• Discrimination légale et racisme environnemental : le cas des #Voyageurs

    L’été 2025 n’a pas échappé à l’éternel marronnier des installations estivales des « gens du voyage » [1] inondant, une fois de plus, la #presse quotidienne régionale. Arrivées et départs, mais surtout tensions, suscitées par ce que l’administration qualifie de « #grands_passages », se sont invariablement focalisés sur une part — minoritaire — d’installations dites « illicites ». Leur #médiatisation obéit à une même logique : #nuisances exposées, élus démunis et abandonnés, #riverains en colère ou inquiets, et enfin, un « représentant des gens du voyage » qui rappèle le manque d’#équipements, leur #non-conformité et la #suroccupation. Ces schémas reflètent une #opinion_publique défavorable et un discours antitsigane décomplexé (CNCDH, 2024). En 2024, l’arrivée de Bruno Retailleau au ministère de l’Intérieur est à l’origine d’un nouveau plan de « lutte contre les #installations_illicites des gens du voyage ». Remis en juillet 2025, le #rapport du groupe de travail éponyme formule vingt-trois propositions, dont vingt répressives : nouvelles #contraventions et #amendes, accélération des #expulsions et renforcement du #contrôle_social (accès aux aires conditionné au paiement des dettes, dépôts de garantie, enquêtes financières). Bien que dénoncées par le Défenseur des droits (2025) et par la Commission nationale consultative des gens du voyage (CNCGDV, 2025) en ce qu’elles ne répondent pas aux causes identifiées — notamment, le manque de places et l’inadéquation des équipements (voir Cour des comptes, 2012 et 2017) —, ces mesures sont favorablement accueillies par une majorité de parlementaires, allant du Parti socialiste au Rassemblement national. Le ministre Bruneau Retailleau a promis un projet de loi rapide dont la logique est claire : criminaliser encore davantage toute installation.

    https://shs.cairn.info/revue-europeenne-des-migrations-internationales-2026-1-page-147

    #discriminations #racisme_environnemental #gens_du_voyage #aires_d'accueil #William_Acker #médias #anti-tsiganisme

  • Le Journal Corrosif est un média alternatif d’actualité, d’opinion et de prise de position ferme et engagée, à 200 % indépendant, qui revendique une totale autonomie face à quelque autorité que ce soit. Il prône une liberté d’expression sans filtre pour les oubliés du système — celles et ceux qui sont injustement invisibilisés par les médias de masse. Nos sujets s’orientent vers des thématiques très mal représentées par la classe politique : santé mentale, précarité, pauvreté, écologie, handicap, polyhandicap et toutes les réalités délaissées par la presse traditionnelle et numérique.

    Merci de faire tourner le lien sur vos sites, portails, forums, réseaux sociaux ! Nous ne vendons rien, et encore moins de l’espace publicitaire, mais nous sommes féroces. On débute, mais attention ! ^^ :)

    Nous recherchons également des rédactrices et rédacteurs !

    Je vous propose ce lien à placer chez vous avec une ancre au choix (« Média alternatif des oubliés du système » ou « Le Journal Corrosif » ou autre selon votre vision de ce nouveau média). Merci pour votre aide précieuse :

    Flux RSS : https://lejournalcorrosif.fr/feed

    https://lejournalcorrosif.fr

    #presse_alternative #médias_indépendants #précarité #santé_mentale #handicap #justice_sociale

  • Numerama va disparaître - Numerama
    … Mais pas tout de suite …
    https://www.numerama.com/tech/2299303-numerama-va-disparaitre.html

    Des résultats de Google, c’est une quasi-certitude. Du web tout entier ? Hors de question. Après 20 ans à anticiper l’avenir, cela serait cocasse de se faire éliminer de la partie à cause d’un défaut d’anticipation.
    Ce matin du 22 juillet 2026, le web que nous connaissons n’est plus tout à fait le même : comme sur la quasi-totalité de la planète, Françaises et Français ont accès aux AI Overviews et AI Mode. Le déploiement n’est peut-être pas terminé et Google aura probablement des concessions à faire aux industries qu’il chamboule avec ces fonctions (toutes celles qui dépendent du web ouvert pour exister, médias inclus).

    Mais il est impossible de nier cette nouvelle réalité, car l’usage de l’IA est déjà trop fort et trop diffusé : dans quelques mois, ou quelques années, une requête Google amènera une réponse dont la source vient des sites web, mais n’amène pas vers les sites web. Vous taperez des mots clefs ou une question, Google produira l’article de référence pour vous répondre avec Gemini et vous n’irez pas lire le ou les sites qui ont créé ce contenu.

    C’est déjà ce que font, par millions, les utilisateurs de ChatGPT. La différence avec Google, c’est que le moteur de recherche est au cœur de la révolution du web et soutient, depuis plusieurs décennies, une économie complète basée sur l’indexation — et donc le renvoi de Google vers des sites normalement compétents sur les sujets qu’ils traitent, du blog personnel au média en passant par les fiches pratiques d’une banque ou les tuto d’un assureur.

    Plusieurs études ont montré à quel point le web était sinistré après l’ouverture d’AIO dans un pays : des pans entiers d’une industrie qui s’effondrent (comme le tourisme, particulièrement touché), incapables d’encaisser une chute de trafic de 60 à 40 %. Car ces visites, ce sont des revenus publicitaires, des achats, des abonnements, des inscriptions à une newsletter, des revenus d’affiliation… bref, une véritable économie, qui emploie des centaines de millions de personnes dans le monde et fait vivre de très nombreux acteurs du web.

    Il est donc tout à fait probable que Numerama, comme la plupart des sites web que vous lisez, disparaisse de Google. Le mieux que l’on puisse espérer, d’ici à quelques mois, sera une citation en source d’une AI Overview, sur laquelle vous ne cliquerez pas, vu que votre réponse générée par IA sera déjà présente sur Google. Google affirme que les AIO ont rapporté des milliards de clics aux éditeurs, mais n’affiche pas la donnée dans la Search Console, l’outil dont nous disposons pour mesurer le trafic — pratique pour communiquer comme ils l’entendent.

    Anticiper l’avenir, ça vaut aussi pour nous
    Difficile pourtant, pour un média comme Numerama, de jouer la surprise. Nous faisons l’analyse de la mort de ce cercle vertueux qui nourrit le web depuis bien longtemps — même avant que Google ne lance les AIO. Et comme nous allons être directement touchés par une baisse drastique de nos revenus liés au web ouvert et à son indexation, il faut regarder la réalité en face et se préparer.

    Cela tombe bien, c’est précisément ce que nous avons commencé à faire et que nous allons accélérer.

    suit un rappel de ce qu’est Numerama
    et le dernier paragraphe

    Bref, Numerama ne va pas disparaître
    Même si Google fait disparaître Numerama de ses résultats de recherche, Numerama ne va pas disparaître. Parce que vous nous suivez, vous nous regardez, vous interagissez avec nous sur les réseaux sociaux et sous nos vidéos, vous lisez nos newsletters, vous vous abonnez à notre formule premium, vous valorisez la recommandation humaine et experte de nos guides : bref, vous reconnaissez la valeur de notre travail et vous la faites vivre.

    Notre devoir, envers vous, est d’être toujours à la hauteur de vos exigences et de notre mission d’information. En 20 ans, le web il a changé, et nous avons changé avec lui. Et 20 ans après, vous êtes toujours des millions à lire, regarder et écouter Numerama : c’est à nous de vous donner les bonnes raisons pour que cela ne change pas pour les 20 prochaines années. Et ce, quel que soit l’avenir du web ouvert.

    • OK, Numerama a anticipé pour réduire sa dépendance à Google et nous explique comment. Mais comment les producteurs de contenus peuvent-ils éviter de se faire pomper par les IA ? Telle est la question.

    • Je ne vois qu’une solution qui ne sauvera pas les grands éditeurs :

      Les livres et journaux continueront à se vendre entre personnes, en librairie ou d’autres magasins. On doit s’engager pour un retour partiel à la publication sur du papier, électronique ou en fibres de bois. Il faudra également intégrer les bibliothèques dans sa démarche - tout contact #IRL avec ses lecteurs fait vivre les éditions et les auteurs.

       :-)

      #IA #édition #presse

    • Et oui, ça, ça consiste à avoir d’autres canaux d’acquisition de clientèle (papier, abonnement, librairie, kiosque). Mais ça ne résout pas la question du pillage

      Des firmes d’IA achètent, numérisent puis détruisent des livres anciens | RTS
      https://www.rts.ch/info/sciences-tech/2026/article/des-firmes-d-ia-achetent-numerisent-puis-detruisent-des-livres-anciens-29283742.

      Des palettes de vieux livres venant de librairies du monde entier sont expédiées vers les Etats-Unis. Des entreprises spécialisées en IA seraient à l’origine de cet accaparement massif de patrimoine. Elles utiliseraient ces livres comme données brutes pour entraîner leurs modèles de langage, puis les jetteraient après leur numérisation.

  • « Aidez-nous à enquêter sur les #pesticides », #julie_lallouët-geffroy chez #guillaume_meurice sur #radio_nova
    https://splann.org/julie-lallouet-geffroy-guillaume-meurice-radio-nova

    Julie Lallouët-Geffroy était l’invitée de Guillaume Meurice et de sa bande, pour La Dernière, sur Radio Nova, le 16 juin. Lors de cette émission en direct et en public à #landerneau (29), notre journaliste a annoncé le lancement de notre campagne de dons pour enquêter sur les pesticides en Bretagne. L’article « Aidez-nous à enquêter sur les pesticides », Julie Lallouët-Geffroy chez Guillaume Meurice sur Radio Nova est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Pollutions #agriculture #agroalimentaire #agroindustrie #biodiversité #élevage #environnement #finistère #journalisme #nicolas_legendre #pollution #presse #silence_dans_les_champs

  • « Le dernier maillon de la chaîne ». Les magasins Relay, ligne de front dans la croisade politique de Vincent Bolloré - Observatoire des multinationales
    https://multinationales.org/fr/enquetes/le-systeme-bollore/le-dernier-maillon-de-la-chaine-les-magasins-relay-ligne-de-front-d

    Contrôlée par Vincent Bolloré, l’enseigne détient le quasi-monopole de la vente de presse et de livres dans les gares françaises, grâce à un contrat avec la SNCF renouvelé en 2023. La forte visibilité des titres d’extrême droite et le récent refus de distribuer un livre-enquête sur Bernard Arnault nourrissent les soupçons d’instrumentalisation politique. Source : Observatoire des multinationales

  • Pour un #label « sans #ia_générative », « Splann ! » signe le #plaidoyer de l’Atelier d’écologie politique de Toulouse
    https://splann.org/appel-journalisme-sans-ia-generative

    La #rédaction de « Splann ! » s’interdit de publier des textes, des images et des sons élaborés par l’intelligence artificielle générative. Huit mois après avoir inscrit dans cet engagement dans notre charte morale et déontologique, nous signons l’appel de l’Atelier politique pour l’émergence d’un label « Sans IA générative » dans l’enseignement, la culture, le #journalisme et les entreprises. L’article Pour un label « sans IA générative », « Splann ! » signe le plaidoyer de l’Atelier d’écologie politique de Toulouse est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #La_vie_de_« Splann !_ » #atécopol #atelier_d'écologie_politique_de_toulouse #chercheurs #déontologie #éducation #enseignement #éthique #fraude #gafam #intelligence_artificielle #LLM #manipulation #numérique #presse #propagande #recherche #scientifiques #tribune #tromperie

  • Gardez l’actualité dans la Wayback Machine | Internet Archive Blogs
    https://blog.archive.org/2026/06/01/keep-the-news-in-the-wayback-machine

    J’ai signé une lettre ouverte qu’il me semble important de relayer.
    – Parce que notre #mémoire_collective s’altère, il est important de garder des archives d’internet.
    – Parce qu’à un moment où la #désinformation se propage rapidement, où la contextualisation de l’information disparait, où la pression pour l’info au profit des dominants continue de croître, la préservation d’un outil d’#archivage indépendant compte plus que jamais.

    Ce site m’a déjà rendu de beaux services comme par exemple :
    – Vérifier comment lemonde.fr renomme ses articles pour les rendre putaclics
    – Comprendre que l’abandon de la #presse_française face à la concurrence de GAFAM date de 2011 et qu’elle met fin à une opposition acharnée à cette nouvelle concurrence qui se traduisait par la mise en page des sites de la période précédente.

  • Scholz’ Schatz
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1200311.gebundene-nd-ausgaben-scholzr-schatz.html

    Hat 80 Jahre nd-Geschichte komplett im Keller: Wolfgang Scholz Foto: Wolfgang Hübner

    27.5.2026 von Wolfgang Hübner - Man hat schon viel von der Leser-Blatt-Bindung gehört. Aber dass jemand alle nd-Ausgaben seit 1946 besitzt? Ein Besuch in Kerpen bei Köln.

    Am Bahnhof wartet Wolfgang Scholz auf den ihm unbekannten Besucher aus Berlin mit einer Zeitung unterm Arm, als Erkennungszeichen. Es hat einen Hauch von Agentenfilm. Aus seiner Armbeuge lugt das »nd« hervor. Was sonst, denn darum soll es gehen. Gut, dass die Wochenausgabe noch gedruckt wird; mit der täglichen App hätte er keine Chance, auf sich aufmerksam zu machen. Wobei die Digitalisierung des »nd« Scholz gleich zweifach trifft: als Leser und als Sammler.

    https://www.nd-aktuell.de/img/jpeg/2040/322404 Die nd-Ausgaben ab 1990 hat Wolfgang Scholz selbst quartalsweise gebunden. Foto: Wolfgang Hübner

    Nachdem wir Ende April mit einem Themenschwerpunkt in der Zeitung an die Gründung des »Neuen Deutschland« vor 80 Jahren erinnert hatten, erreichte uns eine Mail: »Bin seit Jahrzehnten Abonnent der Zeitung«, hieß es darin. »In Kerpen bei Köln lebend, ist es schon was Besonderes, nd-Bezieher zu sein.« Er habe, schrieb uns der Leser, »in den 90ern die kompletten Ausgaben des ND von 1949 bis 1989 gebunden erworben« und die Zeitung weiter gesammelt. »Somit habe ich sämtliche Printausgaben zu Hause.« Unterschrift: Wolfgang Scholz.

    Man hat ja schon viel von der Leser-Blatt-Bindung gehört, aber das ist ja nun der Gipfel. Was sagt man dazu? Nur eins: Das muss man sich ansehen. Was ist das für ein Mensch, der 80 Jahre Zeitungsgeschichte lückenlos in seinem Keller liegen hat? Und wie kam er überhaupt dazu?

    Wolfgang Scholz – soviel erkennt man schnell, wenn man ihn besucht – ist ein Papiermensch. Überall Bücher in der Wohnung, darunter viel politische Literatur. Linke politische Literatur. Bis zum Spätherbst des letzten Jahres hat der 69-Jährige in einer Firma gearbeitet, die Gabelstapler herstellt und wo er eine zeitlang Betriebsrat war. So eine Maschine könnte er gut gebrauchen, wenn er seinen Keller mal umräumen wollte, wo Unmengen von Zeitungen wohlsortiert lagern. Scholz ist ein durch und durch politischer Mensch, seit Jahrzehnten kommunalpolitisch aktiv, bei unzähligen Straßenaktionen und Konferenzen dabei und mit einem bis heute ungebrochenen Interesse, das vom Wohnort bis zur Weltpolitik reicht.

    Der Herkunftsnachweis: Die ND-Ausgaben von 1946 bis 1989 stammen aus den Beständen des Berliner Dietz-Verlags, die 1990 verkauft wurden. Foto: Wolfgang Hübner

    Er kennt es nicht anders seit seiner Kindheit. Seine Eltern hielten die Lokalzeitung, um auf dem Laufenden zu sein. Wenn er bei der Oma war, die eher sozialdemokratische Ansichten hatte, musste bei den Radionachrichten zur vollen Stunde Ruhe herrschen. Scholz’ Jugendjahre waren bewegte Zeiten: Studentenbewegung, politischer Aufbruch, Gründung der DKP als faktische Wiederzulassung der KPD, Willy Brandts Kanzlerschaft.

    Die erste Zeitung, die Scholz bewusst und regelmäßig las, war das antifaschistische Blatt »Die Tat«, ein Geschenkabo eines VVN-Mitglieds. Dann kam »Unsere Zeit« (UZ) hinzu, das Blatt der DKP. In der Gewerbeschule diskutierte er im Religionsunterricht gern mit dem Lehrer. »Das hat die anderen Schüler gefreut, denn die hatten so lange ihre Ruhe.« Scholz studierte Grafikdesign, war in linken Studentengruppen aktiv, im Marxistischen Studentenbund Spartakus. Bald wurde er Mitglied der DKP. Wenn die Familie einen Onkel in Naumburg in der DDR besuchte, sah Scholz dort ND-Stapel liegen. Das war sein erster Kontakt mit dieser Zeitung.

    Dass daraus später mehr wurde, lag an seinem Wissensdurst zum Thema DDR. Er wollte mehr über das sozialistische Nachbarland wissen, als in den Medien der Bundesrepublik zu erfahren war. Also bestellte er in der zweiten Hälfte der 80er Jahre das »Neue Deutschland«. Über einen Zeitungsvertrieb kam einmal in der Woche ein dicker Brief an, mit den Exemplaren der letzten sieben Tage. Ihn interessierten Berichte über innenpolitische und soziale Fragen der DDR, zunehmend auch die Auseinandersetzung um Gorbatschows Kurs von Glasnost und Perestroika. Der war nicht nur in der DKP, sondern auch in der SED umstritten und offiziell verpönt. Deshalb las Scholz auch noch eine deutsche Auslandsausgabe der sowjetischen »Prawda«, die von einem Verein in Österreich herausgegeben wurde. Und – weil ihn linke Außenpolitik interessierte – die außenpolitische Zeitschrift »Horizont« aus der DDR.

    Vieles davon hat er archiviert und aufbewahrt. In einem früheren Job arbeitete er in einer Druckerei und lernte dort, wie man Bücher und auch Zeitungsbände bindet. Nach der Wende in der DDR und der deutschen Vereinigung 1990 blieb das »ND« für ihn interessant, wegen der Veränderungen in Ostdeutschland, wegen der Opposition zur herrschenden Vereinigungspolitik und wegen der damaligen Debatte über eine neue gesamtdeutsche Verfassung. Und natürlich auch, weil ihn die Aufarbeitung des gescheiterten Staatssozialismus in Osteuropa interessierte. Bis heute liest er Neuerscheinungen zu dem weitgespannten Thema.

    Wenn die Familie einen Onkel in Naumburg in der DDR besuchte, sah Scholz dort ND-Stapel liegen. Das war sein erster Kontakt mit dieser Zeitung.

    Einmal, 1992, entdeckte er, wahrscheinlich in der »UZ«, die Anzeige eines linken Antiquars aus Heidelberg, der unter anderem Bücher aus DDR-Verlagen anbot. Scholz setzte sich ins Auto und fuhr zum Antiquariat Stefan Schöbel. Er kam mit dem Inhaber ins Gespräch, und irgendwann sagte Schöbel zu Scholz: »Kommen Sie mal mit, ich habe da vielleicht noch etwas Interessantes für Sie.« Er führte ihn in einen Raum, in dem ein Berg von Zeitungsbänden lagerte: sämtliche Ausgaben des »Neuen Deutschland«, monatlich gebunden, von der Gründung der Zeitung im April 1946 bis Ende 1989. Ob ihn das interessiere?

    Jeder andere hätte vermutlich dankend abgelehnt. Um Wolfgang Scholz aber war es geschehen. Er griff zu. Ob er lange überlegt hat? »Manchmal muss man sich sofort entscheiden«, sagt er. Was zur Folge hatte, dass er den Kaufpreis von 3800 DM in Raten abzahlte und noch zweimal nach Heidelberg fahren musste, um die raumgreifende Neuerwerbung nach Hause zu bringen.

    Wie aber kamen die ND-Bände nach Heidelberg? In etlichen dieser Bände findet sich ein Stempel: »Dietz-Verlag Berlin, Wallstraße 76-79, Bibliothek«. In dem Haus in der Wallstraße in Berlin-Mitte, an einem Nebenarm der Spree, saß vor dem Verlag bis 1949 der SED-Parteivorstand; heute befindet sich dort die australische Botschaft. Der Dietz-Verlag, wie das »ND« 1946 gegründet, war der wichtigste Verlag der SED, bekannt geworden unter anderem durch diverse Ausgaben der Werke von Marx, Engels und Lenin. Sein heutiger Nachfolger heißt aus rechtlichen Gründen Karl-Dietz-Verlag und residiert im gleichen Gebäude wie das »nd«, nahe dem Berliner Ostbahnhof.

    Verlagschef Martin Beck ist seit zehn Jahren dabei, kann zu den Vorgängen während der Wendezeit nichts sagen, verweist aber an den Historiker Jörn Schütrumpf, der vor ihm lange den Verlag leitete. Der hatte schon Anfang der 90er mit Dietz zu tun und erinnert sich, dass der Verlag zu DDR-Zeiten über eine große Bibliothek verfügte, zu der offenbar auch die gesammelten ND-Bände gehörten. 1990 verkaufte ein neu eingesetzter Geschäftsführer den gesamten Bestand »an einen Antiquar aus dem Westen«, so Schütrumpf, der sich gerade noch so ein paar für ihn interessante Exemplare sichern konnte. 50 000 DM seien damals über den Tisch gegangen.

    Dieser Antiquar war Stefan Schöbel aus Heidelberg. Wir können ihn nicht mehr fragen, er ist vor ein paar Jahren gestorben. Laut einem Zeitungsporträt über ihn verstand er sich zeitlebens als Kommunist, auch nach seinem Austritt aus der DKP Ende der 80er Jahre, offenbar in Zusammenhang mit den Auseinandersetzungen um Gorbatschows Perestroika-Politik und eine Erneuerung der Partei. Schöbel war als Buchhändler und -herausgeber in der Studentenstadt Heidelberg eine Institution. Sein Antiquariat firmiert heute unter dem Namen Buchhandlung & Antiquariat Blaumilch, wird von Schöbels einstigem Mitarbeiter Markus Bitterolf geführt und weist bei aller Breite des Angebots nach wie vor ein erkennbar linkes Profil auf.

    Anruf bei Markus Bitterolf in Heidelberg. Ja, er erinnert sich an die Geschichte, Stefan Schöbel habe öfter davon erzählt. Der habe 1990 beim Dietz-Verlag zugegriffen, weil er darauf setzte, dass die Werke von Marx, Engels und anderen irgendwann wieder für eine größere Leserschaft interessant würden, dass also das angebliche Ende der Geschichte 1990 doch kein Ende wäre. Er sollte Recht behalten, wie die Kette von Krisen in den letzten 35 Jahren zeigt. Wahrscheinlich, so Bitterolf, hat er noch heute einige Bände aus dem damaligen Dietz-Bestand in seinen Regalen.

    War Stefan Schöbel also nicht nur Geschäftsmann, sondern auch einer jener Menschen, die sich der Vernichtung von DDR-Literatur entgegenstellten? Es sieht so aus. Ab 1990 wurden Bücher aus Bibliotheken, Buchhandlungen, Verlagen und anderen Einrichtungen in Ostdeutschland tonnenweise im Müll entsorgt. Darunter viele druckfrische Exemplare, die als nicht mehr verkäuflich galten. Aber es gab Widerstand dagegen. Der Pfarrer Martin Weskott aus Niedersachsen etwa, bekannt geworden als Bücherpastor, und der Schauspieler Peter Sodann aus Halle retteten Zehntausende solcher Bücher für eine interessierte Leserschaft. Und auch Stefan Schöbel hat damals unter anderem an ostdeutschen Universitäten und Hochschulen aussortierte Bücher aufgekauft und damit bewahrt, weiß Markus Bitterolf.

    Wolfgang Scholz ist nd-Leser geblieben. Und nd-Sammler. Weil er das Handwerk beherrscht, hat er die ND-Ausgaben ab 1990 selbst gebunden, quartalsweise. Bis 2019. Seitdem verwahrt er die Zeitungen in großen Kartons. Die Sammlung wächst langsamer, seit nur noch »nd.DieWoche« als Printausgabe erscheint. Von der Digitalisierung der nd-Tagesausgaben ist Scholz nicht begeistert, er kommt aber nach und nach besser damit zurecht.

    Unten im Zeitungskeller reflektiert Scholz die Geschichte, oben in der Wohnung denkt er über aktuelle Fragen nach. Eine spezielle Variante von Basis und Überbau.

    Immerhin kann er in seinem einstigen Kohlenkeller ein publizistisches und politisches Zeitalter besichtigen. Er hat sich dort eine Leseecke eingerichtet, mit Tisch und Ledersessel. Keine Spur von Feuchtigkeit ist zu bemerken. Der Raum ist gut belüftet, und Scholz hat einen neuen Fußbodenbelag verlegt, bevor hier seine extravagante Sammlung ihren Platz fand. Sie ist bestens erhalten und, soweit es Stichproben ergeben, insgesamt in besserem Zustand als manche Zeitungsbände in der nd-Redaktion. Was nicht nur mit der sachgemäßen Lagerung zu tun haben dürfte, sondern auch damit, dass die Bände aus dem Dietz-Verlag im Laufe der Jahrzehnte wohl weitaus seltener strapaziert wurden.

    Hier unten schlägt Scholz gern mal nach, wenn ihn historische Zusammenhänge und Hintergründe interessieren. Was freilich nicht bedeutet, dass er sich in der Vergangenheit vergräbt. Er war zwei Wahlperioden lang sachkundiger Bürger im Bauausschuss seiner Stadt; bis heute arbeitet er als einer der Sprecher des DKP-Kreisverbands Rur-Erft gern und gut mit Leuten von der Linkspartei zusammen. Unten im Keller reflektiert Scholz die Geschichte, oben in der Wohnung denkt er über aktuelle Fragen nach. Eine spezielle Variante von Basis und Überbau.

    Kurz vor unserem Treffen in Kerpen erreichte uns ein kleiner Notruf. Ihm sei eine nd-Ausgabe abhandengekommen, schrieb Wolfgang Scholz, ausgerechnet jene zum 80. Geburtstag der Zeitung. Die nd-Redaktion konnte helfen, die Sammlung in Scholz’ Keller ist wieder vollständig. Wohin damit irgendwann? Die Frage bewegt ihn, sagt er, aber er hat noch keine Antwort gefunden. Vielleicht kann ihm auf diesem Weg geholfen werden.

    #Presse #DDR #Geschichte #Neues_Deutschland

  • The perils of picture editing in the age of generative AI
    https://www.theguardian.com/global/video/2026/may/20/real-or-ai-can-a-photographer-and-internet-addict-spot-fake-portraits-v

    Video

    It’s getting harder and harder to guess whether a face is AI. The University of New South Wales recently launched an AI faces test, which challenges users ability to distinguish between real and fake faces. Guardian Australia’s Carly Earl and Matilda Boseley take the test to see if it’s a science or just vibes

    Newsletter

    23.5.2026 by Katharine Viner, editor-in-chief - This week, at our annual London offsite meeting of senior Guardian editors from across our global offices, we listened to a talk from our global head of photography, Fiona Shields, who explained how the role of the picture editor has been transformed by the rise of generative artificial intelligence.

    Being able to verify whether a photo is real or not has become a critical and time-consuming part of the picture editor’s job. So how do they do it? Fiona explained that it is mainly through a combination of an experienced professional eye and contacts in the field – so-called AI verification tools aren’t yet fit for purpose. A recent example of a picture on our website that a reader thought was AI-generated is the one above of people standing next to remnants of a huge unexploded missile in the West Bank. Our editors confirmed it was real because other photographers were there and had captured similar images.

    Understanding the art and skill of photography is important. Guardian Australia’s picture editor Carly Earl presents a monthly video series in which she guides viewers through her favourite recent pictures and the techniques with which they were taken. If you’re interested in how great images are created, it’s a must-watch. This week, Carly teamed up with Matilda Boseley for this very funny video in which they took a test set by the University of New South Wales to see how hard it is to recognise pictures created by AI. Would expertise beat the vibe-checks of an internet addict?

    As genAI gets exponentially better at producing images, spotting them is going to get even harder. We’ve even seen recent cases where photos submitted by official sources have had to be retracted, because they had been made using AI. It’s likely going to be impossible to get it right 100% of the time, but we know our reputation depends on being as diligent as possible and quick to correct any errors.

    Fiona highlighted another problem caused by artificial pictures: we are now regularly sent messages from readers concerned, even certain, that genuine images we’ve published have been made or altered by AI, like this shocking image released by a UK animal protection charity of 87 dogs crammed into a single room.

    Rather than policing fakes, our picture editors would much rather use their time commissioning some of the best photographers in the world to go out into the field. Thankfully they’re still able to do that. Alessio Mamo has been producing incredible work from Ukraine and the Middle East for the Guardian over the last few years. This week Alessio and our reporter Lorenzo Tondo were named as recipients of the Ryszard Kapuściński prize, which honours journalists and photographers who have distinguished themselves through their reporting from war zones and humanitarian crises.

    #photographie #presse #intelligence_artificielle

  • Großer Erfolg: Wallasch erstreitet Grundsatzentscheidung zu medienrechtlichem Auskunftsanspruch
    https://www.alexander-wallasch.de/gesellschaft/grosser-erfolg-wallasch-erstreitet-grundsatzentscheidung-zu-medie

    Pour une fois un journaliste de droite obtenu un jugement en faveur de la liberté de la presse.

    Mit einem ausführlich begründeten Beschluss hat der 10. Senat des Niedersächsischen Oberverwaltungsgerichts (OVG) die Pressefreiheit und den Auskunftsanspruch von Medien gegenüber Justizbehörden nachhaltig gestärkt. Damit hat das OVG die ablehnende Entscheidung des Verwaltungsgerichts Hannover korrigiert.

    Wie kam es dazu? Wir wollten nicht hinnehmen, dass uns die Staatsanwaltschaft Hannover die Auskunft darüber verweigerten, aus welchem EU-Land ein in U-Haft sitzender Mann kommt. Dem vorausgegangen war ein umfangreicher E-Mail-Verkehr und ein längeres Telefonat mit der ersten Staatsanwältin und Pressesprecherin der Staatsanwaltschaft Hannover, Kathrin Söfker.

    Gestern dann eine E-Mail von Frau Söfker an mich mit einer Auskunft, die sie mir zuvor partout nicht erteilen wollte: Der inhaftierte 46-jährige Tatverdächtige ist rumänischer Staatsangehöriger.

    Rechtsanwalt Dirk Schmitz kommentierte den Erfolg schon gestern:

    „Die Entscheidung des OVG Niedersachsen vom 20.05.2026 (Az. 10 ME 174/26) ist ein Meilenstein für die Informationsfreiheit. Zugleich macht sie deutlich, dass staatliche Stellen – insbesondere Staatsanwaltschaften – nicht befugt sind, im Rahmen presserechtlicher Auskunftsansprüche eine politische Einordnung oder Bewertung des anfragenden Mediums vorzunehmen. Maßgeblich ist nicht die politische oder weltanschauliche Verortung eines Presseorgans, sondern allein dessen presserechtliche Berechtigung und der Gleichbehandlungsgrundsatz. Ein Staat, der Informationszugänge von vermuteten politischen Haltungen abhängig macht, würde die Freiheit der Presse und die Offenheit des demokratischen Diskurses in ihrem Kern gefährden.“

    Worum ging es konkret? Am 1. Mai 2026 gegen 17:35 Uhr ereignete sich auf dem Spielplatz in Hannover-Badenstedt (Ostafrikastraße) eine schwere Gewalttat: Ein 46-jähriger Mann versuchte, ein dreijähriges Kind gewaltsam mitzunehmen. Die 58-jährige Großmutter des Jungen griff ein und wurde mehrfach mit einer Schere attackiert – sie erlitt Schnitt- und Stichverletzungen. Das Kind trug leichte Schürfwunden davon. Zwischen Täter und Opfern bestand nach polizeilichen Angaben keine Vorbeziehung. Der Beschuldigte wurde festgenommen und befindet sich seitdem in Untersuchungshaft.

    Die Polizei hatte bereits eine Pressemitteilung veröffentlicht, die Alter, Tatort, Tatvorwurf und das Fehlen einer Vorbeziehung enthielt – jedoch keine Nationalität.

    Wir wandten uns am 5. Mai 2026 an die Pressestelle der Staatsanwaltschaft Hannover, um unsere Berichterstattung zu vervollständigen. Zunächst verlangte die Erste Staatsanwältin Kathrin Söfker die Zusendung eines Presseausweises. Daraufhin antwortete Söfker, der Ausweis sei unscharf und zudem teilweise von meinem Finger verdeckt. Daraufhin erklärte ich Frau Söfker höflich, dass die Vorlage meines Ausweises nicht einmal verpflichtend sei.

    Die Staatsanwältin, die auch Pressesprecherin ist, teilte anschließend mit, der Beschuldigte sei „EU-Bürger“ und bisher in Deutschland nicht strafrechtlich in Erscheinung getreten. Auf Nachfrage präzisierte sie lediglich „aus einem anderen EU-Land“. Die Formulierung „EU-Bürger“ war bewusst vage – sie hätte theoretisch auch einen Deutschen einschließen können und diente offenbar dazu, eine konkrete Zuschreibung präventiv zu entkräften, ohne die volle Wahrheit zu nennen.

    Frau Söfker verweigerte die Auskunft mit der Begründung, ein Zusammenhang zwischen Nationalität und Tat sei nicht erkennbar und ein überwiegendes öffentliches Interesse liege nicht vor.

    Ich antwortete ihr:

    „Aber liebe Frau Söfker, dass entscheiden sicher nicht Sie als Sprecherin der Staatsanwaltschaft, sondern das anfragende und berichtende Medium bzw. der anfragende und berichtende Journalist. Bitte um Beantwortung bis heute 18:00 Uhr.“

    Die gewünschte Auskunft kam nicht. Also stellte RA Dirk Schmitz für uns einen Antrag auf Einstweilige Anordnung beim Verwaltungsgericht in Hannover. Im Zuge dieses Verfahrens forderte das Gericht Staatsanwältin Söfker dazu auf, eine Stellungnahme zu schreiben.

    Der Ton dieser „dienstlichen Stellungnahme“ war mir gegenüber herablassend, vorverurteilend und von einer deutlichen Gesinnungsprüfung geprägt: Sie unterstellte mir, die Information vorrangig für „ausländerfeindliche Berichterstattung“ nutzen zu wollen. Sie teilte weiter mit, sie habe eigenständig im Internet recherchiert und sich ein politisches Urteil über den Journalisten Wallasch gebildet.

    Wörtlich:

    „Auf meine ergänzende Bitte, mir ein lesbares Dokument zu übermitteln, rief er mich an und teilte mir mit, dazu nicht verpflichtet zu sein. Zudem hätte ich mich jederzeit im Internet über seine journalistische Tätigkeit informieren können, was ich parallel auch schon getan hatte. Durch diese Recherche war bei mir der Eindruck entstanden, dass der Antragsteller vorhaben könnte, die Information über die Nationalität des Beschuldigten vorrangig für eine ausländerfeindliche Berichterstattung verwenden zu wollen.“

    Diese Stellungnahme liest sich streckenweise wie ein politisches Dossier statt einer neutralen Rechtsbegründung.

    Das Verwaltungsgericht Hannover (6. Kammer) lehnte unseren Antrag auf Erlass einer einstweiligen Anordnung (§ 123 VwGO, Az. 6 B 2891/26) am 13. Mai 2026 ab. Es folgte im Wesentlichen der Linie der Staatsanwaltschaft und sah eine hohe Wahrscheinlichkeit einer Persönlichkeitsrechtsverletzung durch Wallaschs künftige Berichterstattung.

    Besonders bemerkenswert: Die Richterin der 6. Kammer war früher Pressesprecherin im grünen Justizministerium.

    Ich reichte daraufhin Beschwerde beim Niedersächsischen Oberverwaltungsgericht an und stellten Antrag auf Erlass einer einstweiligen Anordnung gemäß § 123 VwGO Medienauskunft.

    Das Niedersächsische Oberverwaltungsgericht gab der Beschwerde jetzt zu meinen Gunsten in vollem Umfang statt und verpflichtete die Staatsanwaltschaft zur unverzüglichen Mitteilung der Staatsangehörigkeit.

    In der ausführlichen Begründung (Anlage) stellte das OVG zentrale Grundsätze klar:

    Die Presse entscheidet selbst, welche Informationen sie für ihre Berichterstattung benötigt – eine behördliche oder gerichtliche „journalistische Relevanzprüfung“ ist unzulässig.

    Staatliche Stellen dürfen keine Inhaltskontrolle oder Seriositätsprüfung von Journalisten vornehmen. Pressefreiheit (Art. 5 Abs. 1 Satz 2 GG) schützt auch die Recherchephase.

    Die bloße Möglichkeit einer zugespitzten Berichterstattung reicht nicht aus, um den Auskunftsanspruch zu verweigern. Es bedarf hoher Wahrscheinlichkeit einer Persönlichkeitsrechtsverletzung – diese lag hier nicht vor.

    Das gesteigerte öffentliche Interesse an einer schweren Gewalttat im öffentlichen Raum (versuchte Kindesentführung, Messerattacke auf Großmutter) überwiegt deutlich.

    Die bereits erteilte Teilinformation („EU-Bürger“) machte die Verweigerung der Präzisierung besonders widersprüchlich. Verwaltungsvorschriften und der Pressekodex binden die Behörde nicht bei der Auskunftsentscheidung.

    Warum ist diese Entscheidung für die Medien so wichtig? Wieder RA Dirk Schmitz dazu:

    „In einer Zeit, in der Gerichte immer häufiger als Erfüllungsgehilfen der Politik und des jeweils Gewünschten erscheinen, ist diese Entscheidung ein Meilenstein für die Informationsfreiheit!“

    Ich habe mit diesem Verfahren etwas Grundsätzliches für die gesamte Medienlandschaft erreicht: Eine nachhaltige Stärkung des medienrechtlichen Auskunftsanspruchs gegenüber Staatsanwaltschaften und anderen Behörden.

    Behörden dürfen künftig nicht mehr so leicht Fakten zurückhalten, nur weil sie dem Journalisten oder der erwarteten Berichterstattungsrichtung politisch missfallen. Das OVG hat hier in einer tatsächlich juristischen Meisterleistung behördlicher Meinungslenkung und Gesinnungsjustiz eine klare Grenze gesetzt.

    Der Fall zeigt exemplarisch die Spannung zwischen Persönlichkeitsschutz und Informationsfreiheit – und endet mit einem klaren Sieg für Transparenz und unabhängigen Journalismus. Die Öffentlichkeit kann nun selbst einordnen.

    Ein riesiger Erfolg für uns und eine großartige Arbeit von RA Dirk Schmitz, der sich gegen Widerstände durchgesetzt hat. Das Niedersächsische Oberverwaltungsgericht hat mit diesem Beschluss bewiesen, dass die Justiz bei Kernfragen der Pressefreiheit und Demokratie noch funktioniert. Eine echte Sternstunde.

    Gestern sprach ich dazu bereits mit der Berliner Zeitung. Thomas Fasbender schreibt dort:

    „Es ist ein Schlag gegen den anmaßenden Staat: In einer Grundsatzentscheidung vom 20. Mai hat das Niedersächsische Oberverwaltungsgericht nicht nur die Pressefreiheit, sondern auch die Auskunftsrechte staatlichen Stellen gegenüber, also die Freiheit der Recherche, entschieden gestärkt.“

    Verstörend bleibt, dass es nicht die großen etablierten Medienhäuser mit ihrem umfassenden Rechtsabteilungen waren, die diese Entscheidung herbeigerufen haben, sondern Alexander-Wallasch.de ohne jede Rechtsabteilung und ohne jede Mittel für solche Auseinandersetzungen. Nur die Unterstützung unserer Leser und Unterstützer ermöglicht es, hier ins Risiko für die Presse- und Meinungsfreiheit zu gehen. Bitte unterstützen Sie mich weiter.

    Und hier zum Nachlesen der schon jetzt berühmte und weitreichende Beschluss des Niedersächsischen Oberverwaltungsgericht (OVG).

    OVG Niedersachsen 6 B 2891/26 „Wallasch“
    https://www.alexander-wallasch.de/gesellschaft/grosser-erfolg-wallasch-erstreitet-grundsatzentscheidung-zu-medienrechtlichen-auskunftsanspruch?file=files/content/files/ovg-niedersachsen-6-b-2891-26.pdf&cid=31943

    #Llemagne #presse #justice #médias liberté_d_information

  • Monopole mortifère de Bernard Arnault sur la presse économique - Acrimed | Action Critique Médias
    https://www.acrimed.org/Monopole-mortifere-de-Bernard-Arnault-sur-la

    Le phénomène de concentration capitalistique des médias vire au monopole dans certains secteurs de l’information. Concernant le journalisme économique, un constat suffit à mesurer l’ampleur du désastre : la quasi-totalité de la #presse_économique est aujourd’hui détenue par le milliardaire #Bernard_Arnault et son groupe #LVMH.

    #Acrimed

  • Klatsch, Kitsch, Krawall, Kommerz
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1199761.soziale-medien-klatsch-kitsch-krawall-kommerz.html

    Einblicke in eine Welt von gestern, in der nichts besser war. Medien eben. Foto: JamesDeMers/Pixabay

    #presse #médias #wtf

    18.5.2026 von Thomas Blum - Medien, vor allem die sogenannten sozialen, haben einen gehörigen Anteil daran, dass die allgemeine Verblödung in rapidem Tempo zunimmt.

    »Ich begreife nicht, dass eine Hand eine Zeitung berühren kann, ohne vor Ekel Krämpfe zu bekommen.« Gesagt hat das einst der sehr gute französische Dichter Charles Baudelaire (1821–1867). Über die Niedertracht des Zeitungswesens – heute müsste man sagen: des gesamten Medienbetriebs – hat Baudelaires nicht minder begabter Kollege Honoré de Balzac (1799–1850) einen ebenso entlarvenden wie lehrreichen 800-Seiten-Roman verfasst, der den Titel »Verlorene Illusionen« trägt.

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    Hier ein schönes Zitat daraus: »Jede Zeitung ist ein Laden, in welchem dem Publikum die Schlagworte verkauft werden, die es haben will. Gäbe es eine Zeitung für Bucklige, würde sie von früh bis spät die Schönheit, die Güte und die Notwendigkeit der Buckligen preisen. Eine Zeitung ist nicht mehr dazu da aufzuklären, sondern den Ansichten zu schmeicheln.«

    Am Medienbetrieb als grundkorruptes Gewerbe, das im Wesentlichen die Kommerzialisierung von Nachrichten betreibt, die Vorurteile der Leser, Zuschauer oder User bedient und zu circa 98 Prozent aus der einen oder anderen Sorte Reklame besteht, sei es nun für diverse Industrieprodukte oder für eine bestimmte Weltanschauung (oder für beides), hat sich seither nicht gar zu viel geändert. Mit dem Aufstieg des Pressewesens im Industriezeitalter, in dem der Journalismus rasch zur Ware geworden ist, beschleunigte sich rasant der Niedergang der Idee eines Journalismus, der aufklärt, intellektuell anregt, Kritik übt und gesellschaftliche Emanzipation befördert.

    Ein Journalismus, bei dem Information, Propaganda, Lobbyismus, Reklame, Schlamperei und die Unfähigkeit, einen Gedanken verständlich zu formulieren, miteinander verschmelzen, ist zwar stets die Regel gewesen: der Leitartikel, der sich liest wie vom Regierungssprecher persönlich verfasst (»die Bevölkerung wird den Gürtel enger schnallen müssen«); der tagesaktuelle Kommentar, der nur aus den immer gleichen Phrasen und Floskeln zusammengesetzt ist (»grünes Licht«, »Rote Karte«, »Schwarzer Peter«); das Interview, in dem der Gesprächspartner umschmeichelt und hofiert wird (»Wie sind Sie auf Ihre hervorragende Idee mit der Steuerreform gekommen?«). Doch spätestens mit den drastischen finanziellen Kürzungen im Bildungswesen, die in den vergangenen 30 Jahren vorgenommen wurden, und dem Einzug des Internets und der sogenannten sozialen Medien in den Alltag hat ein wohl unumkehrbarer Prozess der Verwahrlosung des Medienwesens insgesamt eingesetzt.

    Weil die durchschnittliche Aufmerksamkeitsspanne und Konzentrationsfähigkeit der Leser stark abgenommen hat, werden Texte nicht allein eingeschrumpft auf eine Länge, die niemanden überfordern soll. Sie werden auch »komplexitätsreduziert«, wie das heute heißt, also formal und inhaltlich zugeschnitten auf ein Publikum, das weniger an Information, Aufklärung oder Kritik interessiert ist als daran, sich mit einfachen Parolen und eindimensionalen Narrativen die eigene Beschränktheit untermauern zu lassen.

    Was zählt, sind nicht länger die Qualität, die Reflektiertheit oder der kritische Gehalt eines Beitrags, sondern – nicht anders als bei »Bild-Online« – Klickzahlen.

    Insbesondere bei der Online-Präsentation von Beiträgen und Artikeln wird, selbst in vermeintlich fortschrittlich gesinnten Redaktionen, mehr und mehr auf die totale Boulevardisierung gesetzt: Man arbeitet mit reißerischen Schlagworten und möglichst simplen Botschaften, ist darum bemüht, die Ressentiments der Leser und Zuschauer zu bedienen und sowohl der Sensationslust und geistigen Schlichtheit als auch der immer stärker reduzierten Aufnahmefähigkeit der Leute entgegenzukommen. Was zählt, sind nicht länger die Qualität, die Reflektiertheit oder der kritische Gehalt eines Beitrags, sondern – nicht anders als bei »Bild-Online« – Klickzahlen. »Give the people what they want« heißt die Devise. Dass sie dabei verdummen, soll vorerst nicht unsere Sorge sein.

    Viele Zeitungen und Zeitschriften, sogenannte Online-Medien und »Nachrichtenplattformen« eingeschlossen, die einen einst zumindest halbwegs mit Informationen versorgten, erwecken heute den Eindruck, ihr »Content« sei überwiegend eine Mischung aus reißerisch aufgemachten Boulevardnachrichten, Klatsch und Kitsch, rechter bis rechtsextremer Agitation und Krawallmacherei und dem, was man früher »Erbauung« nannte, also die Stärkung des Glaubens an die Alternativlosigkeit der Zustände, die der Kapitalismus hervorgebracht hat. Vermutlich erhofft man sich in den Redaktionen, so jene von den Verhältnissen brutalisierten und teils von pathologischem Hass, teils von Abstiegsangst getriebenen Leute als Leser zu gewinnen, die sich in den letzten zehn Jahren der extremen Rechten zugewandt haben. Möglich, dass das gelingt.

    Ich bin mir nicht sicher, ob für eine bessere Zukunft nicht andere Medien benötigt werden. Sicher ist jedenfalls: Es gab zwar immer wieder auch Journalisten oder Autoren, die die geballte Medienmacht einzelner Personen, Unternehmen oder Konzerne kritisierten oder deren Demagogie mit Satire oder Sprachkritik begegneten, doch deren Einfluss oder Wirkung dürfte mit dem Adjektiv »begrenzt« noch sehr euphemistisch beschrieben sein.

    Die gute Kolumne

    Thomas Blum ist grundsätzlich nicht einverstanden mit der herrschenden sogenannten Realität. Vorerst wird er sie nicht ändern können, aber er kann sie zurechtweisen, sie ermahnen oder ihr, wenn es nötig wird, auch mal eins überziehen. Damit das Schlechte den Rückzug antritt. Wir sind mit seinem Kampf gegen die Realität solidarisch. Daher erscheint fortan montags an dieser Stelle »Die gute Kolumne«. Nur die beste Qualität für die besten Leser*innen! Die gesammelten Texte sind zu finden unter: https://www.nd-aktuell.de/gastautoren/autor/241

  • ZDF-Recherche zeigt: Uber ist ein schlechter Deal auf Kosten von Fahrern und Steuerzahlern
    https://bundesverband.taxi/zdf-recherche-zeigt-uber-ist-ein-schlechter-deal-auf-kosten-von-fahr

    27. April 2026

    Berlin. Die aktuelle ZDF-Reportage „WISO Deals: Die Deals von Uber“ legt schonungslos offen, was die Taxibranche seit Jahren kritisiert: Das Geschäftsmodell von Uber funktioniert nur auf Kosten anderer. Der Bundesverband Taxi und Mietwagen sieht sich durch die Recherche bestätigt und fordert konsequentes politisches Handeln. Die ZDF-Journalistin stellt im Beitrag die zentrale Frage: „Doch wer zahlt den Preis dafür?“ Die Antwort liefert die Recherche selbst: Es sind vor allem die Fahrer und am Ende auch die Allgemeinheit.

    Die Reportage zeigt, dass viele Uber-Fahrer unter prekären Bedingungen arbeiten: lange Arbeitszeiten, unsichere Einkommen und hoher Druck. Trotz 12-Stunden-Schichten reicht es oft nicht für den Mindestlohn. Gleichzeitig profitieren komplexe Subunternehmerstrukturen, während die tatsächlichen Leistungsträger nur einen Bruchteil der Einnahmen erhalten. „Die ZDF-Recherche macht deutlich: Uber ist kein innovativer Mobilitätsdienst, sondern ein Geschäftsmodell, das auf systematischer Ausbeutung basiert“, erklärt Gregor Beiner, Präsident des Bundesverbands Taxi und Mietwagen. „Wenn Fahrer trotz harter Arbeit kaum von ihrem Einkommen leben können, läuft etwas grundlegend falsch.“

    Besonders alarmierend: Behörden stellen laut ZDF immer wieder Verstöße bei Uber-Subunternehmern fest. Ein Mitarbeiter des Kölner Zolls bringt die Problematik im Beitrag auf den Punkt und beschreibt ein System, das strukturell anfällig für Missbrauch ist. Auch kommunale Behörden sehen die Ursache in den wirtschaftlichen Rahmenbedingungen: Niedrige Einnahmen machten es Subunternehmern faktisch unmöglich, dauerhaft rechtskonform zu arbeiten. Für den Bundesverband ist klar: Hier handelt es sich nicht um Einzelfälle, sondern um ein strukturelles Problem.

    Die Folgen dieses Systems tragen nicht nur die Fahrer. Wenn Sozialabgaben nicht korrekt abgeführt werden oder Geschäftsmodelle auf rechtlichen Grauzonen basieren, entsteht ein erheblicher Schaden für die öffentlichen Kassen. „Wer Geschäftsmodelle zulässt, die nur durch Umgehung von Regeln funktionieren, gefährdet die Finanzierung unseres Sozialstaats“, so Beiner weiter. „Das ist kein fairer Wettbewerb – das ist ein Risiko für alle Steuerzahler.“

    Der Bundesverband Taxi und Mietwagen fordert deshalb klare gesetzliche Rahmenbedingungen und konsequente Kontrollen. Ein zentraler Baustein: Mindestbeförderungsentgelte für Mietwagenplattformen. „Mindestpreise sind überfällig. Sie sorgen für fairen Wettbewerb, verhindern Lohndumping und sichern die Einhaltung von Recht und Gesetz“, betont Beiner. „Die Politik darf nicht länger zuschauen und muss schnell handeln. Die ZDF-Recherche ist ein Weckruf. Es zählt jeder Tag.“

    Die ZDF-Dokumentation zeigt eindrücklich: Was für Fahrgäste zunächst günstig erscheint, hat versteckte Kosten. Uber ist – so das Fazit – kein Fortschritt für die Mobilität, sondern ein schlechter Deal für Fahrer, Staat und Gesellschaft.

    Zum Beitrag des ZDF: https://www.zdf.de/video/reportagen/wiso-deals-mit-deinem-geld-100/uber-taxi-geschaeftsmodell-100

    ##Uber #Pressemitteilung #Bundesverband_Taxi

  • Linhof Technika Press
    https://camera-wiki.org/wiki/Linhof_Technika_Press
    https://www.flickr.com/photos/146425980@N02/31594030782/in/pool-camerawiki

    Flickr

    The Linhof Technika Press is a 6,5x9cm camera made by Linhof from 1956-1962/63, introduced at the 1956 Photokina. Film holders for 6x9 and 6x6 exposures were originally available. The lenses are mounted in metal helicoid mounts, unlike lenses for the other bellows-focusing Linhof cameras. For this reason all front lens standard movements of other Linhof models are not available, however back movements remain for increased depth of field. Focusing is by a combined rangefinder-viewfinder.

    Together with the 4x5 Super Technika, the Technika Press won the Grand Prix at the 1957 Tri-annual Exposition in Milan[1]. Linhof advertised that “[c]ameras in addition to the TECHNIKA PRESS are superfluous”, and emphasized its usefulness for sports and press photographers, besides being so easy to handle that “even a girl can use it without effort”[2]. The Technika Press seems to have inspired the Mamiya Press standard (1960), and was itself replaced by the Linhof Technika Press 70 (1963).
    Lenses

    Lenses introduced with the camera include:

    Schneider-Kreuznach 53mm Technika Super Angulon F4
    Schneider-Kreuznach 105mm Technika-Xenotar F2.8
    Schneider-Kreuznach 180mm Technika-Tele-Arton F4
    Carl Zeiss 53mm Biogon F4.5
    Carl Zeiss 100mm Planar F2.8
    Carl Zeiss 180mm Sonnar F4.8

    Notes

    Linhof - 70 Years Service to Photography (1957) p. 22
    Ibid p. 37


    Photo prise avec une Graflex

    #photographie #presse #Cannes #histoire #stars

  • Könnten natürlich auch Fischer gewesen sein. Warum übt sich das #ZD...
    https://diaspora.psyco.fr/p/12457488

    Könnten natürlich auch Fischer gewesen sein. Warum übt sich das #ZDF im verbreiten von #Pressemitteilung des Weißen Hauses? 🤔

    Siehe: https://www.zdfheute.de/panorama/us-angriff-mutmassliches-drogenboot-pazifik-100.html

    Ein sehr großes #Problem im heutigen #Journalismus ist der #Verlautbarungsjournalismus. Dabei werden #Pressemeldungen aus vermeintlich seriöser Quelle unkritisch weiterverarbeitet. Sehr häufig und offensichtlich sind diese Quellen: Israel, USA, Ukraine oder die Polizei. Falls sich das Ganze im Nachhinein als Propaganda entpuppt geht das meist unter weil andere Themen aktuell sind.

    Besonders auffällig daran ist, dass Pressemitteilungen aus vermeintlich unseriösen Quellen immer entsprechend geframt werden. So wird immer von russischen Olligarchen aber nie von (…)

  • Classement 2026 : la liberté de la presse au plus bas depuis 25 ans

    Pour la première fois dans l’histoire du Classement mondial de la liberté de la presse de Reporters sans frontières (RSF), plus de la moitié des pays du monde sont en situation « difficile » ou « très grave ». En 25 ans, le score moyen de l’ensemble des pays étudiés n’a jamais été aussi bas. Le développement d’un arsenal législatif de plus en plus restrictif, notamment lié aux politiques de sécurité nationale, vient, depuis 2001, éroder le droit à l’information, jusque dans les démocraties. L’indicateur légal est celui qui baisse le plus cette année, signe d’une criminalisation croissante du journalisme. Et les Amériques connaissent une évolution significative, les États-Unis perdant sept places tandis que plusieurs pays d’Amérique latine plongent dans la spirale de la violence et de la répression.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/05/09/classement-2026-la-liberte-de-la-presse-au-plu

    #international #presse

  • [Tribune] Et si le #journalisme local avait des leçons à donner à l’ensemble des médias ?
    https://splann.org/tribune-journalisme-local

    À l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la #presse, ce dimanche 3 mai, le moteur de recherche #lilo a proposé à « Splann ! » de produire une tribune sur l’importance du journalisme d’enquête en région. Écrite par Pierre-Yves Bulteau, cofondateur de notre média, nous la reproduisons ici en intégralité. L’article [Tribune] Et si le journalisme local avait des leçons à donner à l’ensemble des médias ? est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #La_vie_de_« Splann !_ » #démocratie #edwy_plenel #festival_des_médias_indépendants #Glomel #Guingamp #Imerys #Rennes #reporters_sans_frontières

  • Energiekosten .... geplanter Investitionsrückgang auf breiter Front...
    https://diaspora.psyco.fr/p/12433618

    Energiekosten .... geplanter Investitionsrückgang auf breiter Front in Deutschland

    ♲ Denkstrom - 2026-04-28 14:46:16 GMT

    23% der internationalen Konzerne kürzen ihre Investitionen in Deutschland. 2023 waren es 11%. Und das Problem hat einen Namen: Energiekosten, letzter Platz von 24 Kriterien.denkstrom.org/artikel/kpmg-sta…

    #Wirtschaft #Konjunktur #FediNews #Newstodon #Presseschau #Nachrichten #Deutschland #Fediverse

  • [Direct vidéo] « Splann ! » inaugure le Festival des médias indés avec #edwy_plenel et #guillaume_meurice, le 11 avril, à 15 h 15, à #Rennes
    https://splann.org/festival-medias-indes-rennes-2026

    Le théâtre de La Paillette reçoit le premier Festival des médias indés, à Rennes. Nous aurons l’honneur de l’inaugurer, ce samedi, à partir de 15 h 15. Notre #journaliste Julie Lallouët-Geffroy échangera avec Edwy Plenel lors d’une rencontre animée par Guillaume Meurice et retransmise en direct sur cette page. L’article [Direct vidéo] « Splann ! » inaugure le Festival des médias indés avec Edwy Plenel et Guillaume Meurice, le 11 avril, à 15 h 15, à Rennes est apparu en premier sur Splann ! | ONG d’enquêtes journalistiques en Bretagne.

    #La_vie_de_« Splann !_ » #ille-et-vilaine #journal #journalisme #média #médias_indépendants #presse

    • [...]

      Haim drohte damit, eine ebenso hohe Summe zu investieren, um den Journalisten „fertigzumachen“. Die Angreifer untermauerten ihre Drohungen mit Details über Fabians Wohnviertel und seine Familie. Der Vorfall unterstreicht die wachsende Gefahr durch unregulierte Prognosemärkte: Wenn zweistellige Millionenbeträge auf dem Spiel stehen, wird die unabhängige Berichterstattung für die Akteure zu einem finanziellen Hindernis, das sie mit kriminellen Mitteln aus dem Weg zu räumen versuchen.

  • Deutsche Kriegsgemeinschaft
    https://www.jungewelt.de/artikel/518771.deutsche-kriegsgemeinschaft.html

    Le patron des publication de droite *démocratiques" Welt, Politico et Business Insider déclare qu’il faut être pour la guerre, le cas échéant on se montre comme antisemite et poutiniste. Santé ! Encore un verre ! Du schnaps !

    7.3.2026 von Arnold Schölzel - Bisher galt: Beginnt der Krieg, spaltet sich die Linke. Das ändert sich gerade: Die Partei, die sich hierzulande für jene hält, steht bei der Einstufung des Kriegs der USA und Israels gegen den Iran nicht hinter der Bundesregierung und deren medialem Tross zurück. Linke-Chef Jan van Aken sah am vergangenen Sonnabend in einer Erklärung zum Angriff kein völkerrechtliches »Dilemma« wie der Kanzler, ließ sich aber wie der nicht vom russischen Hauptfeind ablenken: »Wenn der Westen selbst das Völkerrecht verletzt, wird es um so schwerer, globale Unterstützung für die Ukraine und den Kampf gegen den Völkerrechtsverletzer Putin zu gewinnen. Für Putin war das heute daher wieder einmal ein guter Tag.« Russenhass geht bei van Aken über alles, jedenfalls über eine Benennung der Völkerrechtsverletzer Trump oder Netanjahu als solche. Wäre ja auch Antisemitismus.

    Der grassiert schon in der Linkspartei, »gesteht« Bundestagsvizepräsident Bodo Ramelow am Donnerstag bei Bild im Ronzheimer-Podcast. Sagt Bild-Redakteur Filipp Piatov. Ramelow antwortet dort auf die Frage, warum der Gazakrieg eine viel größere Aufmerksamkeit bekam als etwa Kriege im Jemen oder Sudan: »Das ist das, was ich empfinde als den aufblühenden Antisemitismus. Und der ist viel weiter als nur ein wenig bei mir in der Partei. Bei mir in einer Partei ist er jetzt sichtbar, und ich bin die Folie, an der es abprallt. Deswegen habe ich das auch auf mich genommen, zu sagen: Ja, ich duck’ mich jetzt nicht weg.« Wolfram Weimer, der endlich die Berlinale von dem befreit, was er für Antisemitismus hält, muss unbedingt Ramelow in den neuen Berlinale-Wächterrat berufen. Die dort zu versammelnden Weimer-Mullahs sollen die Meinungsfreiheit in den intellektuellen Grenzen des Kulturstaatsministers schützen, da ist Ramelow gesetzt.

    Der Schulterschluss von Linken und uneingeschränkten USA- und Israel-Unterstützern ist aber noch nicht vollendet. Ulf Poschardt, Herausgeber bei Springer von Welt, Politico und Business Insider, begrüßt am Montag in der Welt mit »Endlich!« den Kriegsbeginn, hält beiläufig über Iraner fest: »Diese Menschen sehen aus wie wir«, und er erklärt ihnen und seinen Lesern, Trump sei »einer der großen amerikanischen Präsidenten, der sich entschieden hat, nicht länger zuzusehen«. Jeder Anhänger von Freiheit und Demokratie müsse »den Amerikanern und den Israelis die Daumen drücken«. Mit Völkerrecht hält sich ein Schreibtischfreiheitskämpfer und Demokrat wie Poschardt nicht auf, sein Augenmerk gilt Pazifisten, also den Hauptfeinden im eigenen Land, »den deutschen Moraldarstellern«. Macht aber schlapp und nennt als einzige die meist olivgrüne Claudia Roth.

    nd - digital

    In einem Dämmermoment seiner Kriegsbesoffenheit muss Poschardt die eine Frau zuwenig gewesen sein. Jedenfalls titelt er am Donnerstag in der Welt: »Alice Weidel ist die neue Heidi Reichinnek.« Poschardt benötigt für Halluzinationen keinen Spezialstoff, er sieht auch so das Problem dreifach: »Dass Alice Weidel, Heidi Reichinnek und Annalena Baerbock nach dem Angriff der USA und Israels auf den Iran nahezu dieselben Völkerrechtsversatzstücke bemühten, um den amerikanisch-israelischen Einsatz zu kritisieren und damit nolens volens den Mullahs und ihren russischen und chinesischen Freunden zur Seite zu springen, konnte nur diejenigen überraschen, die nicht so genau hinsahen in den vergangenen Jahren.«

    Wenn drei Frauen vom Völkerrecht reden, helfen sie Mullahs, Putin und Xi Jinping – alten Männern. Das auszusprechen trauen sich van Aken oder Merz nicht, die reden drumherum. Poschardt spricht endlich die deutsch-kriegsgemeinschaftliche Wahrheit aus. Wie im Suff.

    #Allemagne #presse #guerre #bellicistes #sionistes #philisemites #russophobie