• Michel Onfray : « On est dans une situation, effectivement, de guerre civile » (RT)
    https://www.crashdebug.fr/michel-onfray-on-est-dans-une-situation-effectivement-de-guerre-civile-rt

    Si cela pouvait réveiller les gens, ou susciter des vocations, on leur souhaite bonne continuation, perso j’essayerai d’avoir un exemplaire ; ))))

    Invité de Stéphanie De Muru le 25 juin, le philosophe et essayiste Michel Onfray s’est exprimé sur la sortie du premier numéro de sa revue, Front populaire.

    #MichelOnfray #FrontPopulaire #Presse

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    Informations complémentaires :

    Crashdebug.fr : Comment l’UE et l’euro s’effondrent face au Covid ! (Trouble Fait)

    Crashdebug.fr : Qui veut la peau des Gaulois Réfractaires (...)

  • Affaire Legay : la police des polices traque les sources de Mediapart -
    https://www.mediapart.fr/journal/france/260520/affaire-legay-la-police-des-polices-traque-les-sources-de-mediapart?onglet

    La journaliste de Mediapart Pascale Pascariello, qui avait permis de démontrer les mensonges du président de la République dans une affaire de violences policières, a été entendue comme suspecte, mardi 26 mai, par l’IGPN. C’est la quatrième fois en moins de 18 mois que la justice essaye de s’en prendre aux sources de Mediapart à la suite d’enquêtes embarrassantes pour l’exécutif.

    Sous la présidence d’Emmanuel Macron, la chasse aux sources des journalistes s’inscrit au fil des mois dans une récurrence de plus en plus inquiétante. La reporter de Mediapart Pascale Pascariello, qui avait permis de démontrer les mensonges du président de la République et du procureur de Nice dans le dossier Geneviève Legay, une retentissante affaire de violences policières, a été entendue comme suspecte, mardi 26 mai, à Paris, par un commissaire général et une capitaine de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN).

    L’objectif des investigations, diligentées par le parquet de Nice, est contenu dans le délit visé par la convocation judiciaire envoyée le 19 mai à Mediapart : « recel de violation du secret professionnel ». Comprendre : trouver qui, au sein de l’administration, a livré à la presse des informations embarrassantes pour la justice et le pouvoir.

    Les nombreuses enquêtes de Pascale Pascariello avaient en effet mis au jour les contre-vérités d’un magistrat – le procureur Jean-Michel Prêtre – et du chef de l’État lui-même, Emmanuel Macron, dans un dossier qui est vite apparu comme symbolique des violences policières, de leur déni institutionnel et du mensonge politique qui, parfois, l’accompagne.

    L’affaire Legay porte le nom d’une militante de 73 ans de l’organisation Attac, qui a été gravement blessée durant une manifestation fin mars 2019, à Nice. Le procureur de la ville, lors d’une conférence de presse, puis Emmanuel Macron quelques jours plus tard, dans les colonnes du quotidien Nice Matin, avaient dédouané la police, qui aurait été, selon eux, totalement étrangère aux blessures infligées à la vieille dame.

    Mais les articles de Mediapart ont pu, preuves à l’appui, montrer qu’il n’en était rien et qu’un rapport de police, rédigé le jour des faits, avait même établi le contraire. D’autres articles de Pascale Pascariello avaient également interrogé les conflits d’intérêts qui entouraient l’enquête – la policière chargée des investigations est la compagne d’un policier en cause… – et exhumé les lourds antécédents du procureur Prêtre, qui a finalement été muté à Lyon après avoir essayé d’étouffer l’affaire Legay (toujours au point mort sur le fond).

    Toutes ces informations d’intérêt public, et dont aucune n’est contestée sur le fond par quiconque devant un tribunal, ont de toute évidence agacé.

    Accompagnée de l’avocat de Mediapart, Me Emmanuel Tordjman, Pascale Pascariello s’est rendue à sa convocation dans les locaux parisiens de l’IGPN mais a refusé, durant 1 h 30 d’interrogatoire sous le régime de l’audition libre, de répondre aux questions des enquêteurs afin de protéger ses sources.

    Dans une déclaration liminaire, elle a néanmoins évoqué une « convocation [qui] pose des problèmes juridiques fondamentaux » et s’apparente à un « contournement du droit de la presse ». « Le but de cette manœuvre est de donner toute latitude à la police pour rechercher l’auteur principal du délit dont nous serions les receleurs, c’est-à-dire nos sources », a expliqué notre journaliste, dénonçant « un climat de pression sur notre profession et d’intimidation vis-à-vis de nos sources ».

    Ainsi que la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme (Cedh) ne cesse de le rappeler depuis des décennies, le propre du journalisme consiste parfois, si ce n’est souvent, à obtenir des informations auprès de personnes qui ne sont pas censées lui en donner. Faute de quoi, les journalistes seraient condamnés d’avance à passer leur temps à recopier des communiqués de presse et à s’accommoder en toutes circonstances des versions officielles.

    C’est la raison pour laquelle la Cedh avait défini la protection des sources journalistiques comme « l’une des pierres angulaires de la liberté de la presse » (arrêt Goodwin, 1996), laquelle liberté consiste, selon la même cour, à publier des informations « qui heurtent, choquent ou inquiètent l’État ou une fraction quelconque de la population » (arrêt Handyside, 1976).

    L’audition comme suspecte de Pascale Pascariello est d’autant plus inquiétante qu’elle s’inscrit dans une succession de tentatives judiciaires d’entraver le travail de la presse depuis 18 mois.

    Exemples :

    Février 2019 : deux magistrats du parquet de Paris, accompagnés de policiers de la Brigade criminelle, ont tenté de perquisitionner notre rédaction dans l’affaire Benalla, à la suite de la révélation d’enregistrements compromettants pour l’ancien collaborateur du président de la République.

    Avril 2019 : des journalistes du collectif Disclose, dont les informations avaient été publiées par Mediapart et d’autres médias, ont été entendus comme suspects par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) pour avoir révélé une note classifiée prouvant les mensonges du gouvernement et de l’Élysée sur l’utilisation d’armes françaises dans la guerre au Yémen, qui a fait des milliers de morts civiles.

    Mai 2019 : une journaliste du Monde, Ariane Chemin, et le directeur de la publication du quotidien, Louis Dreyfus, sont à leur tour entendus comme suspects par la DGSI en marge de l’affaire Benalla.

    Octobre 2019 : quatre journalistes de Mediapart, dont son directeur de publication, Edwy Plenel, sont convoqués comme suspects par la police judiciaire pour avoir révélé l’identité et le parcours sinueux d’un proche de Benalla, toujours en fonction à l’Élysée et spécialiste de l’infiltration et de l’effraction.
    Toutes ces atteintes à la liberté d’informer ont un point commun : elles visent des enquêtes journalistiques qui ont mis en cause le pouvoir exécutif.

    Mais ce ne doit être qu’un hasard.

    #presse #police

  • Condé Nast publie son glossaire en ligne de la mode durable


    De l’urgence climatique aux conséquences environnementales de la mode en passant par le rôle socio-économique du secteur et la durabilité des produits, un glossaire en langue anglaise entend clarifier les différents termes et enjeux de la mode responsable.

    Ce dernier a été mis sur pied par le groupe d’édition américain Condé Nast (Vogue, Vanity Fair, GQ...) en relation avec le Centre for Sustainable Fashion (CSF) et le London College of Fashion de l’Université des Arts de Londres (UAL), en relation avec chercheurs et universitaires du domaine. Scindé en quatre parties et dix sous-thèmes, le glossaire explique plus de 250 mots ou expressions liés à la mode durable.

Des notions d’empreinte carbone et dégradation des sols jusqu’au micro-plastiques et au #greenwashing, ces termes feront l’objet d’une mise à jour régulière de leur définition. A noter que ce glossaire va par ailleurs plus loin que les simples termes industriels, et rappelle ainsi la nature du protocole de #Kyoto, les problématiques d’appropriation culturelle et même les suicides d’exploitants agricoles dans le domaine du coton.

    “Nous pouvons créer une nouvelle ère de beauté et de style, fruit de notre compréhension et notre lien intime avec notre bien le plus précieux : la terre, le plus grand designer que le monde ait jamais connu" , indique dans le communiqué de lancement Dilys Williams, professeur de design de mode durable et directrice du Centre for Sustainable Fashion, qui a pris part au projet.

    https://www.condenast.com/glossary/social-cultural-and-economic-impacts-of-fashion
    The Sustainable Fashion Glossary is our long-standing commitment to drive change in the world of fashion, design, and style, bringing together academic rigour and Condé Nast’s diverse point of view.
    It has been created by Condé Nast, in partnership with the Centre for Sustainable Fashion, London College of Fashion, University of Arts London.
    https://images.ctfassets.net/hbmwn5pbkdff/2WqlvcBkNqUvlgIyak8UNf/12af7f8d9ec117a52d14d00c69e00afc/Social__cultural_and_economic_impacts_of_fashion_16_9__1_.jpeg

    GLOSSARY
    Animal welfare
    See also: Endangered species, Biodiversity, Respect, Well-being, Natural materials, Cashmere, Faux fur, Fish skin.

    Artisan
    See also: Heritage crafts, Human rights, Modern slavery, Living wage, Global inequality, Equality, Localism.

    Bonded labor
    See also: Cash crops, Farmer suicide, Child labor, Migrant workers, Poverty, Human rights.

    Cash crops
    See also: Genetically modified (GM) crops, Farmer suicide, Child labor, Bonded labor.

    Child labor
    See also: Hazardous chemicals, Health hazards, Farmer suicide, Migrant workers, Poverty, Modern slavery, Living wage, Human rights.

    Collective bargaining
    See also: Poverty, Living Wage, Migrant workers, Modern slavery, Offshore manufacture, Supply chain, Transparency, Zero-hour contract.

    Craft clusters
    See also: Artisan, Heritage crafts, Modern slavery, Localism, Inclusion, Respect, Reshoring, Prosperity, Well-being.

    Cultural appropriation
    See also: Globalization, Decolonization, Diversity, Inclusion, Respect, Localism.

    Endangered species
    See also: Ecosystem, Irreversibility, Animal welfare

    Farmer suicide
    See also: Water use, Water scarcity, Bonded labor, Social costs.

    Globalization
    See also: Global inequality, Externalized costs, Offshore manufacture, Decolonization, Interdependence, Cultural appropriation, Localism.

    Greenwashing
    See also: Growth, Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC), Climate crisis, United Nations Fashion Industry Charter for Climate Action, Accountability, Corporate social responsibility (CSR), Respect.

    Heritage crafts
    See also: Artisan, Craft clusters, Offshore manufacture, Reshoring, Localism, Sufficiency.

    Human rights
    See also: Poverty, Modern slavery, Living wage, Child labor, Collective bargaining, Offshore manufacture, Supply chain, Transparency, Zero-hour contract, Global inequality.

    In-work poverty
    See Poverty.

    Living wage
    See also: Collective bargaining, Equality, Equity, Global inequality, Modern slavery, Migrant workers, Zero-hour contract.

    Migrant workers
    See also: Modern slavery, Human rights, Living wage, Zero-hour contract, Global inequality, Collective bargaining, Equality, Equity, Respect.

    Modern Slavery
    See also: Human rights, Equality, Equity, Living Wage, Zero-hour contract, Collective bargaining, Migrant workers, Supply chain.

    Offshore manufacture
    See also: Reshoring, Localism, Environmental costs, Social costs, Accountability, Corporate social responsibility (CSR), Global inequality, Human rights, Living wage, Poverty, Modern slavery, Water pollution, Health hazards.

    Poverty
    See also: Living Wage, Human rights, Equality, Equity, Modern slavery, Zero-hour contract, Collective bargaining, Migrant workers.

    Poverty wages
    See Poverty.

    Rana Plaza
    See also: Offshore manufacture, Supply chain, Transparency, Poverty, Collective bargaining, In-work poverty, Human rights, Social costs.

    Reshoring
    See also: Accountability, Environmental costs, Social costs, Distribution, Localism.

    Social costs
    See also: Environmental costs, Global inequality, Accountability, Corporate social responsibility (CSR), Offshore manufacture, Supply chain.

    Supply chain
    See also: Transparency, Accountability, Value chain, Reshoring, Distribution, Environmental costs, Social costs, Fast fashion, Human rights, Modern slavery.

    Traceability
    See also: Accountability, Corporate Social Responsibility (CSR), Offshore manufacture, Externalized costs, Respect, Child labor, Human rights, Living wage, Modern slavery, Reshoring.

    Transparency
    See also: Corporate social responsibility (CSR), Respect, Child labor, Human rights, Living wage, Modern slavery, Offshore manufacture, Reshoring.

    Vulnerable species
    See Endangered species.

    Zero-hour contract
    See also: Living wage, Human rights, Poverty, Collective bargaining, Migrant workers.

    #argumentaire #publicité #marketing #manipulation #internet #médias #presse #enfumage #vocabulaire #langue_de_bois #textile #vétements #mode

  • D’OÙ VIENT ET OÙ VA LE #PHOTOJOURNALISME ?

    (libre) https://www.invidio.us/watch?v=VfHJOo21KwA
    (YT) https://www.youtube.com/watch?v=VfHJOo21KwA

    Passionnant par ses rappels et exemples, en particulier sur les notions de photojournalisme & photoreporter ≢ photo-documentaire & photographe auteur⋅e
    Frustrant sur son manque de poil-à-gratter sur les responsabilités économiques (Louis Witter intervient souvent sur le sujet sur Twitter, dénonçant l’hypocrisie des rédactions

    Photojournalism is drôle because une rédac peut te dire sans pression « faites le reportage, venez nous le montrer ensuite et on verra si on prend ». Le jour où je voudrais construire ma maison je j’essayerai de dire aux gars « allez y, bâtissez moi ça et pis j’vois ensuite » 🙃
    https://twitter.com/LouisWitter/status/1263757032932421632

    sujet #photo de Photosynthese / #HistoireDeLaPhoto
    son site : http://www.photo-synthèse.com/a-propos-de-photo-synthese

    • ah ah ah j’adore ! et aussi sur l’aberration du manque d’éducation à l’image et de culture visuelle, sémiologie, sémantique, histoire, représentation, choix des couleurs, des formes, longues études pour dessiner/photographier ? du basique inconnu … on en parlait hier avec @jacotte, avec ce que cela implique de mépris et de déconsidération. Graphiste ? un travail rapidement attribué aux femmes « aaah, une femme, tu vas nous faire l’interface plus joli, ah ben non je code pas pour valoriser ce que vous avez terminé sans vous préoccuper de ce poste, et manque de bol, je suis pas graphiste justement pour ces raisons » Quand tu es graphiste avec 30 ans de métier, qu’on vient te chercher pour ça et que l’oncle de Paul trouve que tu devrais ferrer à droite la typo de ton logo. Et surtout l’hypocrite sacro sainte indépendance de tout ce qui est artiste, photographe, fabricante d’images, qui ressemble surtout à une façon d’exploiter tes talents sans avoir à te rémunérer : aah ces artistes qui ont faim, c’est si beau, faudrait pas vous prendre pour Van Gogh pour autant, si on peut rien vous dire … Un stage de 4h de photoshop et le secrétariat se chargera de refondre la maquette en intégrant les désidératas des 12 membres du CA.

    • Merci pour le témoignage-rage, @touti !
      Pour ma part je dois régulièrement répondre que non, je ne suis pas journaliste ni même photojournaliste, puisqu’il semble que ce soit la seule case disponible dans l’imaginaire collectif quand tu fais de la photo dite « sociale » ou « engagée », et ce qui est encore plus drôle (nop) c’est le dédain général (mais non-dit, plutôt par l’oubli) quand j’explique que je suis illustratrice (documentaliste, j’essaye même plus, c’est trop abstrait)
      Et alors auteurE, avec un E, mandiEu !!!
      Le hic c’est que le mouvement qui a fini par naître en défense des photojournalistes a fait l’impasse sur cet aspect (déjà ça a été compliqué pour elleux de faire admettre le truc avec ou sans carte, j’étais là pendant la bataille, je peux en témoigner) du coup, ce truc c’est un peu comme si c’était la part négociable et accessoire dans la tête des flics / patrons, etc.
      Pour l’artisme, j’avoue, je mets ça de côté, c’est un machin trop compliqué à manier pour moi, même si des fois je l’utilise pour signifier que je veux bien passer rapidement à un autre sujet quand à la complexité mon métier (un peu comme quand on dit « c’est compliqué » pour le relationnel...) déjà que j’ai du mal à me situer dans le champs <libre>-<bénévole>-<exploitée>-<payée> !
      Bref, j’ai trouvé quelques rappels suffisamment simples pour faire tourner la vidéo en espérant qu’elle touchera les « photojournalistes » new-born de ces dernières années qui font un peu n’imp et se croient parfois exempts, par l’auto-proclamation, de toute notion réflexive ou éthique, les pires étant ceux qui font du live facebook, etc etc etc groumph !

    • @val_k quand il faut remplir la case « tu bosses dans quoi » je réponds que je suis réalisatrice, d’un c’est au féminin, de deux je réalise des choses même en ne produisant rien voire en dormant (comme tout le monde mais chuut), de trois ça pose sa femme pour ceux qui veulent une case.
      Et tu réalises quoi ?
      – La vacuité du monde, chaque jour.
      Tant que je supportais encore de pointer à l’anpe, c’est le titre qu’ils avaient inscrits et au moins ça fait rire :)

      Quant aux nouveaux dieux facebook, tu as envie de passer du temps à les éduquer ? perso je préfère tes photos !

  • Altice dit « au revoir » à Libé
    https://www.latribune.fr/technos-medias/medias/altice-dit-au-revoir-a-libe-847819.html


    Patrick Drahi avait acquis Libération en 2014, pour 14 millions d’euros.
    Crédits : Reuters

    Altice France a décidé de se séparer du quotidien de gauche. Dans un mail interne, le groupe de Patrick Drahi annonce que le journal sera transféré dans une structure à but non lucratif censée garantir « l’indépendance » du titre.

    Altice et Libé, c’est fini. Dans un mail interne diffusé par Altice France, ce jeudi, le groupe de Patrick Drahi et maison-mère de l’opérateur SFR, annonce que le quotidien de gauche sera transféré dans un nouveau « Fonds de dotation pour une presse indépendante ». Une filiale de cette structure, baptisée « Presse Indépendante SAS », va acquérir le journal, sa régie et sa société de développement technologique. Patrick Drahi a ainsi décidé de se séparer de ce titre qu’il avait racheté en 2014, avant de le « vendre », deux ans plus tard, à son propre opérateur.

    Dans sa missive, Altice France précise qu’il « dotera substanciellement » ce nouveau fonds pour éponger les dettes du journal, qui avoisineraient les 45 à 50 millions d’euros, « mais aussi [pour] lui donner, progressivement, les moyens nécessaires au financement de son exploitation future, et ainsi garantir son indépendance sur le long terme ». Ainsi, Libération « deviendra la propriété d’une structure non cessible et non capitaliste à but non lucratif ». Altice France précise que « tout mécène pourra abonder le Fonds de dotation à des fins non lucratives ». Patrick Drahi, lit-on, « continuera personnellement d’accompagner... 

    #paywall

    • Le transfert du quotidien « Libération » à une fondation suscite des réserves, Sandrine Cassini
      https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/05/15/le-transfert-du-quotidien-liberation-a-une-fondation-suscite-des-reserves_60

      Altice Médias, le groupe du milliardaire Patrick Drahi, a annoncé que le journal, dont il est propriétaire depuis 2014, allait être placé dans un « fonds de dotation pour une presse indépendante ».

      A l’heure où tous les journaux rêvent d’indépendance capitalistique, difficile de critiquer l’annonce faite par Altice Médias. Le groupe du milliardaire Patrick Drahi a annoncé, jeudi 14 mai, que Libération, dont il est propriétaire depuis 2014, allait être placé dans un « fonds de dotation pour une presse indépendante ». Le quotidien, créé par Jean-Paul Sartre et Serge July en 1973, sortira du giron d’Altice. Il ne dépendra plus d’un industriel, ne pourra plus être cédé et appartiendra à une structure à but non lucratif. « Moralement, éthiquement et journalistiquement, c’est un progrès », se félicite Laurent Joffrin, directeur de la publication, qui va rejoindre le conseil d’administration du fonds.

      Altice France, qui possède SFR, BFM-TV et RMC, assure qu’il « dotera substantiellement » la structure, et continuera à éponger les pertes du quotidien « tant que cela sera nécessaire », promet M. Joffrin. En 2018, le journal perdait encore 8,9 millions d’euros. De son côté, M. Drahi « continuera d’accompagner Libération », indique un courriel adressé aux salariés.

      Cette annonce soudaine a créé un sentiment contrasté au sein du journal. « L’équipe de Libération salue le projet, [mais] regrette que cette décision, d’une importance fondamentale dans l’histoire et pour l’avenir de Libération, ait été annoncée de façon inattendue et non concertée », se sont émus les salariés dans un communiqué.
      M. Drahi a-t-il l’indépendance de la presse chevillée au corps, ou sort-il à bon compte d’un quotidien encore fragile, malgré une hausse de ses ventes en 2019 et alors que la crise due au Covid-19 frappe durement la presse ? « S’il avait voulu s’en sortir facilement, il aurait pu tout vendre », rétorque M. Joffrin. « On a eu des propositions d’achat régulières depuis deux ans », assure-t-on au niveau interne.

      Demande de « garanties juridiques, financières et sociales »
      Mais quel prix aurait pu tirer le magnat des télécoms d’un journal fortement endetté ? Sûrement pas grand-chose. En revanche, le montage financier lié à cette fondation pourrait lui permettre de bénéficier d’un avantage fiscal important.
      En effet, Altice Médias ne cède pas pour 1 euro symbolique Libération à la fondation, mais le vend pour un « montant équivalent à la dotation faite au fonds », explique-t-on au sein du titre. Le montant du don atteindra au moins de quoi éponger la dette de Libération, comprise entre 45 millions et 50 millions d’euros, résultat de plusieurs années de déficits cumulés. Or ce don pourra bénéficier d’une réduction d’impôt de 60 %. Altice France pourrait ainsi récupérer une partie des sommes investies.

      Dans l’entourage de la direction, on fait valoir que la sortie de Libération d’Altice est la suite logique des désengagements successifs dans la presse. Le dernier titre cédé était L’Express, repris puis relancé par Alain Weill, par ailleurs PDG d’Altice Europe. L’expérience qu’a connue l’hebdomadaire n’est pas pour rassurer les journalistes. « On suit le même chemin. Il va y avoir une clause de cession pour réduire les coûts et on va déménager. On disparaît complètement des yeux d’Altice, alors qu’on était là et qu’on ne gênait personne », s’inquiète l’un d’eux. Le quotidien, installé dans le 15e arrondissement de Paris, avec SFR, BFM ou RMC, devrait regagner le cœur de la capitale d’ici la fin de 2020. Au sein du quotidien, on justifie ce déménagement en expliquant que Libération supportait des coûts de structure trop élevés par rapport à sa taille.

      Comment s’assurer que M. Drahi, tenu aujourd’hui de payer les factures du journal, restera bien au chevet de Libération ? « Il m’a toujours dit qu’il avait un faible pour Libération, et qu’il avait promis de l’aider, affirme M. Joffrin. Depuis, il a tenu parole. Et le laisser tomber ne serait pas bon pour son image. »
      Les salariés, eux, demandent « des garanties juridiques, financières et sociales, notamment en matière de dotation et d’effectifs », et souhaitent être associés à la gouvernance. « Des discussions vont s’ouvrir », promet-on à la direction. Seule certitude, Patrick Drahi vient d’amorcer un plan de réorganisation chez Altice Médias (BFM-TV, RMC…), faisant craindre de nouvelles coupes dans les effectifs.

      #fondation #fiscalité #presse #Libération #Patrick_Drahi

  • La presse imprimée au temps du coronavirus
    https://www.acrimed.org/La-presse-imprimee-au-temps-du-coronavirus-6157

    La presse imprimée, depuis longtemps en grandes difficultés, se trouve particulièrement affectée par les conséquences de l’épidémie de coronavirus. Les ventes en boutiques (maisons de la presse, kiosques, etc.) baissent sensiblement avec les mesures de confinement ; qui plus est, cette presse se trouve dans une période où sa distribution « au numéro » est mise en péril par l’effondrement de son principal acteur, Presstalis. Si on ajoute à cela la chute historique de ses recettes publicitaires, ce sont toutes les ressources de la presse imprimée qui sont touchées par les effets de l’épidémie. L’occasion, sans nul doute, de reconsidérer son modèle économique.

    #presse_papier #presse_imprimée #covid19 #confinement

  • Dopé au Coronavirus, le média chinois « Caixin » défie la censure, Brice Pedroletti
    https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2020/04/24/dope-au-coronavirus-le-media-chinois-caixin-defi-la-censure_6037662_4500055.


    Les journalistes de Caixin qui se sont introduits dans le service où était hospitalisé le docteur Li Wenliang, premier lanceur d’alerte sur le coronavirus. Caixin

    Depuis les premiers jours de la pandémie, ce site d’information parvient à multiplier les révélations malgré le verrouillage du pouvoir.

    La crise due au coronavirus à Wuhan et le confinement strict de la ville depuis le 23 janvier jusqu’au 8 avril ont ouvert un nouveau front pour Caixin, un des médias chinois les plus audacieux : à lui seul, ce célèbre site d’information bilingue (mandarin et anglais), dédié en principe aux affaires économiques, mais connu pour son positionnement politique libéral, a multiplié les révélations lors de ces deux mois cruciaux. Deux journalistes et un photoreporter, sous la direction d’un rédacteur en chef adjoint, ont passé les soixante-dix-sept jours de confinement à Wuhan, se déplaçant quand ils le pouvaient avec des combinaisons de protection.

    Le 31 janvier, le site publie une interview du docteur Li Wenliang, qui avait été interpellé par la police pour avoir informé d’autres médecins que le mystérieux virus était de type SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère). Le 6 février au soir, les deux enquêteurs se rendent à l’hôpital, pénètrent par le garage et se retrouvent ensuite à minuit devant la porte de l’unité de réanimation où le docteur Li se bat entre la vie et la mort. Après l’annonce de son décès, Caixin publiera un appel à créer une législation afin de protéger les lanceurs d’alerte – une proposition osée en Chine – et une galerie de photos montrant des personnes venues déposer des fleurs devant l’hôpital central de Wuhan.

    Les journalistes donneront plus tard la parole aux médecins de l’établissement, qui fustigent l’incompétence de leur direction à la suite des nombreux décès parmi leurs collègues. Ultime tabou, le secrétaire du parti de l’hôpital est pointé du doigt : « Il ne comprenait pas suffisamment ce qu’était une maladie infectieuse et a empêché les praticiens de partager des informations critiques sur la santé. »

    Qu’un petit échantillon de la vérité

    Le 29 février, le site révèle que plusieurs laboratoires chinois ont reçu dès le mois de décembre des échantillons prélevés sur des patients atteints de pneumonie atypique, provenant des hôpitaux de Wuhan. Et qu’ils ont prévenu de la dangerosité de ce coronavirus inconnu, pour se voir ordonner, le 1er janvier, de détruire ces prélèvements. Les premiers signes de l’émergence d’un virus de type SRAS ont bien « été identifiés, partagés puis étouffés », dénoncent-ils.

    Une veillée tenue le 7 février 2020 à Hong Kong, après le décès du docteur et lanceur d’alerte Li Wenliang. Kin Cheung/AP/SIPA
    Fin mars, le photographe de Caixin, qui assiste à la réouverture d’un des salons funéraires de la ville, apprend d’un chauffeur de camion qu’il a livré 5 000 urnes en deux jours – suscitant dans le monde entier de sérieux doutes sur le nombre réel de morts à Wuhan. Les autorités locales répondront que ces urnes étaient aussi destinées aux milliers de personnes décédées durant ces deux mois d’autres pathologies que le Covid-19.

    Comme pour les laboratoires, le site d’information ne pourra pousser plus loin son enquête –signe que la censure est intervenue. « Nous avons sans doute trouvé 75 % à 80 % de la vérité », déclarait le rédacteur en chef adjoint, Gao Yu, dans un podcast de Caixin concernant leur travail à Wuhan. Mais il ajoute cette phrase, qui n’est pas traduite dans la transcription en anglais du podcast : « Seulement 30 % à 40 % [de ce qui a été découvert] ont pu être publiés ». Dès lors, quand on demande à rencontrer Gao Yu ou un membre de l’équipe de Wuhan, la réponse est immédiate : « Désolé, ce n’est pas le bon moment. Il y a trop de risques. »

    La presse chinoise dite libérale, c’est-à-dire dont les journalistes sont favorables à plus de liberté d’expression et généralement à plus de démocratie, est souvent plus difficile à approcher que les médias sous le contrôle du parti. « Si vous donnez des informations à des Occidentaux sur des événements ou sur le fonctionnement interne des médias, ça peut être tout de suite retenu contre votre journal, on dira que vous avez pactisé avec des forces hostiles », explique un ancien reporter d’un quotidien pékinois.

    Une patronne très habile

    Dans ce jeu du chat et de la souris, Caixin, détenu par le magnat du show-business de Shanghaï, Li Ruigang, patron du groupe China Media Capital, a toujours su allier la prudence, l’expérience et le tact en jouant habilement des connexions politiques, réelles ou fantasmées, de sa fondatrice, Hu Shuli, 67 ans. Fille d’une cadre dirigeante du Quotidien des travailleurs et d’un père cadre dans la fédération syndicale officielle, Hu Shuli est à ce jour l’incarnation la plus élaborée de l’audace journalistique, de la longévité et du professionnalisme tels qu’ils peuvent être tolérés dans son pays.

    « Elle a toujours su cultiver les liens avec le pouvoir central, tout en réussissant à se faire reconnaître en Occident », explique une ancienne personnalité des médias de Shanghaï. Hu Shuli a un avantage rare : elle a découvert très tôt le journalisme à l’occidentale. Après avoir passé six mois, en 1987, au World Press Institute, dans le Minnesota, elle publie à son retour un livre sur les « coulisses de la presse américaine », qui explique le Watergate. En 2010, elle fonde Caixin après avoir quitté, avec la quasi-totalité de la rédaction, le magazine qui l’avait rendue célèbre, Caijing, dont les dirigeants subissaient la pression du parti après une série d’enquêtes ayant déplu en haut lieu.

    « Les connexions politiques et la capacité à manœuvrer de Hu Shuli sont essentielles pour expliquer l’excellente couverture de la crise due au coronavirus par Caixin. Mais il faut ajouter à cela la tradition bien réelle de ce média de parler haut et fort, et d’adhérer le plus possible à l’excellence journalistique. Sans compter que des crises comme celles-ci créent inévitablement un certain niveau de confusion, ce qui offre des occasions aux médias considérés comme les plus indépendants d’esprit », explique David Bandurski, codirecteur de China Media Project, le programme de recherche sur les médias chinois de l’université de Hongkong.

    Profil bas

    Avec l’arrivée au pouvoir de Xi Jinping, en 2013, et la répression qui a suivi, Caixin a eu tendance à faire profil bas, concentrant ses enquêtes sur les cibles de la lutte anticorruption menée alors par Wang Qishan, un réformateur issu du monde de la finance dont Hu Shuli est réputée proche. Le 7 mars 2016, le site commet toutefois l’impensable, en révélant la censure d’un de ses articles, accompagné de la photo d’une bouche scotchée sur laquelle est dessiné un sens interdit rouge. Un acte de défiance de nouveau censuré.

    En 2018, Hu Shuli cède le poste de rédactrice en chef à son adjoint depuis vingt-cinq ans, Wang Shuo, tout en expliquant à l’agence Associated Press qu’elle resterait, en tant que directrice de la publication, très impliquée dans les décisions éditoriales du site. « Je ne me retire pas ni ne descends d’une marche. Au contraire, vous pourriez dire que je monte d’un cran », avait-elle déclaré pour faire taire les spéculations sur sa mise à l’écart au moment où Xi Jinping venait d’être reconduit, en octobre 2017, pour un second mandat à la tête du Parti communiste chinois.

    Lors de la crise causée par l’épidémie de Covid-19, c’est Hu Shuli elle-même qui, le 20 janvier 2020, dès que fut officiellement révélée la contagiosité du virus entre humains, demanda au journaliste Gao Yu de partir à Wuhan et d’y constituer une équipe. La « femme la plus dangereuse de Chine », comme elle est surnommée, n’a pas oublié l’expérience du SRAS : en 2002, Caijing, son ex-publication, avait été l’une des plus combative dans sa couverture des dissimulations du gouvernement chinois.

    #Covid-19 #Chine #presse

  • BRAVO, POP, ROCKY & viele weitere Zeitschriften | bravo-archiv-shop
    https://bravo-archiv-shop.com


    A l’age où tout le monde lisait BRAVO je trouvais bien plus captivant les histoires de révolte et révolution.

    Pour tous les autres qui ont passé leur jeunesse en Allemagen entre 1956 et 1994 ce site propose gratuitement une édition complète de BRAVO par année de parution. C’est la nostalgie garantie. N’hésitez pas, allez y, teléchargez tout pendant que rôde le coronavirus. Oubliez vos soucis préparez vos mouchoirs, les temps meilleurs et les images de votre jeunesse disparue sont conservées en ligne, c’est l’éternité qui vous attend. Snif.

    Wir haben uns gefragt, wie wir vom bravo-archiv einen kleinen Beitrag dazu leisten können, diese schweren Zeiten ein wenig schöner zu gestalten. Deswegen stellen wir euch hier kostenlos unsere BRAVO Ausgaben zur Verfügung. Und damit auch jede Generation etwas davon hat, gibt’s aus jedem Jahr jeweils eine Ausgabe. Ihr findet hier von 1956 bis zum Jahr 1994 (weil wir erst bis zu diesem Jahr digitalisiert haben) jeweils die erste Ausgabe vollständig und komplett kostenfrei als Download vor. Außerdem gibt’s noch einen BRAVO Starschnitt. Also kramt mal wieder die Scheren und Klebstifte hervor und fangt an zu basteln!

    Wir sind der festen Überzeugung, dass man mit schönen Erinnerungen und Nostalgie jede Zeit ein bisschen erträglicher machen kann.

    B.Traven
    https://fr.wikipedia.org/wiki/B._Traven

    En 1973 j’ai raté l’édition avec une photo de Hanna Schygulla, l’actrice la plus célèbre de la bande de Rainer Werner Fassbinder. Le réalisateur et son équipe avaient atteint un degré de notoriété tel qu’ils étaient désormais incontournables même pour les canards les plus réactionnaires.
    https://www.bravo-archiv.de/gast/BRAVO%201973-01.pdf

    Hanna Schygulla — Wikipédia
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Hanna_Schygulla

    Bravo (magazine) - Wikipedia
    https://en.wikipedia.org/wiki/Bravo_(magazine)


    Couverture de l’édition du 23.3.2009 avec en gros titres « Vengez vous des garçons » ... le torchon répand un féminisme pubertaire de droite ... montez les filles contre les garçons et vous aurez la paix car ils et elles ne s’engageront jamais pour défendre leurs intérêts économiques et politiques.

    The founder of Bravo was columnist Peter Boenisch. The first issue was published on 26 August 1956 with thirty thousand copies printed, cost 50 Pfennig (equivalent to €0.57 in 2009). Marilyn Monroe’s portrait graced the first published issue; the never-published dummy issue cover displayed Elvis Presley.

    The publication was initially subtitled as “the magazine for film and television” („Die Zeitschrift für Film und Fernsehen“). Issue number 13/57 was released on 31 March 1957 with the new subtitle “the magazine with the young heart” („Die Zeitschrift mit dem jungen Herzen“) as well as “film, television, pop music” („Film, Fernsehen, Schlager“) which disappeared soon afterwards. Starting from issue 34/57 (13 August 1957) the magazine no longer had any subtitles underscoring its newfound focus.

    In 1968 Bravo began to be published weekly by Pabel Moewig, a subsidiary of Bauer Verlagsgruppe in Hamburg; the editorial office however remained in Munich.

    In the 1970s the magazine sold more than one million copies. By 1996 each issue still sold around 1.4 million issues.[3] Bravo had a circulation of 825,800 copies in 1999.[4] Afterwards the circulation fell steeply. In 2006 the magazine sold around 460,379 copies. In 2010 the circulation of the magazine was 512,358 copies, making it the best-selling teenager magazine in Europe.

    Voilà pourqoui je préférais les livres de B.Traven aux publications de Peter Boenisch . Son anticommunisme était d’un extrémisme dégoûtant.

    Peter Boenisch – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/Peter_Boenisch

    Er war Sprecher der Regierung Kohl, Chefredakteur der Bild-Zeitung und Bild am Sonntag und Erfinder der Jugendzeitschrift Bravo.

    #Allemagne #jeunesse #presse #histoire

  • La Lettre à Lulu N°109-110 – sommaire
    https://www.lalettrealulu.com/La-Lettre-a-Lulu-N-109-110-sommaire_a3029.html

    Nous avons bien compris la crise du PQ que nous venons de traverser. Pour ne pas l’aggraver, pour économiser les ressources papetières mondiales*, ce numéro du journal satirique nantais n’a pas de version papier, il est publié uniquement en pdf, toujours fait à la main, biodégradable, copyleft pour ses contenus comme d’hab. Mais offert gratis à la lecture du monde entier, qui n’en demandait pas tant.


    #la_lettre_à_Lulu #confinement #presse_libre
    pour ta compile @sinehebdo

  • « Postier, distribue notre journal et tais-toi ! » - La Déviation
    https://ladeviation.com/agiter/postier-journal-coronavirus

    La crise du coronavirus n’inhibe pas les vieux réflexes réactionnaires. Les patrons de presse crient haro sur le postier, cet inénarrable tire-au-flanc qui divise par deux son nombre de tournées. La rédac’ chef du groupe Centre France parle même de « prise en otage » pour mieux les culpabiliser. Leurs lecteurs sauront-ils que le SRAS-CoV2 se propage dans les centres de tri ?

    –-

    « La direction se refuse toujours à intervenir auprès des grands émetteurs comme Amazon, qui est par ailleurs son plus gros client. Au nom de la sacro-sainte liberté du commerce, on s’interdit donc de mettre l’appareil productif au service des besoins essentiels de la population… Quitte à continuer à mettre en danger les factrices et les facteurs, pour distribuer tout et n’importe quoi. » [Sud-Ptt]

    Mobilisé depuis des années contre les réorganisations incessantes qui ont conduit à une fermeture de très nombreux bureaux et développé le mal-être des postier·es, le syndicat attaque le groupe en justice pour des manquements répétés. L’audience en référé devrait se tenir le 3 avril.

    (Tout l’article est intéressant.)

    via Sylvain Ernault, cofondateur de La Déviation
    https://twitter.com/SylvainErnault

    #poste #presse

    • « Il n’y a pas d’affaire de masques cachés » : le PDG de La Poste donne sa version sur le stock polémique | Public Senat
      https://www.publicsenat.fr/article/parlementaire/stock-masques-la-poste-coronavirus-181810

      Pendant l’audition, au cours de laquelle il a répété qu’il était fondamental d’assurer la sécurité de ses salariés, mais aussi de renforcer le nombre de bureaux ouverts sur le territoire en période de crise, Philippe Wahl a été interrogé sur le recours à ces équipements de protection. Le sénateur écologiste de l’Isère, Guillaume Gontard, qui suit de près ce problème, a rappelé que le matériel avait mis du temps à être acheminé dans les bureaux de son département. « Ils recevaient des bouteilles d’eau et des mouchoirs pour se laver les mains ! Heureusement, la situation s’est améliorée », a-t-il témoigné. Philippe Wahl a précisé qu’il « n’y a pas meilleur lavage que l’eau et le savon », en ajoutant que le masque semblait « s’imposer de plus en plus », dans « toute la société française ».

      (Je n’ai pas retrouvé où ça parlait de ça.)

  • Souvenons- nous des beaux jours de la presse people. Quels liens entre cette forme de « journalisme » et classe politique ? #médias #presse #politique #journalisme

    http://sms.hypotheses.org/806

    Qui ne se souvient pas des photos de Nicolas Sarkozy accompagné de son épouse dans Paris Match ou dans Gala ? Qui n’a pas été tenté de feuilleter dans une salle d’attente un magazine orné des fracas amoureux d’un ministre ? Qui, en feuilletant ces magazines ne s’est pas demandé si la vie privée faisait en réalité partie de la vie politique ? Ce sont ces questions que nous cherchons à analyser : comment peut-on lire, comprendre et appréhender politiquement la presse people ?

    Cette thèse s’intéresse aux rapports qui existent entre les médias et la politique au travers de la presse magazine lue principalement par des femmes. Ce parti pris s’avère fécond. En effet, si la grosse majorité d’études sur les liens entre les médias et la politique s’appuient sur des émissions politiques à la télévision ou sur les pages politiques dans la presse quotidienne nationale, rares sont celles appréhendant les mécanismes de politisation possibles par l’intermédiaire de la presse magazine, notamment lorsque celle-ci parait comme apolitique et est destinée aux segments de la population les moins intéressés par la politique : les femmes d’origines populaires et issues des classes moyennes (...)

  • Non seulement les kiosquies ferment, mais le distributeur de #presse Presstalis est au bord du dépôt de bilan (Le Monde, 11 mars)
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/03/11/presstalis-au-bord-du-depot-de-bilan_6032593_3234.html

    En face, les quotidiens, représentés par Louis Dreyfus (président du directoire du Monde), prônent un maintien de la mutualisation, seule planche de salut, à leurs yeux, pour assurer la distribution de la presse dans les 10 000 points de vente desservis par Presstalis. Difficiles pour ces journaux d’assumer seuls le coût d’acheminement des titres. « Il y a une interdépendance des quotidiens et des magazines. Sans les journaux “chauds”, le public n’irait plus en kiosque. Cette complexité-là, certains ne veulent pas la voir », fait valoir un autre.

    (…) Face à cette équation à plusieurs inconnues, l’attitude de l’Etat, qui a plusieurs fois mis la main à la poche pour renflouer l’entreprise, sera déterminante. Selon nos informations, les pouvoirs publics ont laissé entendre qu’il n’aiderait qu’un plan pérenne. A quelle hauteur ? L’Etat n’assumera pas la créance des éditeurs, mais pourrait aider les kiosquiers, fragile maillon de la filière. Une chose est sûre : à la veille des municipales et à deux ans de la présidentielle, pas question que la distribution des journaux disparaisse.

    #bazar (complet)

  • Coronavirus : « Jamais vu quelque chose d’aussi contagieux » - Libération
    https://www.liberation.fr/france/2020/03/22/jamais-vu-quelque-chose-d-aussi-contagieux_1782687

    Après une longue carrière d’urgentiste, peu de choses l’impressionnent. Mais là… Il regarde les statistiques : « C’est effrayant. Les Chinois nous ont promenés sur au moins deux paramètres, la contagiosité et la gravité des symptômes. »

    Le coronavirus flotte dans l’air infesté des couloirs, exhalé par les malades qu’ils manipulent et intubent. L’équipe demande des masques au « Prof ». Ils sont déjà pris. A quatre masques par jour, plus la nuit, il en faut 1 200 quotidiennement. A la pharmacie, verrouillée, un stock, réduit. La responsable a découvert deux caisses, vidées et soigneusement refermées. Volés. Tant pis. Le professeur dicte une note de service. Une autre note, venue d’en haut, en limite l’usage aux soignants en contact direct.

    Libération fait du sensationnalisme au moment où la gestion du #fascistovirus demande des têtes plus froides. Journalisme de merde.

  • L’article qui suit, publié dans le NY Times, a énervé Gregg Gonsalves (épidémiologiste à Yale et en qui j’ai une confiance totale) :

    This is lazy thinking/editing, garbage hot takes from people who never had to bury dozens of their friends before during an epidemic.

    L’article en question : Opinion | A Plan to Get America Back to Work - Thomas Friedman (The New York Times)
    https://www.nytimes.com/2020/03/22/opinion/coronavirus-economy.html

    En gros : le lockdown met en péril l’économie donc faut faire la part des choses 💩

    La critique de Gregg est là :
    https://twitter.com/gregggonsalves/status/1241790695100252168

    #ArmchairEpidemiologists #presse #experts et #pundits

  • L’affaire de l’#argent caché de Juan Carlos agite l’#Espagne
    https://www.lefigaro.fr/international/l-affaire-de-l-argent-cache-de-juan-carlos-agite-l-espagne-20200306

    De quoi, sans doute, parler d’affaire d’État, si la #presse nationale ne faisait preuve d’une aussi exquise discrétion. En un mot, la question est de savoir si Juan Carlos Ier , le roi d’Espagne émérite, a perçu 100 millions de dollars de l’#Arabie_saoudite quand il était encore chef d’État.

  • La rédaction quitte les Cahiers du cinéma (communiqué)
    https://www.acrimed.org/La-redaction-quitte-les-Cahiers-du-cinema

    La rédaction a décidé de quitter les Cahiers du cinéma. Les journalistes salariés prennent la clause de cession, clause de conscience protégeant le droit du journaliste lors du changement de propriétaire d’un titre.

    Le nouvel actionnariat est composé notamment de huit producteurs, ce qui pose un problème de conflit d’intérêts immédiat dans une revue critique. Quels que soient les articles publiés sur les films de ces producteurs, ils seraient suspects de complaisance.

    La charte d’indépendance annoncée d’abord par les actionnaires a déjà été contredite par les annonces brutales dans la presse. Il nous a été communiqué que la revue devait « se recentrer sur le cinéma français ». La nomination au poste de directrice générale de la déléguée générale de la SRF (Société des Réalisateurs de Films), Julie Lethiphu, ajoute aux craintes d’une influence du milieu du cinéma français.

    Il nous a été communiqué que la revue deviendrait « conviviale » et « chic ». Or les Cahiers du cinéma n’ont jamais été ni l’un ni l’autre, contrairement à ce que prétendent les actionnaires. Les Cahiers ont toujours été une revue critique engagée, prenant des positions claires. L’article le plus célèbre de la revue est celui de François Truffaut, « Une certaine tendance du cinéma français » (1954), fustigeant la bourgeoisie d’une partie du cinéma français. Ce serait dénaturer les Cahiers que d’en faire une vitrine clinquante ou une plateforme de promotion du cinéma d’auteur français.

    Le nouvel actionnariat se compose également d’hommes d’affaires proches du pouvoir. Les Cahiers du cinéma ont pris parti contre le traitement médiatique des gilets jaunes, contre les réformes touchant l’université (Parcoursup) et la culture (le pass Culture) et mis en question à son arrivée la légitimité du ministre de la Culture, qui s’est d’ailleurs félicité publiquement du rachat de cette entreprise privée. Là aussi les actionnaires ont des intérêts qui nous interrogent.

    Enfin, à l’heure où toute la presse a été rachetée par les grands des télécoms, et les patrons de Meetic, de Free, de BFM jouent aux business angels, nous refusons cette concentration dans les mains des mêmes de titres jadis libres.

    La rédaction des Cahiers du Cinéma
    (27/02/20)

    (signalé par @lefayot sur un autre rézosocio)

  • Tribune : Filmer, photographier, enregistrer les forces de l’ordre dans l’exercice de leur métier, est un droit et doit le rester
    http://www.davduf.net/tribune-filmer-photographier-enregistrer-les

    Mediapart a révélé le 16 février 2020 que Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, “envisage[rait] de contrôler la diffusion des vidéos [montrant des violences policières]. Selon (...) la Direction générale de la #Police nationale (DGPN), une étude sur des « évolutions juridiques » est actuellement menée pour rendre notamment obligatoire le floutage de tous les agents." Une information démentie par le Ministre le 19 février 2020, mais bien confirmée par ses propres services quelques heures plus tard. (...) #Allo_Place_Beauvau

    / #presse, #Allo_Place_Beauvau, #Maintien_de_l'ordre, Police

    http://www.davduf.net/IMG/pdf/cp_03_21_fev_20_filmer_droit.pdf

  • Springer-Verlag vor massivem Konzern-Umbau
    https://www.berliner-zeitung.de/wirtschaft-verantwortung/springer-verlag-vor-massivem-konzern-umbau-li.76197

    Les éditions Axel-Springer-Verlag sont un spécimen idéal d’une structure impérialiste transatlantique. La transformation de son modèle d’affaires étant terminée s’annonce une restructuration qui vise à conserver ses derniers journaux en les séparant des activités rentables qui seront incorporées dans le portfolio d’un groupe étatsunien

    16.2.2020 von Kai-Hinrich Renner -
    Der Springer-Verlag steht vor radikalen Veränderungen. Der Umbau könnte zu einer Aufteilung des Konzerns führen
    Der Axel-Springer in seiner heutigen Form könnte schon bald Geschichte sein. Erst kürzlich ist der US-Finanzinvestor KKR bei Springer eingestiegen. Nach Informationen der Berliner Zeitung könnte der Konzern in zwei Teile aufgespalten werden. Ein Bereich soll die Zeitungen „Bild“ und „Welt“ betreffen, der andere die Wachstumssparte mit den digitalen Rubrikenmärkten.

    „Am Ende wird es nur noch den Unternehmensbereich Publizistik und die hoch profitablen digitalen Rubrikenmärkte geben“, sagt eine mit dem Konzernumbau vertraute Person, die wegen der Sensibilität der Materie nicht namentlich genannt werden möchte, der Berliner Zeitung: „Die publizistischen Objekte kommen in eine Stiftung, die mit KKR nichts zu tun hat. Die Rubrikenmärkte wandern in eine von den Amerikanern geführte Aktiengesellschaft mit der neugegründeten Stiftung als Juniorpartner. Die Anwälte arbeiten bereits die Verträge aus.“ Eine zweite Quelle bestätigt die Pläne. Der Springer-Verlag ließ auf Anfrage einen Sprecher erklären: „Solche Pläne gibt es nicht.“

    Der Springer-Konzern fährt aktuell ein weitreichendes Personal-Abbau-Programm. Die Springer-Aktie wird von der Börse genommen. Für Beobachter ist auch der Wechsel des langjährigen Vorstands, Andreas Wiele, zu KKR ein Hinweis auf die weitere Entwicklung. Wiele gilt als Top-Experte für den digitalen Rubrikenmarkt und hat diesen zu einem hochprofitablen Bereich entwickelt.

    Als Stiftungsvorstand für die Zeitungen sei der jetzige Vorstand Mathias Döpfner „gesetzt“, sagte eine Quelle der Berliner Zeitung. Die „Welt“ kämpft gegen hohe Verluste. Die „Bild“ musste in den vergangenen Jahren starke Auflagenverluste hinnehmen und konnte das traditionelle Anzeigengeschäft nicht im Internet substituieren.

    #Allemagne #presse #médias #Axel-Springer-Verlag #monopoles

  • Les numéros du « Père Peinard » sur Archives autonomies
    http://anarlivres.free.fr/pages/nouveau.html#peinard

    Le site Fragments d’histoire de la gauche radicale - Archives autonomies vient de finaliser la mise en ligne des PDF du « Père Peinard » (texte de présentation), soit quelque quatre cents numéros parus de 1889 à 1902. Certains articles ont été retranscrits pour faciliter la lecture. C’est donc à un travail de bénédictins que se sont livrés les animateurs du site. Emile Pouget (biographie et portrait paru en 1908 dans les Hommes du jour) est à l’origine de ce périodique. Il en explique les raisons dans « Comme quoi le Père Peinard se fout journaliste » (n° 1, série 1, 24 février 1889) (...)

    #PèrePeinard #anarchisme #presse #ArchivesAutonomies

  • La presse féminine est-elle le fossoyeur de l’émancipation des femmes ? Bonne question, d’autant que les magazines féminins sont en tête en terme de diffusion ! La réponse passe ici par l’étude historique d’un « grand » titre de la presse féminine française #presse #magazines #femmes #genre

    http://sms.hypotheses.org/10166

    Nombre de journalistes et de scientifiques partagent une même posture : la presse féminine ne serait qu’un amas de normes aliénantes pour les femmes. Pire, leur production ne vanterait que le soin des apparences, la gestion du foyer et de la famille, les soins des enfants, une sexualité libre et épanouie, un travail émancipateur, un mode de vie plus écologique etc. Autant de recommandations indiquant aux femmes comment faire, comment être, selon des modèles figés et des injonctions commerciales. Il ne s’agit pas de s’opposer à ce constat mais de revenir sur l’histoire de cette presse et de ses contenus pour tenter de comprendre les enjeux complexes de la première presse de France.

    Pour étudier l’histoire de la presse féminine française et des normes de féminité qui y sont diffusées, le magazine Marie-Claire représente une bonne source. Il est fondé en 1937 par Jean Prouvost, figure majeure du paysage de la presse française, avec la collaboration de Marcelle Auclair, journaliste spécialisé dans l’écriture destinée aux femmes. Leur objectif est de s’adresser à « toutes les femmes » sans autre distinction – a priori – qu’une communauté de sexe. Leur projet s’inscrit dans un contexte d’évolution de la presse magazine, marqué notamment par le développement d’un grand nombre de titres spécialisés (...)