de guerre contre Israël en cours devant la Cour pénale internationale ?

    https://orientxxi.info/magazine/quand-israel-qualifie-de-terrorisme-le-combat-pour-les-droits-humains,51

    Pourquoi maintenant ? peut-on se demander. La réponse la plus probable est qu’Al-Haq a récemment apporté un fort soutien à la Cour pénale internationale (CPI) en lui fournissant des preuves pour son enquête sur les crimes de guerre commis par Israël pendant la guerre de Gaza en 2014 (la CPI étudie également les accusations de crimes de guerre portées contre le mouvement palestinien Hamas lors de ce même conflit). Parmi les candidats à être inculpés, on pourrait retrouver Gantz lui-même ; il était alors chef d’état-major de l’armée israélienne.

    #Droit_international #CPI #Droits_humains
    #Interdiction_associations

  • How to Use Mass Suppression in PVS-Studio for C++?
    https://hownot2code.com/2021/10/20/how-to-use-mass-suppression-in-pvs-studio-for-c

    Have you just run the analyzer and now you have no idea what to do with all this abundance of warnings? 📜 Nothing to worry about – we made a special mechanism that can help you deal with them 💪🏻 In this #Video, you’ll learn about the inner workings of mass warnings suppression mechanism in … Continue reading How to Use Mass Suppression in PVS-Studio for C++?

    #Development_of_64-bit_C/C++_applications #Tips_and_tricks #C++ #coding #cpp #masssuppression #programming #static_code_analysis
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  • What is SAST And How Does It Help a Developer?
    https://hownot2code.com/2021/10/06/what-is-sast-and-how-does-it-help-a-developer

    Have you ever met such an abbreviation as SAST? If you have been developing for a long time, then you’re heard of it for sure. However, you might not have given it any importance. In doing so, you’re definitely wrong, because this is an incredibly important thing for the entire development process. 🦾 Today we … Continue reading What is SAST And How Does It Help a Developer?

    #Tips_and_tricks #coding #cpp #programming #static_code_analysis #tutorial
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  • CWE #top 25 2021. What is it, what is it for and how is it useful for static analysis?
    https://hownot2code.com/2021/09/30/cwe-top-25-2021-what-is-it-what-is-it-for-and-how-is-it-useful-for-stat

    For the first time PVS-Studio provided support for the CWE classification in the 6.21 release. It took place on January 15, 2018. Years have passed since then and we would like to tell you about the improvements related to the support of this classification in the latest analyzer version. We position the PVS-Studio analyzer as … Continue reading CWE Top 25 2021. What is it, what is it for and how is it useful for static analysis?

    #Bugs_in_C#_projects #Tips_and_tricks #bugs #C# #coding #cpp #java #programming #static_code_analysis
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  • #linux kernel turns 30 : congratulations from PVS-Studio
    https://hownot2code.com/2021/08/27/linux-kernel-turns-30-congratulations-from-pvs-studio

    On August 25th, 2021, the #Linux_Kernel celebrated its 30th anniversary. Since then, it’s changed a lot. We changed too. Nowadays, the Linux kernel is a huge project used by millions. We checked the kernel 5 years ago. So, we can’t miss this event and want to look at the code of this epic project … Continue reading Linux kernel turns 30: congratulations from PVS-Studio

    #Tips_and_tricks #bugs #cpp #programming #technology
    https://1.gravatar.com/avatar/a7fa0bb4ebff5650d2c83cb2596ad2aa?s=96&d=identicon&r=G

  • #Refoulements_en_chaîne depuis l’#Autriche (2021)

    In a recent finding, the Styria Regional Administrative Court in Graz ruled that pushbacks are “partially methodically applied” in Austria, and that in the process, the 21-year-old complainant was subject to degrading treatment, violating his human dignity. The ruling further shed light on the practices of chain pushbacks happening from Italy and Austria, through Slovenia and Croatia, to BiH. The last chain pushback from Austria all the way to BiH was recorded by PRAB partners in early April 2021, while in 2020, 20 persons reported experiencing chain pushbacks from Austria and an additional 76 from Italy.

    Source: rapport “#Doors_Wide_Shut – Quarterly report on push-backs on the Western Balkan Route” (juin 2021)

    #push-backs #refoulements #asile #migrations #réfugiés #frontières #Balkans #route_des_Balkans #Slovénie #Croatie #frontière_sud-alpine #Bosnie-Herzégovine #Alpes

    • MEPs slam Slovenian Presidency for their role in chain-pushbacks

      In the first week of September (2. 8. 2021), MEPs in the European Parliament’s Committee on Civil Liberties, Justice and Home Affairs confronted Slovenian Interior Minister Aleš Hojs as he presented the priorities for Slovenian presidency of the Council of the European Union in Brussels. With evidence provided by BVMN and network members InfoKolpa and Are You Syrious, representatives of The Left in the European Parliament took the Presidency to task for its systemic policy of chain-pushbacks and flagrant abuse of the rule of law. Members also shamed the Slovenian Ministry of Interior for continuing to ignore a Supreme Court ruling which established Slovenia had violated the rights of a Cameroonian plaintiff and are obligated to allow him access to the Slovenian asylum system and to stop returning people to Croatia as there is overwhelming evidence of chain-refoulement and degrading treatment often amounting to tortute.

      Presenting the evidence

      Malin Björk, whose fact-finding trip to Slovenia, Croatia and Bosnia was facilitated by Are You Syrious and Infokolpa, then handed over the Black Book of Pushbacks to Minister Hojs, a dossier of cases recorded by the Border Violence Monitoring Network which collates pushback violations from across the Balkans since 2017. The book has a concerningly large section on Slovenian chain pushbacks, sharing the voices of 1266 people documented by BVMN who had either been chain pushed back (via Croatia) to Bosnia-Herzegovina or Serbia. The cases speak of systemic gatekeeping of asylum, misuse of translation, the registering of minors as adults, and fast-tracked returns to Croatian police who would then carry out brutal pushbacks. All point to a high level of complicity by the Slovenian authorities in the brutalisation of people-on-the-move, a fact reinforced by the April ruling of the Slovenian Supreme Court.

      Yet this first hand evidence is in reality just the tip of the iceberg, and a recent open letter on the matter revealed how according to officially available data, over 27,000 returns of potential asylum seekers were carried out by Slovenian authorities in the recent years, resulting in chain refoulement via Croatia to non-EU countries such as Bosnia-Herzegovina.

      “I expect you as a responsible Minister, not only for your country, but for the EU Presidency to take part of this document and tell us what you will do to stop the illegality, impunity and the brutality.”

      More weak denials

      Interior Minister Hojs doubled down on his stance that Slovenia was managing its borders according to the Rule of Law, even despite his own national court ruling the complete opposite. In an unsurprising move, reminiscent of many Interior Ministers across the EU, Hojs levied accusations of fake news and dismissed the Black Book set before him as a fabrication. Referring to his short attempt to actually look at the evidence presented in the book Hojs stated: “How many lies can be concentrated on one half page, I immediately closed the book and did not touch it again”. With the Minister unwilling to leaf through the 244 pages dedicated to crimes carried out by Slovenia, the network welcome him to view the visual reconstruction of a pushback published last year which vividly captured the experience of those denied asylum access in Slovenia and then brutalised while being collectively expelled from Croatia.

      “I have read the Black Book already in parliament and have seen what they write about me and the Slovenian police. All lies.”

      – Minister Hojs Speaking to Slovenian TV

      The fact is that Minister Hojs is personally not mentioned in the Black Book, though his actions are documented on countless pages, implies that someone is indeed lying. Court judgements, the testimony of thousands of pushback victims, and hard video evidence all highlight the fragility of the Slovenian government’s “fake news” line. While already deeply concerning at a national level, the fact that this administration is also spearheading the EU Presidency shows the extent to which perpetrators of pushbacks have been enabled and empowered at the highest level in Brussels. As a recent webinar event hosted by InfoKolpa and BVMN asked: Can a country responsible for mass violations of Human Rights be an honest broker in the preparations of the New Pact on Migration and Asylum? Until the ruling by the Supreme Court is implemented and people-on-the-move have their mandated right to request asylum in Slovenia, this question will continue to be answered firmly with a “no”.

      Today, our MEPs talked to @aleshojs 🇸🇮 Minister of Home Affairs about the thousands of men, women and children who have been denied over the past years the right to seek asylum in Slovenia, and forcefully handed over to Croatian. @Border_Violence #StopPushbacks pic.twitter.com/XvNLvoCLhY

      — The Left in the European Parliament (@Left_EU) September 2, 2021

      MEP statement

      “I was in Velika Kladusa in Bosnia, I was astonished to meet many migrants and refugees that had been to Slovenia, but they had been told that the right to seek asylum did not exist in you country. One of the persons that I met there was from Cameroon and had escaped political persecution. Once he thought he was in safety in Slovenia he called the police himself to ask to be able to claim asylum. Instead he was as so many others, as thousand of others, handed over to the Croatian police who brutalised him and sent him back to Bosnia.

      This case is a little bit special, compared to the many thousands of others, because on 9th April this year the Slovenian Supreme Court itself ruled that Slovenian police had violated the principle of non-refoulement, the prohibition of collective expulsion and denied the him the right to seek international protection.

      You (Minister Hojs) have had meetings with Commissioner Johansson and you have said you will stand up for the right to seek asylum for asylum seekers. Now your own court has found that you fail in this case. So my questions are: Will you stand by your words and provide a humanitarian visa for this person so that he can come back to Slovenia to apply for asylum as he was supposed to have been granted two years ago? And the second is more structural of course, how will you ensure that people have the right to apply for asylum in Slovenia, that they are not brutally pushed back to Croatian police, who are then illegally pushing them back to Bosnia in a kind of chain pushback situation which is a shame, a shame, at European borders?”

      – Malin Björk MEP

      The case referred to is part of strategic litigation efforts led by network member InfoKolpa, which resulted in a landmark judgement issued on 16 July 2020 by the Slovenian Administrative Court. The findings prove that the Slovenian police force in August 2019 carried out an illegal collective expulsion of a member of a persecuted English-speaking minority from Cameroon who wanted to apply for asylum in the country. The verdict was confirmed on 9th April 2021 by the Slovenian Supreme Court, which ruled the following: the Slovenian police violated the principle of non-refoulement, the prohibition of collective expulsions and denied the asylum seeker access to the right to international protection. The state was ordered to ensure that the plaintiff is allowed to re-enter the country and ask for international protection, but no effort has been made by the authorities to respect the ruling of the court. The case is thus another confirmation of the Slovenian misconduct that persistently undermines the foundations of the rule of law, specifically international refugee law and international human rights law.

      We fear for Slovenia.

      https://www.borderviolence.eu/meps-slam-slovenian-presidency-for-their-role-in-chain-pushbacks

    • Briefly reviewing the topic of pushbacks at European borders, it is important to report on the case of a young refugee from Somalia who was prevented from seeking asylum in Austria and was expulsed, or more precisely, pushed back to Slovenia, contrary to international and European law. His case will soon be reviewed at the Provincial Administrative Court of Styria (https://www.index.hr/vijesti/clanak/migrant-tuzio-austriju-slucaj-bi-mogao-imati-posljedice-i-za-hrvatsku-policiju/2302310.aspx), and if he wins the case, it will be the second verdict that indicates systematic and sometimes chained pushbacks of refugees through Austria, Slovenia, and thus Croatia all the way to Bosnia and Herzegovina.

      Reçu via la mailing-list Inicijativa Dobrodosli, du 16.09.2021

    • Violenze e respingimenti: la “stretta” della Slovenia sui migranti. Con l’aiuto dell’Italia

      Solo a settembre oltre 100 persone in transito sono state respinte a catena in Bosnia ed Erzegovina. Molte di loro sono state fermate a pochi chilometri dal confine italiano. I pattugliamenti misti della polizia italiana e slovena potrebbero spiegare l’aumento delle persone rintracciate. La denuncia del Border violence monitoring network

      Otto casi di respingimenti a catena dalla Slovenia alla Bosnia ed Erzegovina nel mese di settembre 2021. Più di cento persone coinvolte, in prevalenza cittadini afghani e pakistani, che denunciano violenze da parte della polizia slovena. Molte di loro (almeno 34) sono state fermate a “un passo” dal confine italiano: la “stretta” del governo di Lubiana sul controllo del territorio, in collaborazione con la polizia italiana, sembra dare i primi risultati.

      La denuncia arriva dalla rete Border violence monitoring network (Bvmn) che monitora il rispetto dei diritti delle persone in transito nei Paesi balcanici: “Non si hanno testimonianze dirette di poliziotti italiani coinvolti ma si presume che l’aumento nella sorveglianza del territorio e l’alto numero di persone arrestate nel nord della Slovenia sia una conseguenza dell’accordo tra Roma e Lubiana” spiega Simon Campbell, coordinatore delle attività della rete. Il ruolo dell’Italia resta così di primo piano nonostante le riammissioni al confine siano formalmente interrotte dal gennaio 2021.

      Nel report di Bvmn di settembre 2021 vengono ricostruite dettagliatamente numerose operazioni di respingimento che “partono” dal territorio sloveno. Intorno alle sette e trenta di sera del 7 settembre 2021 un gruppo di quattro cittadini afghani, tra cui un minore, viene fermato vicino alla città di Rodik, nel Nord-Ovest della Slovenia a circa cinque chilometri dal confine con l’Italia. Il gruppo di persone in transito viene bloccato da due agenti della polizia di frontiera slovena e trasferito in un centro per richiedenti asilo. Ma è solo un’illusione. Quarantotto ore dopo, il 9 settembre verso le 17, i quattro si ritroveranno a Gradina, nel Nord della Bosnia ed Erzegovina: nonostante abbiano espresso più volte la volontà di richiedere asilo le forze di polizia slovena le hanno consegnate a quelle croate che hanno provveduto a portarle nuovamente al di fuori dell’Ue. Una decina di giorni dopo, il 19 settembre, un gruppo di otto persone, di età compresa tra i 16 e i 21 anni, riesce a raggiungere la zona confinaria tra Slovenia e Italia ma durante l’attraversamento dell’autostrada A1, all’uscita di una zona boscosa, interviene la polizia. All’appello “mancano” due persone che camminavano più avanti e sono riuscite a raggiungere Trieste: le guardie di frontiera lo sanno. L’intervistato, un cittadino afghano di 21 anni, sospetta che “una sorta di videocamera con sensori li aveva ha individuati mentre camminavano nella foresta”. O forse uno dei 55 droni acquistati dal ministro dell’Interno sloveno per controllare il territorio di confine. A quel punto le forze speciali slovene chiedono rinforzi per rintracciare i “fuggitivi” e nel frattempo sequestrano scarpe, telefoni cellulari, power bank e soldi ai membri del gruppo identificati che dopo circa mezz’ora sono costretti a entrare nel retro di un furgone. “Non c’era ossigeno perché era sovraffollato e la polizia ha acceso l’aria condizionata a temperature elevate. Due persone sono svenute durante il viaggio” spiega il 21enne. Verso le 12 la polizia croata prende il controllo del furgone: il gruppo resta prigioniero nel veicolo, con le porte chiuse e senza cibo e acqua, per il resto della giornata. Alle due del mattino verranno rilasciati vicino a Bihać, nel cantone bosniaco di Una Sana.

      Sono solo due esempi delle numerose testimonianze raccolte dal Border violence. I numeri dei respingimenti a catena sono in forte aumento: da gennaio a agosto 2021 in totale erano state 143 le persone coinvolte, solo nel mese di settembre 104. Un dato importante che coinvolge anche l’Italia. Le operazioni di riammissione dall’Italia alla Slovenia sono formalmente interrotte -anche se la rete segnala due casi, uno a marzo e uno a maggio, di persone che nonostante avessero già raggiunto il territorio italiano sono state respinte a catena fino in Bosnia- ma il governo italiano fornisce supporto tecnico e operativo al governo sloveno per il controllo del territorio grazie a un’intesa di polizia tra Roma e Lubiana di cui non si conoscono i contenuti.

      Sono ripresi infatti nel mese di luglio 2021 i pattugliamenti misti al confine nelle zone di Gorizia e Trieste. “Al momento dobbiamo approfondire l’effettivo funzionamento dell’accordo: non abbiamo testimonianze dirette di poliziotti italiani coinvolti -continua Campbell-. Presumiamo però che l’alto livello di sorveglianza del territorio e il numero di persone che vengono catturate in quella zona dimostra che l’intesa sui pattugliamenti assume un ruolo importante nei respingimenti a catena verso la Bosnia”. Paese in cui la “malagestione” del fenomeno migratorio da parte del governo di Sarajevo si traduce in una sistematica violazione dei diritti delle persone in transito e in cui le forze di polizia sotto accusa del Consiglio d’Europa per i metodi violenti che utilizza. Elementi che il Viminale non può considerare solo come “collaterali” delle politiche con cui tenta di esternalizzare i confini.

      La particolarità dei respingimenti da parte delle autorità slovene è che sono realizzati alla luce del sole. “La caratteristica di queste operazioni consiste nel fatto che i migranti vengono consegnati ‘ufficialmente’ alle autorità croate dagli ufficiali sloveni ai valichi di frontiera sia stradali che ferroviari -spiegano gli attivisti-. Prendendo come esempio la Croazia la maggior parte dei gruppi vengono allontanati da agenti che eseguono le operazioni con maschere, in zone di confine remote”. In Slovenia, invece, spesso vengono rilasciate tracce di documenti firmati per giustificare l’attività di riammissione. “Nonostante questa procedura sia la Corte amministrativa che la Corte suprema slovena hanno ritenuto che queste pratiche violano la legge sull’asilo perché espongono le persone al rischio di tortura in Croazia”.

      Una violenza denunciata, a inizio ottobre 2021, da un’importate inchiesta giornalistica di cui abbiamo parlato anche su Altreconomia. I pushaback sloveni, a differenza di quelli “diretti” che si verificano in Croazia e in Bosnia ed Erzegovina, sono più elaborati perché “richiedono più passaggi e quindi possono durare più giorni”. “Siamo rimasti tre giorni in prigione. Non abbiamo potuto contattare nessun avvocato, non ci hanno fornito un traduttore. Ci hanno dato solo una bottiglia di acqua al giorno e del pane” racconta uno dei cittadini afghani intervistati. Oltre al cattivo trattamento in detenzione, diverse testimonianze parlano di “violenze e maltrattamenti anche all’interno delle stazioni di polizia slovene” e anche al di fuori, con perquisizioni violente: in una testimonianza raccolta dalla Ong No name kitchen, un cittadino afghano ha denunciato una “perquisizione intensiva dei genitali”. I maggiori controlli sul territorio sloveno, possibili anche grazie alla polizia italiana, rischiano così di far ricadere le persone in transito in una spirale di violenza e negazione dei diritti fondamentali.

      https://altreconomia.it/violenze-e-respingimenti-la-stretta-della-slovenia-sui-migranti-con-lai

    • “They were told by the officers that they would be taken to Serbia.... at 12am they were dropped at the Bosnia-Croatia border, near the town of Velika Kladuša”

      Date and time: September 24, 2021 00:00
      Location: Velika Kladuša, Bosnia and Herzegovina
      Coordinates: 45.1778695699, 16.025619131638
      Pushback from: Croatia, Slovenia
      Pushback to: Bosnia, Croatia
      Demographics: 11 person(s), age: 17-22 , from: Afghanistan, Pakistan
      Minors involved? No
      Violence used: kicking, insulting, theft of personal belongings
      Police involved: 2 Slovenian officers wearing blue uniforms, 2 Croatian officers wearing light blue uniforms, 2 police vans
      Taken to a police station?: yes
      Treatment at police station or other place of detention: detention, personal information taken, papers signed, denial of food/water, forced to pay fee
      Was the intention to ask for asylum expressed?: Yes
      Reported by: No Name Kitchen

      Original Report

      On 20th September 2021, 6 Afghan males between the ages of 17 and 22 attempted to cross the border from Slovenia into Italy near the city of Trieste. They had been traveling for 3 days from Serbia before reaching this point. They walked for 4 hours to the border with another group, but the weather was cold and raining so they decided to try taking a taxi instead. As they were hidden in the taxi they did not have enough space for their bags, and so during this ride they had no water or food.

      The two groups set off in two different taxis. The first made it across the border, but as the second one was approaching it after a 40-minute journey, a police car began chasing them. The driver of the taxi stopped on a small bridge and escaped on foot, but the men in the car were arrested by two Slovenian police officers. The officers have been described as one young man and one old man, both wearing blue short-sleeved tops. The men were then taken to a police station near the Italian border. Here they spent 1 night. The respondents remarked that they were treated well, that the police cooperated and did not try to scare them, and that they were given food, water, and blankets. However, it was cold, and a few of the group became ill. The police tried to interview them about their attempt across the border, but after receiving no response told them to rest and take their food.

      On the morning of 21 September, the group was all given a COVID test and taken to a quarantine facility. Here they spent 3 nights. Again, the respondent stated that they were treated well. They were allowed to use their mobile phones for 2 hours per day and were given good quality food and medical care from a nurse/doctor. The group stated that they intended to claim asylum except for one that was going to Germany because he had a brother there. They also filled out a form stating that they faced threat in Afghanistan. Communication was initially made in English, but a Pashtu-speaking interpreter from Pakistan was provided for the interview. One of the group, the 6th member, was allowed to stay in Slovenia as he was 17.

      On the morning of 24 September the group of 5, all Afghan males between the age of 18 and 22, were given all of their belongings and driven to a small checkpoint on the Croatian border. The checkpoint was described as a two-sided road with a container on each side. Here they were handed over to two Croatian officers, which the Slovenian officers spoke with. The Croatian officers have been described as one woman around 40-45 years old and one man around 50, with both wearing light blue short-sleeved shirts consistent with the uniform of the Croatian Granicna Policija (border police), and one wearing a jacket. Here the respondents remarked that the good treatment ended and that the Croatian officers began acting “insane”. They were driven to a police station near the Croatia-Slovenia border. Here their sim cards were all taken, meaning the group could not access their phones or location services anymore. In the station, there was also a group of 7 Pakistani men. Initially, the two groups were held in separate rooms, but when another detainee arrived at the station all 11 men were put in the same room. The respondents described the room as 2x2m, designed for 1 person, and smelling very bad.

      The two groups were kept in these conditions from 10 am-7 pm, with no food or water. They asked for these repeatedly and were eventually given something to eat after paying with their own money. One of the group of 5 was kicked twice for no apparent reason. The group stated their intention to claim asylum, and again filled out a form stating that they faced threat in Afghanistan. In response, the woman officer asked: “why did you leave Afghanistan? If there was war you should fight not leave”. The group remarked that they refused to engage, stating that “she doesn’t know politics, doesn’t know when someone should stay or leave, there is different reasons”.

      At around 8 pm all 11 men were given their belongings back, minus their sim cards. As the belongings were jumbled and all given at once, some things were lost or potentially stolen. They were then ordered to get in a van which was driven by the same two officers. The group of 5 asked to be returned to Serbia as they had contacts there and had spent time there. They also had Serbian refugee camp ID cards. They were told by the officers that they would be taken to Serbia. The officers then began driving slowly, stopping often and parking to pass the time. The groups asked for something to drink and gave money in return for cola and water. At 12am they were dropped at the Bosnia-Croatia border, near the town of Velika Kladuša.

      The group walked into Velika Kladuša. They spent all night outside with no blankets, sleeping bags, or comfortable places to sleep. The weather was freezing. They tried to enter a restaurant at 7am but were not allowed in. After 2 nights in the cold weather, the group of 5 decided to return to Serbia. The return cost between €500-600. They crossed the border into Serbia at a bridge, where the group remarked that there was no police in sight.

      https://www.borderviolence.eu/violence-reports/september-24-2021-0000-velika-kladusa-bosnia-and-herzegovina

    • Voir aussi le "report of the Council of Europe Committee for the Prevention of Torture on the situation in Croatia"

      The European Committee for the Prevention of Torture and Inhuman or Degrading Treatment or Punishment (CPT) has published today the report on its ad hoc visit to Croatia from 10 to 14 August 2020. The report is made public pursuant to Rule 39 §3 (1) of the Rules of Procedure (2) of the CPT following written statements made by a senior Croatian official pertaining to the content of the report which were placed into the public domain. The Committee deemed such statements as a misrepresentation of the contents of the report, the professional integrity and modus operandi of the members of the CPT’s delegation. Consequently, the Committee decided to publish the report of the visit in full.

      In a report on Croatia published today, the CPT urges the Croatian authorities to take determined action to stop migrants being ill-treated by police officers and to ensure that cases of alleged ill-treatment are investigated effectively.

      The Committee carried out a rapid reaction visit to Croatia from 10 to 14 August 2020, and in particular along the border area to Bosnia and Herzegovina (BiH), to examine the treatment and safeguards afforded to migrants deprived of their liberty by the Croatian police. The CPT’s delegation also looked into the procedures applied to migrants in the context of their removal from Croatia as well as the effectiveness of oversight and accountability mechanisms in cases of alleged police misconduct during such operations. A visit to the Ježevo Reception Centre for Foreigners was also carried out.

      The report highlights that, for the first time since the CPT started visiting Croatia in 1998, there were manifest difficulties of cooperation. The CPT’s delegation was provided with incomplete information about places where migrants may be deprived of their liberty and it was obstructed by police officers in accessing documentation necessary for the delegation to carry out the Committee’s mandate.

      In addition to visiting police stations in Croatia, the CPT’s delegation also carried out many interviews across the Croatian border in the Una-Sana Canton of BiH, where it received numerous credible and concordant allegations of physical ill-treatment of migrants by Croatian police officers (notably members of the intervention police). The alleged ill-treatment consisted of slaps, kicks, blows with truncheons and other hard objects (e.g. butts/barrels of firearms, wooden sticks or tree branches) to various parts of the body. The alleged ill-treatment had been purportedly inflicted either at the time of the migrants’ “interception” and de facto deprivation of liberty inside Croatian territory (ranging from several to fifty kilometres or more from the border) and/or at the moment of their push-back across the border with BiH.

      In a significant number of cases, the persons interviewed displayed recent injuries on their bodies which were assessed by the delegation’s forensic medical doctors as being compatible with their allegations of having been ill-treated by Croatian police officers (by way of example, reference is made to the characteristic “tram-line” haematomas to the back of the body, highly consistent with infliction of blows from a truncheon or stick).

      The report also documents several accounts of migrants being subjected to other forms of severe ill-treatment by Croatian police officers such as migrants being forced to march through the forest to the border barefoot and being thrown into the Korana river which separates Croatia from BiH with their hands still zip-locked. Some migrants also alleged being pushed back into BiH wearing only their underwear and, in some cases, even naked. A number of persons also stated that when they had been apprehended and were lying face down on the ground certain Croatian police officers had discharged their weapons into the ground close to them.

      In acknowledging the significant challenges faced by the Croatian authorities in dealing with the large numbers of migrants entering the country, the CPT stresses the need for a concerted European approach. Nevertheless, despite these challenges, Croatia must meet its human rights obligations and treat migrants who enter the country through the border in a humane and dignified manner.

      The findings of the CPT’s delegation also show clearly that there are no effective accountability mechanisms in place to identify the perpetrators of alleged acts of ill-treatment. There is an absence of specific guidelines from the Croatian Police Directorate on documenting diversion operations and no independent police complaints body to undertake effective investigations into such alleged acts.

      As regards the establishment of an “independent border monitoring mechanism” by the Croatian authorities, the CPT sets out its minimum criteria for such mechanism to be effective and independent.

      In conclusion, nonetheless the CPT wishes to pursue a constructive dialogue and meaningful cooperation with the Croatian authorities, grounded on a mature acknowledgment, including at the highest political levels, of the gravity of the practice of ill-treatment of migrants by Croatian police officers and a commitment for such ill-treatment to cease.

      https://www.coe.int/en/web/cpt/-/council-of-europe-anti-torture-committee-publishes-report-on-its-2020-ad-hoc-vi

      Pour télécharger le rapport :
      https://rm.coe.int/1680a4c199

      #CPT #rapport

      –-

      Commentaire de Inicijativa Dobrodosli (mailing-list du 08.12.2021) :

      Jerko Bakotin writes for Novosti (https://www.portalnovosti.com/odbor-vijeca-europe-hrvatska-policija-sustavno-zlostavlja-migrante-i-) that this report is “perhaps the strongest evidence publicly available so far in support of previously hard-to-dispute facts. First, that Croatian police massively and illegally denies refugees and migrants the right to asylum and expels them from the depths of the territory, that is, conducts pushbacks. Second, that these pushbacks are not officially registered. Third, the pushbacks are done with knowledge, and certainly on the orders of superiors.” Civil society organizations point out (https://hr.n1info.com/vijesti/rh-sustavno-krsi-prava-izbjeglica-koristeci-metode-mucenja-a-zrtve-su-i-d) that the Croatian government is systematically working to cover up these practices, and there will be no change until all those who are responsible are removed and responsibility is taken. Unfortunately, it is likely that the Croatian political leadership will instead decide to shift the blame to refugees and declare international conspiracies against Croatia (https://www.telegram.hr/politika-kriminal/jednostavno-pitanje-za-bozinovica-i-milanovica-sudjeluje-li-i-vijece-europe). As a reaction to the published report, Amnesty International points out (https://www.amnesty.org/en/latest/news/2021/12/human-rights-body-has-condemned-croatian-authorities-for-border-violence) that due to the European Commission’s continued disregard for Croatia’s disrespect for European law, and their continued support in resources, it is really important to ask how much the Commission is complicit in human rights violations at the borders.

    • Another important report (https://welcome.cms.hr/wp-content/uploads/2021/12/Polugodisnje-izvjesce-nezavisnog-mehanizma-nadzora-postupanja-policijski) came out on Friday - in a working version that was later withdrawn from a slightly surprising address where it was published - on the website of the Croatian Institute of Public Health. It is the report of the Croatian "independent mechanism for monitoring the conduct of police officers of the Ministry of the Interior in the field of illegal migration and international protection”. Despite the tepid analysis of police treatment - which can be understood given the connection of members of the mechanism with the governing structures, as well as a very problematic proposal for further racial profiling and biometric monitoring of refugees using digital technologies, the report confirmed the existence of pushbacks in Croatia: “through surveillance, the mechanism found that the police carried out illegal pushbacks and did not record returns allowed under Article 13 of the Schengen Borders Code.” We look forward to the publication of the final version of the report.

      –-> via Inicijativa Dobrodosli (mailing-list du 08.12.2021)

  • #BitTorrent
    https://hownot2code.com/2021/08/02/bittorrent

    Using memset to clear memory Warning V597 The compiler could delete the ‘memset’ function call, which is used to flush ‘ui’ object. The memset_s() function should be used to erase the private data. makemeta-ui.c:53 The most frequent mistake is to use the memset function to clear memory. In short, the compiler has every right to delete memset calls if … Continue reading BitTorrent

    #Bugs_in_C/C++_projects #C/C++_bugs_of_the_month #bugs #C++ #C++bugs #cpp #cppbugs #opensource #programming
    https://1.gravatar.com/avatar/a7fa0bb4ebff5650d2c83cb2596ad2aa?s=96&d=identicon&r=G

  • Covid-19 : face à la quatrième vague, les effets trop tardifs de l’accélération de la vaccination, selon l’Institut Pasteur

    L’immunisation d’une partie plus importante de la population sous la pression du passe sanitaire réduira le pic d’hospitalisations mais ne devrait pas suffire à éviter « un encombrement important à l’hôpital », d’après les dernières modélisations de l’équipe de Simon Cauchemez.

    L’accélération de la vaccination suffira-t-elle à contrer la quatrième vague ? Sans doute pas, selon les dernières modélisations de l’Institut Pasteur, mises en lignes mardi 27 juillet https://modelisation-covid19.pasteur.fr/realtime-analysis/delta-variant-dynamic. Selon ces calculs, l’immunisation d’une partie plus importante de la population sous la pression du passe sanitaire réduira la taille du pic d’hospitalisations, mais sans autres mesures, il pourrait bien être aussi haut que celui de la deuxième, voire de la première vague. « Si on reste sur une dynamique avec un taux de transmission égal à 2 [ce qui signifie que chaque individu infecté contamine en moyenne deux personnes], cela pourrait conduire à un encombrement important à l’hôpital », souligne le chercheur Simon Cauchemez, par ailleurs membre du #conseil_scientifique.

    Si, fin mai, lorsque le variant Delta n’était encore qu’une menace incertaine, le modélisateur espérait un « été tranquille », ses scénarios sont désormais bien plus pessimistes. Dans l’hypothèse où la vaccination atteindrait, en rythme de croisière, 700 000 injections par jour, et où la part des Français souhaitant se faire vacciner serait de 70 % chez les 12-17 ans, 90 % parmi les 18-59 ans et 95 % chez les plus de 60 ans, jusqu’à 2 500 hospitalisations quotidiennes sont attendues au pic, soit un niveau proche de celui de la deuxième vague, en novembre 2020. C’est moins que ce qui était anticipé le 9 juillet, avant l’annonce de la mise en place du passe sanitaire – jusqu’à 4 800 hospitalisations par jour, soit bien au-delà des 3 600 hospitalisations observées au pic de la première vague, en avril 2020 –, mais bien trop pour éviter que les hôpitaux ne débordent de nouveau.

    INFOGRAPHIE LE MONDE

    Le nombre de lits de soins critiques occupés au pic pourrait atteindre 5 400, voire 7 200, si les durées moyennes de séjour sont plus longues (quinze jours contre dix), c’est-à-dire les niveaux atteints lors des deux premières vagues épidémiques. « Une réduction du taux de transmission grâce à des mesures non pharmaceutiques reste donc importante pour limiter l’impact de la vague sur le système hospitalier », insistent les auteurs de ces projections, en précisant que « même de petites réductions peuvent avoir un impact important ». En abaissant le taux de transmission de 10 %, le nombre d’hospitalisations au pic ne serait plus « que » de 1 800, et de 1 200 avec une réduction de 25 %.

    INFOGRAPHIE LE MONDE

    « A la croisée des chemins »

    Le passe sanitaire y parviendra-t-il ? « Son effet est difficile à anticiper. Tout dépend de sa mise en œuvre », indique Simon Cauchemez, en rappelant que du point de vue du contrôle de l’épidémie, des mesures appliquées à l’ensemble de la population n’ont pas davantage d’intérêt que des mesures ciblant seulement les personnes non vaccinées. « Auparavant, on n’avait pas d’autre choix que de fermer un lieu où le risque de contamination est élevé. Maintenant, on peut le laisser ouvert pour les personnes qui contribuent peu à la transmission », précise le modélisateur, citant une étude sur l’épidémiologie du SARS-CoV-2 dans une population partiellement vaccinée.

    « On est à la croisée des chemins. Le fait qu’on soit passé de 2 000 à 20 000 [cas positifs par jour] en très peu de temps est un signal très inquiétant. Il va falloir suivre la situation de très près dans les jours et les semaines qui viennent pour voir si on réussit à casser cette dynamique », explique le modélisateur. A différentes reprises déjà, l’épidémie a pu suivre une trajectoire imprévue – du fait de la météo ou encore des vacances. « Dans le passé, on a vu des ralentissements ou des accélérations de l’épidémie sans pouvoir les expliquer. Il y a le virus, mais aussi l’ajustement du comportement des gens, indépendamment des mesures prises par les autorités », souligne-t-il. Depuis quelques jours, la courbe s’est ainsi infléchie dans plusieurs pays, comme au Royaume-Uni, sans explication claire – mais les Anglais totalement vaccinés étant bien plus nombreux que les Français, toute comparaison est hasardeuse. [ainsi 100 % des personnes de plus de 80 ans y sont vaccinées, un facteur décisif pour la part des décès, ndc]

    Alors que des départements envisagent de réinstaurer un couvre-feu et que le port du masque est redevenu obligatoire en extérieur dans 22 d’entre eux, une étude mise en ligne mi-juillet par une équipe de modélisateurs de l’université de Bordeaux https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.07.09.21260259v3 précise l’impact qu’on peut en attendre. Grâce à différentes méthodes statistiques, les scientifiques sont parvenus à démêler les effets des différentes interventions. Selon leurs calculs, le premier confinement a réduit le taux de transmission de près de 80 %, le deuxième confinement, avec les écoles ouvertes et un assouplissement du télétravail, autour de 50 %, et les différents couvre-feux, autour de 30 %, sans grande différence suivant qu’il démarre à 18 heures ou à 20 heures. La fermeture des écoles n’aurait, en revanche, contribué qu’à une diminution de 7 %.

    « Un phénomène d’usure des mesures »

    Ces calculs ne permettent cependant pas de comprendre la « mécanique » à l’œuvre derrière chacune des interventions. « Quelles que soient les raisons pour lesquelles ça marche, mettre en place un couvre-feu, ça marche ! », résume Rodolphe Thiébaut, coauteur de l’étude, en admettant avoir été surpris par ce résultat, qui contredit d’autres estimations basées, par exemple, sur le niveau de mobilité des Français pendant cette période. « Les mesures ont aussi un effet de signal pour la population », souligne le modélisateur, selon qui ces résultats ne sont pas transposables au contexte actuel.

    « Il y a un phénomène d’usure des mesures, donc l’efficacité qui a pu être constatée n’est plus la même au bout d’un certain temps », explique Pascal Crépey, épidémiologiste à l’Ecole des hautes études en santé publique (EHESP), citant les travaux de la modélisatrice Vittoria Colizza sur la « fatigue pandémique ». « Il peut être trompeur de lier une réduction du taux de transmission à une mesure, car ce pourcentage est malheureusement amené à baisser. Plus une mesure s’applique longtemps, moins elle est efficace », précise-t-il.

    L’effet du climat serait par contre très significatif puisque, selon les calculs de l’équipe de Bordeaux, il serait à l’origine d’une baisse de plus de 20 % de la circulation du virus en été et d’une augmentation de 10 % l’hiver. S’il se confirme, cela pourrait contribuer à décaler l’épidémie dans le temps, mais dans ce cas, « il faut s’attendre à une augmentation de la transmission du variant Delta de 30 % à l’arrivée de l’hiver », souligne Pascal Crépey, en rappelant que d’autres facteurs « non identifiés par le passé » peuvent aussi avoir un impact sur la dynamique à venir du variant. « Pour l’instant, ça va, mais on n’est pas sortis d’affaire », résume-t-il, en rappelant que les vaccinations qui ont lieu aujourd’hui n’auront pas d’effet avant le mois de septembre. « Les gens qui seront hospitalisés au 15 août ont été infectés aujourd’hui. Le tracé des courbes est déjà écrit et va se dévoiler dans les jours à venir. »

    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/07/28/covid-19-face-a-la-quatrieme-vague-les-effets-trop-tardifs-de-l-acceleration

    #covid-19 #hospitalisations

  • Storm Engine
    https://hownot2code.com/2021/07/01/storm-engine

    new[] – delete Error PVS-Studio warns: V611 The memory was allocated using ‘new T[]’ operator but was released using the ‘delete’ operator. Consider inspecting this code. It’s probably better to use ‘delete [] pVSea;’. Check lines: 169, 191. SEA.cpp 169 However, if the error does not show up at runtime – it does not mean there isn’t … Continue reading Storm Engine

    #C/C++_bugs_of_the_month #bugs #C++ #C++bugs #cpp #cppbugs #gamedev #opensource #programming #static_code_analysis
    https://1.gravatar.com/avatar/a7fa0bb4ebff5650d2c83cb2596ad2aa?s=96&d=identicon&r=G

  • Unmasking the China-Pakistan Economic Corridor
    https://grain.org/e/6669

    In 2018, China’s biggest agrochemical corporation, Sinochem Group Co, announced that it had conducted field trials of hybrid wheat varieties in 230 locations in Pakistan.
    Since intellectual property rights prevent farmers from saving hybrid seeds, for a country where 50% of arable land is destined to this staple crop, the results of this would be unprecedented. As farmers worried about the risks this would have on their livelihoods, the governments of China and Pakistan were celebrating. This operation was a key step in boosting ties between the two countries under the China-Pakistan Economic Corridor (CPEC), itself part of a bigger endeavour called the Belt and Road Initiative.1 The introduction of hybrid wheat paved the way for bigger things to come. A year later, on his visit to Beijing for the second phase of this project, Pakistan’s Prime Minister Imran Khan took agriculture from CPEC’s margins to the centre.

    #Nouvelle_route_de_la_soie #agriculture #terres #agroindustrie

  • Projet de #loi sur les #principes_républicains : le niveau des eaux continue de monter

    Il se passe quelque chose d’assez étrange en ce moment : si de nombreux·ses collègues et de nombreuses institutions se sont résolument élevé·es contre les attaques en « #islamo-gauchisme » et autres « #militantismes » lancées de toutes parts dans le sillage de #Frédérique_Vidal, les dispositions concernant les #universités qui ont été introduites dans le projet de loi confortant le respect des principes de la République ne semblent, en revanche, pas émouvoir grand monde.

    Pourtant, nous avons désormais dépassé le seul stade des paroles odieuses sur les plateaux de télévision : le parlement travaille en ce moment à les transformer en #obligations et #interdictions concrètes.

    Peut-être cet intérêt tout relatif de la communauté universitaire s’explique-t-il par le fait que ce sont les étudiant·es qui se trouvent le plus frontalement visé·es. Peut-être est-ce aussi l’effet d’une grande fatigue : le caractère ininterrompu des #attaques contre l’ESR fait qu’il est de moins en moins pertinent de parler de « vagues » réactionnaires, alors qu’il s’agit, en réalité, d’une implacable et continue montée des eaux aux émanations pestilentielles.

    Double discours de la #CPU

    Rien, pas une réaction de la #conférence_des_présidents_d’université (CPU), par exemple, à la suite des deux nouveaux articles introduits le 18 mars 2021 dans le projet de loi confortant le respect des principes de la République, alors que c’est le versant étudiant des #franchises_universitaires qui se trouve remis en question par le parlement, comme nous l’avons déjà expliqué.

    Pire même, le président de la CPU, #Manuel_Tunon_de_Lara a fait le choix de mettre encore un peu d’huile sur le feu : le 16 mars dernier, il a écrit à tou·tes les membres de la commission des lois et membres de la commission de la culture, de l’éducation et de la communication du Sénat – dans une lettre qu’Academia s’est procurée, mais que la CPU s’est bien gardée de rendre publique – pour alimenter la grande peur panique en cours :

    « La vraie #menace [écrit Manuel Tunon de Lara] réside dans le risque d’#intrusion des #religions et d’#idéologies diverses dans la #science, le contenu des #enseignements ou des champs de #recherche, au mépris de la #liberté de chaque enseignant d’exprimer sa pensée et de la #liberté des étudiantes et étudiants inscrits d’assister aux enseignements dispensés, et en violation des franchises universitaires ».

    Il apparaît que c’est un véritable double discours que tient la CPU, quand on sait que deux jours plus tard, elle twittait publiquement toute autre chose de sa rencontre avec le président du Sénat, #Gérard_Larcher :

    https://twitter.com/CPUniversite/status/1372593687000125440

    https://twitter.com/mtunondelara/status/1374734620533608452

    Très introduit, le président Tunon de Lara n’hésite jamais à utiliser ses rencontres parlementaires pour sa communication personnelle1. Au vu des éléments dont nous disposons et du ciblage dont les étudiant·es font l’objet, tant d’un point de vue social que politique, on peu s’intérroger sur ce que prépare réellement la CPU à leur endroit.

    Que le nouvel #article_24 sexies du projet de loi confortant le respect des principes de la République subordonne la mise à disposition de locaux aux étudiant·es à la signature d’un « #contrat_d’engagement_républicain » – dont, pourtant, la Commission nationale consultative des droits de l’homme vient solennellement de demander l’abandon – cela ne pose aucun problème à la CPU. Faire des communiqués grandiloquents contre la ministre, elle sait faire. Défendre concrètement les libertés étudiantes – l’un des grands acquis de la #loi_Faure de 1968 – en revanche, elle s’en garde bien. Peut-être même est-elle directement à l’origine de l’autre article du projet de loi qui concerne les étudiant·es, l’#article_24_septies qui, lui, élargit de manière considérable les possibilités, pour les présidences d’établissement, de limiter la #liberté_de_réunion et la #liberté_d’expression des étudiant·es chaque fois qu’elles estiment être en présence d’ « actions de #propagande » et de « #troubles » au « bon fonctionnement du #service_public », comme Academia l’a déjà expliqué.

    Nouvelle vague d’#amendements au Sénat

    Il est désormais presque certain que ces deux articles seront adoptés lors de l’examen en hémicycle du projet de loi par le Sénat, qui commence demain, mardi 30 mars 2021, à 14h30 au Sénat et durera jusqu’au 8 avril.

    Pour cet examen en hémicycle, d’autres amendements ont en outre été déposés ces tout derniers jours. Ces amendements ont une chance moindre d’être adoptés, mais il nous paraît important de les signaler pour rappeler à quel point, au Parlement, les universités sont désormais visées de manière quasi ininterrompue.

    1° Bien sûr, comme plusieurs fois déjà ces trois derniers mois, des élus Républicains sont remontés au front pour faire interdire le port du #voile dans les établissements d’enseignement supérieur. C’est le cas de l’amendement n° 379 du sénateur #Henri_Leroy ou de l’amendement n° 35 du sénateur #Bascher – qui entend d’ailleurs interdire tous

    signes, tenues ou actes qui constitueraient des actes de pression, de provocation, de #prosélytisme ou de propagande, perturberaient le déroulement des activités d’enseignement de recherche ou troubleraient le fonctionnement normal du service public ».

    On signalera tout particulièrement l’amendement n° 487 du sénateur des Bouches-du-Rhône #Stéphane_Ravier, qui recourt allègrement au vocabulaire de l’#extrême_droite pour parler des « #racistes_anti-blancs de l’UNEF«  :

    À l’Université, des professeurs sont empêchés de citer des auteurs ou d’aborder certains thèmes sous la pression de groupes d’élèves. Le rôle des syndicats d’étudiants, les racistes anti-blancs de l’UNEF en tête, qui organisent ou participent à des évènements de ségrégation et de division, n’y est pas pour rien. Il convient donc de rétablir l’enseignement public dans sa vocation de #neutralité, de #laïcité et d’#universalité en interdisant les avancées communautaires, via le port de tenues ou de #signes_religieux ostensibles, au premier rang desquels le #voile_islamique est le plus conquérant.

    2° À côté de ces amendements sur les signes religieux, on trouve plusieurs offensives directement dirigées contre les associations étudiantes que le code de l’éducation désignent comme représentatives et qui, à ce titre, siègent au CNESER. Par un amendement n° 81, vingt-cinq sénateurs et sénatrices de droite se sont en particulier allié·s pour proposer que l’on inscrive dans la loi que ces associations « sont soumises au respect strict de l’ensemble des #valeurs de la République et de la laïcité ». Le retour, donc, des fameuses « valeurs de la République« , dans lesquelles on pourra tout mettre à l’avenir et qui avaient tant agité les #facs en novembre dernier lorsqu’elles avaient surgi dans la loi de programmation de la recherche…

    Le sénateur #Max_Brisson, par ailleurs inspecteur général de l’éducation nationale et plutôt mesuré jusqu’ici dès qu’il s’agissait d’ESR, fait mieux encore : dans un amendement n° 235, il propose rien moins que :

    « Ne peuvent participer aux élections d’associations représentatives d’étudiants les listes dont un ou plusieurs candidats ont tenu dans des lieux publics, par quelque moyen que ce soit, y compris écrit, des propos contraires aux principes de la #souveraineté_nationale, de la #démocratie ou de la laïcité afin de soutenir les revendications d’une section du peuple fondées sur l’#origine_ethnique ou l’#appartenance_religieuse. »

    3° Quant aux sénateurs et sénatrices socialistes, ils et elles ne veulent visiblement pas être en reste, proposant de subordonner le droit à la mise à disposition de locaux dont disposent les étudiant·es au titre des franchises universitaires depuis 1968 à la signature non d’un « #contrat_d’engagement_républicain » comme le prévoit le nouveau #article_24_sexies, mais, grande différence, à une « #charte_d’engagements_réciproques » par laquelle ces étudiant·es s’engageraient à « promouvoir et à faire respecter toutes les valeurs de la République » (amendement n° 109). « Contrat d’engagement républicain » ou « charte d’engagements réciproques », il existe sans doute des différences, mais le problème de principe demeure : voilà donc que l’exercice même d’une liberté – la liberté de réunion des étudiant·es qui est particulièrement protégée sur les campus grâce au versant étudiant des franchises universitaires – se trouvera subordonné à la signature d’un contrat imposant des obligations dont le contenu est, n’en doutons pas, appelé à augmenter tendanciellement.

    C’est bien le niveau des eaux pestilentielles qui monte.

    Encore et encore.

    https://academia.hypotheses.org/32007

  • Douze millions d’euros détournés sur des comptes personnels de formation - Boursorama
    https://www.boursorama.com/patrimoine/actualites/douze-millions-d-euros-detournes-sur-des-comptes-personnels-de-formation

    Des escrocs sont parvenus à détourner environ 12 millions d’euros provenant du Compte personnel de formation (#CPF), rapporte Le Parisien. Cet argent était destiné à financer les formations ou les reconversions des salariés. Une enquête a récemment été ouverte pour « atteinte à des systèmes de traitement informatique », « extractions frauduleuses de données » et « escroquerie en bande organisée », précise le quotidien. A ce jour on dénombre « 82 organismes de formation exclus et 26 plaintes déposées devant la justice », précise Michel Yahiel, le directeur des retraites et de la solidarité à la Caisse des dépôts, l’organisme qui assure la gestion de ce dispositif.

    Les escrocs auraient contacté leurs victimes en se faisant passer pour des agents d’un organisme de formation, de la Caisse des dépôts ou même du ministère du Travail. Leur but : obtenir le numéro de Sécurité sociale et le mot de passe de leurs cibles pour se connecter sur leur CPF et détourner l’argent qui s’y trouve.

    #Compte_personnel_de_formation #formation (les miettes du fromage de la)

    • C’est vraiment incompréhensible ce CPF ; tu es obligé de cotiser, c’est quasiment impossible de trouver une formation, et donc l’argent ne sert à rien ni personne—sauf à ceux qui savent venir le pirater.

  • La CPI donne un mois à Israël pour demander le report d’une enquête
    19 mars 2021 Par Agence France-Presse

    La Cour pénale internationale (CPI) a donné un mois à Israël et aux Palestiniens pour demander le report d’une enquête sur des crimes de guerre présumés dans les Territoires palestiniens, à condition de pouvoir prouver qu’ils mènent leurs propres enquêtes.

    https://www.mediapart.fr/journal/fil-dactualites/190321/la-cpi-donne-un-mois-israel-pour-demander-le-report-d-une-enquete-0?onglet

    La Cour pénale internationale (CPI) a donné un mois à Israël et aux Palestiniens pour demander le report d’une enquête sur des crimes de guerre présumés dans les Territoires palestiniens, à condition de pouvoir prouver qu’ils mènent leurs propres enquêtes.

    Une notification « a été envoyée le 9 mars à tous les Etats membres de la CPI, y compris tous les Etats qui exercent normalement leur juridiction, dont Israël et la Palestine », a déclaré vendredi à l’AFP un porte-parole du bureau du procureur, qui a préféré rester anonyme.

    La procureure générale de la Cour, Fatou Bensouda, a ouvert début mars une enquête sur des crimes de guerre présumés dans les Territoires palestiniens, une initiative rejetée par Israël mais saluée par les Palestiniens.

    Selon le système de la CPI, qui siège à La Haye, un Etat peut, s’il le souhaite, tenter de prouver qu’il a lui-même ouvert une enquête sur les crimes concernés et ainsi demander que l’enquête de la Cour lui soit déférée. (...)

    #CPI

  • All together now: The Israeli army committed no war crimes
    Gideon Levy | Mar. 13, 2021 | 11:39 PM | Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/opinion/.premium-all-together-now-the-israeli-army-committed-no-war-crimes-1.961674

    Remove the hatred or idolization of Benjamin Netanyahu and the upcoming election has no importance. You want to know why? Because barring the hatred and idolization of the prime minister, all Jewish parties are saying the same thing – they all affirm Zionism, Jewish supremacy and the continuation of the occupation. Thus, this election is devoid of any real choices, an election offering no alternatives, an election that is not a real election.

    Note, for example, the reaction of the heads of all the Zionist parties to the decision made in The Hague to investigate Israel, a decision which on a really good day could generate a sea change in Israel’s conduct. From Benjamin Netanyahu to Merav Michaeli and all the others, everyone parroted the same phrases: they all trust the IDF and rely on its investigations. In other words, they all agree that there have been no war crimes. A children’s choir, the choir of the sanctimonious. Only Meretz leader Nitzan Horowitz said something different, not sufficiently different, but the election does not revolve around Meretz.

    This blind rallying behind the IDF and the state on an issue as significant as the occupation brings on despair. After all, the majority of politicians in the center-left, from Michaeli to Yair Lapid, know the truth. They know everything about the IDF and almost everything about its crimes and the way it “investigates” itself, but they lack the courage to tell the truth. They lie to themselves, in their silence and in the backing they give the army.

    The right, in contrast, believes that Israel and the IDF are permitted to do as they please, with no one anywhere in the world permitted to question this, with only antisemitism driving any criticism of the state. Between the right, which believes Israel is permitted anything, and the left, which doesn’t dare tell the truth, the choice is difficult. There is no difference and the result is the same: support for everything caused by the occupation and unwillingness to take any responsibility.

    For two generations there has been an occupying army in an occupied land, without a day going by that its soldiers don’t violate international law, with an entire country cheering it on. A settlement enterprise exists, 53 years old, with 700,000 settlers, established under left-wing governments and fortified under right-wing ones. Most of the world says that this is a clear-cut violation of international law, and the Israeli choir pounces furiously on anyone wishing to investigate and punish those responsible for the crime of the settlements.

    Take, for example, Saturday, a beautiful weekend day. A Palestinian family, parents and eight children, go out to their own plot of land for a picnic, where they are attacked and stoned by masked settlers coming from the settlement of Mitzpeh Yair, in the southern Hebron hills. Terrified cries can be heard on a video taken by B’Tselem, where the father can be seen taken to a hospital with his face bleeding.

    A crime or not a crime? It is not for the first time that the attack came from this violent settlement. And not for the last time either, obviously. There is no army, no police, and no justice. But there is a response from the occupation authorities: “Israel is aware of the incident.” No one was arrested and no one will be, just like no one was arrested after an assault on Khalil Haryani, a 78-year-old shepherd who was attacked with chains, clubs and stones two months ago by settlers from the same Mitzpeh Yair.

    “Israel is aware of the incident.” The awareness does not lead to any action. Awareness and encouragement. That’s how Israel investigates itself. The leaders of the left and center know this full well. They know that only an international body could put an end to this, but they lack the integrity and courage to say so.

    This is precisely where the court in The Hague must enter the picture. This is precisely where the left should have invited the court to do so, and that is precisely the place where Israeli politics sings in a strident, despair-inducing choir, almost from wall to wall.

    The identity of this choir’s next conductor is of much less importance than one might think. The style might be different, as well as the arrangement, but the song will remain the same song and the choir the same choir.

    #IsraelElections #CPI

    • Tous ensemble maintenant : l’armée israélienne n’a commis aucun crime de guerre
      https://agencemediapalestine.fr/blog/2021/03/16/tous-ensemble-maintenant-larmee-israelienne-na-commis-aucun-cri

      Gideon Levy, le 13 mars 2021 - Source : Haaretz - Traduction GD pour l’Agence média Palestine

      Enlevez la haine ou l’idolâtrie à l’égard de Benjamin Netanyahu et les prochaines élections n’auront aucune importance. Pourquoi ? Parce qu’en dehors de la haine et de l’idolâtrie envers le premier ministre, tous les partis juifs disent la même chose – ils sont tous en faveur du sionisme, de la suprématie juive et de la poursuite de l’occupation. Ainsi, cette élection est dépourvue de tout choix réel, il s’agit d’une élection n’offrant aucune alternative, une élection qui n’est pas une vraie élection.
      Notez, par exemple, la réaction des chefs de tous les partis sionistes après la décision prise à La Haye d’enquêter sur Israël, une décision qui, dans le meilleur des cas, pourrait générer un changement radical dans la conduite d’Israël. De Benjamin Netanyahu à Merav Michaeli en passant par les autres, tous ont répété les mêmes phrases : ils font tous confiance à Tsahal et se fient à ses enquêtes. En d’autres termes, ils sont tous d’accord pour dire qu’il n’y a pas eu de crimes de guerre. Une chorale d’enfants, la chorale des moralisateurs. Seul le leader de Meretz, Nitzan Horowitz, a dit quelque chose d’un peu différent, certes pas suffisamment différent, mais l’élection ne tourne de toute façon pas autour de Meretz.
      Ce ralliement aveugle derrière Tsahal et l’État sur une question aussi importante que l’occupation suscite le désespoir. Après tout, la majorité des politiciens du centre-gauche, de Michaeli à Yair Lapid, connaissent la vérité. Ils savent tout sur les FDI et presque tout sur leurs crimes et la façon dont elles « enquêtent » sur elles-mêmes, mais ils n’ont pas le courage de dire la vérité. Ils se mentent à eux-mêmes en gardant le silence et en apportant leur soutien à l’armée.
      La droite, en revanche, croit qu’Israël et les FDI ont le droit de faire ce qu’ils veulent, sans que personne, où que ce soit dans le monde, n’ait le droit de le remettre en question, et que seul l’antisémitisme motive toute critique de l’État. Entre la droite, qui croit qu’Israël a le droit de tout faire, et la gauche, qui n’ose pas dire la vérité, le choix est difficile. Il n’y a pas de différence et le résultat est le même : soutien à tout ce que provoque l’occupation et refus d’assumer toute responsabilité. (...)

  • Israël-Palestine : l’enquête nécessaire de la Cour pénale internationale
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/03/13/israel-palestine-l-enquete-necessaire-de-la-cour-penale-internationale_60729
    https://img.lemde.fr/2021/03/03/390/0/3829/1914/1440/720/60

    Fatou Bensouda, la procureure de la CPI, a confirmé, le 3 mars, l’ouverture d’une enquête pour les crimes commis, depuis juin 2014, dans les territoires palestiniens occupés. Le manque de soutien des grandes puissances, à commencer par les Etats-Unis, à cette décision est regrettable.

    Editorial du « Monde ». Cinquante-quatre ans après le début de l’occupation de la Cisjordanie et de la bande de Gaza, la politique de l’Etat d’Israël dans ces territoires est désormais sous la loupe de la Cour pénale internationale (CPI), juridiction créée en 2002 sous l’égide des Nations unies, qui siège à La Haye. L’ouverture d’une enquête sur ce dossier explosif a été confirmée, début mars, par la procureure de l’institution, Fatou Bensouda.

    La magistrate gambienne, qui a courageusement passé outre les pressions exercées sur elle par Donald Trump, a fait cette annonce peu après l’arrivée au pouvoir de Joe Biden. L’accueil réservé par le nouveau président démocrate à cette procédure s’annonce comme un marqueur de sa politique proche-orientale. D’autant que l’enquête s’ouvre au moment précis où la normalisation des relations entre Israël et ses voisins arabes, négociée sous Trump, tend à marginaliser la question du droit des Palestiniens à un Etat.
    Dans un rapport publié en 2019, Mme Bensouda envisageait de se pencher sur trois sujets : les crimes présumés commis lors de la guerre de l’été 2014, dans la bande de Gaza, tant par l’armée israélienne que par le Hamas ; la répression de la « marche du retour », dans la bande de Gaza en 2018, qui a fait 200 morts et des milliers de blessés ; et la colonisation juive en Cisjordanie, violation de la convention de Genève, qui interdit de modifier la démographie d’un territoire occupé. Ni les Etats-Unis ni Israël ne reconnaissent la CPI. Mais l’Autorité palestinienne y a adhéré en 2015, après avoir obtenu le statut d’observateur aux Nations unies.

    Un test de crédibilité pour Biden
    L’avocat britannique Karim Khan, qui doit succéder à Fatou Bensouda à la mi-juin, devra faire preuve de la même inflexibilité que sa devancière. Car Joe Biden ne semble pas pressé de respecter l’indépendance de la CPI. Le nouveau président hésite même à lever les sanctions infligées à Fatou Bensouda par Donald Trump, en contradiction avec son engagement à restaurer une diplomatie « des valeurs ». Le signal envoyé par Washington – mais aussi par Berlin, qui a déploré en des termes similaires la décision de la procureure – est d’autant plus regrettable qu’il survient au moment où l’idéal de justice universelle redresse timidement la tête.

    Un premier verdict contre un tortionnaire syrien a été prononcé, fin février, par le tribunal de Coblence, en Allemagne. D’autres procédures sont en cours dans d’autres pays, contre d’autres maillons de la machine répressive du régime Assad, selon le même principe de compétence universelle.

    Les crimes imputés au pouvoir syrien en dix années de guerre civile et ceux reprochés à Israël depuis 1967 ne sont pas de la même nature. Mais ces deux conflits prospèrent sur le même terreau : l’impunité. Le système judiciaire israélien dénie aux Palestiniens toute capacité à obtenir réparation. Les autres voies qu’ils ont explorées pour défendre leurs droits, qu’il s’agisse de la mobilisation populaire non violente, des négociations, du soulèvement armé, du terrorisme ou du recours à l’ONU, ont fini en impasses. Du fait de l’asymétrie entre les parties et de la répugnance des grandes puissances à peser sur Israël pour que cesse sa politique d’annexion et de fait accompli.

    La saisine de la CPI est donc l’ultime planche de salut pour les Palestiniens. C’est un test de crédibilité pour Joe Biden et pour toutes les capitales occidentales qui prétendent défendre la « solution à deux Etats ». Nul ne peut être au-dessus du droit international.

  • Rivlin et Kohavi rencontreront Macron, Steinmeier et Van der Bellen ce mois
    Par Stuart Winer et Times of Israel Staff 11 mars 2021, | The Times of Israël
    https://fr.timesofisrael.com/rivlin-et-kohavi-vont-rencontrer-macron-steinmeier-et-van-der-bell

    Le président Reuven Rivlin se rendra la semaine prochaine en Allemagne, en France et en Autriche pour échanger avec ses homologues sur la menace que représente le programme nucléaire iranien et la décision de la Cour pénale internationale d’ouvrir une enquête pour crime de guerre contre Israël et les groupes terroristes palestiniens.

    Rivlin a été invité par les présidents européens, indique le communiqué publié jeudi par son bureau. Il sera accompagné par le chef d’Etat-major Aviv Kohavi, qui briefera les présidents européens sur les questions de sécurité.

    Ils discuteront de « l’intensification » du programme nucléaire iranien, de la décision de la Cour pénale internationale, du danger de la puissance grandissante du Hezbollah, le groupe terroriste libanais soutenu par l’Iran, indique le communiqué.

    #CPI