• La Gueule Ouverte première revue écologiste : Tous les numéros disponibles en ligne :
    Sommaires de la Gueule Ouverte : Années 1972-1974 - [Fragments d’Histoire de la gauche radicale]
    http://archivesautonomies.org/spip.php?article2742&lang=fr

    La Gueule Ouverte N°23 - Septembre 1974

    Éditorial - Isabelle
    A propos de sécurité... - J.P. Lambert
    Sauver la montagne basque, c’est sauver le pays basque - Piarrech
    Le Mercantour non plus... - Matéo Magarinos
    Une petite indienne tellement féminine - Laeticia Blars
    Une société sans blouse blanche - Danielle
    Chronique de la mort radieuse. Nous sommes tous des schizophrènes ! - E.P.
    Chronique de la mort radieuse. Seule l’expérience... - R.J.
    Chronique de la mort radieuse. Les points sur les i - E.P.
    Chronique de l’énergie solaire - Reiser
    Coquefredouille - Danielle
    Chronique du terrain vague. La pale gueule - Bernard Charbonneau
    La révolte commence au potager - B.
    Bretagne. Ca s’agite sous les casquettes et les coiffes - L.B.
    Vaccin, pub et mysticisme - Michel
    Livres promenades - Claude Lamounaque
    La minute de bon sens du professeur Mollo-Mollo. La preuve par l’oeuf - M.M. 
    La gueule ouverte va plus loin avec l’agent E12- - Laurent
    Swing et quotidiennerie - Dédé Brun
    Je suis un mec - Yann
    Une existence en miettes - Lambert
    Orientations... sur le terrain
    Le congrès s’amuse - Cabu


    #écologie #nucléaire #la_gueule_ouverte


  • Certains de vos commentaires sur Facebook sur l’arrivée des migrants dans la région sont insupportables

    La publication ce jeudi matin sur notre page facebook d’une vidéo sur l’arrivée à Toulouse de migrants de Calais a déclenché un torrent de commentaires. Certains sont empreints d’humanité mais beaucoup donnent la nausée. Nous avons décidé de réagir.

    C’est une simple vidéo. De quelques secondes. Une vidéo réalisée durant la nuit par une équipe de journalistes de #France_3 Midi-Pyrénées. On y voit des hommes, fatigués, tous d’origine afghane, débarquer d’un bus et récupérer leurs bagages. Quelques instants plus tard, ils seront installés dans un centre de la Croix-Rouge à Toulouse. Car ces hommes sont ce que l’on a pris désormais l’habitude d’appeler des « migrants », des réfugiés. Quelques heures auparavant, ils « vivaient » dans des conditions inhumaines dans la « jungle » de Calais.

    Cette vidéo, strictement informative, publiée sur notre page facebook, a déclenché un flot de commentaires. La plupart de ces commentaires sont haineux. Ils rejettent, a priori, sans les avoir rencontré, sans connaître leur histoire, des individus, des êtres humains, simplement parce qu’ils viennent d’un pays étranger, que leurs « traditions », leur « mode de vie » ne seraient pas exactement les mêmes que les nôtres.

    Mais cela va plus loin, « accusant » ces hommes d’être des violeurs en puissance, des agresseurs d’enfants. C’est insupportable.

    D’autres parlent « d’invasion » (quand tout au plus 270 personnes vont s’installer dans notre région, qui compte 5,7 millions d’habitants) ou font l’amalgame avec les terroristes !


    Heureusement, au milieu de cette mare d’immondices déversés sur facebook, certains internautes tentent de faire entendre une autre voix. « Bienvenue à eux » écrivent certains.

    Nous sommes, en tant que service public d’information, profondément attachés à la liberté d’expression. Les commentaires sur notre page facebook sont modérés a posteriori. Cela signifie que ceux qui franchissent la ligne jaune, en matière de respect de la loi (incitation à la haine, insulte, etc) sont supprimés après intervention de nos modérateurs. C’est un travail fastidieux surtout sur certains sujets dits « sensibles » et encore plus à l’approche des élections.

    Il y a la loi. Et puis il y a l’esprit. L’esprit, redisons-le, c’est celui de permettre au plus grand nombre de s’exprimer. Mais laisser le droit à l’expression n’empêche pas d’avoir un avis. La rédaction de France 3 Midi-Pyrénées, tout au long de l’année, à la télévision ou sur son site internet, a l’ambition de montrer la vie des gens qui habitent dans notre région, d’expliquer les faits d’actualité, de les contextualiser. Nous avons fait le choix de ne pas fermer les commentaires sur facebook mais sur certains sujets, des internautes, sous pseudonymes ou leur véritable identité, font tout pour nous pousser à restreindre la liberté d’expression. Nous ne voulons pas nous y résoudre mais nous ne pouvons pas laisser dire des choses fausses et laisser publier des propos insupportables sur notre page facebook sans réagir.

    La France est une terre d’asile. Chacun d’entre nous a dans sa famille ou connaît une personne qui a des origines espagnoles, italiennes, maghrébines, africaines, asiatiques... La région Occitanie a été et reste une terre d’accueil des peuples, au gré de l’histoire : guerres civiles, guerres mondiales, immigration économique, etc.
    L’histoire de notre pays est comme cela, que ça plaise ou non, et sans ces mélanges de population, sans cette ouverture sur le monde, la France ne serait pas la France.

    Cette « haine de l’autre » est irrationnelle. Elle ne repose sur rien d’autre qu’un sentiment. Peu importe comment on le nomme, « de peur », « d’insécurité ». Irrationnel. Ce ne sont pas 27 hommes, démunis de tout qui vont changer la vie d’un quartier, d’une ville comme Toulouse. Ce ne sont pas 250 ou 270 personnes qui vont mettre en péril l’équilibre de notre région. Vous qui voyez dans ces images des violeurs ou des agresseurs, dites-vous qu’y figurent peut-être le médecin qui sauvera demain votre enfant ou le maçon qui construira votre maison ! (Lisez, s’il vous plaît, l’encadré au pied de cet article, « La nausée » de la journaliste Marie Martin).

    Nous savons que la publication de cet article va déclencher de nouveaux commentaires haineux. Nous savons à quoi nous nous exposons. Mais nous ne voulions pas rester silencieux devant tant de haine et face à ce déversement sur facebook de commentaires nauséeux. Ne rien dire c’était se rendre complices.

    https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/certains-vos-commentaires-facebook-arrivee-migrants-reg
    #enfin #médias #réaction #journalisme #migrations #réfugiés #haine #service_public #presse #France3 #racisme #xénophobie #fact-checking #préjugés #invasion #afflux
    ping @reka


  • Lucas Zeise : Der Kapitalversteher - brand eins online
    https://www.brandeins.de/magazine/brand-eins-wirtschaftsmagazin/2018/reste/lucas-zeise-der-kapitalversteher

    Après son départ à la retraite le journaliste d’économie auprès de Financial Times Deutschland et Börsen-Zeitung lève le voile de son secret : Il est membre du parti communiste allemand DKP depuis 1973.

    Ein großer Finanzjournalist hält einer kleinen, bedeutungslos gewordenen kommunistischen Partei die Treue. Seine Mitgliedschaft in der DKP verbirgt Lucas Zeise über Jahrzehnte – auch weil er dem vertrackten Kern des Kapitalismus möglichst nahe kommen will: Geld.

    Text: Jens Bergmann

    • Lucas Zeise hat als Treffpunkt das Café Laumer im Frankfurter Westend vorgeschlagen. Theodor W. Adorno und andere prominente Linke waren in den Fünfziger- und Sechzigerjahren hier Stammgäste, damals hieß das Laumer im Volksmund Café Marx. Ein passender Ort für den 74-Jährigen, um aus seinem Leben zu erzählen – das in weiten Teilen ein Doppelleben war. Zeise ist ein charmanter, kluger und mit Humor gesegneter Mann. Früher, als Leiter des Ressorts „Kapitalmärkte“ bei der »Börsen-Zeitung«, kam er gern mit einem Epos von Homer unterm Arm in die Redaktion. 1999 gehörte er zum Gründungsteam der »Financial Times Deutschland«, wo er später eine einflussreiche Kolumne schrieb. Diese Karriere war nur möglich, weil er jahrzehntelang etwas geheim hielt: seine Mitgliedschaft in der Deutschen Kommunistischen Partei (DKP).

    Als er die Tarnung ablegte und bei der Europawahl im Jahr 2014 für seine Partei antrat – chancenlos, „es ging nur darum, die Fahne hochzuhalten“ –, soll ein Beben durch die »Börsen-Zeitung«, das Hausblatt des deutschen Finanzkapitals, gegangen sein. Der ehemalige Kollege: ein Kommunist!

    Ein langjähriger Weggefährte, der heute eine Führungsposition in der Finanzbranche innehat, seufzt: „Muss es ausgerechnet die DKP sein?“ Eine Splitterpartei, die bis zur Wende maßgeblich von der DDR finanziert und gesteuert wurde und heute ein Schattendasein fristet. Ein Überbleibsel der Auseinandersetzung zwischen Ost und West. Die Nachricht von der DKP-Mitgliedschaft habe ihn überrascht, sagt der Ex-Kollege, der nicht genannt werden möchte. Doch er ist sich sicher: „Lucas ist kein Stalinist, sondern ein Menschenfreund.“

    Zeise kommt in der Zeit um 1968 zum Marxismus. Er stammt aus einem bürgerlichen Elternhaus in Bayern und studiert nach dem Abitur zunächst Philosophie in Edinburgh, wo er nebenbei leidenschaftlich Theater spielt. Er trägt sich mit dem Gedanken, Regisseur zu werden, stellt dann aber fest: „Ich krieg’s nicht hin, mich für relativen ästhetischen Kleinkram nach vorn zu drängen.“ Stattdessen entscheidet er sich für ein Zweitstudium der Volkswirtschaftslehre an der damaligen Reformuniversität Regensburg. Dort engagiert er sich politisch für die DKP-nahe Studentenorganisation MSB Spartakus und erwirbt sich einen gewissen Ruf. Einmal lädt ihn der damalige Regensburger Theologieprofessor und spätere Papst Josef Ratzinger ins Seminar ein. „Es ging um das Thema friedliche Koexistenz der Systeme, und ich sollte die Position der Sowjetunion dazu vortragen“, erinnert sich Zeise. „Das habe ich gemacht, nämlich: Kommunisten glauben natürlich, dass der Sozialismus ökonomisch und ideologisch überlegen, der Frieden also in ihrem Interesse ist. War eine nette Diskussion, aber dann kamen zwei Soziologie-Professoren, die wutentbrannt fragten, was ich mir erlaube, solches Zeug zu erzählen.“

    Zeise würde damals gern an der Uni bleiben, rechnet sich aber als Linker keine Chance auf eine akademische Karriere aus. Zudem sei seine Arbeitsweise, „ziemlich chaotisch“ gewesen, sagt er heute. Er hätte auch Maoist werden können – entsprechende Gruppen seien an der Uni stark vertreten gewesen – doch die Praxisnähe der DKP habe ihn letztlich überzeugt. 1973 tritt er der Partei bei, und praktischerweise bekommt er dank ihr nach dem Studium gleich Arbeit.

    Ein Genosse, der selbst dort arbeitet, weiß von einem Job bei der japanischen Außenhandelsförderorganisation Jetro in Düsseldorf. Zeise kriegt die Stelle, liest fortan viel Zeitung, außerdem die Konjunkturberichte der Bundesbank und der Wirtschaftsforschungsinstitute. Seine Lektüre fasst er gelegentlich auf Englisch zusammen. Eine langweilige Beschäftigung für einen ambitionierten Menschen. Abends geht er in die DKP-Ortsgruppe, tritt aber nicht öffentlich, etwa bei Demonstrationen, auf. „Das ist die Praxis geblieben, die ich dann immer verfolgt habe. Ich habe auch nur einer begrenzten Zahl Genossen mitgeteilt, wo ich arbeite. Sonst hätte sich das herumgesprochen.“

    Auch Zeises nächster Job – Referent für Marketing bei der ebenfalls in Düsseldorf ansässigen Aluminium-Zentrale, die den Absatz des Leichtmetalls fördern soll – ist wenig aufregend. Aber er darf dort den Wirtschaftsteil der Fachzeitschrift »Aluminium« gestalten. So bekommt er Kontakt zu Wirtschaftsjournalisten, ist angetan von dem Beruf und den Verdienstmöglichkeiten. 1984 schafft der Vater dreier Kinder (später kommt noch ein viertes hinzu) den Sprung zur »Börsen-Zeitung«. Zunächst ins Unternehmensressort, dann ins Kernressort des Blattes, in dem Aktien-, Anleihe- und Devisenmärkte analysiert werden und das er später leitet. Ein Kommunist als U-Boot beim Klassenfeind – steckte dahinter etwa eine Strategie? „Nein“, sagt Zeise und grinst. „Weder bei mir noch bei der Partei. Die wäre dazu auch gar nicht fähig gewesen.“

    Als Finanzjournalist fängt er Feuer für ein Thema, das ihn bis heute nicht loslässt: die Funktion des Geldes. „Wir standen oft vor den Reuters-Terminals, auf denen die Kurse einliefen, rauchten und fragten uns: ,Was ist Geld?‘“, erinnert sich sein langjähriger Kollege an die gemeinsame Zeit. Eine Antwort, die Zeise in seinem 2010 erstmals erschienenen Buch „Geld – der vertrackte Kern des Kapitalismus“ gibt, lautet: Es sei „Menschenwerk und doch Geheimnis“.

    Die Neugier auf das, was die Finanzmärkte bewegt, verbindet Zeise mit seinen Lesern und Informanten, darunter sind hochrangige Banker. Was den Marxisten reizt, ist die Nähe zu den wichtigen Spielern auf den Märkten: Von ihnen erfährt er aus erster Hand, wie das System funktioniert. Dafür muss er mit seiner wahren Meinung hinterm Berg halten. Zum Beispiel beim Thema Wiedervereinigung. Wenn das Gespräch darauf kommt, verzieht er säuerlich das Gesicht und schweigt. Das Ende der DDR ist für ihn auch persönlich ein schwerer Schlag, weil damit für ihn der Traum eines Sozialismus hierzulande zu seinen Lebzeiten ausgeträumt ist.

    Nach Feierabend schreibt Zeise unter seinen Pseudonymen Margit Antesberger und Manfred Szameitat im DKP-Parteiblatt »Unsere Zeitung« (»UZ«) sowie in den »Marxistischen Blättern«. Sein Publikum dort sind Gleichgesinnte und der Verfassungsschutz. Interessanterweise unterscheiden sich etliche dieser Texte gar nicht so sehr von denen unter Klarnamen: Hier wie dort geht es ihm um die Bewegung des Geldes. Zeise entwickelt sich „zu einem der besten Analytiker des Kapitalismus“, so sein langjähriger Kollege. Zum Nutzen der Leser der »Börsen-Zeitung«, die ihr Vermögen mehren wollen. Zeise sieht es so: „Wer die realen Zusammenhänge erkennt, der ist für das Kapital natürlich viel besser brauchbar als jemand, der den Kopf in der Luft hat.“

    Dass eher links stehende Analytiker und Publizisten in der Finanzbranche Gehör finden, hat auch mit den Leerstellen des ökonomischen Hauptstroms zu tun. In der dominierenden neoklassischen Lehre ist Geld schlicht ein Tauschmittel auf Märkten, die allein durch Angebot und Nachfrage bestimmt werden. Wie das Geld in die Welt gekommen ist, welche Funktion es noch haben könnte und welche Risiken spekulative Bewegungen des Kapitals bergen, solche Fragen werden nicht gestellt. Dies ist der Grund, wieso führende Ökonomen die globale Finanzkrise von 2008 – unter der Abermillionen Menschen bis heute leiden und die zum Aufstieg autoritärer Bewegungen und Parteien geführt hat – nicht voraussahen. Sie war in ihren weltfremden Modellen schlicht nicht vorgesehen.

    Im Jahr 1999, Zeise ist damals bereits 55, bekommt er die Chance, die damals neu gegründete (und 2012 wieder eingestellte) »Financial Times Deutschland« (»FTD«) mit aufzubauen. Das Mutterblatt schätzt er bis heute: „Die machen seit mehr als 100 Jahren zu ihrem Thema, was im Finanzsektor passiert.“ Seine ehemaligen »FTD«-Kollegen sagen fast nur Gutes über Zeise. Stefanie Burgmaier, die damals mit ihm das Frankfurter Büro bezog und heute Geschäftsführerin der Springer Fachmedien Wiesbaden GmbH ist, fand ihn „fachlich und menschlich sehr angenehm. Was die Finanzmärkte anging, war er eher skeptisch, im Börsenjargon ein Bär. Die Finanzkrise hat ihn in dieser Haltung sicher noch bestärkt.“ Ähnlich sieht es der Ex-»FTD«-Mann Dirk Benninghoff, mittlerweile Chefredakteur bei der PR- Agentur Fischer-Appelt in Berlin: „Ich habe ihn als intelligent und zurückhaltend erlebt, er war kein Dampfplauderer.“ Allerdings frage er sich: „Wieso arbeitet ein Kommunist ausgerechnet bei einer Zeitung, die marktliberal ist? Das ist so, als ob ein Fußballhasser über die Bundesliga berichten würde.“

    Zeise kann sich mit dem Bild nicht anfreunden: „Ich hasse die Ökonomie nicht, ich lehne nur den Kapitalismus ab, also die Form, in der sie organisiert ist. Die Sache selbst ist – anders als Fußball – von großer Wichtigkeit. Sie macht den Kern unserer Gesellschaft aus, und mein Interesse daran ist echt.“
    Nun publiziert er unter Klarnamen: Lucas Zeise alias Margit Antesberger

    Daher publiziert er auch unermüdlich weiter. Einige Zeit ist er Chefredakteur der »UZ« in Essen, wo er mit den gleichen Problemen zu tun hat wie früher in der bürgerlichen Presse: „Gute Autoren zu finden ist schwierig.“ Den Posten hat er mittlerweile an einen jüngeren, „sehr fähigen“ Nachfolger abgegeben. Derzeit schreibt Zeise an einem Buch mit dem Titel „Das Finanzkapital“, es soll im Frühjahr erscheinen.

    Bleibt die Frage, wieso er der DKP, die die meisten Genossen nach dem Ende der DDR verließen, treu geblieben ist. Er sagt: „Weil ich ja nicht wegen der DDR eingetreten bin, sondern weil ich den Kapitalismus abschaffen wollte – und noch will.“

    Vielleicht gibt es noch einen anderen, romantischeren Grund: die Freude, eine so lange heimlich gepflegte Verbindung nicht mehr verbergen zu müssen. ---

    Die DKP wird 1968 in der Bundesrepublik gegründet, wo die KPD 1956 – unter starkem politischem Druck der Adenauer-Regierung – vom Bundesverfassungsgericht verboten worden war. Die Linie für die DKP wird im Wesentlichen von der SED-Führung in der DDR vorgegeben, was unter den West-Genossen immer mal wieder zu Diskussionen und Häutungsprozessen führt. Zu Hochzeiten hat die Partei nach eigenen Angaben bis zu 57 000 Mitglieder. Dazu zählen Intellektuelle wie der Schriftsteller Uwe Timm und der Regisseur Franz Xaver Kroetz. Die DKP hat einigen Einfluss, unter anderem auf die Friedensbewegung der Achtzigerjahre, aber – anders als kommunistische Parteien in Italien oder Frankreich – keinen Erfolg an der Wahlurne. Bei Bundestagswahlen kommt sie nie über 0,3 Prozent. Nach dem Ende der DDR wenden sich viele Mitglieder ab oder der PDS und später der Linken zu. Heute hat die DKP noch rund 3500 Getreue. Jüngst durfte sich die Partei über eine Großspende in Höhe von 352 420,50 Euro freuen. Von dem Kapitalversteher Lucas Zeise stammt sie, wie er versichert, nicht.

    #Allemagne #économie #presse #capitalisme #communistes


  • L’#enquête, nouveau carburant de la #presse locale
    http://lafabriquedelinfo.fr/enquete-nouveau-carburant-presse-local/

    Pratiquer de l’investigation locale, c’est bien. Mais quid de l’après ? Les enquêtes locales font-elles vraiment bouger les choses ? Ariane Puccini, journaliste free-lance installée à Bordeaux, a vu la différence après son article sur la pollution du bassin de Lacq, dans les Pyrénées-Atlantiques, publié sur le pure player indépendant Bastamag.

    On remarque vraiment une meilleure couverture médiatique maintenant que l’enquête est sortie. Je ne sais pas si c’est grâce à notre contribution, mais ça bouge.
    #journalisme #investigation #territoire
    Les conséquences dépassent parfois le seul territoire couvert par le média. « Lors des débats à l’Assemblée nationale, j’ai senti que des députés avaient lu notre papier. Ils avançaient des chiffres et des arguments dévoilés dans notre enquête », continue Ariane Puccini.

    Rue89 Bordeaux a également révélé une affaire de harcèlement sexuel au sein du journal régional Sud Ouest. « Nos infos ont été reprises par BuzzFeed, qui a continué l’enquête. Le cadre en question s’est fait virer du journal. »


  • « Un buzz malveillant à des fins politiques et commerciales. »
    http://www.editionslibertalia.com/blog/veronique-decker-a-propos-de-inch-allah-davet-lhomme-181022

    Véronique Decker à propos du livre Inch’ Allah. L’islamisation à visage découvert, par Ivanne Trippenbach, Célia Mebroukine, Romain Gaspar, Hugo Wintrebert et Charles Delouche, sous la direction de Gérard Davet et Fabrice Lhomme (Fayard, octobre 2018)

    Ce qui me pose souci, ce ne sont pas seulement les conditions de la fabrication du livre, avec des « témoins » qui ne sont pas autorisés à relire les passages les citant alors que des extraits étaient commentés à la télévision, à la radio, dans un hebdomadaire réac-publicain ou sur les réseaux sociaux. Ce qui me pose souci, c’est le projet politique douteux du livre, c’est l’accumulation d’anecdotes non datées, mettant bout à bout dans un inventaire à la Prévert un rebouteux islamique, une femme de ménage mécontente d’avoir à passer l’aspirateur dans une salle pleine de tapis, une école salafiste, des hommes qui refusent de serrer la main des femmes, 143 absents dans une école le jour de l’Aïd, des jeunes croulant sous une montagne de préjugés… sans aucune réflexion. Mais avec des incises tendancieuses, comme le fait de me présenter comme « une enseignante soldat », ou pire : d’imaginer que mon projet serait de « contenir l’islam ».

    #médias #presse #journalisme #islamophobie


  • Words matter. Is it @AP style to call migrants an “army”—above a photo of mothers tending to their infants and toddlers, no less? This is not only incorrect, but it enables a racist narrative sold by this @POTUS and his supporters. Armies invade. These people are running away.


    https://twitter.com/JamilSmith/status/1054163071785037824
    #armée #terminologie #préjugés #invasion #afflux #mots #vocabulaire #migrations #réfugiés #médias #journalisme #presse

    • #Polly_Pallister-Wilkins sur la marche de migrants qui a lieu en Amérique centrale...

      Dear media reporting on the Central American migrant caravan, can you please be attentive to how you talk about it? 1/n
      People are walking, walking not pouring, flowing, or streaming. Walking. They are walking along roads, they will be tired, hungry, their feet will hurt, they will have blisters and sore joints. They are not a natural liquid phenomenon governed by the force of gravity. 2/n
      Their walking is conditioned by the infrastructures they move along like roads, the physical geographies they traverse like hills and rivers and the human controls they encounter like border controls and police checkpoints. 3/n
      All of these things are risky, they make the walk, the journey more difficult and dangerous, esepcially the police checkpoints and the border controls. These risks are the reason they are travelling as a caravan, as a large group attempting to minimise the risks of controls 4/n
      And the risks from gangs and criminals that migrants on their journeys routinely face. Their journey is a deeply embodied one, and one that is deeply conditioned both by the violence they are leaving and the violence of the journey itself. 5/n
      So media please try and reflect this in your storytelling. These people are not a river obeying gravity. They have made an active yet conditioned choice to move. When they encounter a block in their path this can be deadly. It can detain, deport, injure, rape, or kill. 6/n
      And these blockages are not boulders in a riverbed around which the river flows. These blockages, these #checkpoints, border controls or police patrols are human blockages, they are not natural. So please try and reflect the political structures of this journey. Please. End/
      Addendum: there is a long history of caravans as a form political resistance in Central America.

      https://twitter.com/PollyWilkins/status/1054267257944227840
      #marche #migrations #Honduras #Amérique_centrale #mots #vocabulaire #terminologie #média #journalisme #presse #caravane #métaphores_liquides #risque #gravité #mouvement #contrôles_frontaliers #blocages #barrières #résistance #Mexique

    • Migrants travel in groups for a simple reason: safety

      A caravan of Central American migrants traveling to through Mexico to the United States to seek asylum is about halfway through its journey.

      The caravan began on Oct. 13 in Honduras with 200 people. As it has moved through Honduras, Guatemala and now Mexico, its ranks have grown to over 7,000, according to an estimate by the International Organization of Migration.

      The migrants have been joined by representatives from humanitarian organizations like the Mexican Red Cross providing medical assistance and human rights groups that monitor the situation.

      Journalists are there, too, and their reporting has caught the attention of President Donald Trump.

      He has claimed that the caravan’s ranks probably hide Middle Eastern terrorists. Trump later acknowledged there is no evidence of this, but conservative media outlets have nevertheless spread the message.

      It is reasonable for Americans to have security concerns about immigration. But as a scholar of forced migration, I believe it’s also important to consider why migrants travel in groups: their own safety.
      Safety in numbers

      The Central Americans in the caravan, like hundreds of thousands of people who flee the region each year, are escaping extreme violence, lack of economic opportunity and growing environmental problems, including drought and floods, back home.

      Guatemala, Honduras and Mexico have some of the world’s highest murder rates. According to Doctors Without Borders, which provides medical care in crisis zones, 68 percent of the migrants and refugees it surveyed in Mexico had experienced violence. Nearly one-third of women were sexually abused.

      Whether crossing Central America, the Sahara desert or the mountains of Afghanistan, migrants are regularly extorted by criminals, militias and corrupt immigration officials who know migrants make easy targets: They carry cash but not weapons.

      Large groups increase migrants’ chance of safe passage, and they provide some sense of community and solidarity on the journey, as migrants themselves report.
      Publicizing the dangers they flee

      Large groups of migrants also attract media coverage. As journalists write about why people are on the move, they shed light on Central America’s many troubles.

      Yet headlines about huge migrant caravans may misrepresent trends at the U.S.-Mexico border, where migration is actually decreasing.

      While the number of Central American families and children seeking asylum in the U.S. has increased in the past two years, Mexican economic migrants are crossing the border at historically low levels.

      And while most migrant caravan members hope to seek asylum in the U.S., recent history shows many will stay in Mexico.

      In response to Trump’s immigration crackdown, Mexican president-elect Andrés Manuel López Obrador has promised to welcome Central American refugees — and try to keep them safe.


      https://theconversation.com/migrants-travel-in-groups-for-a-simple-reason-safety-105621

      #sécurité

    • Trump’s Caravan Hysteria Led to This

      The president and his supporters insisted that several thousand Honduran migrants were a looming menace—and the Pittsburgh gunman took that seriously.

      On Tuesday, October 16, President Donald Trump started tweeting.

      “The United States has strongly informed the President of Honduras that if the large Caravan of people heading to the U.S. is not stopped and brought back to Honduras, no more money or aid will be given to Honduras, effective immediately!”

      “We have today informed the countries of Honduras, Guatemala and El Salvador that if they allow their citizens, or others, to journey through their borders and up to the United States, with the intention of entering our country illegally, all payments made to them will STOP (END)!”

      Vice President Mike Pence also tweeted:

      “Spoke to President Hernandez of Honduras about the migrant caravan heading to the U.S. Delivered strong message from @POTUS: no more aid if caravan is not stopped. Told him U.S. will not tolerate this blatant disregard for our border & sovereignty.”

      The apparent impetus for this outrage was a segment on Fox News that morning that detailed a migrant caravan thousands of miles away in Honduras. The caravan, which began sometime in mid-October, is made up of refugees fleeing violence in their home country. Over the next few weeks, Trump did his best to turn the caravan into a national emergency. Trump falsely told his supporters that there were “criminals and unknown Middle Easterners” in the caravan, a claim that had no basis in fact and that was meant to imply that terrorists were hiding in the caravan—one falsehood placed on another. Defense Secretary James Mattis ordered more troops to the border. A Fox News host took it upon herself to ask Homeland Security Secretary Kirstjen Nielsen whether there was “any scenario under which if people force their way across the border they could be shot at,” to which Nielsen responded, “We do not have any intention right now to shoot at people.”

      Pence told Fox News on Friday, “What the president of Honduras told me is that the caravan was organized by leftist organizations, political activists within Honduras, and he said it was being funded by outside groups, and even from Venezuela … So the American people, I think, see through this—they understand this is not a spontaneous caravan of vulnerable people.”

      The Department of Homeland Security’s Twitter account “confirmed” that within the caravan are people who are “gang members or have significant criminal histories,” without offering evidence of any such ties. Trump sought to blame the opposition party for the caravan’s existence. “Every time you see a Caravan, or people illegally coming, or attempting to come, into our Country illegally, think of and blame the Democrats for not giving us the votes to change our pathetic Immigration Laws!” Trump tweeted on October 22. “Remember the Midterms! So unfair to those who come in legally.”

      In the right-wing fever swamps, where the president’s every word is worshipped, commenters began amplifying Trump’s exhortations with new details. Representative Matt Gaetz of Florida wondered whether George Soros—the wealthy Jewish philanthropist whom Trump and several members of the U.S. Senate blamed for the protests against Supreme Court Justice Brett Kavanaugh, and who was recently targeted with a bomb—was behind the migrant caravan. NRATV, the propaganda organ of the National Rifle Association, linked two Republican obsessions, voter fraud and immigration. Chuck Holton told NRATV’s viewers that Soros was sending the caravan to the United States so the migrants could vote: “It’s telling that a bevy of left-wing groups are partnering with a Hungarian-born billionaire and the Venezuelan government to try to influence the 2018 midterms by sending Honduran migrants north in the thousands.” On CNN, the conservative commentator Matt Schlapp pointedly asked the anchor Alisyn Camerota, “Who’s paying for the caravan? Alisyn, who’s paying for the caravan?,” before later answering his own question: “Because of the liberal judges and other people that intercede, including George Soros, we have too much chaos at our southern border.” On Laura Ingraham’s Fox News show, one guest said, “These individuals are not immigrants—these are people that are invading our country,” as another guest asserted they were seeking “the destruction of American society and culture.”

      Peter Beinart: Trump shut programs to counter violent extremists

      In the meantime, much of the mainstream press abetted Trump’s effort to make the midterm election a referendum on the caravan. Popular news podcasts devoted entire episodes to the caravan. It remained on the front pages of major media websites. It was an overwhelming topic of conversation on cable news, where Trumpists freely spread disinformation about the threat the migrants posed, while news anchors displayed exasperation over their false claims, only to invite them back on the next day’s newscast to do it all over again.

      In reality, the caravan was thousands of miles and weeks away from the U.S. border, shrinking in size, and unlikely to reach the U.S. before the election. If the migrants reach the U.S., they have the right under U.S. law to apply for asylum at a port of entry. If their claims are not accepted, they will be turned away. There is no national emergency; there is no ominous threat. There is only a group of desperate people looking for a better life, who have a right to request asylum in the United States and have no right to stay if their claims are rejected. Trump is reportedly aware that his claims about the caravan are false. An administration official told the Daily Beast simply, “It doesn’t matter if it’s 100 percent accurate … this is the play.” The “play” was to demonize vulnerable people with falsehoods in order to frighten Trump’s base to the polls.

      Nevertheless, some took the claims of the president and his allies seriously. On Saturday morning, Shabbat morning, a gunman walked into the Tree of Life synagogue in Pittsburgh and killed 11 people. The massacre capped off a week of terrorism, in which one man mailed bombs to nearly a dozen Trump critics and another killed two black people in a grocery store after failing to force his way into a black church.

      Before committing the Tree of Life massacre, the shooter, who blamed Jews for the caravan of “invaders” and who raged about it on social media, made it clear that he was furious at HIAS, founded as the Hebrew Immigrant Aid Society, a Jewish group that helps resettle refugees in the United States. He shared posts on Gab, a social-media site popular with the alt-right, expressing alarm at the sight of “massive human caravans of young men from Honduras and El Salvador invading America thru our unsecured southern border.” And then he wrote, “HIAS likes to bring invaders in that kill our people. I can’t sit by and watch my people get slaughtered. Screw your optics, I’m going in.”

      The people killed on Saturday were killed for trying to make the world a better place, as their faith exhorts them to do. The history of the Jewish people is one of displacement, statelessness, and persecution. What groups like HIAS do in helping refugees, they do with the knowledge that comes from a history of being the targets of demagogues who persecute minorities in pursuit of power.

      Ordinarily, a politician cannot be held responsible for the actions of a deranged follower. But ordinarily, politicians don’t praise supporters who have mercilessly beaten a Latino man as “very passionate.” Ordinarily, they don’t offer to pay supporters’ legal bills if they assault protesters on the other side. They don’t praise acts of violence against the media. They don’t defend neo-Nazi rioters as “fine people.” They don’t justify sending bombs to their critics by blaming the media for airing criticism. Ordinarily, there is no historic surge in anti-Semitism, much of it targeted at Jewish critics, coinciding with a politician’s rise. And ordinarily, presidents do not blatantly exploit their authority in an effort to terrify white Americans into voting for their party. For the past few decades, most American politicians, Republican and Democrat alike, have been careful not to urge their supporters to take matters into their own hands. Trump did everything he could to fan the flames, and nothing to restrain those who might take him at his word.

      Many of Trump’s defenders argue that his rhetoric is mere shtick—that his attacks, however cruel, aren’t taken 100 percent seriously by his supporters. But to make this argument is to concede that following Trump’s statements to their logical conclusion could lead to violence against his targets, and it is only because most do not take it that way that the political violence committed on Trump’s behalf is as limited as it currently is.

      The Tree of Life shooter criticized Trump for not being racist or anti-Semitic enough. But with respect to the caravan, the shooter merely followed the logic of the president and his allies: He was willing to do whatever was necessary to prevent an “invasion” of Latinos planned by perfidious Jews, a treasonous attempt to seek “the destruction of American society and culture.”

      The apparent spark for the worst anti-Semitic massacre in American history was a racist hoax inflamed by a U.S. president seeking to help his party win a midterm election. There is no political gesture, no public statement, and no alteration in rhetoric or behavior that will change this fact. The shooter might have found a different reason to act on a different day. But he chose to act on Saturday, and he apparently chose to act in response to a political fiction that the president himself chose to spread and that his followers chose to amplify.

      As for those who aided the president in his propaganda campaign, who enabled him to prey on racist fears to fabricate a national emergency, who said to themselves, “This is the play”? Every single one of them bears some responsibility for what followed. Their condemnations of anti-Semitism are meaningless. Their thoughts and prayers are worthless. Their condolences are irrelevant. They can never undo what they have done, and what they have done will never be forgotten.

      https://www.theatlantic.com/ideas/archive/2018/10/caravan-lie-sparked-massacre-american-jews/574213

    • Latin American asylum seekers hit US policy “wall”

      Trump’s new restrictions mean long waits simply to register claims.

      The movement of thousands of Central American asylum seekers and migrants north from Honduras towards the southern border of the United States has precipitated threats from US President Donald Trump – ahead of next week’s midterm elections – to block the group’s entry by deploying troops to the US-Mexican border.

      Under international law the United States is obligated to allow asylum seekers to enter and file claims. However, immigration officials at the country’s southern border have for months been shifting toward legally dubious practices that restrict people’s ability to file asylum claims.

      “Make no mistake, the administration is building a wall – one made of restrictionist policy rather than brick and mortar,” said Jason Boyd, policy counsel at the American Immigration Lawyers Association (AILA).

      As a result, hundreds, possibly thousands, of asylum seekers have been left waiting for extended periods of time on the Mexican side of the border in need of shelter and basic services. Firm numbers for those affected are difficult to come by because no one is counting.

      Some of those turned away explore potentially dangerous alternatives. Aid and advocacy groups as well as the Department of Homeland Security say the wait has likely pushed some to attempt to enter the United States illegally, either with smugglers or on their own via perilous desert routes.

      While some of those in the so-called “migrant caravan” are searching for economic opportunity, others are fleeing gang violence, gender-based violence, political repression or unrest – all increasingly common factors in Central America and Mexico that push people to leave their homes.
      Menacing phone calls

      When people from the migrant caravan reach the southern border of the United States, they may find themselves in a similar position to Dolores Alzuri, 47, from Michoacan, a state in central Mexico.

      In late September, she was camped out with her husband, daughter, granddaughter, and aunt on the Mexican side of the DeConcini port of entry separating the twin cities of Nogales – one in the Mexican state of Sonora, the other in the US state of Arizona.

      Alzuri and her family were waiting for their turn to claim asylum in the United States, with only a police report in hand as proof of the threats they faced back home. Camping beside them on the pedestrian walkway just outside the grated metal door leading to the United States, nine other families waited to do the same.

      Over the preceding month Alzuri had received several menacing phone calls from strangers demanding money. In Michoacan, and many other parts of Mexico where criminal gangs have a strong presence, almost anybody can receive calls like these. You don’t know who’s on the other end of the line, Alzuri explained, but you do know the consequences of not following their orders.

      “If you do not give [money] to them, they kidnap you or they kidnap your family,” Alzuri said. “They destroy you. They kill you. That is why it is so scary to be in this country.”

      Other people she knew had received similar calls. She also knew that those who didn’t pay ended up dead – pictures of their bodies posted on Facebook as a macabre warning of what happens to those who resist.

      Fearing a similar fate, Alzuri packed her bags and her family and travelled north to ask for asylum in the United States. A friend had been granted asylum about nine months ago, and she had seen on television that other people were going, too. It seemed like the only way out.

      “I had a problem,” she said, referring to the phone calls. “They asked us for money, and since we did not give them money, they threatened us.”

      Before leaving her home, Alzuri said she filed a police report. But the authorities didn’t care enough to act on it, she said. “They are not going to risk their life for mine.”
      No way out

      Despite the danger at home, Alzuri and others in similar situations face an increasingly difficult time applying for asylum in the United States. At the Nogales crossing, asylum seekers must now wait up to a month simply to be allowed to set foot inside a border office where they can register their claims, aid workers there say.

      Those waiting are stuck in territory on the Mexican side that is controlled by gangs similar to the ones many are fleeing, though local aid groups have scrambled to find space in shelters, especially for women and children, so people will be safer while they wait.

      The situation hasn’t always been like this.

      In the past, asylum seekers were almost always admitted to register their claims the same day they arrived at the border. Since May, however, there has been a marked slowdown in registration.

      US Custom and Border Protection (CBP), the federal law enforcement agency responsible for screening people as they enter the country, says delays are due to a lack of capacity and space. But asylum advocates say similar numbers have arrived in previous years without causing a delay and the real reason for the slowdown is that CBP has shifted resources away from processing asylum seekers – not just in Nogales but across the southern US border – resulting in people being forced to wait for long periods or turned away altogether.

      This is happening despite the insistence of high-ranking Trump administration officials that asylum seekers present themselves at ports of entry or face criminal prosecution for crossing the border irregularly. Such contradictory policies, asylum advocates argue, are part of a broad-based effort by the Trump administration to dramatically reduce the number of people able to seek protection in the United States.

      “Our legal understanding is that they have the legal obligation to process asylum seekers as they arrive,” said Joanna Williams, director of education and advocacy at the Kino Border Initiative (KBI), a Nogales-based NGO. “There’s no room in the law for what they are doing right now.”
      A system in crisis

      In the past decade, migration across the southern border of the United States has undergone a dramatic change. Every year since the late 1970s US Border Patrol agents apprehended close to a million or more undocumented migrants entering the country. In 2007, that number began to fall, and last year there were just over 310,000 apprehensions – the lowest number since 1971.

      At the same time, the proportion of people entering the United States from the southern border to claim asylum has increased. Ten years ago, one out of every 100 people crossing the border was seeking humanitarian protection, according to a recent report published by the Migration Policy Institute (MPI), a non-partisan think tank in Washington DC. Today that number is about one in three.

      According to Boyd of AILA, the increase is being driven by ongoing humanitarian emergencies in El Salvador, Honduras, and Guatemala, an area of Central America known as the Northern Triangle. These countries have some of the highest homicide rates in the world and are wracked by gang violence, gender-based violence, extortion, and extra-judicial killings. “Many of the individuals and families arriving at the US southern border are literally fleeing for their lives,” said Boyd.

      But the system that is supposed to provide them protection is in crisis. Beginning in 2010 the number of asylum requests lodged in the United States started to balloon, mirroring an upward trend in global displacement. Last year, 79,000 people approached the US border saying they had a credible fear of returning to their home country, compared to 9,000 at the beginning of the decade.

      The increase in credible-fear claims, as well as asylum requests made by people already in the United States, has strained the system to a “crisis point”, according to the MPI report. This has led to a backlog of around 320,000 cases in US immigration courts and people having to wait many months, if not years, to receive a hearing and a decision.
      Crackdown

      Senior officials in the Trump administration, including the president, have consistently lumped asylum seekers and economic migrants together, positing that the United States is being “invaded” by a “massive influx of illegal aliens” across the southern border, and that the asylum system is subject to “systematic abuse” by people looking to gain easy entry to the country.

      People working on the ground with asylum seekers refute this. Eduardo Garcia is a communication coordinator at SOA Watch, an organisation that monitors the humanitarian impact of US policy in Latin America. He has spent time in Nogales speaking with people waiting to claim asylum.

      “The stories of many of the people we have talked to… are stories of people fleeing gang violence, are stories of people fleeing because one of their sons was killed, because one of their sons was threatened, because one of their family members [was] raped,” he said. “They have said they cannot go back to their countries. If they are sent back they are going to be killed.”

      Still, the Trump administration’s zero-tolerance policy on immigration – responsible for the recent child-separation crisis – has also included measures that have restricted access to asylum in the United States.

      In May, Attorney General Jeff Sessions announced that the Justice Department would begin criminally prosecuting everyone who irregularly crossed the US southern border, including asylum seekers. In June, that policy was followed by a decision that the United States would no longer consider gang and sexual violence – precisely the reasons so many people flee the Northern Triangle – as legitimate grounds for asylum. Around the same time, CBP appears to have deprioritised the processing of asylum seekers at ports of entry in favour of other responsibilities, leading to the long waits and people being turned away, according to humanitarian workers and a recent report by the DHS’s Office of Inspector General.

      And even as these restrictive policies were being put in place, Trump administration officials have been encouraging asylum seekers to try. “If you’re seeking asylum, go to a port of entry,” Secretary of Homeland Security Kirstjen Nielsen said in an 18 June press conference. “You do not need to break the law of the United States to seek asylum.”

      Nogales, Mexico

      “I came here with the hope that if I asked for asylum I could be in the United States,” said Modesto, a 54-year-old from Chimaltenango, Guatemala. In mid-September he was sitting in a mess hall run a couple hundred meters from the US border run by KBI, which provides humanitarian assistance to migrants and asylum seekers.

      Modesto had already been in Nogales, Sonora for several months. Like Dolores Alzuri, he fled his home because criminal gangs had tried to extort money from him. “I worked a lot and was making a living in my country,” Modesto explained. “The problem in particular with the gangs is that they don’t let you work… If you have money they extort you. If you don’t have money they want to recruit you.” And people who don’t cooperate: “They’re dead,” he added.

      The situation Modesto found when he arrived in Nogales, Sonora was far from what he expected. For starters, there was the long wait at the border. But he also discovered that – as an adult travelling with his 18-year-old son – even once he entered the United States he would likely end up in a detention centre while his case slowly made its way through the overburdened immigration courts – a practice that has also increased under the Trump administration. “I don’t want to cross… and spend a year in prison when my family needs my help,” he said.

      Modesto is in some ways an exception, according to Williams of KBI. Many of the people arriving in Nogales, Sonora are families with children. Once in the United States they will likely be released from immigration detention with ankle monitoring bracelets to track their movements. These people often choose to wait and to claim asylum at the port of entry when there is space.

      After more than 100 people piled up to wait at the border in May, local humanitarian groups set up a system to organise and keep track of whose turn it was to submit an asylum claim to US immigration officials. They also scrambled to find spaces in shelters so people were not sleeping on the walkway over the weeks they needed to wait.

      Now, only people who are likely to enter soon are camped on the walkway. When IRIN visited, about 40 asylum seekers – mostly women and children – sat on one side of the walkway as a steady stream of people heading to the United States filtered by on the other. Some of the asylum seekers were new arrivals waiting to be taken to a shelter, while others had been sleeping there for days on thin mats waiting for their turn. Volunteers handed out clean clothing and served pasta, as a CBP agent opened and closed the metal gate leading to the United States, just a few tantalisingly short feet away.

      The slowdown of processing “leaves people stranded – in really dangerous situations sometimes – on the other side of the border, and completely violates our obligations under both domestic and international law,” said Katharina Obser, a senior policy adviser at the Women’s Refugee Commission, an NGO that advocates for women, children, and youth displaced by conflict and crisis.

      As a result, some people arrive, find out about the wait, and leave. “We’re fairly certain that those are individuals who then end up crossing the border through other means,” Williams said.

      The DHS Office of the Inspector General came to a similar conclusion, finding that the contradiction between Trump administration rhetoric and policy “may have led asylum seekers at ports of entry to attempt illegal border crossings.”
      Border-wide

      The situation in Nogales, Sonora is far from isolated, according to Boyd of the AILA. “Recent turnbacks of vulnerable asylum seekers have been documented throughout the US southern border,” he said, including at many ports of entry in Texas and California. In those states, asylum seekers have reported being stopped as they approach the border and told they cannot enter because immigration officials don’t have the capacity to process their claims.

      “Turnbacks form part of a comprehensive set of practices and policies advanced under this administration that appears aimed at shutting out asylum seekers from the United States,” Boyd continued.

      Meanwhile, people like Dolores Alzuri – and most likely some of the thousands of Central Americans who are travelling north from Honduras in the hope of claiming asylum – are left with little choice but to wait. Moving somewhere else in Mexico or returning home is not an option, said Alzuri. “The violence is the same in every state,” she said. And crossing the desert, “that’s a big danger.”

      She and her family don’t have a back-up plan. “Let’s hope that I do get [asylum], because I really do need it,” she said. “You don’t live comfortably in your own country anymore. You live in fear that something will happen to you. You can’t walk around on the streets because you feel that you’re being followed.”

      https://www.irinnews.org/news-feature/2018/10/29/latin-american-asylum-seekers-hit-us-policy-wall
      #USA #Etats-Unis #fermeture_des_frontières #Mexique

      Commentaire Emmanuel Blanchar via la mailing-list Migreurop:

      Un article intéressant car il rappelle opportunément que la « caravane des migrants » en route vers les Etats-Unis est également composée de nombreuses personnes qui souhaiteraient pouvoir déposer des demandes d’asile. Or, si la frontières Mexique-USA est loin d’être encore mûrées, un mur administratif empêche déjà que les demandes d’asile puisse être déposées et traitées dans le respect des droits des requérant.e.s.

      #mur_administratif #asile

    • No es una caravana, es un dolor que camina

      La caravana de migrantes es sólo la primera manifestación pública y masiva de la crisis humanitaria en la que vive la mayoría de la población; negada por el gobierno, por la oligarquía, embajadas, organizaciones de la sociedad civil y por algunas agencias de cooperación que le hacen comparsa a la dictadura.

      Esta crisis humanitaria es provocada por el modelo económico neoliberal impuesto a sangre y fuego, que sólo pobreza y violencia ha llevado a las comunidades, que ante la ausencia de oportunidades y ante el acoso de los grupos criminales no tienen otra alternativa que la peligrosa e incierta ruta migratoria; prefieren morir en el camino que en sus barrios y colonias.

      El infierno en que se ha convertido Honduras tiene varios responsables. En primer el lugar el imperialismo, que a través de su embajada promueve la inestabilidad política en el país con el apoyo directo al dictador, que para granjearse ese apoyo les ha entregado el país, hasta el grado del despojo y de la ignominia, como puede observarse en los foros internacionales.

      Otro responsable es el dictador, que además de la incertidumbre que genera en lo económico, en lo político y en lo social, ha profundizado y llevado al extremo las políticas neoliberales, despojando de sus recursos a comunidades enteras, para dárselas a las transnacionales, principalmente norteamericanas y canadienses.

      La oligarquía corrupta, mediocre, salvaje, inepta y rapaz también es responsable de esta crisis humanitaria, quien se ha acostumbrado a vivir del presupuesto nacional a tal grado de convertir al Estado en su patrimonio, por medio de un ejército de ocupación, de diputados y presidentes serviles y títeres, que toman las decisiones no para el pueblo, sino que para sus insaciables intereses.

      Hay otro actor importante en esta crisis y es el Ejército Nacional, fiel sirviente de los intereses imperiales y de la oligarquía, que sólo sirve para consumir una gran tajada del presupuesto nacional y más que un ejército defensor y garante de la soberanía nacional es una fuerza de ocupación; listo para asesinar, torturar y matar aquellos que se oponen al dictador, al imperio y la oligarquía.

      Desgraciadamente esta caravana la conforman los miserables, los desheredados de la tierra, los parias: “los que crían querubes para el presidio y serafines para el burdel” como dijo en su poema, Los Parias, el poeta mexicano Salvador Díaz Mirón.

      Estos miserables y desheredados no huyen de la patria, la aman, la adoran y la llevan convertida en un dolor sobre sus hombros, huyen de los verdugos y carniceros que nos gobiernan y de los otros responsables de esta crisis humanitaria. Los que huyen aman a esta tierra más que los que nos quedamos.

      https://criterio.hn/2018/10/29/no-es-una-caravana-es-un-dolor-que-camina
      #douleur



  • Favelas and the divided city: mapping silences and calculations in Rio de Janeiro’s journalistic cartography

    This article aims to challenge the widespread consensus that Rio de Janeiro is a divided city by deploying two concepts in critical cartography: cartographic silences and cartographic calculations. As a kind of unconquered territory, a terrae incognitae, favelas were silenced on many of Rio de Janerio’s maps over the last century. When these places began to be mapped, and converted to terrae cognitae, power relations often become even more apparent because of the intention to make it legible for purposes of intervention. By analyzing maps published in the mainstream Brazilian press throughout the last century, this article explores how national press often portrays Rio de Janeiro as a city divided between formal neighborhoods, where the state apparatus can ensure the rule of law, and favelas, where parallel politics enforce local forms of governance. In order to disseminate this image of the city, maps can play an important role, locating different urban zones and reinforcing old stereotypes. Despite many studies that focused on both material and embodied forms of state presence within favelas, maps can be an important source of information to understand persistant representations of favelas as excluded and divided places.


    https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/14649365.2013.872285
    #cartographie #pacification #Rio_de_Janeiro #Brésil #favélas #favelas #villes #urban_matter #divided_cities #cartographie_critique #silences_cartographiques #terra_incognita #invisibilité #invisibilisation #in/visibilité #bidonvilles #pouvoir #relations_de_pouvoir #médias #presse #journalisme #représentations #image #stéréotypes #google #google_maps
    ping @reka @fil


  • L’#Arabie_Saoudite reconnaît la mort de Khashoggi, la presse saoudienne cherche les coupables | Courrier international
    https://www.courrierinternational.com/article/larabie-saoudite-reconnait-la-mort-de-khashoggi-la-presse-sao

    “Tous ceux qui ont versé dans l’affaire Khashoggi seront passés au fil de l’#épée de la justice”, ose même le site saoudien Sabq, ce qui fait dire à Madawi Al-Rachid, opposante saoudienne vivant en exil que “même en parlant de justice, les médias saoudiens, propriétés d’État, parlent d’épée. C’est une part intégrale de la gouvernance au royaume saoudien.”

    « Modéré » #sans_vergogne



  • Hitler 1933 : pourquoi la presse n’a-t-elle rien voulu savoir ?
    https://www.franceculture.fr/histoire/hitler-1933-pourquoi-la-presse-na-t-elle-rien-voulu-savoir

    http://rf.proxycast.org/1488760065392386048/18064-07.10.2018-ITEMA_21839748-0.mp3

    Ils étaient 200 correspondants occidentaux en poste à Berlin de 1933 à 1941, et pourtant bien qu’autour d’eux s’abattent les persécutions sur les #Juifs et les opposants, ils ne seront qu’une poignée à alerter l’opinion... Pourquoi le #monde_médiatique n’a pas compris qui était #Hitler ? "Un fail comme celui-ci est forcément multi-causes" nous explique Daniel Schneidermann, auteur d’une enquête titrée" Berlin, 1933 : la presse internationale face à Hitler" aux éditions du Seuil.

    http://www.seuil.com/ouvrage/berlin-1933-daniel-schneidermann/9782021369267

    « Il faut se souvenir qu’à l’arrivée d’Hitler en 1933 l’énorme majorité des #patrons_de_presse : français, britanniques, américains sont avant tout #anti-communistes, la trouille qu’ils ont c’est l’expansion de la #révolution_soviétique en Europe. Donc pour beaucoup d’entre eux Hitler a au moins cet avantage c’est qu’il va constituer un barrage à l’expansion #communiste. (...) Il y a en tout cas une absence de préjugé défavorable. »

    #Daniel_Schneidermann, journaliste, créateur et animateur de l’émission, puis du site, " Arrêt sur images

    #Media #Presse #Journalisme


  • Ce n’est pas la demande d’information en tant que telle qui a rendu les #médias puissants. Ce qui les a rendus puissants et qui continue d’assurer leur croissance, c’est l’idée ingénieuse d’offrir au public de l’information pour obtenir son #attention. Sans le revenu d’attention que la diffusion publique garantit, le secteur de l’#édition n’aurait pas pu se développer de façon significative. Si seul ce qui promettait un succès commercial avait été publié dans les livres et les revues, le paysage littéraire serait très différent de ce qu’il est aujourd’hui. C’est seulement parce que les auteurs espèrent se faire payer en revenus d’attention qu’on peut expliquer leur acceptation de salaires de misère pour se tourmenter l’esprit dans la recherche des mots justes. L’ingéniosité du commerce éditorial tient à la division des recettes en #revenu_monétaire et en #revenu_d'attention. La condition de production de notre culture littéraire consiste, pour schématiser, en ce que l’éditeur reçoit l’argent et l’auteur l’attention. Si, en outre, l’éditeur gagne en réputation et l’auteur en richesse, alors cela entraîne, économiquement parlant, un profit supplémentaire, qui n’est toutefois pas indispensable à la bonne marche de ce commerce.

    #Georg_Franck, « Économie de l’attention », 1993 (version abrégée pour l’ouvrage collectif éponyme, dirigé par Yves Citton et publié à La Découverte en 2014, http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-L_economie_de_l_attention-9782707178701.html)

    Très bonne analyse du « #droit_d'auteur » , ou plutôt du #droit_d'éditeur comme le nomme @philippe_de_jonckheere.


  • Saudi journalist ’killed inside consulate’ – Turkish sources | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2018/oct/06/saudi-journalist-killed-inside-consulate-turkish-sources

    Turkish officials believe that missing Saudi journalist #Jamal_Khashoggi was killed inside the Saudi consulate in Istanbul and his body later driven from the compound.

    Authorities say they believe Khashoggi’s death was premeditated and that Saudi officials had travelled to Istanbul from Riyadh after receiving word that the high-profile critic of the current Saudi leadership planned to visit the consulate.

    In an evening of quickfire developments, following four days of silence since his disappearance, officials in Ankara pledged to on Sunday release evidence that they say supports claims that the journalist was killed shortly after he entered the consulate to sign divorce papers. The evidence is expected to include video footage and focus on a black car.

    –—

    Jamal Khashoggi: Turkey says journalist was murdered in Saudi consulate - BBC News
    https://www.bbc.com/news/world-europe-45775819

    Fears are growing over missing Washington Post writer Jamal Khashoggi, after Turkish officials said they believe he has been murdered.

    Mr Khashoggi, a Saudi national, went missing after visiting the Saudi consulate in Istanbul on Tuesday.

    A Turkish official told the BBC that initial investigations indicated he was murdered there.

    Saudi Arabia has denied the accusations, saying it is “working to search for him”.

    The Washington Post said it would be a “monstrous and unfathomable act” if he had been killed.

    The BBC’s Istanbul correspondent, Mark Lowen, said it would plunge Turkish-Saudi relations into an unprecedented crisis.

    #arabie_saoudite #meurtre



  • The Publisher’s Patron: How Google’s News Initiative Is Re-Defining Journalism |European Journalism Observatory - EJO
    https://en.ejo.ch/digital-news/the-publishers-patron

    We found that a large part of Google’s money goes to the media establishment.

    Our data helps to shine a light on what ‘innovation’ means in the world of Google. Four in ten projects funded by the DNI deal with automation and data journalism. For example, Google money helped a joint project between the Press Association, a UK news agency, and the media start-up Urbs Media with 706,000 euro to start a project on automation in local news.

    The funding Google gives to media institutions and publishers bring it such soft power. It also helps Google to safeguard its long-term interests. Increasingly, the company is shifting from being a mere search engine to becoming a central node for the production and distribution of news. Its role will soon be indispensable for the news industry.

    #DNI #google #presse #soft_power #critique


  • INTERRUPTION | Les Nouvelles NEWS
    https://www.lesnouvellesnews.fr/interruption

    Nous avons commencé avec un petit capital apporté par ma famille et des ami.e.s et je les en remercie. Mais lorsque j’ai essayé de trouver des capitaux ou des subventions pour transformer l’échantillon en grand journal, je me suis heurtée à deux types de refus. Les uns affirmaient d’un revers de main que l’égalité femmes/hommes était un sujet « has been », déjà résolu, qui n’intéressait personne. Les autres m’invitaient à changer de modèle économique et donc de ligne éditoriale en faisant des sujets mode-beauté-déco pour attirer la pub qui va avec !… Ces réponses prouvent que l’ambition de parvenir à l’égalité des sexes dans l’information n’était pas partagée par ceux qui financent les médias, ou que je n’ai pas su frapper aux bonnes portes.

    #presse #parité #sexisme


  • The Washington Post: „Defending the Public Sphere Itself Is a Huge Challenge in Journalism“ | ZEIT ONLINE
    https://www.zeit.de/kultur/2018-08/jay-rosen-washington-post-jeff-bezos-donald-trump-journalism-right-wing-populism/komplettansicht
    Cette interview résume les résultats du séjours en Allemagne du professeur pour les étude de journalisme Jay Rosen. Il y également a une version allemande.
    https://www.zeit.de/kultur/2018-08/jay-rosen-washington-post-jeff-bezos-donald-trump-journalismus-rechtspopulismus

    Jay Rosen: The first thing that strikes me as an American in Germany is the enormous importance of the public broadcasting system. The games of the biggest sporting event of the year are all on the public stations. To an American, that is incredible.

    ZEIT ONLINE: Butthere’s also a lot of criticism about that in Germany. The fact that billions of the license fee budget are spent on the rights to sporting events.

    Jay Rosen: I understand that there are political tensions around the broadcasting system, that there is criticism. But if the biggest games of the year are on public TV, that has a huge effect on the perception of public broadcasting’s value to society. It’s not a perfect system, I get that. But it is very solid, it is taking up this cultural space, it is securely financed, committed to public service, preventing hyper commercialization. The second thing that really struck me was: no Fox News. You have Bild, you have the tabloid press, you have the exploitation of rising sentiment against immigrants, but you have nothing like Fox News. In the U.S., 25 to 30 percent of the electorate are isolated in an information world of its own that Fox News provides.

    I will be studying German pressthink in Berlin this summer. - PressThink
    http://pressthink.org/2018/05/will-studying-german-pressthink-berlin-summer

    I will be studying German pressthink in Berlin this summer.
    What are the common sense ideas about the role of the press that almost all German journalists take for granted?

    „The Washington Post“: „Journalisten werden die Öffentlichkeit selbst verteidigen müssen“ | ZEIT ONLINE
    https://www.zeit.de/kultur/2018-08/jay-rosen-washington-post-jeff-bezos-donald-trump-journalismus-rechtspopulismus/komplettansicht

    Seit fünf Jahren gehört die „Washington Post“ dem Amazon-Chef Jeff Bezos. Ist das gut? Ein Gespräch mit dem US-Medienwissenschaftler Jay Rosen über Journalismus heute

    Robert Bosch Academy - News
    http://www.robertboschacademy.de/content/language2/html/51775_57358.asp

    Fake News, Political Extremism and Prejudice: 6 Warnings to German Political Journalism – by Richard von Weizsäcker Fellow Jay Rosen

    „First We Take Manhattan... Then We Take Berlin“ - DaybyDay ISSN 1860-2967
    http://www.daybyday.press/article6348.html

    http://www.daybyday.press/article6331.html
    http://www.daybyday.press/article6346.html
    http://www.daybyday.press/article6337.html

    #médias #presse #journalime #USA #Allemagne


  • L’âge d’or des médias : une exception historique ? | InaGlobal

    Les médias sont en crise nous dit-on. Et si, au regard de l’histoire de l’information et des coûts nécessaires à sa production, l’âge d’or des médias n’était en fait qu’une exception ? Entretien avec Heidi Tworek, professeur assistante en histoire internationale à l’Université de British Columbia au Canada.

    Pourriez-vous revenir sur votre carrière universitaire ?

    Heidi Tworek : J’ai obtenu mon Doctorat d’histoire à l’Université d’Harvard avant de devenir professeur assistante en histoire internationale à l’Université de British Columbia au Canada. Mon travail de recherche porte sur l’histoire internationale de l’ #information et des #médias.

    Vous êtes la co-auteure avec John Maxwell Hamilton d’un article académique intitulé « The natural history of the news : An epigenetic study ». Vous y évoquez le manque de perspective historique dont souffrent les analyses sur la crise que traversent actuellement les médias. Selon vous, pourquoi une analyse historique du phénomène fait défaut ?

    #HeidiTworek : Les journalistes analysant la crise qui touche les médias depuis 20 ou 30 ans ne se réfèrent que très peu à l’histoire des médias depuis quatre siècles. Leur période de référence s’étend de la Seconde Guerre mondiale à nos jours. En conséquence, la crise actuelle est généralement perçue comme une situation nouvelle, et comme une crise existentielle pour les médias.

    Or, si l’on replace la crise actuelle dans une perspective de plusieurs siècles, on observe que la période prise comme référence par les journalistes, de 1940 à 1980, représente, en fait, une exception dans l’histoire des médias. Bien sûr, il y a déjà eu des études faites sur les médias au XIXe siècle, avant que la presse ne devienne le principal mode de délivrance de l’information. Notre objectif était de replacer ces études sur un temps plus long, de quatre siècles, et non à l’échelle d’une vie humaine....

    https://www.inaglobal.fr/presse/article/l-age-d-or-des-medias-une-exception-historique-10267

    #presse #journalisme #information #media @reka @cdb_77 @fil



  • Copyright numérique : stériliser pour mieux tuer - Libération
    http://www.liberation.fr/debats/2018/09/09/copyright-numerique-steriliser-pour-mieux-tuer_1677568

    Le 12 septembre, nos députés européens auront à se prononcer sur la directive relative au « droit d’auteur dans le marché unique numérique », que les Etats membres ont déjà validé. Dès le préambule du texte, le cadre est fixé : il est question d’œuvres, d’auteurs, de patrimoine. Le texte veut clarifier le « modèle économique » qui définira dans quelles conditions les « consommateurs » (le mot apparaît quatre fois dans l’introduction) pourront faire usage de ces œuvres.

    Le monde est ainsi découpé simplement : d’un côté, les artistes et les titulaires de droits d’auteurs, et parfois les structures et les institutions connexes (musées, universités, éditeurs) ; de l’autre, la grande masse des anonymes. La porosité entre les uns et les autres n’est pas de mise : le cas d’une personne écoutant des concerts sur Internet et publiant ses interprétations d’un prélude de Chopin n’est pas évoqué. Les médiateurs entre propriétaires (de droits, de licences) et locataires-utilisateurs sont les Etats, chargés de faire respecter la future loi, et les « prestataires de services en ligne » (les hébergeurs). Là encore, nulle place pour les auteurs-éditeurs de sites web altruistes, qui publient leurs analyses, leurs découvertes, leurs concerts de rock entre amis. On reste dans une logique traditionnelle où l’Etat et l’Union européenne régulent le fonctionnement d’industriels qui seraient laxistes en matière de propriété artistique ou intellectuelle.
    Une volée de récriminations

    Mais comment appliquer une telle loi ? Grâce à de gigantesques algorithmes. L’article 13 précise que les prestataires de services, en étroite coopération avec les titulaires de droits, développeront des techniques de reconnaissance des contenus. Les acteurs hors Facebook, Sacem ou équivalents seront censurés, donc éliminés du Web. Ulrich Kaiser, professeur de musique allemand, l’a vérifié. Il a mis en ligne quelques interprétations de son fait de morceaux de Schubert, tombé depuis longtemps dans le domaine public, et a vérifié comment le logiciel de vérification de droits d’auteur de YouTube (Content ID) réagissait. Il a vite reçu une volée de récriminations prétendant qu’il violait des droits d’auteur. Et ses arguments étaient systématiquement rejetés. En bref, pour qui n’est pas adossé à une agence de droits d’auteur, il y aura toujours un robot ou un digital worker payé au clic qui lui interdira toute publication, au motif qu’il copie une œuvre, même s’il a le droit pour lui. Belle inversion juridique où nous devons faire la preuve de notre innocence, quand sa présomption figure dans notre Constitution.

    Le second souci est que ces algorithmes coûtent très cher (de l’ordre de 50 millions d’euros), et sont évidemment très protégés par… le copyright. Nous sommes ici bien loin des logiciels libres façonnés par des poignées de bénévoles, et qui font vivre Internet. Et notre Union européenne, qui veut protéger les big industries du numérique et de la culture, ne réalise pas qu’elle se transforme en bourgeois de Calais, au seul bénéfice des Etats-Unis, puisqu’elle ne sait produire ces logiciels et bases de données associées.
    La peur du don

    Ainsi, du haut de Bruxelles, on ne fait pas que penser le contemporain avec des catégories obsolètes, aux dépens des citoyens et de leur créativité. On se trompe.

    Apparaît d’abord une étrange peur du don. Le don, ce phénomène social total, qui structure nos sociétés via l’échange, qui nourrit nos idées : celles-ci se confortent et s’affinent au contact d’autrui. Tenter de les censurer, d’en vérifier systématiquement l’authenticité, c’est aller contre l’éducation, contre le développement personnel : la science et la création se nourrissent d’emprunts, d’appropriations, de détournements.

    Ensuite, supposer que la technique va sauver ou protéger la culture relève de l’erreur. De tout temps technique et culture forment une tresse inséparable. Nos films sont faits avec des caméras, qui fonctionnent à l’électricité, désormais montés sur ordinateur. Nous appelons nos ponts (du Gard ou de Tancarville) des « ouvrages d’art ». Et avec l’informatique, nous prenons conscience de la dimension technique de l’écriture, qui nous sert autant à développer un raisonnement, à jeter les bases d’une nouvelle loi qu’à déguster un Rimbaud qui a peu profité de ses droits d’auteur. La grande majorité des productions informatiques relèvent de ces jeux d’écriture où copier, coller, emprunter, détourner, articulent recettes, banales applications et imagination.
    Façonner le monde

    Et enfin, l’idée qu’un algorithme puisse se substituer au jugement humain est erronée. Un algorithme est écrit par des humains, qui y injectent leur subjectivité, leurs représentations du monde, leurs valeurs morales, comme le montre le philosophe Andrew Feenberg. Il n’est pas neutre. Un algorithme l’est d’autant moins s’il appartient à une firme, qui va évidemment l’adapter à ses intérêts économiques. La chose est manifeste quand il s’appuie sur des bases de données massives pour produire du deep learning. C’est le principe même de l’apprentissage : si nous apprenons à des ordinateurs à modéliser le climat, nous ne pouvons leur confier des opérations chirurgicales sur des humains. Et l’idée que les machines puissent résoudre des problèmes moraux (liés au vol, à l’invention) signale avant tout une démission politique. La volonté de déléguer à ces machines des questions qui méritent d’être débattues par tous : démocratiquement.

    C’est toute la question du « numérique » : cette technique a plus que jamais le pouvoir de façonner le monde. Y compris politiquement. Avec les réseaux sociaux, nous ressentons, non pas son pouvoir, mais ses effets sur nos sociétés. L’histoire de l’écriture nous rappelle que ces effets sont lents, variés, particulièrement dépendants de ce que nous voulons qu’ils soient. Moins que jamais, la technique est éloignée de nous. Sauf si nous déléguons à quelques managers le formatage de nos sociétés par le biais de leurs chimères. Souvent, celles-ci se réduisent à quelques croyances, qui confinent à la numérologie. Il s’agit de projeter toute la complexité humaine, ses variations multidimensionnelles, sur une droite, où chacun.e d’entre nous serait évaluable. Avec une seule note entre 0 et 20.

    Le numérique, c’est politique. Ça se pratique aussi, ça s’apprend. Comme l’écriture. Ça se débat. Il est urgent de l’enseigner à toutes les générations, à tous les corps de métier ; d’en expérimenter les facettes actuelles, d’en inventer les futures. Les artistes, les historiens, les physiciennes usent tous de l’écriture. Il en est de même pour le « numérique ». Jeunes et vieux, Chinois, Français et Californiens prenons le temps de penser le numérique, au-delà de nos moules et frontières disciplinaires. La technique nous appartient. A nous tous d’en convaincre nos députés.

    Eric Guichard philosophe, responsable de l’Equipe réseaux, savoirs et territoires de l’ENS-Ulm, maître de conférences HDR à l’Ecole nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques (Enssib) , Nicolas Schabanel informaticien, directeur de recherches au CNRS, Laboratoire de l’informatique du parallélisme (LIP), ENS-Lyon, membre de l’Institut rhônalpin des systèmes complexes (IXXI)

    #copyright #partage


    • Nous nous sommes déjà penchés sur le cas particulier d’#Idriss_Aberkane pour montrer à travers lui un certain nombre de dérives médiatiques et éditoriales en lien avec la culture scientifique du public (ou son absence). À ce travail, on a reproché de ne pas s’intéresser au fond, au contenu du travail présenté par ce monsieur. L’auteur du billet ci-dessous nous a contacté pour nous proposer sa longue et laborieuse analyse, exemple vivant du principe d’asymétrie de Brandolini. Vous pourrez constater qu’il faut du temps, de l’énergie et beaucoup de détermination pour douter suffisamment des propos d’Idriss Aberkane, et pour les vérifier ; tout cela pour constater à quel point le contenu est au diapason du pedigree en toc que nous avons œuvré à révéler.

      À la vérité, Idriss Aberkane n’aurait jamais dû pouvoir faire illusion, et il ne faut pas voir dans notre travail un acharnement, mais une étude de cas qui a la prétention d’être utile pour que d’autres cas du même genre soient reconnus comme tel beaucoup plus rapidement, afin que la vraie parole scientifique retrouve dans les médias la place qu’elle mérite.

      #médias #journalisme #presse #fact-checking #fake_news


  • (20+) Cinq ans de prison pour la lanceuse d’alerte Reality Winner - Libération
    http://www.liberation.fr/planete/2018/08/24/cinq-ans-de-prison-pour-la-lanceuse-d-alerte-reality-winner_1674202

    Elle est la première lanceuse d’alerte de l’ère Trump jugée au titre de l’Espionage Act, cette loi désormais centenaire utilisée sous Obama pour poursuivre Chelsea Manning, la source des documents confidentiels de l’armée américaine publiés en 2010 par WikiLeaks, et Edward Snowden, l’ancien consultant qui a révélé l’ampleur de la surveillance en ligne pratiquée par la NSA, l’Agence nationale de sécurité américaine. Ce jeudi, Reality Winner, 26 ans, a été condamnée à cinq ans et trois mois de prison par un tribunal d’Augusta (Géorgie) pour avoir transmis à la presse un document classifié sur des tentatives de piratage à l’encontre de l’infrastructure électorale, attribuées à la Russie. Soit « la sentence la plus lourde jamais prononcée contre la source d’un média dans un tribunal fédéral », relève la Freedom of the Press Foundation.

    En juin dernier, alors que Reality Winner était en détention depuis plus d’un an, son équipe de défense a négocié un accord de plaider coupable. Ce jeudi lors de l’audience, la jeune femme a dit assumer « l’entière responsabilité » de ce qu’elle a qualifié devant le juge d’« erreur incontestable ». Les procureurs, de leur côté, l’ont accusée d’avoir agi par « mépris des Etats-Unis », et ont affirmé que ses révélations avaient « causé un dommage exceptionnellement grave à la sécurité nationale ». Une assertion que les soutiens de Winner ne sont pas les seuls à réfuter. « Personne n’a été mis en danger, personne n’a vu son identité révélée, les Russes ont juste appris que lorsqu’ils s’introduisent dans nos systèmes, nous sommes capables de les repérer, ce qu’ils savaient déjà, estime un ancien avocat au département de la Justice, Robert Cattanach, cité par le New York Times. En tout état de cause, ce genre de condamnation est destiné à avoir un effet dissuasif. »

    Début mai, un rapport du Sénat américain a reproché au département de la Sécurité intérieure d’avoir eu une réponse « inadéquate » face à la « menace contre l’infrastructure électorale », et relevé que les administrations des différents Etats avaient commencé à se préoccuper de la sécurité de leurs réseaux notamment suite aux articles de presse sur le sujet… « Reality Winner est une lanceuse d’alerte qui a averti le public d’une menace grave sur la sécurité des élections, déclarait jeudi soir Trevor Timm, le directeur exécutif de la Freedom of the Press Foundation. Que le département de la Justice continue à poursuivre des sources de journalistes au titre de l’Espionage Act, une loi qui ne permet pas de se défendre en faisant valoir l’intérêt public, est une mascarade. »

    Amaelle Guiton

    #Lanceur_alerte #Presse #Médias #Journalisme


  • Journalism as Genocide
    http://www.thepolisproject.com/journalism-as-genocide

    Rwandan cultural anthropologist Charles Mironko analyzed confessions of a hundred genocide perpetrators. His work confirms the thesis that hate messages in the media had a direct effect on the dehumanization of the population that was subject to persistent slander. Several months of this behavior, in the absence of credible reporting, conditioned the population to hate, and kill.

    Similarly, the tribunal held that the media – both newspaper and radio – “relentlessly, targeted the Tutsi population for destruction” and portrayed them as a “political threat”. The hate media essentially became the background score to the state’s dispensation of arbitrary authority, and the journalist became both the petty sovereign of the state and useful idiots. In this, it used a line of reasoning similar to the Streicher case at Nuremberg, where Der Stürmer, a weekly tabloid-format Nazi newspaper, was found to have “injected into the minds of thousands of Germans a poison that caused them to support the National Socialist policy of Jewish persecution and extermination”.

    Der Stürmer, like Kangura, its Rwandan equivalent, was filled with stories of slander, libel, smear campaigns, and fabricated stories. By journalistic standards, both publications were nothing more than substandard tabloids. Yet, they enjoyed enormous influence and support from leading public figures in various fields, political elites and other popular journalists. Both cultivated powerful patrons and molded their audience into a controllable, incitable mob of puppets.


  • Robert Gernhardt
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Gernhardt


    Malgré sa ligne éditoriale beaucoup moins aggressive le magazine Pardon publiait régulièrement du contenu de son confrère d’oûtre-Rhin Hara Kiri.

    D’avril 1964 à décembre 1965, Gernhardt est le rédacteur en chef du magazine satirique Pardon et écrit sous des pseudonymes. Il devient aussi membre de la Deutscher Künstlerbund. Avec F. W. Bernstein, F. K. Waechter, Chlodwig Poth, Eckhard Henscheid, Bernd Eilert, Peter Knorr, Hans Traxler, il fonde la Nouvelle école de Francfort et leur propre journal, Titanic. Dans les années 1980, Gernhardt, Eilert et Knorr créent GEK-Gruppe (de). Il coécrit les scénarios d’Otto Waalkes.

    Au début des années 1980, il commence à publier des poésies et est maintenant considéré comme l’un des plus grands poètes allemands contemporains. Ses écrits développent le non-sens et renouvellent les formes humoristiques des années 1960 et 1970.

    pardon (Zeitschrift) – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/Pardon_(Zeitschrift)

    1971 kam es zur Trennung der Teilhaber. Erich Bärmeier schied aus, Hans A. Nikel führte Pardon allein weiter. In der Redaktion kam es schließlich zu differierenden Auffassungen. Ein Stein des Anstoßes war die zunehmende Neuorientierung des Heftes an New Age-Themen durch den damaligen Maharishi Mahesh Yogi-Anhänger Nikel (beispielhaft dafür die Titelstory „Kein Witz: Ich kann fliegen!“ über das „yogische Fliegen“, Ausgabe 11/1977[5]) wie allgemein der Wandel vom Satiremagazin zum Gemischtwarenladen aus Film-, Musik- und Reisemagazin.

    Einige Mitarbeiter trennten sich, fanden sich zur Neuen Frankfurter Schule zusammen und gründeten 1979 die Titanic als Konkurrenzmagazin.

    #humour #satire #parodie #presse


  • Ariane Chemin : « Tout d’un coup, nous nous rendons compte qu’Emmanuel #Macron dirige la #France de manière assez opaque »
    https://www.franceculture.fr/politique/ariane-chemin-tout-d-un-coup-nous-nous-rendons-compte-qu-emmanuel-macr

    [...] finalement, [Macron] adopte à l’égard de la #presse les mêmes mots que Donald Trump : quand il dit « la presse ne cherche pas la #vérité ». Il fait quand même applaudir lors d’une sorte de réunion de conjurés à la Maison de l’Amérique latine le nom d’Alexandre Benalla, après d’ailleurs une Marseillaise entonnée sans que l’on sache pourquoi. Je trouve cela navrant. Si c’est cela « le Nouveau monde », si c’est dire comme les Trumpistes « les #contre_pouvoirs, on s’en fiche », c’est évidemment très grave.