• Bildbeschreibung hier eingeben https://www.dokfest-muenchen.de/img...
    https://diasp.eu/p/12876050

    THE FILM PROGRAMME OF DOK.fest MÜNCHEN @HOME

    131 films from 43 countries: The film programme of DOK.fest München 2021 @home at a glance.

    https://www.dokfest-muenchen.de/Filme?lang=de

    DAS FILMPROGRAMM DES DOK.fest MÜNCHEN @HOME

    131 Filme aus 43 Ländern: Das Filmprogramm des DOK.fest München 2021 @home im Überblick.

    The programme booklet can be viewed here: https://www.dokfest-muenchen.de/media/files/2021/DOKfest_2021_Programmheft.pdf?u=1Wv5SB

    #streaming #documentary #documentaire #Dokumentarfilm #festival

  • L’Union européenne accuse Apple « d’abus de position dominante » sur le marché de la musique en ligne
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/04/30/l-union-europeenne-accuse-apple-d-abus-de-position-dominante-sur-le-marche-d

    En mars 2019, Spotify avait porté plainte contre le groupe américain, lui reprochant d’être à la fois distributeur et concurrent de son service. L’Union européenne (UE) estime que le géant américain Apple a « faussé la concurrence » sur le marché de la musique en ligne, en « abusant de sa position dominante » pour évincer ses rivaux, selon un communiqué de la Commission européenne publié vendredi 30 avril. Bruxelles avait ouvert une enquête après la plainte du diffuseur de musique en ligne Spotify contre (...)

    #Apple #AppleStore #Deezer #Netflix #Spotify #domination

    • Streaming musical : bénédiction ou malédiction pour les artistes ?
      https://www.arte.tv/fr/videos/100280-007-A/tracks

      Pendant des années, l’industrie musicale a été en chute libre. Et puis la tendance s’est inversée il y a près de dix ans. A l’heure actuelle, les consommateurs n’ont jamais autant dépensé pour écouter de la #musique. Pour retrouver des chiffres similaires, il faut remonter à des décennies. Le secteur s’apprête à vivre les meilleures années de son histoire. Aux côtés des grands labels, les plateformes numériques comme Spotify, Deezer ou Apple Music se sont imposées. Mais il y a un bémol : la plupart des artistes ne perçoivent quasiment rien des milliards de dollars générés par le #streaming.

      #industrie_musicale

  • Nobody #Streaming


    Voir Stream VF : Nobody, Nobody stream complet
    Réalisateur : Ilya Naishuller,
    Acteur(s) :Bob Odenkirk, Aleksey Serebryakov, Connie Nielsen, Christopher Lloyd
    Genre : Action,
    Durée : 1h 32min
    Date de sortie : 15/11/2021
    Année de production : 2021
    Qualité : dvdrip
    Format : Xvid
    Langue : vf
    Synopsis et détails :
    Nobody streaming Les gens les plus insignifiants sont parfois les plus dangereux. Hutch Mansell, un père et un mari frustré, totalement déconsidéré par sa famille, se contente d’encaisser les coups, sans jamais les rendre. Il n’est rien. Une nuit, alors que deux cambrioleurs pénètrent chez lui, il fait le choix de ne pas intervenir, plutôt que de risquer une escalade sanglante. Une décision qui le discrédite définitivement aux yeux de son fils Blake, et qui semble l’éloigner encore plus de sa femme Becca. Cet incident réveille chez cet homme blessé des instincts larvés qui vont le propulser sur une voie violente, révélant des zones d’ombres et des compétences létales insoupçonnées. Dans une avalanche de coups de poings, de fusillades et de crissements de pneus, il va tout faire pour tirer sa famille des griffes d’un redoutable ennemi et s’assurer que, plus jamais, personne ne le prenne pour un moins que rien.

    https://ww1.voirstream.ink/nobody.htm

  • Willy’s Wonderland #Streaming

    Voir Stream VF : Willy’s Wonderland, Willy’s Wonderland stream complet
    Réalisateur : Kevin Lewis,
    Acteur(s) :Nicolas Cage, Emily Tosta, Beth Grant, Ric Reitz
    Genre : Epouvante-horreur,Thriller,
    Durée : 1h 29min
    Date de sortie : 18/04/2021
    Année de production : 2021
    Qualité : dvdrip
    Format : Xvid
    Langue : vf
    Synopsis et détails :
    Willy’s Wonderland streaming Un gardien d’un parc d’attractions se retrouve bloqué durant toute une nuit. Les monstres du parc prennent vie et sont à sa poursuite. L’homme doit les vaincre pour survivre jusqu’au matin et être enfin libéré.

    https://ww1.voirstream.ink/willys-wonderland.htm

  • voirseries.plus » Séries » Grey’s Anatomy en #streaming


    voir série Grey’s Anatomy en streaming
    Genre :Séries / Drame / Médical
    Acteurs :Barbara Crampton, Brandon Scott, Chandra Wilson, Ellen Pompeo, James Pickens Jr., Justin Chambers, Kevin McKidd, Maria Sten, Steven Robertson, Steven Weber
    Créateur :Nick Antosca, Shonda Rhimes
    Pays :U.S.A.
    Année :2005
    Durée :42min
    voir la série Grey’s Anatomy complète en français et en streaming gratuit vf et vostfr en hdMeredith Grey, fille d’un chirurgien très réputé, commence son internat de première année en médecine chirurgicale dans un hôpital de Seattle. La jeune femme s’efforce de maintenir de bonnes relations avec ses camarades internes, mais dans ce métier difficile la compétition fait rage...

    https://www.voirseries.plus/series/greys-anatomy-LujGF.html

  • voirseries.plus » Séries » All Rise en #streaming


    voir série All Rise en streaming
    Genre :Séries / Drame / Judiciaire
    Acteurs :Jessica Camacho, Marg Helgenberger, Ruthie Ann Miles, Simone Missick, Wilson Bethel
    Créateur :Greg Spottiswood
    Pays :U.S.A.
    Année :2019
    Durée :60min
    voir la série All Rise complète en français et en streaming gratuit vf et vostfr en hdEn dépit du dévouement de ses avocats, juges et autres procureurs chargés d’assurer le bon fonctionnement de la machine judiciaire, l’envers du décor de la justice américaine peut parfois se révéler absurde, voire chaotique. Et quand Lola Carmichael, adjointe respectée du procureur à Los Angeles, est fraîchement nommée juge, la jeune femme entend profiter de sa nouvelle position pour apporter sa pierre à l’édifice. Saura-t-elle composer avec les limites du système et se remettre en question ?
    https://www.voirseries.plus/series/all-rise.html

  • Bête noire #streaming


    Origine du film : Canada,
    Réalisateur : Information
    Acteur(s) :Isabelle Blais et Sophie Cadieux
    Genre : Drame
    Date de sortie : 31/03/2021
    Année de production : 2021
    Nombre de saison : 1
    Nombre d’épisodes : 3
    Synopsis et détails : Bête noire en streaming Une tragédie secoue le Collège Beaufort. Un tireur ouvre le feu sur les élèves, faisant plusieurs victimes avant de perdre lui-même la vie. Le monde s’écroule pour les parents du tueur, qui tentent de comprendre ce qui a pu mener leur fils à orchestrer cette attaque brutale. Les élèves du Collège et leurs parents sont sous le choc ; une enquête s’amorce.

    https://ww1.voirstream.ink/series/bete-noire.htm

  • Une Mère de Trop #Streaming


    Voir Stream VF : Une Mère de Trop, Une Mère de Trop stream complet
    Réalisateur : Craig Goldstein,
    Acteur(s) :Vanessa Marcil , Brooke Nevin , Stephen Snedden , Elizabeth Bond , Arden Richardson
    Genre : Drame,Thriller,
    Durée : 1h 21min
    Date de sortie : 08/04/2017
    Année de production : 2017
    Qualité : WEBRIP
    Format : Xvid
    Langue : vf
    Synopsis et détails :
    Une Mère de Trop streaming Kaylene, son mari Drew et leurs jumeaux, Zoé et Toby, s’apprêtent à se retrouver pour une belle journée en famille lorsque Kaylene est percutée par une voiture et grièvement blessée. A l’hôpital où elle est soignée, elle se lie d’amitié avec une infirmière, Vanessa, qui lui propose, à sa sortie, de s’installer avec Drew et elle pour assurer les soins à domicile. Au fil des jours, Vanessa prend une place de plus en plus importante dans la maisonnée. Samantha, la meilleure amie de Kaylene, fait part de ses doutes concernant la surmédication de son amie, mais peu après, elle se tue dans un accident de voiture...

    https://ww1.voirstream.ink/une-mre-de-trop.htm

  • Entretien avec le sociologue Olivier Alexandre, chercheur au Centre Internet et Société/CNRS, auteur notamment de La Règle de l’exception – Écologie du cinéma français (Éditions de l’EHESS, 2015) : « La #culture est le secteur le plus touché après l’aéronautique » | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/160221/la-culture-est-le-secteur-le-plus-touche-apres-l-aeronautique

    (…) Que peut la puissance publique aujourd’hui dans ce contexte ?

    Le modèle français repose sur trois piliers : la mutualisation, le droit d’auteur et le régime de l’intermittence. Moderniser ce système signifie intégrer les plateformes aux systèmes de mutualisation, refonder le droit d’auteur et remettre à plat le régime de l’#intermittence.

    Eric Schmidt, l’ancien CEO Google, aimait à dire que la France, c’est la Silicon Valley de la culture. La question est : comment le rester dans une start-up nation ? Dans une Europe en bataille avec les GAFAM ? Dans une économie post-Covid ? Dans un contexte plus que jamais soumis à la loi du « winner takes all », avec 0,1 % des entreprises qui captent 50 % du chiffre d’affaires ?

    Comment expliquer une telle situation ?

    Il faut revenir aux deux promesses de la Silicon Valley. Dans les années 1990, le nord de la Californie était le porte-voix et le modèle de l’économie en réseau, avec une atomicité des agents et peu d’acteurs dominants. Aujourd’hui, le paradigme est inversé : les entreprises y sont appelées à dominer le marché, à concentrer les richesses en jouant notamment de l’effet d’attraction de l’économie de la création.

    Amazon a mis à genoux les grandes chaînes de librairie ; Napster, avant Spotify, a durablement affaibli l’industrie musicale ; les algorithmes de Twitter et de Facebook ont transformé les métiers de la presse ; Apple et Amazon ont mis un pied à Hollywood, après que #Netflix y a bousculé les rapports de force, en plaçant le petit écran au sommet des échelles de valeur de l’audiovisuel au détriment du cinéma. L’économie des réseaux a défait les anciens maîtres, mais en a enfanté de nouveaux.

    L’ambivalence est là. Puisqu’on peut considérer que la seconde promesse de la Silicon Valley – celle de libérer l’accès aux œuvres de l’esprit et d’émanciper la création – n’a pas été trahie. Plus besoin du filtre journalistique et de la critique pour relayer sa production, Twitter et Facebook s’en chargent ; les arènes de spectacle sont désormais ouvertes avec Youtube ; Google a constitué la plus grande bibliothèque du monde et Amazon propose une offre de biens et de services culturels sans point de comparaison historique.

    Mais le constat n’a pas changé concernant la hiérarchie des visibilités. Au contraire, elles se renforcent : peu d’objets à haute visibilité, une multitude de créations très peu vues, et un purgatoire étiré d’œuvres à basse visibilité.

    C’est l’image de la longue traîne de la mariée, qui n’en finit plus de s’étendre : de plus en plus d’œuvres existent, « sans trouver leur public ». La grande majorité des revenus engendrés sont captés par quelques acteurs et se redistribuent plus ou moins équitablement selon les secteurs.

    Doit-on déplorer alors un phénomène de privatisation de la culture ?

    Historiquement, l’art et la création se sont développés en sortant des académies et du giron de l’aristocratie. Les révolutions esthétiques furent portées par le développement de la bourgeoisie : celle des petits collectionneurs, des marchands, des négociants, des critiques notamment dans le Paris de la moitié du XIXe siècle.

    Si l’on retient cette échelle de temps, la privatisation, au sens du développement d’une économie privée de production et de consommation, a été le ressort historique de la diffusion des œuvres, de leur financement et de l’entrée de celles-ci dans la vie de plus en plus de personnes. C’était l’une des interrogations d’Augustin Girard (1926-2009), figure du ministère de la culture au bureau d’études des pratiques culturelles : les politiques de démocratisation n’ont cessé de buter sur un plafond de verre, celui des classes et des catégories sociales, au sens où les dispositifs d’incitation à entrer dans les musées, les théâtres et les bibliothèques pour s’imprégner des « œuvres capitales de l’humanité », suivant le vœux d’A. Malraux, n’ont pas enrayé les inégalités d’accès.

    Dans le même temps, des entreprises, à la manière de la FNAC, MK2, Skyrock ou Canal+, sont parvenues à toucher des populations qui restaient jusque-là en marge des pratiques et activités dites culturelles. Cette réflexion vaut d’autant plus avec Internet, dont l’économie est dominée par de grandes entreprises.

    En France, la culture reste identifiée à l’État qui joue un rôle de soutien, de régulation et de démocratisation, déployé sur trois axes : le patrimoine, la création et la défense des œuvres nationales.

    Mais la force d’action de l’État est limitée ; il opère des choix, en essayant d’ouvrir progressivement son parapluie d’intervention à d’autres formes de création. De plus, le credo français n’est pas un credo universel. D’autres pays privilégient la création via le marché, comme en Grande-Bretagne ou aux États-Unis. D’autres encore ouvrent leurs frontières, à l’instar de la Suède, où les séries et les films américains ne sont pas doublés quand ils passent à la télévision.

    L’État français se trouve aujourd’hui victime d’une double ironie de l’histoire. Ses missions publiques sont en partie assurées par des acteurs privés. De plus, il continue d’incarner l’exception culturelle dans un contexte de dépendance à la commission européenne en matière de régulation des GAFAM. L’exception culturelle des années 1990 reposait sur deux principes : les œuvres de culture ne sont pas des marchandises comme les autres ; les États doivent rester souverains en matière culturelle. Aujourd’hui, l’instance politique pertinente face aux grandes entreprises du numérique n’est pas l’État mais l’Union européenne, voire très directement le commissaire en charge de la politique industrielle et du numérique… Thierry Breton, un Français.

    Quelle politique publique en matière culturelle serait alors possible ?

    Au cours des dernières années, un front progressiste s’est structuré autour de la place et de la condition des femmes, celles des minorités, des extrémités démographiques que sont le début et le terme de la carrière. Ces questions sont devenues brûlantes.

    Mais si l’on reprend les trois piliers du modèle français que sont la mutualisation, les droits d’auteur et l’intermittence, la priorité est sans doute de déterminer comment adapter le statut des travailleurs dans une économie de création ouverte.

    Plusieurs réflexions existent autour de l’intermittence : responsabiliser les employeurs, ajuster le nombre d’heures, faire jouer la solidarité entre gros et petits contractants, etc. Une des réponses possibles est de s’en remettre à la pente naturelle du modèle français : proroger le système de mutualisation.

    Prenons l’exemple de la bande dessinée : il s’agirait à la fois d’attribuer un statut juridique aux travailleurs de la bande dessinée, de faire jouer des mécanismes de solidarité intra-professionnelle dans un secteur qui se porte bien – c’était le sens de la mobilisation des dessinateurs au dernier festival d’Angoulême ; puis de déterminer comment décliner des droits d’auteur dans un univers de libre circulation des contenus.

    Concernant l’économie numérique, la commission européenne vient de poser deux jalons avec le Digital Service Act et le Digital Market Act, destinés à encadrer la régulation des contenus et la fiscalisation des grandes entreprises technologiques.

    Pour les secteurs culturels, l’enjeu est de réussir à mettre en place des transferts depuis l’économie du numérique vers l’économie de la culture en proportion de ce que la première tire de la seconde.

    La notion de « droit voisin », qui est inscrite dans les textes de lois européens, prévoit des remontées d’argent aux créateurs dans le cas d’exploitation commerciale annexe, comme les passages de titres musicaux en boîte de nuit par exemple.

    Cela représente un espoir pour alimenter l’économie de la culture si une telle disposition est appliquée pour chaque passage d’une œuvre générant des revenus sur une plateforme, dans un contexte où Google et Facebook captent en France les trois quarts du marché de la publicité en ligne.

    Les producteurs de contenus, type Amazon ou Netflix, devraient être justiciables des mêmes droits et devoirs en France que tout autre opérateur. Or, ces entreprises sont domiciliées fiscalement à Dublin et Amsterdam, afin d’alléger la pression fiscale et d’échapper aux obligations de production. Pourtant, plusieurs grands succès de Netflix, comme Narcos, El Chapo ou Lupin, ont été produits, à la manière d’un sous-traitant, par Gaumont.

    Pour les GAFAM qui tentent de défendre leur statut de plateforme, en déniant toute activité de production, à la manière de Facebook et de Google, d’autres dispositifs sont envisageables, et l’ont été depuis une dizaine d’années avec le projet d’une « taxe Google » régulièrement abrogée. Il manque sans doute un commissaire européen de la culture pour peser de tout son poids dans les négociations. (…)

    #audiovisuel #streaming etc.

  • Voyez-vous ça : « Canal+ ne propose pas un simple catalogue de contenus, mais un point de vue sur le monde » https://www.emilemagazine.fr/article/2021/3/29/match-des-ecrans-canal-brice-mondoloni

    La revue de Science Po propose un dossier pas piqué des vers sur le #streaming etc., il y a quelques perles de ce genre.

    Face à la force de frappe culturelle et marketing des Américains, qui est loin d’être nouvelle par ailleurs, nous mettons en avant notre ancrage culturel, français et européen, très fort. Canal+ est une marque de référence en France et nous proposons une éditorialisation forte. Nous avons vocation à être un vrai prescripteur culturel. Au-delà de proposer un simple catalogue de contenus, nous proposons un point de vue sur le monde. Quand nous faisons une semaine de programmation spéciale autour des élections américaines ou que nous traitons de problématiques environnementales, c’est Canal+ en tant que média culturel global qui prend la parole sur ces sujets. L’idée étant qu’il y a de l’humain derrière notre programmation, ce qu’on propose à nos abonnés n’est pas entièrement géré par des algorithmes.

    #SVOD #audiovisuel

  • Spotify, une pirouette pour des cacahuètes - Culture / Next
    https://next.liberation.fr/musique/2020/09/25/spotify-une-pirouette-pour-des-cacahuetes_1800590

    Une charge au vitriol contre le modèle économique des plateformes de streaming. Salutaire.

    De la même manière que les trente dernières années auraient pu être contenues tout entières dans les yeux de Tom Cruise (ce regard intense sans rien derrière), les trente prochaines pourraient déjà briller dans ceux du fondateur de Spotify, Daniel Ek (petites billes ternes et sans espoir). En 2006, en lançant sa plateforme de streaming, ce Suédois réussissait à nous vendre, sous couvert de sursaut moral et économique, rien de moins qu’une des formes les plus perverses d’esclavage moderne. Face au piratage, au pillage aveugle des œuvres musicales, le streaming était présenté comme la seule solution viable. Légal, propre, transparent et donnant pleine satisfaction au client. Et on a tous plongé, parce que Spotify, c’était tout, tout de suite - les discographies, les titres, les pochettes, le minutage, les playlists.

    Qui aurait voulu revenir en arrière ? Mettre un disque ? Calvaire archaïque ! Lancer une bibliothèque MP3 ? Avec tout ce merdier à taguer, vous n’y pensez pas. Spotify, c’était l’autoroute sans risque, entièrement dégagée - l’essentiel des concurrents a fini dans le fossé, victimes d’une ergonomie inadaptée (Deezer) ou de mégalomanie mal placée (Tidal), et seul Apple tient encore la dragée. Vous voulez de la musique ? Spotify est là. Il a tout ce que vous voulez. Vous ne savez pas ce que vous voulez ? On va vous le trouver. De la musique pour rire, de la musique pour pleurer, de la musique tout le temps. Tout est possible. Un peu comme si au restaurant, le menu allait du rouget de roche sauce à l’encre au bol de porridge envoyé au jet à 120 bars de pression. Le client aura ce qu’il veut, même s’il ne l’a pas demandé. L’artiste, en revanche, celui qui fournit le grand saut, la vision, l’imaginaire, bref, la matière, devra se contenter de cacahuètes. D’un peu moins, en fait : comme le démontrait mathématiquement un compte Twitter il y a peu, une cacahuète est estimée à 0,005 dollar alors qu’un stream sur Spotify en rapporte 0,0004.

    Mais pour Daniel Ek, tout cela est parfaitement normal : dans une interview fin juillet, il déclarait que les musiciens « ne pouvaient plus se contenter de sortir des disques tous les trois ou quatre ans », qu’ils devaient « s’engager davantage ». Se diversifier. En sous-texte, devenir de vrais petits entrepreneurs. Révélant la véritable image de Spotify : un espace de coworking gratuit où l’on peut rencontrer son prochain employeur. Comme les places de villages au Mexique où exploitants et maîtres d’œuvre viennent chercher des bras pas cher. Le discours passe : il est à peine plus choquant que celui de WeWork ou d’Airbnb. Jeudi, Ek a eu le mérite d’énoncer encore plus clairement les choses en déclarant sur YouTube, l’air grave, earpods aux oreilles, barbe agonisante, qu’il allait reverser un milliard d’euros… à des start-up européennes. Des vraies. Qui en veulent. Des musiciens déposent à vos pieds, gratuitement, toute une vie de travail, d’espoir, de triomphes et de défaites, et les bénéfices vont à des types en chemise blanche qui passent leurs journées à essayer de trouver un sens au concept qu’ils ont vendu à leurs financeurs. La nouvelle est passée inaperçue. Certains ont applaudi. Tout le monde est resté sur l’autoroute. Celle où la musique est déversée par tombereaux chaque vendredi sans que personne ne se soucie de savoir qui est rémunéré. Il y a plus important. L’économie doit tourner. Gare à celui qui lui jettera le mauvais œil.

    Lelo Jimmy Batista Journaliste au service Culture

    #Spotify #Musique #Streaming #Economie_plateformes #Economie_numérique

  • First edition of the Independent Iraqi Film #Festival
    https://www.mydylarama.org.uk/First-edition-of-the-Independent-Iraqi-Film-Festival

    Oline and entirely free to watch, the Independent Iraqi Film Festival brings us features, shorts and discussions, shedding a spotlight on a thriving cinematic culture in the country and among the Iraqi diaspora. IA: Israa Al-Kamali AH: Ahmed Habib RT: Roisin Tapponi SD: Shahnaz Dulaimy 1. How did the team come together and initiate the idea for the festival? IA: It started with a call from Ahmed Habib, one of the four people working on the festival, back in March. Ahmed and I got (...) #Festivals

    / #arab, Festival, Streaming/online

    #Streaming/online
    https://iiffestival.com/programme

  • EFN - Q&A with Ben Mallaby
    https://www.mydylarama.org.uk/EFN-Q-A-with-Ben-Mallaby

    Despite our collective laptop confinement, the EFN team has managed to create a fun and interactive film experience in their 2nd LIVESTREAM event. The multi-award winning directors Francesco Gabrielle, Francesca Fowler and Ben Mallaby livestreamed their films and engaged in an informative and fun Q&A. In real time, the directors answered questions submitted to them by our cinephile audience. We especially enjoyed the two shorts films by BAFTA-nominated #Comedy director Ben Mallaby and (...) #Emerging_Filmmakers_Night

    / #Interview, Streaming/online, Comedy, #performance

    #Streaming/online
    https://www.facebook.com/watch/live/?v=713252789445976&ref=watch_permalink

  • A High-Tech Coronavirus Dystopia
    https://theintercept.com/2020/05/08/andrew-cuomo-eric-schmidt-coronavirus-tech-shock-doctrine

    For a few fleeting moments during New York Gov. Andrew Cuomo’s daily coronavirus briefing on Wednesday, the somber grimace that has filled our screens for weeks was briefly replaced by something resembling a smile. “We are ready, we’re all-in,” the governor gushed. “We are New Yorkers, so we’re aggressive about it, we’re ambitious about it. … We realize that change is not only imminent, but it can actually be a friend if done the right way.” The inspiration for these uncharacteristically good (...)

    #Alphabet #Apple #Google #Microsoft #Oracle #SidewalkLabs #Amazon #Facebook #streaming #algorithme #capteur #domotique #drone #SmartCity #smartphone #voiture #5G #militaire #technologisme #domination #CloudComputing #COVID-19 #GAFAM #lobbying (...)

    ##santé ##urbanisme ##EPIC

  • This week’s picks - Striking Colour Schemes
    https://www.mydylarama.org.uk/This-week-s-picks-Striking-Colour-Schemes

    Japanese Avant-garde and Experimental Film Festival [JAEFF] producer George Crosthwait picks his three favourite films currently available on streaming platforms in the UK. This time tailored to suit precise days. It’s May and the world is looking lush and vibrant (and empty). So this time I’m recommending three films with particularly striking colour schemes. Viva - BFI Player Watch on: Wednesday (because like a bored 70s housewife, you’ll only get through the rest of the week with (...) #Screen_Extra

    / Streaming/online, #Horror, #Japanese

    #Streaming/online
    https://jaeff.org/home
    https://player.bfi.org.uk/subscription/film/watch-viva-2008-online
    https://www.shudder.com
    https://mubi.com/films/ran

  • Steven Levy : Streaming celebrates its 25th birthday. Here’s how it all began
    https://link.wired.com/view/5cec29ba24c17c4c6465ed0bc0nqt.1f2j/12bb6811

    So it’s a good time to say happy birthday to streaming media, which just celebrated its 25th anniversary. Two and a half decades ago, a company called Progressive Networks (later called Real Networks) began using the internet to broadcast live and on-demand audio.

    I spoke with its CEO, Rob Glaser, this week about the origins of streaming internet media. Glaser, with whom I have become friendly over the years, told me that he began pursuing the idea after attending a board meeting for a new organization called the Electronic Frontier Foundation in 1993. During the gathering, he saw an early version of Mosaic, the first web browser truly capable of handling images. “A light bulb went off,” Glaser says. “What if it could do the same for audio and video? Anybody could be a broadcaster, and anybody could hear it from anywhere in the world, anytime they wanted to.”

    Glaser believed it was time for a commercial service. When he launched his on April 25, 1995, the first customers were ABC News and NPR; you could listen to news headlines or Morning Edition. It wasn’t the user-friendliest—you had to download his Real Audio app to your desktop and then hope it made a successful connection to the browser. At that point, it worked only on demand. But in September 1995, Progressive Networks began live streaming. Its first real-time broadcast was the audio of a major league baseball game—the Seattle Mariners versus the New York Yankees. (The Mariners won.The losing pitcher was Mariano Rivera, then a starter.) The few who listened from the beginning had to reboot around the seventh inning, as the buffers filled up after two and a half hours or so. By the end of that year, thousands of developers were using Real.

    Other companies began streaming video before Glaser’s, which introduced RealVideo in 1997. The internet at that point wasn’t robust enough to handle high-quality video, but those in the know understood that it was just a matter of time. “It was clear to me that this was going to be the way that everything is going to be delivered,” says Glaser, who gave a speech around then titled “The Internet as the Next Mass Medium.” That same year, Glaser had a conversation with an entrepreneur named Reed Hastings, who told him of his long-range plan to build a business by shipping physical DVDs to people, and then shift to streaming when the infrastructure could support it. That worked out well. Today, our strong internet supports not only entertainment but social programming from YouTube, Facebook, TikTok and others.

    #Histoire_numérique #Streaming

  • VOD Picks Of The Week - #Japanese triple bill
    https://www.mydylarama.org.uk/VOD-Picks-Of-The-Week-Japanese-triple-bill

    Japanese Avant-garde and Experimental Film Festival [JAEFF] producer George Crosthwait picks his three favourite Japanese films currently available on streaming platforms in the UK. Visitor Q – Mubi First up is something thoroughly deranged. Takashi Miike’s no-budget tale of incest, domestic violence and lactation, shot on unappealing digital video. It’s a comedy. This won’t come as a surprise to followers of Miike’s career. A famously hard working filmmaker (over 100 films in less than 30 (...) #Screen_Extra

    / Streaming/online, #Horror, Japanese

    #Streaming/online
    https://jaeff.org
    https://mubi.com/fr/films/visitor-q
    https://www.netflix.com/title/80990742
    https://www.curzonhomecinema.com/film/watch-still-walking-film-online
    https://player.bfi.org.uk/rentals/film/watch-still-walking-2008-online

  • Netflix Double-Bill
    https://www.mydylarama.org.uk/Netflix-Double-Bill

    More top picks from our team. Here are Tommy’s Netflix recommendations. Fartsa Fartsa TV series Trailes-HD with sub from Sreda Production Company on Vimeo. A smart, vibrant Russian drama series about a young group of friends in the Soviet Union, 1961 - exploring the phenomenon of Fartovska, the act of illegally buying and selling foreign goods and currency. This particularly Soviet phenomenon occurred as part of the country’s ‘second economy’ which boosted the prestige of owning rare foreign (...) #Screen_Extra

    / Streaming/online

    #Streaming/online

  • Recommandations françaises - Spécial confinement !
    https://www.mydylarama.org.uk/Recommandations-francaises-Special-confinement

    La suite de nos recommandations de films, séries et documentaires à voir en ligne, en attendant des jours meilleurs. Validé - MyCanal et avec Canal+ Séries Clément, aka Apash, défie Mastar, le boss du rap game, lorsqu’il highjack son Planète Rap sur Skyrock. Son freestyle surprise en fait la nouvelle star du rap, en même temps qu’il déchaîne la jalousie de ses rivaux… Validé chronique les coups bas, les rencontres et les rivalités qui vont jalonner le parcours du jeune rappeur. Réalisée par (...) #Screen_Extra

    / Streaming/online, #TV

    #Streaming/online
    https://www.canalplus.com/series/valide/h/13530538_50001
    https://www.lacinetek.com/fr/tous-les-films/2155-taxi-driver-martin-scorsese-vod.html
    https://www.france.tv/slash/paroles-de-mecs

  • Three New Documentaries To Watch Now
    https://www.mydylarama.org.uk/Three-New-Documentaries-To-Watch-Now

    Documentary Weekly creator Benjamin Hollis shares his top three doc picks available to watch online. Cunningham – Curzon Home Cinema, Amazon Prime, iTunes Trailer As unfortunate and disruptive as the Covid-19 outbreak has been for the film industry, the resulting boom of online releases will be welcomed by cinephiles around the world. On March 20th, Alla Kovga’s highly anticipated « Cunningham » joined the growing list of films forced into an early online release. An ode to legendary dance (...) Feature reviews & previews

    / #Documentary, Streaming/online

    #Feature_reviews_&_previews_ #Streaming/online
    https://documentaryweekly.com
    https://www.cunninghamfilm.co.uk
    https://youtu.be/B4t_l5mu9lE


    https://midnightfamily.co.uk
    https://youtu.be/AM5I9N1OzTc

    https://www.netflix.com/title/80214706
    https://youtu.be/tE9VMDD7TBA

  • L’Alpa réclame de Google le déréférencement d’une centaine de sites de streaming
    https://www.nextinpact.com/news/108761-lalpa-reclame-google-dereferencement-dune-centaine-sites-streamin

    Le lendemain de la diffusion d’une décision de blocage par Next INpact, l’Alpa a réclamé de Google l’effacement de l’ensemble des noms de domaine cités dans le jugement dévoilé dans nos colonnes. Pour l’occasion, l’Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle a pris la liberté d’ajouter quelques élément à cette liste de noms de domaine. Mercredi, nous révélions que l’industrie du cinéma a réclamé le blocage de dizaines de sites de streaming, après une série de PV dressés par l’Alpa. On y trouve (...)

    #ALPA #Google #streaming #censure

  • Bob Iger steps down as Walt Disney chief executive |
    Anna Nicolaou, Financial Times (26/02/2020)

    (…) The transition marks the end of an era at #Disney. Mr Iger has been widely credited with the company’s success over the past decade and a half, building a powerhouse of franchises through the acquisitions of Pixar, Marvel, Lucasfilm and the marquee assets of Rupert Murdoch’s 21st Century Fox. 

    Mr Iger had bet his legacy on a push to counter the forces of Netflix and other technology groups that have upended Hollywood, announcing in 2017 that Disney would create its own streaming platform and extending his tenure as chief executive to steer its introduction. 

    With Disney+ now launched, and the integration of the blockbuster Fox acquisition under way, Mr Iger said that “the time seemed right”. 

    Mr Chapek [a Disney veteran who has run the parks business since 2015] will report directly to Mr Iger, who will be executive chairman until his contract expires at the end of next year and will continue to oversee Disney’s creative content. (…)

    Disney reported a few weeks ago that Disney+ already had more than 28m subscribers, only three months after launching. However, the company is operating in an expensive “#streaming war” in entertainment, as Disney and peers such as Netflix, Apple and AT&T splash out billions on programming to lure people to their online video services.

    Disney also faces headwinds from the #coronavirus pandemic, which has already impacted its theme parks in Shanghai and Hong Kong.

    #SVOD #industrie_culturelle