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  • Le pape refuse la démission du cardinal français Philippe Barbarin Stéphanie Jaquet et les agences - 19 Mars 2019 - RTS

    https://www.rts.ch/info/monde/10302259-le-pape-refuse-la-demission-du-cardinal-francais-philippe-barbarin.html

    Le pape a refusé la démission du cardinal français Philippe Barbarin, invoquant la « présomption d’innocence ». C’est le prélat lui-même qui a fait cette annonce mardi. Le cardinal avait été condamné à six mois de prison avec sursis pour non dénonciation des abus sexuels d’un prêtre.


    « Lundi matin, j’ai remis ma mission entre les mains du Saint-Père. En invoquant la présomption d’innocence, il n’a pas voulu accepter cette démission, » a annoncé Monseigneur Barbarin.

    Certains observateurs avaient émis l’hypothèse lundi que le pape François allait probablement se donner plusieurs semaines avant d’accepter ou non cette démission.

    Philippe Barbarin, 68 ans, reste donc archevêque de Lyon – et, par conséquent, le plus haut dignitaire catholique français – mais se mettra « quelque temps en retrait, » laissant la conduite des affaires courantes à l’actuel vicaire général modérateur Yves Baumgarten.
    Une « suggestion » du pape « et parce que l’Église de Lyon souffre depuis » qu’a éclaté voici trois ans le scandale de pédophilie du diocèse de Lyon.

    . . . . .
    Un scénario intermédiaire"
    Le président de la Conférence des évêques, Monseigneur Georges Pontier, s’est dit « étonné » de la situation « inédite » concernant le cardinal Barbarin, dont le pape a refusé la démission mais qui a annoncé mardi se mettre en retrait temporaire de son diocèse de Lyon.

    « Je suis étonné, je ne m’attendais pas à ce scénario qui est intermédiaire entre les deux scénario prévisibles », à savoir l’acceptation de sa démission par le pape ou son refus, a-t-il affirmé, soulignant que cette situation « inédite » résultait du « conflit entre deux exigences », celle de « respecter le cheminement de la justice » et celle de « se préoccuper du bien du diocèce de Lyon ».

    A la question de savoir s’il aurait préféré que la pape accepte la démission du Primat des Gaules, Monseigneur Pontier a répondu : « Je n’ai pas à me situer face au positionnement du pape. Je prends acte de cette décision. Accepter (la démission) ne lui a pas paru opportun, vu que que le procès civil n’est pas terminé. Il n’a pas voulu lui-même paraître condamner le cardinal alors que la justice n’a pas encore tranché ».

    Le pape avait accepté une autre démission en octobre
    En octobre, François a accepté avec réticence, et après trois semaines de réflexion, la démission du cardinal américain Donald Wuerl. L’archevêque de Washington est soupçonné par un jury populaire d’avoir étouffé un vaste scandale d’agressions sexuelles en Pennsylvanie.

    Le prélat américain de 77 ans – qui clame avoir agi « dans l’intérêt des victimes » et a été loué par le pape – n’était pas sous le coup d’une condamnation comme le cardinal français.

    #pédophilie institutionnalisée #barbarin #pédophilie_dans_l'eglise #culture_du_viol #cardinal_barbarin #catholicisme #violences_sexuelles #viols#Lyon, la ville dont #gérard_collomb était le #maire #catholicisme #viol #violophilie #pedocriminalité

    • USA : un diocèse et son ancien évêque poursuivis pour l’embauche de prêtres pédophiles Belga - 2019 Mars 2019 - RTBF
      https://www.rtbf.be/info/monde/detail_usa-un-diocese-et-son-ancien-eveque-poursuivis-pour-l-embauche-de-pretre

      Le procureur de Virginie occidentale Patrick Morrisey a annoncé avoir déposé une plainte contre le diocèse de Wheeling/Charleston (à plus de 400 km à l’ouest de Washington) et contre son ancien évêque Michael Bransfield.

      A la tête du diocèse à partir de 2005, le prélat avait démissionné en septembre après avoir été lui-même accusé d’"harcèlement sexuel" sur des adultes. Cette fois, il fait face à une action au civil, le procureur Morrisey lui reprochant, ainsi qu’au diocèse, d’avoir violé la loi de l’Etat sur la protection des consommateurs.

      Selon sa plainte, « le diocèse a recruté dans ses écoles et dans ses camps des prêtres visés par des accusations crédibles d’agression sexuelle sur des enfants, et a volontairement omis de prévenir les parents ».

      Un prêtre, qui avait avoué avoir agressé un élève dans un lycée dans les années 1980, avait été mis à pied avant de retrouver un emploi dans une école primaire du diocèse entre 1998 et 2001, d’après cette plainte. Un autre avait mentionné sur son questionnaire d’embauche en 2002 avoir été accusé d’une agression sur mineur en 1979. Il avait malgré tout été recruté dans une école primaire du diocèse, où il a travaillé pendant quatre ans, poursuit le procureur.

      Patrick Morrisey reproche aussi au diocèse d’avoir menti sur son site internet, où il était écrit que les employés de ses écoles étaient soumis à des vérifications d’antécédents. Or, un homme condamné pour viol à Washington avait réussi à se faire embaucher comme enseignant dans un lycée du diocèse, et son contrat n’a été rompu qu’en 2013, d’après la plainte.


  • Un TGV percute deux bouteilles de gaz placées sur les voies dans l’Ain ats/pym - 18 Mars 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/monde/10298138-un-tgv-percute-deux-bouteilles-de-gaz-placees-sur-les-voies-dans-l-ain.

    Un TGV qui circulait dimanche entre Genève et Paris a percuté deux bouteilles de gaz placées sur les voies dans le département de l’Ain. L’accident n’a pas provoqué d’explosion, ni fait de blessés.

    « Nous n’avons pas beaucoup d’éléments. Il n’y a pas eu de revendication ; il n’y avait pas de dispositif de mise à feu. Toutes les hypothèses restent ouvertes à ce stade mais il est clair que ces bouteilles n’avaient rien à faire là, sur des voies de TGV qui sont protégées par un grillage », a déclaré le procureur de la République à Bourg-en-Bresse, Christophe Rode.

    Trois heures d’interruption
    Le train a pu repartir après trois heures d’interruption du trafic dimanche après-midi. Une enquête a été ouverte pour des faits de « dégradation par emploi d’une substance explosive ».

    Selon le quotidien régional Le Progrès, l’incident est survenu vers 15h00 dimanche alors que le TGV s’approchait d’un viaduc dans une courbe à faible vitesse (environ 80 km/h). Apercevant un obstacle sur la voie, le conducteur a actionné le freinage d’urgence, mais n’a pu empêcher la motrice de percuter les bouteilles.

    « Acte malveillant »
    « Est-ce que le choc peut suffire à entraîner une explosion ? Je ne sais pas encore. Quand les gendarmes sont arrivés, une bouteille fuyait. On verra avec l’enquête à côté de quoi on est passé », a ajouté le procureur. Selon lui, « il y a clairement une volonté de marquer les esprits » dans un climat social tendu.

    « C’est un acte forcément malveillant qui aurait pu avoir des conséquences dramatiques », a estimé pour sa part la colonelle Florence Guillaume, qui commande le groupement de gendarmerie de l’Ain, citée par Le Progrès.

    #France #guerre_civile en devenir ou #faux_attentat ? #tgv


  • De riches parents américains pris dans un vaste scandale universitaire Loïc Pialat/oang - 15 Mars 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/monde/10291184-de-riches-parents-americains-pris-dans-un-vaste-scandale-universitaire.

    Un immense scandale secoue certaines des universités les plus prestigieuses des Etats-Unis et fait la Une de tous les médias américains. C’est, selon le FBI, la plus grande fraude dans l’histoire universitaire du pays.

    Une trentaine de très riches parents ont été interpellés et inculpés il y a quelques jours. Ils sont accusés d’avoir payé des pots de vin, de parfois plusieurs centaines de milliers de francs, pour que leurs enfants puissent être admis dans ces établissements d’élite.

    Système basé sur deux moyens de tricher
    La fraude, basée essentiellement sur deux techniques, a duré pendant près de dix ans, entre 2011 et début 2019.

    Le premier moyen était de tricher au tests SAT, passés par tous les lycéens américains et qui servent de base aux établissements universitaires pour sélectionner les élèves. La triche consistait à envoyer une autre personne, plus douée, passer le test avec la complicité d’employés corrompus qui détournaient le regard. Il était possible aussi de demander plus de temps pour que l’élève passe le test en prétextant des difficultés d’apprentissage.

    L’autre approche était de payer certains entraîneurs des nombreuses équipes universitaires, pour qu’ils recommandent des étudiants à l’établissement. Ces derniers ont en effet souvent le droit à un quota d’étudiants moins brillants mais performants sur le terrain. Reste que les élèves concernés n’avaient rien d’athlétique : les parents et leurs complices ont falsifié leur CV en inventant des performances inexistantes. Ils ont même parfois trafiqué des photos de leurs enfants avec un logiciel, en récupérant celles d’athlètes sur internet.

    Le « conseiller » au cœur du scandale
    Tout le système reposait sur un homme, William Rick Singer, qui conseille depuis longtemps les parents pour préparer un dossier d’admission. La profession est en pleine croissance aux Etats-Unis, tant l’entrée dans les plus grandes universités devient sélective.

    Ce Californien d’une soixantaine d’années avait en fait créé un faux organe de charité, The Key Foundation, à qui les parents versaient de fortes sommes d’argent. En huit ans, il a ainsi amassé quelque 25 millions de francs, une somme dont il se servait pour corrompre employés et coaches. Les parents, eux, pouvaient déduire les montants versés de leurs impôts - ce qui est déjà en soi un délit.

    Une « Desperate Housewife » sur la sellette
    Felicity Huffman a été inculpée devant une cour fédérale de Los Angeles. [AFP] Et si les médias américains parlent tant de cette affaire, c’est parce que des célébrités figurent parmi les parents poursuivis. L’actrice Felicity Huffman, connue pour son rôle dans la série « Desperate Housewives », a ainsi versé 15’000 dollars pour truquer le test de sa fille. On trouve également Lori Loughlin, qui jouait le rôle de Tante Becky dans la sitcom « La fête à la maison », très populaire dans les années 90. Elle et son mari ont donné 500’000 dollars pour que leurs deux filles soient admises à l’Université de Californie du Sud (USC) en les faisant passer pour des membres de l’équipe d’aviron alors qu’elles n’ont jamais ramé de leur vie.

    Les universités en cause - USC, UCLA, Yale, Georgetown ou Stanford - comptent parmi les meilleures au monde. Dans le cas de Stanford, le taux d’admission est inférieur à 5%, ce qui signifie que des étudiants ont pris la place d’autres, plus méritants.

    C’est la preuve, pour l’opinion publique, que la méritocratie est un mythe et que tout peut s’acheter, même son entrée dans ces établissements d’élite. Cet état de fait crée un immense sentiment d’injustice.

    Déjà des conséquences professionnelles
    En attendant d’éventuelles peines de prison, l’actrice Lori Laughlin a déjà été renvoyée de projets qu’elle devait tourner pour la chaîne de télévision Hallmark. Plusieurs entraîneurs ont été par ailleurs suspendus ou licenciés.

    Les écoles et les élèves, en revanche, ne devraient pas être poursuivis. Mais deux étudiantes de Stanford, qui n’ont rien à voir avec le scandale, ont lancé une procédure devant les tribunaux, estimant que cette affaire va dévaloriser leur diplôme auprès des employeurs.

    #USA #université #oligarchie #triche #fraude #méritocratie #élite

    • Un système qui favorise les riches
      Cette affaire a aussi lancé un débat sur le coût de l’éducation aux Etats-Unis, car les dons à une université - pratique courante et parfaitement légale - peuvent aider les étudiants à y entrer. Il y a aussi le système dit de « legacy. » : si les parents sont d’anciens élèves de l’université, les jeunes ont deux à trois fois plus de chances d’être admis dans cette école.

      C’est ce qu’a expliqué William Singer, cerveau du scandale actuel : « La porte d’entrée, ce sont les bonnes notes », a-t-il illustré. « La porte de derrière, ce sont des dons très importants. Moi, je vous ferai rentrer par la fenêtre. »

      Reste qu’une année scolaire coûte de toute façon, frais d’inscription et logement inclus, facilement plus de 30’000 francs aux Etats-Unis. Pour beaucoup, le système est donc injuste et favorise les riches.


  • Pour le président du Parlement européen, Mussolini a eu du « positif » Eric Jozef/ebz 14 Mars 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/monde/10289725-pour-le-president-du-parlement-europeen-mussolini-a-eu-du-positif-.html

    Le président du Parlement européen, l’Italien #Antonio_Tajani, est au centre d’une vive polémique. Au cours d’un entretien à la radio, l’élu de Forza Italia a évoqué les aspects « positifs » du bilan de Benito #Mussolini.
    Antonio Tajani a assuré que ses propos ont été sortis de leur contexte et instrumentalisés. Restent que ses déclarations continuent à susciter l’indignation en Italie et à Strasbourg.

    Le président du Parlement européen a en effet estimé mercredi sur une radio italienne qu’"on peut ne pas partager sa méthode. (...) Mais il faut être honnête, Mussolini a fait des routes, des ponts, des bâtiments, des installations sportives, il a réaménagé tant de zones de notre Italie".

    Démission demandée
    Au cours de l’entretien, Antonio Tajani a ainsi semblé reprendre à son compte la vielle théorie selon laquelle il y aurait un bon Mussolini pendant les premières années du régime et puis le dictateur d’après l’adoption des lois raciales en 1938 et en 1940 l’entrée en guerre de l’Italie.

    Les associations antifascistes sont montées au créneau, elles ont rappelé les violences du fascisme dès ses origines. Et à Rome comme à Strasbourg, des parlementaires ont demandé la démission d’Antonio Tajani, lequel a finalement présenté ses excuses, affirmant qu’il était « un antifasciste convaincu ».

    #ue #union_européenne #facisme


  • Une nappe d’hydrocarbures se dirige vers les côtes françaises afp/alp - 14 Mars 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/monde/10288116-une-nappe-d-hydrocarbures-se-dirige-vers-les-cotes-francaises.html

    Une nappe d’hydrocarbures se dirige jeudi vers les côtes françaises après le naufrage du « Grande America ». Le navire italien a sombré au large de La Rochelle avec des milliers de tonnes de fioul lourd, ont annoncé les autorités.
    Des observations aériennes ont permis de localiser la zone et d’indiquer que la nappe s’étendait sur une dizaine de kilomètres de long et un kilomètre de large, « à plus de 200 km des côtes ».

    Le préfet maritime de l’Atlantique, le vice-amiral d’escadre Jean-Louis Lozier, a ordonné l’appareillage depuis Brest du navire spécialisé dans la lutte anti-pollution BSAA Argonaute.

    Quatre autres navires dédiés aux opérations de lutte anti-pollution seront déployés en mer. Le ministère de l’Ecologie a également indiqué qu’un plan de « dépollution sur terre » est prévu.

    Fioul lourd et matières dangereuses
    Le navire « Grande America » transportait notamment des véhicules et « 365 conteneurs avec des matières dangereuses dont une centaine de tonnes d’acide chlorhydrique et quelque 70 tonnes d’acide sulfurique », a expliqué la préfecture maritime.

    Quant aux soutes du bateau, elles contenaient quelque 2200 tonnes de fioul lourd . Pour la préfecture maritime, c’est la principale source de préoccupation, estimant que la façade entre la #Charente-Maritime et la #Gironde risquait d’être touchée par une pollution « dans plusieurs jours ».

    #pollution #naufrage


  • Ouverture du procès de dix militantes saoudiennes de la cause des femmes ats/ebz - 13 Mars 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/monde/10286443-ouverture-du-proces-de-dix-militantes-saoudiennes-de-la-cause-des-femme

    Le procès de dix militantes saoudiennes de la cause des femmes s’est ouvert mercredi devant un tribunal pénal de Ryad. Il braque l’attention sur la situation des droits humains dans ce royaume ultra-conservateur du Golfe.

    Loujain al-Hathloul, Hatoon al-Fassi et Aziza al-Yousef figurent parmi ces militantes arrêtées il y a près d’un an, a déclaré le président de la cour Ibrahim al-Sayari à des journalistes et à des diplomates occidentaux, sans préciser les charges pesant contre elles. Seules les familles de ces femmes ont été autorisées à assister à l’audience.

    Mardi, un proche de Loujain al-Hathloul et Amnesty International avaient indiqué que cette militante allait comparaître devant un tribunal de Ryad spécialisé dans les affaires de « terrorisme » et qui prononce généralement des verdicts très sévères.

    Emprisonnées près d’un an sans inculpation
    Ces femmes ont passé près d’un an en prison sans inculpation.

    Plus d’une douzaine de militants avaient été arrêtés en mai 2018, un mois à peine avant la levée historique d’une mesure interdisant aux femmes de conduire en Arabie saoudite.

    La plupart des militants ayant défendu le droit des femmes à conduire ou demandé la levée du système de tutelle qui impose aux femmes d’avoir la permission d’un parent masculin pour de nombreuses démarches ont été accusés de porter atteinte aux intérêts nationaux et d’aider les « ennemis de l’Etat ». Certains ont été relâchés depuis.

    #arabie_saoudite #Femmes #répression


  • Les « laits » végétaux s’apparentent plus à de l’eau sucrée qu’à du lait Philippe Girard/oang - 12 Mars 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/sciences-tech/10283177-les-laits-vegetaux-s-apparentent-plus-a-de-l-eau-sucree-qu-a-du-lait.ht

    Une boisson à base de riz ou d’amande, comme alternative au lait, n’offre que peu d’apports nutritionnels, selon une enquête de la FRC. Seule la brique de soja démontre un certain intérêt.

    Le nombre croissant de personnes qui réduisent ou suppriment les produits laitiers de leur alimentation - pour des raisons diverses - ont poussé les producteurs alimentaires à proposer toutes sortes de boissons d’origine végétale, à base de soja, d’amande ou de riz, notamment.

    Souvent utilisée dans le langage courant, l’appellation « lait végétal » est cependant interdite en Suisse. La dénomination « lait » est en effet réservée au seul lait d’origine animale. Mais l’attrait pour ces produits alternatifs a pris de l’ampleur : chez Coop, par exemple, leurs ventes ont triplé ces dix dernières années, toutes variétés confondues.

    Les boissons les plus fréquentes analysées
    La Fédération romande des consommateurs (FRC) a donc voulu savoir ce qu’ils valaient en matière nutritive. Pour cela, elle a analysé dix produits à base de soja, de riz ou d’amande, les boissons les plus fréquentes. Les taux de calcium, protéines, sucres, oméga 3, acides gras saturés, vitamines D2, B2 et B12 ont été comparés selon l’apport moyen que représente le produit laitier.

    L’enquête, publiée dans le numéro du mois de mars du magazine FRC Mieux choisir, révèle que seule la brique de soja démontre un certain intérêt nutritionnel.

    Absence de protéines
    « Ce sont des boissons blanches, qui font penser que c’est comme du lait. Mais en réalité, si on boit le lait pour avoir une certaine quantité de protéines, ces boissons-là ne peuvent pas régater hormis les boissons à base de soja », explique Barbara Pfenniger, spécialiste de l’alimentation à la FRC, mardi dans l’émission On en parle. « Donc vraiment, nous étions déçus en voyant les résultats d’analyses de certaines de ces boissons. »

    La FRC souligne que certains de ces produits sont plus proches de l’eau sucrée que de véritables boissons complètes. « Les boissons à base de riz ne sont pas enrichies avec autre chose, elles contiennent essentiellement des sucres issus de la fermentation du riz », poursuit Barbara Pfenniger. « Donc le goût est sucré, c’est normal. Le fabricant ajoute aussi souvent de l’huile pour donner justement l’aspect un peu blanc. Ce qui a frappé dans le résultat des tests, c’est qu’il n’y avait grosso modo que quatre valeurs significatives : glucose, maltose et 2-3 acides aminés. Et c’est tout. »

     #ersatz #capitalisme #alimentation #spécisme #antispécisme #veganisme #anti-spécisme #végétarisme


  • #Suisse : Une étude recommande le retour de la troisième classe dans les transports ats/pym - 10 Mars 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/suisse/10277643-une-etude-recommande-le-retour-de-la-troisieme-classe-dans-les-transpor

    Une étude commandée par l’Office fédéral des transports (OFT) recommande aux entreprises de transports d’introduire une troisième classe pour les clients à petit budget, rapporte la NZZ am Sonntag.
    Cette offre devrait permettre de mieux lutter contre la concurrence des bus de longues distances et des véhicules électriques. Concrètement, les passagers d’une troisième classe seraient assis plus près les uns des autres, avec cinq sièges par rangée.

    Professionnels sceptiques
    Les chemins de fer accueillent toutefois mal l’idée. Selon le directeur de l’Union des transports publics (UTP), Ueli Stückelberger, une troisième classe n’amènerait aucune économie supplémentaire et compliquerait la tâche des transporteurs publics.

    Ceux-ci préfèrent miser sur des billets économiques émis en dehors des heures de pointe et une stabilité des prix en 2020. Jusqu’en 1956, les Chemins de fer fédéraux (CFF) possédaient trois classes : la classe dite de bois, la classe moyenne et la classe de luxe.

    #Anticipation #Transports #Déplacement #Trains #Chemin_de_fer #pauvreté


  • #MDR Pincé avec de la cocaïne, le conseiller national Luzi Stamm prend une pause ats/gma - 9 Mars 2019 - RTS

    https://www.rts.ch/info/suisse/10276787-pince-avec-de-la-cocaine-le-conseiller-national-luzi-stamm-prend-une-pa

    Le conseiller national Luzi Stamm (UDC/AG) a annoncé samedi qu’il prendra une pause parlementaire. Il a besoin de repos après avoir fait les titres des médias pour s’être présenté au Palais fédéral avec de la cocaïne et des faux billets.
    . . . . . . .
    Coup sur coup la presse a révélé que Luzi Stamm était entré au Palais fédéral avec une mallette contenant un million d’euros en fausses coupures lors de la session d’hiver, puis avec de la cocaïne achetée dans la rue à Berne, la semaine dernière.

    Dans le premier cas, l’élu, qui est aussi avocat, a déclaré que la mallette appartenait à un client et qu’il ne voulait pas en dire plus en raison du secret professionnel.

    A propos du gramme de cocaïne, il a affirmé s’être procuré la drogue pour mieux dénoncer ce trafic et alerter le monde politique. La police cantonale bernoise a annoncé qu’elle allait examiner comment le conseiller national s’est procuré la drogue et d’où elle vient.

    #Suisse #cocaïne #fausse_monnaie #hypocrisie la plus totale


  • « Les gilets jaunes ont été réduits à une foule laide, haineuse et antisémite » Chrystel Domenjoz - Katharina Kubicek - 6 Mars 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/monde/10267998--les-gilets-jaunes-ont-ete-reduits-a-une-foule-laide-haineuse-et-antise

    Edwy Plenel, journaliste français et cofondateur de Mediapart, a fustigé mercredi au micro de La Matinale la « disqualification organisée » du mouvement des gilets jaunes par le gouvernement français.
    Il faut voir dans le mouvement des gilets jaunes « le surgissement d’un peuple », affirme Edwy Plenel, dont l’ouvrage « La victoire des vaincus, à propos des gilets jaunes » (La Découverte) paraîtra jeudi.

    « Il s’agit de réhabiliter ce surgissement, ce cri. Toutes nos conquêtes démocratiques ont commencé comme cela. Les gilets jaunes sont avant tout un peuple mobilisé contre l’injustice sociale », estime le président et cofondateur du journal en ligne Mediapart. Partis du constat d’une injustice fiscale, les gilets jaunes « ont fait du chemin en parlant ensemble, pour arriver à des revendications pour une plus grande égalité des droits », décrit-il, dans un pays, la France, qu’il estime « ne pas avoir une démocratie très forte. »

    La contestation des gilets jaunes, avec ses 40’000 personnes rassemblées lors du 16e acte samedi dernier, n’est-elle pas en train de s’essouffler ? « Je n’ai pas souvenir d’un mouvement social d’une telle durée en France », réfute Edwy Plenel.

    A ses yeux en effet, le mouvement ne se résume pas aux rassemblements du samedi, ni à des incidents, à des porte-paroles autoproclamés ou à quelques olibrius. « Au-delà de tout cela, on assiste à quelque chose de très profond, une refondation de la démocratie au travers de la délibération. » Même si le mouvement décline, il a d’ores et déjà réussi à mettre à l’agenda du gouvernement des questions sociales qui n’étaient pas abordées jusque-là, souligne-t-il.

    « Morgue sociale »
    Très critique vis-à-vis de la politique d’Emmanuel Macron - qu’il accuse d’avoir « confisqué la volonté populaire » et d’avoir affaibli l’Etat notamment par des décisions sur la fiscalité - Edwy Plenel blâme la « morgue sociale » du président français vis-à-vis des gilets jaunes. « Il a discrédité le mouvement d’en haut, il fallait pour cela qu’il soit laid, violent, antisémite, raciste, une ’foule haineuse’ mais minoritaire. » Or, rappelle le journaliste, les droits avancent toujours avec les minorités. « Ceux qui empêchent par la violence la révolution démocratique dont nous avons besoin préparent des révolutions violentes », prévient-il.

    #gilets_jaunes #giletsjaunes #répression #france #racisme_social #guerre_aux_pauvres #actualités_françaises #Edwy_Plenel


  • La plateforme Youtube au coeur d’un scandale de pédophilie Julie Conti - 2 Mars 2019 - RTS
    Des conclusions analogues avaient déjà été tirées d’enquêtes de la BBC et du Times fin 2017
    https://www.rts.ch/info/sciences-tech/10255224-la-plateforme-youtube-au-coeur-d-un-scandale-de-pedophilie.html

    Un internaute américain a fait le buzz en montrant que de nombreux pédophiles commentent des images d’enfants sur Youtube. En réaction, de gros annonceurs comme Disney ou Nestlé ont déserté la plateforme. Youtube promet des mesures.
    Il s’appelle Matt Watson et il a publié le 17 février une vidéo dans laquelle il dénonce l’existence d’une communauté de pédophiles sur Youtube. On les trouve dans les commentaires de vidéos a priori anodines, des enfants en train de faire de la gym ou de manger des glaces.

    https://www.youtube.com/watch?v=O13G5A5w5P0

    Rien de nouveau dans cet état des lieux. Des conclusions analogues avaient déjà été tirées d’enquêtes de la BBC https://www.bbc.com/news/blogs-trending-42060357 et du Times https://www.thetimes.co.uk/article/youtube-adverts-fund-paedophile-habits-fdzfmqlr5 fin 2017.

    Mais le succès de la vidéo de Matt Watson - déjà plus de trois millions de vues - a poussé de gros annonceurs tels que Nestlé, Disney ou McDonald’s à se retirer de la plateforme.

    Des vidéos qui rapportent gros
    En réaction, Youtube a supprimé des centaines de chaînes et bloqué les commentaires de nombreuses vidéos mettant en scène des mineurs. C’est parfois le cas, mais la RTS a pu constater que sur beaucoup d’images extrêmement sensibles - sur des chaînes de toute évidence alimentées par des pédophiles - les commentaires étaient toujours ouverts.

    S’agit-il de laxisme de la part de Youtube ? Les chaînes pour enfants sont très rémunératrices. Selon Forbes, le Youtubeur le mieux payé du monde est d’ailleurs un petit Américain de sept ans, Ryan.

    Il faut aussi signaler que la masse de données est extrêmement importante. Chaque minute, plus de 400 heures de vidéos sont ajoutées sur Youtube.

     #youtube #publicité #enfants #pédophilie #culture_du_viol #pedocriminalité #pornographie #gmail #google

    • YouTube adverts fund paedophile habits November 24 2017 - The Times
      https://www.thetimes.co.uk/article/youtube-adverts-fund-paedophile-habits-fdzfmqlr5

      • Tech giant makes money from videos of undressed children  • Anger mounts as platform branded a ‘sweet shop’ for perverts

      Some of the world’s biggest brands are advertising on YouTube videos showing scantily clad children that have attracted comments from hundreds of paedophiles, The Times can reveal.

      BT, Adidas, Deutsche Bank, eBay, Amazon, Mars, Diageo and Talktalk are among dozens of brands whose adverts appear on the videos, which are published on the Google-owned platform. Many have gained millions of views by showing young girls filming themselves in underwear, doing the splits, brushing their teeth or rolling around in bed.

      Most appear to have been posted by innocent children. Paedophiles flock to such content, however, by searching for certain keywords in Russian that can bring up hundreds of young Slavic girls.

      YouTube’s algorithms then suggest similar clips — including one showing nak . . . . . . . .

      La suite de l’article payante

    • Glitch in YouTube’s tool for tracking obscene comments By Elizabeth Cassin, Anisa Subedar and Mike Wendling BBC Trending - 24 November 2017 - BBC
      https://www.bbc.com/news/blogs-trending-42060357

      Part of YouTube’s system for reporting sexualised comments left on children’s videos has not been functioning correctly for more than a year, say volunteer moderators.

      They say there could be up to 100,000 predatory accounts leaving indecent comments on videos.

      A BBC Trending investigation has discovered a flaw in a tool that enables the public to report abuse.

      But YouTube says it reviews the “vast majority” of reports within 24 hours.

      It says it has no technical problems in its reporting mechanism and that

      it takes child abuse extremely seriously. On Wednesday, the company announced new measures to protect children on the site.


      The form where YouTube users can report violations

      User reports
      YouTube is the world’s largest video-sharing site. In addition to algorithms that can automatically block illegal and exploitative videos, it relies on users to report illegal behaviour or content that goes against its rules. The company says it has a zero-tolerance policy against any form of grooming or child endangerment.

      Users can use an online form to report potentially predatory accounts, and they are then asked to include links to relevant videos and comments. The reports then go to moderators - YouTube employees who review the material and have the power to delete it.

      However, sources told Trending that after members of the public submitted information on the form, the associated links might be missing from the report. YouTube employees could see that a particular account had been reported, but had no way of knowing which specific comments were being flagged.


      Highlighted: the flag icon on a YouTube account page which leads to a form where users can report violations

      Trusted Flaggers
      BBC Trending was informed of the issue by members of YouTube’s Trusted Flagger programme - a group that includes individuals, as well as some charities and law enforcement agencies. The programme began in 2012, and those involved have special tools to alert YouTube to potential violations.

      The company says reports of violations by Trusted Flaggers are accurate more than 90% of the time. The volunteers are not paid by YouTube, but do receive some perks such as invitations to conferences.

      With the help of a small group of Trusted Flaggers, Trending identified 28 comments directed at children that were clearly against the site’s guidelines.

      The comments are shocking. Some of them are extremely sexually explicit. Others include the phone numbers of adults, or requests for videos to fulfil sexual fetishes. They were left on YouTube videos posted by young children and they are exactly the kind of material that should be immediately removed under YouTube’s own rules - and in many cases reported to the authorities.


      Some of the comments found and reported on children’s videos, which have now been deleted

      The children in the videos appeared to be younger than 13 years old, the minimum age for registering an account on YouTube. The videos themselves did not have sexual themes, but showed children emulating their favourite YouTube stars by, for instance, reviewing toys or showing their “outfit of the day”.

      The explicit comments on these videos were passed on to the company using its form to report child endangerment - the same form that is available to general users.

      Over a period of several weeks, five of the comments were deleted, but no action was taken against the remaining 23 until Trending contacted the company and provided a full list. All of the predatory accounts were then deleted within 24 hours.

      Members of the Trusted Flaggers programme told Trending that they felt their efforts in taking down such accounts and comments were not being fully supported by the company. They spoke, as a group, on condition of anonymity because of the nature of the work they do.

      “We don’t have access to the tools, technologies and resources a company like YouTube has or could potentially deploy,” members of the programme told Trending. “So for example any tools we need, we create ourselves.”

      “There are loads of things YouTube could be doing to reduce this sort of activity, fixing the reporting system to start with. But for example, we can’t prevent predators from creating another account and have no indication when they do, so we can take action.”

      New measures
      YouTube has come under pressure recently because of the persistence of inappropriate and potentially illegal videos and other content on its site.

      BBC Trending previously reported on spoofs of popular cartoons which contain disturbing and inappropriate content not suitable for children. The site recently announced new restrictions on the “creepy” videos.

      Recent reports by The Times, Buzzfeed and other outlets have also highlighted disturbing videos both featuring children and targeted towards young people. And in August, Trending revealed a huge backlog of child endangerment reports made by the Trusted Flaggers themselves.

      Since then, the Trusted Flaggers who spoke to Trending say more attention is paid to their reports and that most of their reports are being dealt with in days. But in part because of the shortcomings in the public reporting system, the group estimates that there are “between 50,000 to 100,000 active predatory accounts still on the platform”.

      Earlier in October, YouTube announced additional measures to crack down on disturbing videos and to protect children.

      “In recent months, we’ve noticed a growing trend around content on YouTube that attempts to pass as family-friendly, but is clearly not,” the company said in a blog post.

      The measures include increasing enforcement, terminating channels that might endanger children, and removing ads from some videos.

      The company also announced that starting this week it will disable commenting on videos of children that have attracted sexual or predatory comments.

      How to protect children online
      • Be aware of what your children are doing on the internet.
      • Pay particular attention to comments being made on videos and sudden spikes in popularity for content posted by children online.
      • The NSPCC has a series of guidelines about keeping children safe online
      • They promote the acronym TEAM: Talk about staying safe online; Explore the online world together; Agree rules about what’s OK and what’s not; and Manage your family’s settings and controls.
      • There are more resources on the BBC Stay Safe site.
      • In the UK, online grooming can be reported via the Click CEOP button.

      The Children’s Commissioner for England, Anne Longfield, described the findings as “very worrying”.

      “This is a global platform and so the company need to ensure they have a global response. There needs to be a company-wide response that absolutely puts children protection as a number one priority, and has the people and mechanisms in place to ensure that no child has been put in an unsafe position while they using the platform.”

      The National Crime Agency told Trending: “It is vital that online platforms used by children and young people have in place robust mechanisms and processes to prevent, identify and report sexual exploitation and abuse.”

      YouTube response
      A YouTube spokesperson said: "We receive hundreds of thousands of flags of content every day and the vast majority of content flagged for violating our guidelines is reviewed in 24 hours.

      "Content that endangers children is abhorrent and unacceptable to us.

      “We have systems in place to take swift action on this content with dedicated policy specialists reviewing and removing flagged material around the clock, and terminating the accounts of those that leave predatory comments outright.”

      The company said that in the past week they’ve disabled comments on thousands of videos and shut down hundreds of accounts that have made predatory comments.

      “We are committed to getting this right and recognise we need to do more, both through machine learning and by increasing human and technical resources.”

      Reporting by Elizabeth Cassin and Anisa Subedar


  • UN council: Israel intentionally shot children and journalists in Gaza - Israel News - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/un-council-israel-intentionally-shot-children-and-journalists-in-gaza-1.697

    The investigative commission of the United Nations Human Rights Council that examined the most recent round of violence on the #Israel-#Gaza border presented its findings on Thursday, saying it found “reasonable grounds” that Israeli security forces violated international law.

    The commission determined that the majority of Gaza protesters who were killed by Israeli forces —154 out of 183 people — had been unarmed.

    The panel also recommended that UN members consider imposing individual sanctions, such as a travel ban or an assets freeze, on those identified as responsible by the commission.

    [...]

    The commiission found that 35 children had been killed, some from direct weapons fire. The commission also noted one case involving a disabled person in a wheelchair and direct fire at journalists who claimed that they were clearly identified as press. One commission member, Sara Hussein, responded that there was no justification for firing at children and the disabled, whom she claimed posed no danger. The commission also took note of injury to Israeli soldiers in the confrontations.

    The commission also recommended that materials it collected be transferred to the International Criminal Court in The Hague and that UN members “consider imposing individual sanctions, such as a travel ban or an assets freeze, on those identified as responsible by the commission.”

    #crimes #ONU #impunité

    En français, versions édulcorées
    https://www.lemonde.fr/international/article/2019/02/28/israel-mis-en-cause-par-une-commission-de-l-onu-pour-de-possibles-crimes-de-

    https://www.lorientlejour.com/article/1159486/lonu-accuse-israel-de-possibles-crimes-contre-lhumanite-a-gaza.html

    https://www.rts.ch/info/monde/10254221-l-onu-suspecte-israel-de-crimes-de-guerre-lors-des-manifestations-a-gaz


  • Quarante-neuf Suisses concernés par le scandale des retraites nazies Estelle Braconnier et Cynthia Gani - 25 Février 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/suisse/10246992-quarante-neuf-suisses-concernes-par-le-scandale-des-retraites-nazies.ht

    Plus de 2000 personnes touchent aujourd’hui une « retraite pour nazis » à travers le monde, dont 49 personnes en Suisse. La Coordination intercommunautaire contre l’antisémitisme et la diffamation (CICAD) se dit choquée.
    Selon une information du Temps, ils toucheraient jusqu’à 1400 francs suisses par mois, au titre de gratification pour leur engagement, volontaire ou non, en faveur du régime nazi.

    Le ministère allemand du Travail évoque 2033 bénéficiaires dans le monde, dont 49 en Suisse, reçoivent aujourd’hui encore des rentes qui avaient été instaurées par Adolf Hitler en 1941. Depuis, elles sont versées par le gouvernement allemand.

    La CICAD se dit sous le choc
    En Suisse, la Coordination intercommunautaire contre l’antisémitisme et la diffamation (CICAD) est sous le choc : « Je suis surpris et choqué qu’on puisse en 2019 encore reparler de pensions versées à des gens qui ont participé à l’effort nazi, au même titre que je reste choqué que même à la fin de la guerre, on ait pu envisager de verser une pension à ces gens qui ont été des acteurs du massacre, voire de l’effort nazi », dénonce son secrétaire général Johanne Gurfinkiel.

    Octroyer des rentes d’invalidité à des engagés volontaires ou non : la question divise l’Allemagne depuis plus de soixante ans. Mais jusqu’à présent, toute tentative de révision du système a échoué.

    Un dossier rouvert en Belgique en 2016
    Le débat fait rage également dans d’autres pays européens. En Belgique, le dossier a été rouvert en 2016 par le Parlement. Une proposition de résolution a été déposée pour mettre un terme à ces versements. Et le texte a été signé mercredi dernier par les députés belges.

    En France, des groupes parlementaires de l’Assemblée s’engagent contre le versement de ces pensions. En Suisse, en revanche, les politiques ne se sont pas encore emparés de la question.


  • Les « gilets jaunes » ont manifesté pacifiquement devant l’ONU à Genève gr/kkub avec ats - 20 Février 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/regions/geneve/10233327-les-gilets-jaunes-ont-manifeste-pacifiquement-devant-l-onu-a-geneve.htm

    Plusieurs centaines de « gilets jaunes » ont manifesté dans le calme mercredi sur la Place des Nations à Genève pour crier leur désarroi face au gouvernement français et à l’attitude des forces de sécurité
    La manifestation devait se terminer à midi, selon l’autorisation accordée par le canton, un délai respecté par les manifestants qui quittaient petit à petit la Place des Nations. Les organisateurs évoquaient le chiffre de 5000 personnes attendues, mais seul un millier de manifestants - 600 selon la police - ont finalement manifesté dans le calme. « C’est dur en semaine. Des gens travaillent », a confié l’un d’eux.


    Image : Aymeric Dejardin-Verkinder

    Mais peu importe le nombre, affirment les manifestants, qui ont fait le déplacement de plusieurs régions de France, et de Suisse aussi, afin de faire passer un message à quelques jours du début de la session du Conseil des droits de l’homme.

    Dénoncer les violences
    « C’est pour dire à l’ONU les violences que nous subissons », indique un autre manifestant. Certes, des casseurs ont garni les rangs des protestataires en France, admet-il. Mais d’ajouter qu"il y a des casseurs dans toutes les manifestations" et d’accuser le gouvernement de les laisser faire pour décrédibiliser le mouvement des gilets jaunes.

    La semaine dernière, plusieurs rapporteurs spéciaux de l’ONU avaient considéré la loi anti-casseurs souhaitée par les autorités comme contraire au droit international. Ils avaient aussi conclu à un recours excessif de la force par les policiers.

    Le sociologue genevois Jean Ziegler était également présent sur la Place des Nations. Il dénonce de son côté l’utilisation par la police de flashballs de fabrication suisse.

    Revendications économiques
    Pour autant, il ne faut pas voir de coïncidence avec la décision de venir manifester devant l’ONU à Genève. Celle-ci avait été prise avant ces évaluations.

    Sur les gilets et les banderoles, les slogans dénoncent aussi les violences policières perpétrées au lieu de « protéger les citoyens » et relaient les revendications économiques et politiques du mouvement. Fiscalité, retraites, les questions abordées dans les nombreuses discussions sont reflétées. « Nous voulons seulement pouvoir vivre de notre travail », dit le manifestant.

    Et aussi un référendum d’initiative citoyenne établi comme les initiatives populaires en Suisse. « Il n’est pas seulement souhaitable », il est indispensable, insiste encore ce manifestant. Les gilets jaunes ne demandent pas une Commission d’enquête internationale au Conseil des droits de l’homme. « Une simple déclaration » de condamnation suffirait, dit le manifestant.

    Aucun débordement
    Si certains redoutaient des débordements après les dérives observées en France, il n’en a rien été à Genève. La manifestation est restée limitée à la Place des Nations, comme le demandaient les autorités genevoises. La police, dont le dispositif était très discret, ne déplore aucun incident à ce stade.

    #ONU #giletsjaunes #gilets_jaunes #violences_policières  #droits_humains #violence #répression #maintien_de_l'ordre #justice #Genève #Suisse


    Image : Aymeric Dejardin-Verkinder


  • #Suisse : L’annulation des examens en question pour la grève des femmes du 14 juin Pauline Rappaz/oang - 18 Février 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/regions/10221132-l-annulation-des-examens-en-question-pour-la-greve-des-femmes-du-14-jui

    Les femmes sont appelées à une grève le 14 juin, pour lutter contre les discriminations sexistes. La question d’une annulation des épreuves ce jour-là se pose, en pleine période d’examens.
    Il s’agirait de permettre aux étudiants et enseignants qui le souhaitent de pouvoir participer à la mobilisation, mais les cantons romands sont divisés sur la question.

    Les cantons de Vaud et du Jura appellent ainsi les écoles à renoncer aux examens du 14 juin, pour que les étudiants et les gymnasiens puissent faire grève et soutenir les femmes.

    Aucune exception possible en Valais
    A Genève, la cheffe du Département de l’instruction publique, Anne Emery-Torracinta, indique à la RTS que « l’organisation de la fin de l’année n’est pas encore finalisée, mais il a été demandé aux établissements de ne pas prévoir d’examens le 14 juin, quitte à prolonger la session d’un jour ou en prévoir deux la même journée ». A Fribourg, le Conseil d’Etat doit répondre d’ici à fin avril à une question posée le 10 février par deux députés.

    Dans le canton du Valais, les examens seront maintenus « sans exception possible », a précisé le chef de l’Education Christophe Darbellay à la RTS.

    A Neuchâtel, en revanche, la conseillère d’Etat Monika-Maire Hefti en a fait une affaire personnelle. Elle a décidé « de permettre à toutes les filles et tous les garçons qui sont aux études et à leurs enseignants de pouvoir participer à cette grève qui marque une avancée, comme nous l’avons déjà fait en matière d’égalité, mais aussi tout le chemin qu’il y a encore à parcourir. »

    Les hautes écoles aussi divisées
    A l’échelon des écoles, l’Université de Genève a dû répondre à une demande des syndicats et des associations d’étudiants. Mais le recteur Yves Flückiger l’a rejetée.

    « Malheureusement cette date est un peu particulière, c’est vraiment les dates d’examens, et modifier une date dans cette période-là était extrêmement lourd », explique-t-il, faisant remarquer que cela entraînerait des conséquences importantes notamment pour les étudiants étrangers qui rentrent dans leur pays. « C’était difficile de faire supporter ces conséquences à l’ensemble de la communauté. »

    Le discours est diamétralement opposé à la Haute Ecole spécialisée de Suisse occidentale. « C’est urgent et nécessaire de s’engager pour que toute la diversité soit représentée dans la société », souligne sa rectrice Luciana Vaccaro. « Il n’y a pas seulement une question de droit naturel, comme le droit des femmes, mais aussi une question de répercussions sociétales dans le domaine de la connaissance. »

    La rectrice veut donc faire en sorte que les examens soient annulés le 14 juin. Une discussion est prévue au sein du comité directeur de la HES-SO pour permettre aux étudiants de participer activement à la grève des femmes.

    #discriminations #sexisme #femmes #enseignement #examens #14Juin #grève


  • Les marges spectaculaires des pharmas sur le cancer en Suisse Tybalt Félix et Valentin Tombez. Collaboration François Ruchti - 17 Février 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/economie/10221246-les-marges-spectaculaires-des-pharmas-sur-le-cancer-en-suisse.html

    Les médicaments contre le cancer ont coûté en 2018 près d’un milliard de francs aux assurés suisses. Des traitements sont facturés plus de 80 fois leurs coûts de fabrication, révèle dimanche la RTS dans Mise au Point.

    Le cancer, c’est le marché de l’avenir pour la pharma. Chaque année en Suisse, 40’000 personnes apprennent qu’elles ont un cancer. Conséquence, les pharmas se battent pour lancer de nouveaux traitements. Les sommes en jeu sont considérables.

    En cinq ans, les remboursements LAMal pour les anti-cancéreux ont bondi de 54%, passant de 603 à 931 millions de francs par an, selon des chiffres inédits obtenus par la RTS auprès de l’association faîtière des assureurs maladie Curafutura. L’oncologie est le domaine qui pèse le plus au niveau des remboursements de médicaments, dont le total atteint 6,8 milliards de francs.

    Remboursements des médicaments contre le cancer (en francs)
    GRAPHIQUE SUR LE SITE DE LA RTS

    Les remboursements pour un seul anti-cancéreux ont dépassé 74 millions de francs. Parmi les 15 traitements qui pèsent le plus sur l’assurance de base, quatre anti-cancéreux sont commercialisés par le groupe bâlois Roche, l’un des leaders mondiaux du marché.

    Anti-cancéreux les plus remboursés entre 2014 et 2018
    GRAPHIQUE SUR LE SITE DE LA RTS

    Prix déconnectés des coûts
    Si la facture finale est si élevée, c’est parce que le coût annuel des traitements par patient dépasse en général plusieurs milliers de francs. Il excède même fréquemment la centaine de milliers de francs. Or, ces prix sont totalement déconnectés des coûts de production, comme le montre notre enquête.

    Examinons l’Herceptin, le traitement phare de Roche contre le cancer du sein. Disponible depuis 20 ans, ce blockbuster a rapporté au géant suisse 82,8 milliards de francs à l’échelle mondiale. En Suisse, les remboursements LAMal pour ce médicament, parmi les plus élevés, ont totalisé 257 millions de francs entre 2014 et 2018, d’après les données de Curafutura.

    Quelle partie de cette somme sert à fabriquer et développer le médicament ? Quelle partie constitue les profits de l’entreprise ?

    85% de marges
    Très secrètes, les pharmas ne dévoilent pas ces chiffres. Sur la base d’études scientifiques, de rapports d’analystes financiers et d’experts, la RTS a estimé les marges réalisées sur cet anti-cancéreux (voir la méthodologie en encadré).

    Selon des spécialistes en biotechnologies, un flacon d’Herceptin sous sa forme la plus répandue coûterait environ 50 francs à produire. En 2018, il était vendu 2095 francs en Suisse, soit 42 fois son coût de fabrication.

    Même en prenant en compte les coûts de recherche et de distribution, la marge sur un flacon d’Herceptin atteint au moins 85% du prix public, en dépit d’une baisse du prix en 2018. Autrement dit, sur les 257 millions payés entre 2014 et 2018 par les assurés suisses, au moins 221 millions ont atterri dans les caisses de Roche.

    L’Herceptin n’est pas une exception. Pour le Mabthera, l’un des autres anti-cancéreux à succès de Roche, les gains en 2018 se sont élevés à au moins 81% du prix public.

    Estimation des marges de deux anti-cancéreux de Roche
    GRAPHIQUE SUR LE SITE DE LA RTS

    Prix basés sur « les bénéfices à la société »
    Interrogé sur ces marges, Roche refuse de les commenter. Une porte-parole répond toutefois que « les prix des traitements ne sont pas basés sur les investissements pour un traitement en particulier ». Elle précise que les prix des médicaments « sont basés sur les bénéfices qu’ils procurent aux patients et à la société dans son ensemble ».

    Comment ces « bénéfices aux patients et à la société » sont-ils mesurés ? Soulignant que l’Herceptin a permis de traiter en vingt ans plus de deux millions de personnes à travers le monde, Roche met en avant des études qui mesurent le prix d’un médicament en fonction des années de vie supplémentaires et de la qualité de vie qu’il procure. En d’autres termes, plus un traitement est efficace, plus son tarif est élevé, même s’il coûte peu à produire.

    « Les pharmas doivent gagner quelque chose mais c’est ridicule d’avoir des gains pareils, il n’y aurait jamais cela dans un marché concurrentiel », dénonce le professeur Thomas Cerny, président de la recherche suisse contre le cancer. Pour lui, ces prix basés sur la monétisation des années de vie posent problème et amènent à des comparaisons aberrantes : « Est-ce qu’un anti-cancéreux a plus de valeur qu’un téléphone qui profite à l’ensemble de la population et qui peut aussi sauver des vies ? »

    Le Glivec, vendu 86 fois son coût de fabrication
    Autre cas édifiant, le Glivec de Novartis. Vendue il y a 10 ans 3940 francs, la boîte de 30 pilules au dosage le plus utilisé coûte aujourd’hui environ 2600 francs. Pourtant, selon le pharmacologue du CHUV, Thierry Buclin, le Glivec n’est pas plus cher à produire qu’un anti-inflammatoire standard, rarement vendu plus de 50 francs.

    Selon une étude de l’université de Liverpool, une boîte de Glivec coûterait au maximum 30 francs à fabriquer. C’est 86 fois moins que les 2592 francs facturés par Novartis. En prenant en compte les coûts de recherche et la part de la distribution, le gain de Novartis sur une boîte vendue 2592 s’établit entre 2181 et 2251 francs. Soit une marge de près de 85%.

    Estimation des marges sur le Glivec (Novartis)
    GRAPHIQUE SUR LE SITE DE LA RTS

    « Financer la prochaine génération de traitements »
    Novartis refuse également de commenter ces chiffres. L’autre géant bâlois indique que « ses investissements dans la recherche sur Glivec ont été maintenus au cours des 15 dernières années » et que « les ventes ont également permis de financer la prochaine génération de traitements innovants, notamment des essais cliniques portant sur de nouvelles molécules expérimentales ». La firme ne communique pas dans le détail les montants réinvestis dans la recherche sur le Glivec, mais rappelle ses dépenses annuelles de 9 milliards de dollars en recherche et développement.

    Cet argumentaire de la pharma est contesté par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Selon elle, « les prix élevés des médicaments contre le cancer ont généré des gains largement supérieurs aux possibles coûts de recherche ». Dans un rapport publié en janvier, l’organisation constate que pour chaque dollar investi dans la recherche contre le cancer, les entreprises pharmaceutique ont obtenu en moyenne des revenus de 14,5 dollars. L’organisation conclut qu’"une diminution des prix est indispensable pour l’accès aux médicaments, la pérennité financière des systèmes de santé et l’innovation future".

    Des prix fixés à l’aveugle
    En Suisse, les tarifs des médicaments sont négociés et validés à l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). Comment le gendarme du système justifie-t-il ces prix ? « Si on se base sur le coût de recherche et développement, le prix de l’Herceptin n’est pas justifié », reconnaît un porte-parole de l’OFSP. « En revanche, si on s’appuie sur notre base légale, ce prix correspond à nos critères d’économicité », assure-t-il.

    L’OFSP se base sur deux critères : les prix pratiqués dans 9 pays européens et la comparaison thérapeutique, c’est-à-dire les prix d’autres médicaments utilisés dans le traitement de la maladie.

    Pour l’Herceptin, le Mabthera et le Glivec, comme il n’existe pas de substance équivalente, seule la comparaison internationale est prise en compte. Pourtant, l’OFSP admet ne pas connaître les prix réels à l’étranger. « La plupart des Etats ne paient pas le prix qu’ils affichent. C’est comme l’achat d’un produit de grande consommation. Tout le monde bénéficie d’un rabais, tout le monde rentre à la maison avec le sentiment d’avoir obtenu le meilleur prix, mais au final personne n’est vraiment sûr », image son porte-parole.

    On ne va pas pouvoir continuer comme ça. On n’y arrivera pas au niveau financier, même en Suisse
    Derrière ces réponses alambiquées se cache l’impuissance de l’OFSP. D’une part, les pharmas utilisent ces prix élevés pour fixer leurs tarifs à l’étranger. « La Suisse a avantage à ce que les médicaments sur le marché intérieur soient relativement chers pour justifier des prix élevés à l’étranger qui vont rapporter à l’industrie suisse », explique le pharmacologue du CHUV, Thierry Buclin.

    D’autre part, l’industrie tient le couteau par le manche à l’heure de déterminer les tarifs. L’émission Rundschau de SRF a récemment révélé comment Roche a fait valider le prix d’un autre anti-cancéreux, le Perjeta, à 3450 francs, alors que l’OFSP voulait le fixer à 1850 francs. La clé de cette négociation : la menace de voir un médicament vital demeurer inaccessible en Suisse.

    Solange Peters, la cheffe du service d’oncologie médicale au CHUV, demande plus de transparence afin d’obtenir des prix plus raisonnables. « On ne va pas pouvoir continuer comme ça. On n’y arrivera pas au niveau financier, même en Suisse », explique-t-elle. A terme, le risque est de ne plus pouvoir payer certains médicaments. Si le système ne change pas, « on va soit vers une médecine à deux vitesses, soit on va exclure du panel de traitements certains médicaments pour tous. »

    #big_pharma #industrie_pharmaceutique #profits #laboratoires_pharmaceutiques #assurances_maladies #cancer #ruissellement #prix #Roche #Perjeta #Herceptin #Femmes #prix-vitrine

    • Méthodologie
      Pour calculer les marges des entreprises pharmaceutiques, nous avons soustrait des remboursements les coûts de fabrication, de distribution et les coûts de recherche ventilés sur les ventes des médicaments. Les quantités de vente en Suisse ont été déduites des remboursements divisés par les prix unitaires. Les dépenses marketing n’ont pas été prises en compte.
      Cette méthodologie et les estimations qui en découlent ont été soumises à plusieurs experts du domaine.
      Les données utilisées sont les suivantes :

      HERCEPTIN
      Coûts de recherche : 802 millions de francs, selon le rapport de Roche « Développement de nouveaux médicaments anticancéreux & Pipeline Roche Oncologie »
      Ventes mondiales totales : 82.8 milliards de francs, selon les rapports annuels de Roche
      Coûts de fabrication : 50.56 francs, selon le rapport « Biosimilars : Commercial Perspective » du cabinet spécialisé Alliance Bernstein, cité par la Commission fédérale du commerce des Etats-Unis
      Remboursement LAMal 2014-2018 : 257.7 millions de francs, selon Curafutura
      Prix fabricant (flacon de 20 ml) : 1854.24 francs, selon l’ OFSP
      Coûts de distribution : 240.91 francs, selon l’OFSP
      Coûts de production maximaux estimés (fabrication et recherche) : 68.50 francs

      MABTHERA
      Coûts de recherche : 802 millions de francs, selon le rapport de Roche « Développement de nouveaux médicaments anticancéreux & Pipeline Roche Oncologie »
      Ventes mondiales totales : 91 milliards de francs, selon les rapports annuels de Roche
      Coûts de fabrication : 91.08 francs, selon le rapport « Biosimilars : Commercial Perspective » du cabinet spécialisé Alliance Bernstein, cité par la Commission fédérale du commerce des Etats-Unis
      Remboursement LAMal 2014-2018 : 224.5 millions de francs, selon Curafutura
      Prix fabricant (flacon de 50 ml) : 1415.32 francs, selon l’ OFSP
      Coûts de distribution : 198.43 francs, selon l’OFSP
      Coûts de productions maximaux estimés (fabrication et recherche) : 103.55 francs

      GLIVEC
      Coûts de recherche : fourchette entre 623 millions (selon Research and Development Spending to Bring a Single Cancer Drug to Market and Revenues After Approval) et 2.3 milliards de francs (selon Innovation in the pharmaceutical industry : New estimates of R&D costs)
      Ventes mondiales totales : 55.4 milliards de francs, selon les rapports annuels de Novartis
      Coûts de fabrication : 30.35 francs, selon l’étude Estimated costs of production and potential prices for the WHO Essential Medicines List
      Remboursement LAMal 2014-2018 : 114.8 millions de francs, selon Curafutura
      Prix fabricant (400 mg sécables, 30 tablettes) : 2308.04 francs, selon l’ OFSP
      Coûts de distribution : 284.81 francs selon l’OFSP
      Coûts de production maximaux estimés (fabrication et recherche) : entre 56.28 francs et 126.10 francs


  • 40% des crevettes crues vendues en Suisse contaminées par des bactéries multirésistantes aux antibiotiques Manuelle Pernoud/ebz - 12 Février 2019 - RTS A bon entendeur
    https://www.rts.ch/info/sciences-tech/10213260-40-des-crevettes-crues-vendues-en-suisse-contaminees-par-des-bacteries.

    Quelque 40% des crevettes crues analysées par A Bon Entendeur sont contaminées par des bactéries multirésistantes aux antibiotiques. Un résultat inquiétant, qui concerne également des crevettes labellisées bio.

    A Bon Entendeur avait déjà apporté la preuve que du poulet élevé en Suisse peut être contaminé par des bactéries résistantes aux antibiotiques. C’est maintenant vrai également pour des crevettes d’élevage importées d’Inde, de Thaïlande et du Vietnam dans notre pays.


    Ces résultats sont inquiétants, réagit le professeur Stephan Harbarth, médecin adjoint au service de Prévention et de Contrôle de l’Infection des Hôpitaux universitaires de Genève. Pour lui, on ne tombera pas forcément malade en consommant des crevettes crues ou peu cuites porteuses de bactéries résistantes aux antibiotiques, mais il existe un risque : que les antibiotiques que les patients seraient amenés à prendre en cas d’infection ne fassent aucun effet.

    Et c’est bien le grand problème de la multirésistance aux antibiotiques : en cas d’infection bactérienne, la plupart des antibiotiques ne marchent plus. Dans les hôpitaux, on observe de plus en plus de patients sur lesquels les antibiotiques deviennent inefficaces. Heureusement, il existe des solutions de dernier recours.

    Des distributeurs qui minimisent leur responsabilité
    Interpellés par A Bon Entendeur, les distributeurs de ces crevettes contaminées répondent que ces bactéries résistantes peuvent se trouver dans l’environnement et dans l’eau utilisée pour l’aquaculture, ou qu’ils respectent les prescriptions légales.

    Tous ajoutent que ces bactéries sont éliminées par la chaleur et que les consommateurs doivent respecter les prescriptions d’hygiène dans la cuisine. Effectivement, ces bactéries sont détruites par la cuisson, quoique l’on ne sache pas à partir de quelle température elles sont réellement éliminées.

    Quitte à ce qu’elles deviennent dures, il faut bien cuire des crevettes d’élevage. Et ce n’est pas tout ! Des crevettes peuvent contaminer notre cuisine pendant la préparation, il est donc important de se laver les mains ainsi que tous les ustensiles ayant servi à leur préparation.

    #beurk #bactéries résistantes aux #antibiotiques #aquaculture #élevage #poisson #Inde #Thailande #Vietnam #pêche #alimentation #santé


  • Maires de grandes #villes européennes, ils lancent un appel pour les migrants

    Les maires de #Madrid, #Barcelone et plusieurs grandes villes italiennes se sont réunis samedi à Rome pour lancer un appel « à sauver l’Europe d’elle-même » sur la question de l’accueil des migrants.

    Vendredi soir, le pape François avait reçu Manuela Carmena et Ada Colau, maires de Madrid et Barcelone, ainsi qu’Oscar Camps, fondateur de l’ONG de secours de migrants Proactiva Open Arms, pour évoquer cette question, a annoncé le Saint-Siège dans la matinée.

    Samedi matin, les deux femmes ont discuté pendant plus de deux heures avec leurs homologues de #Saragosse, #Valence mais aussi #Naples, #Palerme, #Syracuse, #Milan et #Bologne, des villes italiennes engagées dans l’accueil des migrants, avant de signer un appel commun.

    « La mer Méditerranée a été la maison commune de civilisations millénaires dans lesquelles les échanges culturels ont permis le progrès et la prospérité. Aujourd’hui, elle est devenue la fosse commune de milliers de jeunes », ont-ils dénoncé, y voyant « un naufrage » de l’Europe.

    « Nous devons sauver l’Europe d’elle-même »

    « Nous devons sauver l’Europe d’elle-même. Nous refusons de croire que la réponse européenne face à cette horreur soit la négation des droits humains et l’inertie face au droit à la vie. Sauver des vies n’est pas un acte négociable et empêcher le départ des bateaux (de secours) ou leur refuser l’entée au port est un crime », ont-ils ajouté.

    Les maires signataires ont loué l’engagement des ONG de secours en mer — dont la quasi-totalité des navires sont actuellement bloqués —, des garde-côtes italiens et espagnols et des organisations humanitaires présentes le long des frontières européennes où les migrants sont refoulés.

    Ils ont annoncé la formation d’une « #alliance » pour appuyer les #ONG de #secours en mer et pour « remettre à flot » le projet européen et ses principes fondateurs.

    https://www.rts.ch/info/monde/10205859-maires-de-grandes-villes-europeennes-ils-lancent-un-appel-pour-les-migr
    #villes-refuge #ville-refuge #résistance #solidarité #asile #migrations #réfugiés #urban_matter #sauvetage #Méditerranée

    • Chiamata ai sindaci e alle sindache

      Appello. Naufraga il progetto europeo, quando si vendono armi e si alimenta il conflitto a Sud e a Oriente del Mediterraneo senza assumersene alcuna responsabilità, quando si sceglie di alzare muri per creare zone di buio informativo e umanitario, quando si chiudono le frontiere comprando governi terzi e pagando eserciti stranieri affinché facciano il lavoro sporco.

      Il Mar Mediterraneo è stato la casa comune di civiltà millenarie nelle quali l’interscambio culturale ha significato progresso e prosperità. Oggi è divenuto la fossa comune di migliaia di giovani che vi trovano la morte per l’assenza di canali d’ingresso legali e sicuri.

      Le città, luogo di convivenza di uomini e donne di origini molto diverse tra loro e rifugio di migranti e richiedenti asilo, guardano con stupore alla deriva (all’atteggiamento?) degli stati europei nei confronti dei diritti delle persone che cercano di attraversare il Mediterraneo.

      Riteniamo legittimo l’obiettivo di fuggire dalla violenza o dalla mancanza di opportunità e libertà democratiche, e crediamo che la soluzione sia la pace e la democrazia, così come riteniamo che le migrazioni debbano essere gestite in maniera ordinata sotto il coordinamento di diversi organi governativi. Riconosciamo altresì che i nuovi arrivati e le nuove arrivate debbano avere gli stessi diritti e gli stessi doveri di ogni altro cittadino.

      La chiusura dei porti italiani e maltesi alle navi di soccorso e il recente blocco burocratico nei porti spagnoli e italiani delle navi Open Arms, Aita Mari, SeaWatch3, insieme a quello dei porti francesi, sono esempi pratici di come anche l’Europa stia naufragando.

      Riteniamo che l’Europa naufraghi quando viola la legge del mare, quando riduce i mezzi della propria guardia costiera, quando accusa di traffico di esseri umani chi li soccorre, facendo ciò che dovrebbero fare gli stati, quando cerca di annullare i meccanismi di solidarietà nelle nostre città. Naufraga quando i governi europei, nascosti dietro le proprie bandiere e presunte soluzioni pratiche, rifiutano di aiutarsi in modo solidale nell’affrontare il tema dei flussi migratori dovuti a conflitti regionali.

      Naufraga il progetto europeo, quando si vendono armi e si alimenta il conflitto a Sud e a Oriente del Mediterraneo senza assumersene alcuna responsabilità, quando si sceglie di alzare muri per creare zone di buio informativo e umanitario, quando si chiudono le frontiere comprando governi terzi e pagando eserciti stranieri affinché facciano il lavoro sporco. Naufraga quando si confondono le vittime dei conflitti con i loro assassini, come sta facendo l’estrema destra europea.

      Dobbiamo salvare l’Europa da se stessa. Rifiutiamo di credere che la risposta europea di fronte a questo orrore sia la negazione dei diritti umani e l’inerzia di fronte al Diritto alla Vita. Salvare vite non è un atto negoziabile e negare la partenza alle navi o rifiutarne l’entrata in porto, un crimine. Costringere le persone a vivere in un clima crescente di disuguaglianza su entrambe le sponde del mare è una soluzione a breve termine che non garantisce alcun futuro, soprattutto quando i flussi migratori più imponenti si producono seguendo altre rotte, non quelle marittime.

      Le città presenti vogliono riconoscere l’azione e il coraggio della società civile rappresentata dalle navi di Open Arms, SeaWatch, Mediterranea, Aita Mari, SeaEye, del peschereccio di Santa Pola, del sindaco di Riace, della Guardia Costiera italiana e dello spagnolo Salvamento Maritimo, così come di tutte le organizzazioni umanitarie che operano alle frontiere. Esigiamo che il governo italiano e quello spagnolo nonché la Commissione Europea abbandonino la strategia di bloccarle e criminalizzarle.

      Oggi ci siamo riuniti a Roma per sigillare un’alleanza tra città europee che diano appoggio alle organizzazioni umanitarie e alle navi europee di soccorso nel Mediterraneo. Allo stesso tempo, le città europee continueranno a lavorare insieme per combattere l’involuzione dei principi fondativi della Ue e riportare il progetto europeo a galla. Un’alleanza in mare e una in terra per un Mediterraneo che abbia un futuro.
      Testo dell manifesto sottoscritto dai sindaci di Barcellona, Madrid, Saragoza, Valenzia, Napoli, Palermo, Siracusa, Milano, Latina e Bologna

      https://ilmanifesto.it/chiamata-ai-sindaci-e-alle-sindache

    • Migranti, l’alleanza dei sindaci del Mediterraneo: stop naufragio Europa

      Il sostegno alle Ong impegnate nel soccorso dei migranti nel Mediterraneo, ma soprattutto un patto per fermare «l’involuzione dei principi fondativi» dell’Europa e «riportare il progetto europeo a galla». A tre mesi dalle elezioni europee arriva dai sindaci di alcune grandi città italiane e spagnole la sfida alla politica sovranista del blocco dei porti. A siglare in un albergo di Roma l’alleanza per «salvare l’Europa da se stessa» sono i primi cittadini di Barcellona, Madrid, Saragozza Valencia, Napoli, Palermo, Siracusa, Milano, Bologna e Latina. Un incontro al quale partecipano anche i rappresentanti di Sea Watch, Proactiva Open Arms e Mediterranea.

      «Abbiamo costruito questo manifesto per portare una denuncia alla Commissione europea, per intensificare i rapporti tra città europee e per creare un’altra politica di integrazione e accoglienza perché questa politica attuale ci sta portando al disordine e ad indebolire il progetto europeo» afferma Ada Colau sindaco di Barcellona.

      https://video.repubblica.it/dossier/migranti-2019/migranti-l-alleanza-dei-sindaci-del-mediterraneo-stop-naufragio-europa/326699/327302


  • #Suisse : Les anguilles saisies à Genève ont été relâchées dans le lac de Morat Estelle Braconnier/Feriel Mestiri - 8 Février 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/economie/10204141-les-anguilles-saisies-a-geneve-ont-ete-relachees-dans-le-lac-de-morat.h

    Des alevins d’anguilles saisis le 19 janvier à l’aéroport de Genève par l’Administration fédérale des douanes (AFD) ont été relâchés vendredi dans le lac de Morat. La saisie a mis au jour un trafic international qui transite par la Suisse.

    « Ces petites anguilles avaient déjà subi un long voyage en avion et une petite partie des alevins saisis étaient morts avec le transport. Donc la priorité était de les mettre à l’eau le plus rapidement possible », explique à la RTS Frédéric Hofmann, inspecteur cantonal de la pêche du canton de Vaud.

    Pour ces alevins d’anguilles, appelés aussi civelles, le voyage a été moins long que prévu. Enfermés dans des sacs plastiques et cachés dans les bagages de sept voyageurs interpellés à l’aéroport de Genève, ils auraient dû poursuivre leur chemin jusqu’en Asie.

    Cinq des sept trafiquants interpellés sont toujours incarcérés dans la prison de Champ-Dollon, à Genève. Une semaine auparavant, deux personnes avaient déjà été arrêtées à Zurich avec des valises remplies de civelles. Elles ont été repérées lors du contrôle de leur bagage aux rayons X.

    Après plusieurs arrestations en Europe, notamment en France, les trafiquants d’anguilles testeraient-ils la route suisse ? « Il s’agit d’un réseau de trafiquants, principalement asiatiques, qui partent du Portugal ou de l’Espagne, qui transitent par différents pays, passent par la Suisse et repartent en direction de l’Asie », explique Jean-Claude Duvoisin, enquêteur à l’Administration fédérale des douanes.

    Trafic international pesant des dizaines de millions
    Un vaste trafic international s’est organisé depuis 2010 et l’interdiction d’exporter les anguilles hors d’Europe. Mais les Asiatiques sont très friands de cette chair. Ce marché noir pèse aujourd’hui des dizaines de millions de francs. Les civelles saisies en Suisse étaient destinées à l’engraissement dans des fermes chinoises.

    Selon les trafiquants, les anguilles rapporteraient autant que la vente de stupéfiants, mais avec les ennuis en moins. Pourtant, les sanctions tendent à se durcir avec la multiplication des arrestations et des peines de prison.

    « En Suisse, ils risquent jusqu’à trois ans de prison, puisque c’est un délit », précise Jean-Claude Duvoisin. En plus d’une peine privative de liberté, une amende pouvant aller jusqu’à 40’000 francs est prévue par la Loi sur les espèces protégées.

    #anguilles #frontières #alevins #douane #trafic #pêche #civelles #Portugal #Espagne #Chine

    • Dans la liste rouge des animaux menacés d’extinction
      Environ 90% des populations d’anguilles européennes ont disparu ces 30 dernières années. C’est pourquoi l’anguille est inscrite dans la liste rouge des espèces « en danger critique d’extinction » et figure dans l’annexe II de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES).

      L’importation et l’exportation en sont strictement interdites dans l’Union européenne.

      Trois menaces ont engendré la disparition des anguilles : la pollution, les obstacles à la migration (les nombreux ouvrages hydroélectriques qui jalonnent les grands fleuves d’Europe) et la surpêche. Depuis 2010, des restrictions de pêche ont été prises dans les estuaires. Mais en Suisse, nul besoin de restriction, puisqu’il n’y en a quasiment plus.


  • Au moins 29 #enfants sont morts de froid dans un camp de #réfugiés syriens - rts.ch - Monde
    https://www.rts.ch/info/monde/10183443-au-moins-29-enfants-sont-morts-de-froid-dans-un-camp-de-refugies-syrien

    Le camp d’Al-Hol abrite, entre autres, près de 23’000 déplacés qui ont fui les combats qui opposent les djihadistes de l’Etat islamique aux miliciens arabo-kurdes des Forces démocratiques syriennes (FDS) dans la région de Deir Ezzor, dans l’Est syrien.

    #Syrie #OMS