• Bientôt chez nous, après la vache folle, la vache nourrie à l’acide palmitique !
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_buttergate-au-canada-de-l-huile-de-palme-qui-deteriore-la-qualite-du-beu

    En ce moment, c’est le Buttergate * au Canada.

    Le lait ne mousse plus, le beurre ne ramollit plus à température ambiante, le fromage devient caoutchouteux, au Canada pour l’instant.
    Peu de recherches ont été faites sur l’impact réel de l’ajout d’acide palmitique dans la nourriture des vaches, alors que le lait y est considéré là bas comme un bien public, produit sur base de quotas, subventionné, et coûte bien plus cher que chez nous.

    Le lait, là bas est donc plus riche en acides gras saturés, en excès, ces lipides peuvent à terme, durcir les parois cellulaires et boucher les artères.
    Quand à l’impact sur la santé des animaux, la question ne sera pas posée.

    Dire que nos dirigeants essayent de nous faire croire qu’ils défendent notre santé, Mort de Rire !

    Nous vivons dans un monde merveilleux !
    Pas de #protocole de test, bien sur !

    http://richessem.eklablog.com/cnews-19-fevrier-19h-debat-zemmour-verdier-molinie-a206656222

    #canada #lait #beurre #fromage #vaches #acide_palmitique #huile_de_palme #nourriture #MDR

  • Automobilité et liberté : Conflits et résolutions
    http://carfree.fr/index.php/2021/02/26/automobilite-et-liberte-conflits-et-resolutions

    Dans cet intéressant article, Tod Litman, directeur exécutif du Victoria Transport Policy Institute (VTPI) au #canada, détruit le mythe présentant la voiture comme un objet de liberté. Automobilité et liberté Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Etalement_urbain #Fin_de_l'automobile #Marche_à_pied #Transports_publics #Vélo #dépendance #économie #liberté #mobilité #nuisances #politique #Québec

  • Covid-19 : la frontière entre les Etats-Unis et le Canada reste fermée jusqu’au 21 mars
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/02/20/covid-19-la-frontiere-entre-les-etats-unis-et-le-canada-reste-fermee-jusqu-a

    La fermeture de la frontière entre les Etats-Unis et le Canada à tous les déplacements non essentiels a été prolongée de un mois – jusqu’au 21 mars –, a indiqué vendredi le gouvernement canadien.« Les restrictions concernant les voyages non essentiels avec les Etats-Unis ont été prolongées jusqu’au 21 mars 2021 », a ainsi annoncé Bill Blair, ministre de la sécurité publique, sur Twitter.La fermeture des frontières des Etats-Unis avec ses deux partenaires de l’Association de libre-échange nord-américain, le Canada et le Mexique, a été décidée en mars et prolongée chaque mois depuis. Seuls sont autorisés le commerce des biens et des marchandises, ainsi que les voyages considérés comme essentiels.
    A partir de lundi, tous les voyageurs se rendant au Canada devront par ailleurs se mettre en quarantaine dans un hôtel dès leur arrivée, en attendant que leur soient communiqués les résultats du test de dépistage PCR obligatoire auquel ils se seront préalablement soumis.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#canada#sante#hotequarantaine#depistage#frontiere#circulation

  • United States–Canada Border Slash – United States / Canada - Atlas Obscura

    https://www.atlasobscura.com/places/uscanada-border-slash

    The United States–Canada border is the longest in the world. It stretches 5,525 miles from Maine to Alaska, traversing land, sea, and untouched wilderness. As such, you might assume this colossal border would be left untouched by humankind, merely an invisible line on a map. But you’d be wrong.

    Every year, the average American taxpayer pays half of a cent to the International Boundary Commission (IBC) for the sole purpose of deforesting every inch of the U.S.–Canada border. With an annual budget of $1,400,000, the IBC ensures that the boundary will never be just an imaginary line.

    #états-unis #canada #frontières

  • Canada designates Proud Boys as terrorist organization beside Isis and al-Qaida | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2021/feb/03/canada-designates-proud-boys-terrorist-organization-rightwing?CMP=twt_a

    #Canada has designated the far-right #Proud_Boys group as a terrorist organization alongside Isis and al-Qaida, amid growing concerns over the spread of white supremacist groups in the country.

    On Wednesday Bill Blair, public safety minister, also announced the federal government would designate the white nationalist and neo-Nazi groups the Atomwaffen Division, the Base and the Russian Imperial Movement as terrorist entities. The federal government also added offshoots of al-Qaida, Isis and Hizbul Mujahedin to its list.

    #extrême_droite #suprémacisme_blanc #terrorrisme

  • Le gouvernement Legault n’est pas prêt à exempter les sans-abri du couvre-feu Thomas Gerbet - Radio Canada
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1764124/couvre-feu-itinerants-exemption-quebec-mort-refuge

    Québec refuse de faire une exception pour les itinérants, malgré les demandes de Valérie Plante et de l’opposition.

    Malgré l’indignation causée par la mort tragique d’un sans-abri caché dans une toilette chimique, le gouvernement du Québec n’est pas prêt à exempter les itinérants de l’interdiction de se trouver dehors après 20 h.

    “Il n’est pas envisagé d’offrir une exception aux personnes en situation d’itinérance”, indique le cabinet du ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux, Lionel Carmant. “Cela amènerait une complexité quant à l’application du couvre-feu.”

    " Si on mettait dans le règlement le fait qu’un itinérant ne peut pas recevoir de contravention, n’importe qui pourrait dire qu’il est itinérant."
    François Legault, premier ministre du Québec »

    Québec rappelle qu’il existe déjà “un accompagnement vers les bonnes ressources et il y a collaboration”. Le gouvernement ajoute que “personne ne veut judiciariser les personnes en situation d’itinérance”.

    Raphaël André était originaire de la communauté de Matimekush-LacJohn, près de Schefferville.


    Photo : Courtoisie John Tessier/The Open Door

    Des groupes communautaires réclament plus que jamais l’exemption des itinérants à la suite du décès de Raphaël André, dans la nuit de samedi à dimanche https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1763930/itinerant-montreal-mort-toilettes-nuit-dehors-refuge-ferme . Selon les intervenants, des sans-abri se cachent des policiers après 20 h, de peur de recevoir une contravention.

    L’homme de 51 ans, originaire d’une communauté innue de la Côte-Nord, est mort après avoir passé plusieurs heures dehors, à quelques mètres d’un refuge qu’il avait quitté à 21 h 30 après la fermeture exceptionnelle des lieux en raison de recommandations de la santé publique.

    Le ministre Lionel Carmant a offert ses condoléances aux proches de la victime et à sa communauté. “Il s’agit d’un événement d’une grande tristesse”, indique le cabinet du ministre. “Nous laisserons le coroner faire son enquête afin de faire la lumière sur les événements.”

    Valérie Plante implore Québec de faire une exception
    “ Ça crée trop de stress présentement”, déplore la mairesse de Montréal au sujet du couvre-feu. Valérie Plante affirme même que la mesure augmente l’insécurité des itinérants.
    Même si elle « n’encourage pas les gens à aller dans la rue », la mairesse explique que les refuges « débordent » certaines nuits, malgré le « nombre record » de lits disponibles.

    « Il y a des soirs où il n’y a plus de lits."
    Valérie Plante, mairesse de Montréal »

    La Ville travaille à trouver une nouvelle ressource d’hébergement pour augmenter la capacité d’accueil de 100 lits.
    Ce n’est « pas facile pour le SPVM [Service de police de la Ville de Montréal] », raconte Valérie Plante, alors que les policiers ont déjà interpellé 400 itinérants dehors après 20 h. Ceux-ci n’ont pas été verbalisés, mais plutôt accompagnés vers des refuges.

    L’opposition unie pour demander l’exemption
    “Le couvre-feu est une mesure complètement inadaptée à la réalité des personnes en situation d’itinérance”, dénonce la députée libérale Paule Robitaille, porte-parole de l’opposition officielle en matière de pauvreté et de solidarité sociale.

    « Nous demandons au gouvernement de la CAQ de reconsidérer sa décision et d’exempter les itinérants de ce couvre-feu. C’est une question de dignité humaine. »
    Paule Robitaille, porte-parole de l’opposition libérale en matière de pauvreté et de solidarité sociale.

    “Depuis une semaine, Raphaël André se cachait des policiers durant le couvre-feu”, rappelle la co-porte-parole de Québec solidaire, Manon Massé. “Serait-il encore vivant si les pouvoirs publics connaissaient la réalité de l’itinérance ? Si les intervenants sur le terrain avaient été consultés avant le couvre-feu ? Je crois que oui.”

    Pour sa part, la députée du Parti québécois Véronique Hivon croit que “le couvre-feu dont le gouvernement refuse d’exempter les sans-abri exacerbe la pression déjà énorme qu’ils vivent depuis le début de la pandémie”.

    Elle parraine une pétition signée plus de 10 000 fois pour demander l’exemption des itinérants du couvre-feu.

    #François_Legault #SDF #sans-abri #police #SPVM #couvre-feu #inuits #Lionel_Carmant #canada #québec #quebec #peuples_autochtones #peuples_autochtones #peuples_premiers #nations_premières #premières_nations #autochtones #colonialisme

  • Travers de bœuf braisés au miel
    https://www.cuisine-libre.org/travers-de-boeuf-braises-au-miel

    La veille Préchauffer le #Four à 175°C/350°F. Assaisonner généreusement les travers avec du sel. Les déposer dans une cocotte. Ajouter l’oignon, l’ail, la badiane, le #Miel. Couvrir d’eau aux 3/4. Placer sur feu moyen et porter à ébullition Enfourner la cocotte et cuire 3 heures en ajoutant un peu d’eau chaude toutes les heures pour s’assurer que le niveau ne diminue pas trop pendant la cuisson. Les travers doivent être partiellement exposées à l’air du four pendant la cuisson. Retournez-les toutes les… #Bœuf, Miel, #Viandes_rôties, #Canada / #Sans œuf, #Sans gluten, Four

  • Pour la suite du monde par Pierre Perrault, Michel Brault - ONF
    https://www.onf.ca/film/pour_la_suite_du_monde

    Documentaire poétique et ethnographique sur la vie des habitants de l’Isle-aux-Coudres rendue d’abord par une langue, verte et dure, toujours éloquente, puis par la légendaire pêche au marsouin, travail en mer gouverné par la lune et les marées. Un véritable chef-d’oeuvre du #cinéma_direct. Pierre Perrault, Michel Brault et Marcel Carrière ont fait ce film.

    #film #documentaire

    • Cinéma direct

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Cin%C3%A9ma_direct

      [...]

      Le cinéma direct , à proprement parler, naît à #Montréal (province de #Québec), au siège social de l’ONF, au sein du « studio français », et ce, en plein synchronisme historique de ce qu’on appellera la « révolution tranquille ». Cette période d’émancipation culturelle et économique peut se comprendre succinctement par la convergence de trois phénomènes : le courant de #décolonisation_mondial, le développement de l’#État-providence accompagné d’une #laïcisation_institutionnelle, ensemble rendu possible par la croissance économique des #Trente_Glorieuses et par le #baby_boom québécois.

      Le résultat de ces trois mouvements qui chamboulent complètement la société québécoise est une myriade de points de vue contradictoires dont rend compte l’article sur Les Raquetteurs de Michel Brault (1958). La contribution du cinéma québécois au direct est probablement la plus importante contribution faite au cinéma mondial par cette cinématographie nationale.

      Au début des années 1960, des amitiés importantes se lient entre des réalisateurs québécois et français. Claude Jutra qui séjourne en France sera proche de François Truffaut. Pour sa part, Gilles Groulx entretient un lien avec Jean-Luc Godard.

      [...]

      #documentaire #cinéma
      #Canada

      Trente Glorieuses: https://fr.wikipedia.org/wiki/Trente_Glorieuses

  • Comment montrer l’espace occupé par l’automobile
    http://carfree.fr/index.php/2021/01/15/comment-montrer-lespace-occupe-par-lautomobile

    La voiture n’est pas qu’un problème de pollution, de bruit, d’accidents de la route ou de réchauffement climatique. C’est aussi un problème majeur d’occupation et de consommation d’espace au sein Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Marche_à_pied #Vélo #autriche #canada #cyclistes #espaces #journée_sans_voitures #lettonie #londres #marche #masse_critique #mobilisation #montréal #piétons #Québec #Solutions #usa #vélorution #ville

  • Big Pharma Is Fighting to Deny Canadians Access to Treatment
    https://jacobinmag.com/2021/01/big-pharma-access-to-treatment-canada

    Behind the pharmacare plan is a simple idea: no one in Canada should be denied access to necessary prescription drugs because of cost. Currently, despite spending over $1,000 per person per year on prescriptions, millions of Canadians have trouble getting the drugs they need. The average cost of prescriptions across the twenty-nine countries of the Organisation for Economic Co-operation and Development (OECD), which mostly have pharmacare plans, is $700 per person per year.
    ...
    In every country that has a universal program for accessing doctors and hospitals, access to prescription drugs is part of the health care mix. Every country except Canada. Here, government covers about 42 percent of the cost of medicines, private insurance another 36 percent, and the rest comes out of people’s pockets. It wasn’t supposed to be this way.

    When Justice Emmett Hall released his iconic 1964 report paving the way for medicare, he envisaged that after universal coverage for doctors, the next step would be prescription drugs. But that next step has still not come.

    Quebec’s Flawed Model

    The Quebec model is frequently touted as the solution for people who don’t have drug coverage. In that province, all employers who offer health benefits must also offer drug coverage. For everyone else, the government steps in. Yanick Labrie, a senior fellow at the Fraser Institute, authored a report advocating the Quebec system for the rest of Canada.

    On some measures, such as cost-related nonadherence, Quebec does relatively better than the Canadian average. But given the poor drug coverage in other provinces that is not the right comparison. For example, Quebec lags behind Australia, Germany, the Netherlands, and the United Kingdom — which all offer universal drug coverage — on nonadherence.

    Similarly, a greater percentage of people in Quebec report spending more than $1,000 out-of-pocket on drugs, and total per capita spending on drugs in Quebec ($1,087) is substantially higher than the average in the rest of Canada ($912) and in countries with universal coverage ($826).

    #Canada #Qubec

  • Decolonizing together. Moving beyond a politics of solidarity toward a practice of decolonization

    Canada’s state and corporate wealth is largely based on subsidies gained from the theft of Indigenous lands and resources. Conquest in Canada was designed to ensure forced displacement of Indigenous peoples from their territories, the destruction of autonomy and self-determination in Indigenous self-governance and the assimilation of Indigenous peoples’ cultures and traditions. Given the devastating cultural, spiritual, economic, linguistic and political impacts of colonialism on Indigenous people in Canada, any serious attempt by non-natives at allying with Indigenous struggles must entail solidarity in the fight against colonization.

    Non-natives must be able to position ourselves as active and integral participants in a decolonization movement for political liberation, social transformation, renewed cultural kinships and the development of an economic system that serves rather than threatens our collective life on this planet. Decolonization is as much a process as a goal. It requires a profound recentring on Indigenous worldviews. Syed Hussan, a Toronto-based activist, states: “Decolonization is a dramatic reimagining of relationships with land, people and the state. Much of this requires study. It requires conversation. It is a practice; it is an unlearning.”

    Indigenous solidarity on its own terms

    A growing number of social movements are recognizing that Indigenous self-determination must become the foundation for all our broader social justice mobilizing. Indigenous peoples in Canada are the most impacted by the pillage of lands, experience disproportionate poverty and homelessness, are overrepresented in statistics of missing and murdered women and are the primary targets of repressive policing and prosecutions in the criminal injustice system. Rather than being treated as a single issue within a laundry list of demands, Indigenous self-determination is increasingly understood as intertwined with struggles against racism, poverty, police violence, war and occupation, violence against women and environmental justice.

    Incorporating Indigenous self-determination into these movements can, however, subordinate and compartmentalize Indigenous struggle within the machinery of existing Leftist narratives. Anarchists point to the antiauthoritarian tendencies within Indigenous communities, environmentalists highlight the connection to land that Indigenous communities have, anti-racists subsume Indigenous people into the broader discourse about systemic oppression in Canada, and women’s organizations point to the relentless violence inflicted on Indigenous women in discussions about patriarchy.

    We have to be cautious not to replicate the Canadian state’s assimilationist model of liberal pluralism, forcing Indigenous identities to fit within our existing groups and narratives. The inherent right to traditional lands and to self-determination is expressed collectively and should not be subsumed within the discourse of individual or human rights. Furthermore, it is imperative to understand that being Indigenous is not just an identity but a way of life, which is intricately connected to Indigenous peoples’ relationship to the land and all its inhabitants. Indigenous struggle cannot simply be accommodated within other struggles; it demands solidarity on its own terms.

    The practice of solidarity

    One of the basic principles of Indigenous solidarity organizing is the notion of taking leadership. According to this principle, non-natives must be accountable and responsive to the experiences, voices, needs and political perspectives of Indigenous people themselves. From an anti-oppression perspective, meaningful support for Indigenous struggles cannot be directed by non-natives. Taking leadership means being humble and honouring front-line voices of resistance as well as offering tangible solidarity as needed and requested. Specifically, this translates to taking initiative for self-education about the specific histories of the lands we reside upon, organizing support with the clear consent and guidance of an Indigenous community or group, building long-term relationships of accountability and never assuming or taking for granted the personal and political trust that non-natives may earn from Indigenous peoples over time.

    In offering support to a specific community in the defence of their land, non-natives should organize with a mandate from the community and an understanding of the parameters of the support being sought. Once these guidelines are established, non-natives should be proactive in offering logistical, fundraising and campaign support. Clear lines of communication must always be maintained, and a commitment should be made for long-term support. This means not just being present for blockades or in moments of crisis, but developing an ongoing commitment to the well-being of Indigenous peoples and communities.

    Organizing in accordance with these principles is not always straightforward. Respecting Indigenous leadership is not the same as doing nothing while waiting around to be told what to do. “I am waiting to be told exactly what to do” should not be an excuse for inaction, and seeking guidance must be weighed against the possibility of further burdening Indigenous people with questions. A willingness to decentre oneself and to learn and act from a place of responsibility rather than guilt are helpful in determining the line between being too interventionist and being paralyzed.

    Cultivating an ethic of responsibility within the Indigenous solidarity movement begins with non-natives understanding ourselves as beneficiaries of the illegal settlement of Indigenous peoples’ land and unjust appropriation of Indigenous peoples’ resources and jurisdiction. When faced with this truth, it is common for activists to get stuck in their feelings of guilt, which I would argue is a state of self-absorption that actually upholds privilege. While guilt is often a sign of a much-needed shift in consciousness, in itself it does nothing to motivate the responsibility necessary to actively dismantle entrenched systems of oppression. In a movement-building round table, long-time Montreal activist Jaggi Singh said: “The only way to escape complicity with settlement is active opposition to it. That only happens in the context of on-the-ground, day-to-day organizing, and creating and cultivating the spaces where we can begin dialogues and discussions as natives and non-natives.”

    Sustained alliance building

    Sustaining a multiplicity of meaningful and diverse relationships with Indigenous peoples is critical in building a non-native movement for Indigenous self-determination. “Solidarity is not the same as support,” says feminist writer bell hooks. “To experience solidarity, we must have a community of interests, shared beliefs and goals around which to unite, to build Sisterhood. Support can be occasional. It can be given and just as easily withdrawn. Solidarity requires sustained, ongoing commitment.”

    Who exactly one takes direction from while building networks of ongoing solidarity can be complicated. As in any community, a diversity of political opinions often exists within Indigenous communities. How do we determine whose leadership to follow and which alliances to build? I take leadership from and offer tangible support to grassroots Indigenous peoples who are exercising traditional governance and customs in the face of state control and bureaucratization, who are seeking redress and reparations for acts of genocide and assimilation, such as residential schools, who are opposing corporate development on their lands. I support those who are pushing back against the oppressions of hetero-patriarchy imposed by settler society, who are struggling against poverty and systemic marginalization in urban areas, who are criticizing unjust land claims and treaty processes and who are affirming their own languages, customs, traditions, creative expression and spiritual practices.

    Alliances with Indigenous communities should be based on shared values, principles and analysis. For example, during the anti-Olympics campaign in 2010, activists chose not to align with the Four Host First Nations, a pro-corporate body created in conjunction with the Vancouver Olympics organizing committee. Instead, we took leadership from and strengthened alliances with land defenders in the Secwepemc and St’át’imc nations and Indigenous people being directly impacted by homelessness and poverty in the Downtown Eastside. In general, however, differences surrounding strategy within a community should be for community members to discuss and resolve. We should be cautious of a persistent dynamic where solidarity activists start to fixate on the internal politics of an oppressed community. Allies should avoid trying to intrude and interfere in struggles within and between communities, which perpetuates the civilizing ideology of the white man’s burden and violates the basic principles of self-determination.

    Building intentional alliances should also avoid devolution into tokenization. Non-natives often choose which Indigenous voices to privilege by defaulting to Indigenous activists they determine to be better known, easier-to-contact or “less hostile.” This selectivity distorts the diversity present in Indigenous communities and can exacerbate tensions and colonially imposed divisions between Indigenous peoples. In opposing the colonialism of the state and settler society, non-natives must recognize our own role in perpetuating colonialism within our solidarity efforts. We can actively counter this by theorizing about and discussing the nuanced issues of solidarity, leadership, strategy and analysis – not in abstraction, but within our real and informed and sustained relationships with Indigenous peoples.

    Decolonizing relationships

    While centring and honouring Indigenous voices and leadership, the obligation for decolonization rests on all of us. In “Building a ‘Canadian’ Decolonization Movement: Fighting the Occupation at ‘Home,’” Nora Burke says: “A decolonisation movement cannot be comprised solely of solidarity and support for Indigenous peoples’ sovereignty and self-determination. If we are in support of self-determination, we too need to be self-determining. It is time to cut the state out of this relationship, and to replace it with a new relationship, one which is mutually negotiated, and premised on a core respect for autonomy and freedom.”

    Being responsible for decolonization can require us to locate ourselves within the context of colonization in complicated ways, often as simultaneously oppressed and complicit. This is true, for example, for racialized migrants in Canada. Within the anticolonial migrant justice movement of No One Is Illegal, we go beyond demanding citizenship rights for racialized migrants as that would lend false legitimacy to a settler state. We challenge the official state discourse of multiculturalism that undermines the autonomy of Indigenous communities by granting and mediating rights through the imposed structures of the state and that seeks to assimilate diversities into a singular Canadian identity. Andrea Smith, Indigenous feminist intellectual, says: “All non-Native peoples are promised the ability to join in the colonial project of settling indigenous lands. In all of these cases, we would check our aspirations against the aspirations of other communities to ensure that our model of liberation does not become the model of oppression for others.” In B.C., immigrants and refugees have participated in several delegations to Indigenous blockades, while Indigenous communities have offered protection and refuge for migrants facing deportation.

    Decolonization is the process whereby we create the conditions in which we want to live and the social relations we wish to have. We have to commit ourselves to supplanting the colonial logic of the state itself. Almost a hundred years ago, German anarchist Gustav Landauer wrote: “The State is a condition, a certain relationship between human beings, a mode of behaviour; we destroy it by contracting other relationships.” Decolonization requires us to exercise our sovereignties differently and to reconfigure our communities based on shared experiences, ideals and visions. Almost all Indigenous formulations of sovereignty – such as the Two Row Wampum agreement of peace, friendship and respect between the Haudenosaunee nations and settlers – are premised on revolutionary notions of respectful coexistence and stewardship of the land, which goes far beyond any Western liberal democratic ideal.

    I have been encouraged to think of human interconnectedness and kinship in building alliances with Indigenous communities. Black-Cherokee writer Zainab Amadahy uses the term “relationship framework” to describe how our activism should be grounded. “Understanding the world through a Relationship Framework … we don’t see ourselves, our communities, or our species as inherently superior to any other, but rather see our roles and responsibilities to each other as inherent to enjoying our life experiences,” says Amadahy. From Turtle Island to Palestine, striving toward decolonization and walking together toward transformation requires us to challenge a dehumanizing social organization that perpetuates our isolation from each other and normalizes a lack of responsibility to one another and the Earth.

    This is an altered and condensed version of a chapter from the 2012 forthcoming book Organize! Building From the Local for Global Justice, edited by Aziz Choudry, Jill Hanley and Eric Shragge.

    https://briarpatchmagazine.com/articles/view/decolonizing-together
    #décolonial #décolonization #solidarité #Canada #peuples_autochtones #transformation_sociale #désapprendre #conversation #justice_sociale #droits_humains #responsabilité

    ping @isskein @karine4 @cede

  • ‘We are not prepared’: The flaws inside Public Health that hurt Canada’s readiness for #COVID-19 - The Globe and Mail
    https://www.theglobeandmail.com/canada/article-we-are-not-prepared-the-flaws-inside-public-health-that-hur

    The curtailing of GPHIN and allegations that scientists had become marginalized within the Public Health Agency, detailed in a Globe investigation this past July, are now the subject of two federal probes – an examination by the Auditor-General of #Canada and an independent federal review, ordered by the Minister of Health.

    #incurie

  • Première partie : Une déclaration… pour la vie

    EZLN

    https://lavoiedujaguar.net/Premiere-partie-Une-declaration-Pour-la-vie

    Frères, sœurs et compañer@s,

    Durant ces derniers mois, nous avons pris contact entre nous de différentes manières. Nous sommes femmes, lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres, travestis, transsexuels, intersexes, queers et autres encore, hommes, groupes, collectifs, associations, organisations, mouvements sociaux, peuples originaires, associations de quartier, communautés et un long et cetera qui nous donne une identité.

    Nos différences et les distances entre nous viennent des terres, des ciels, des montagnes, des vallées, des steppes, des déserts, des océans, des lacs, des rivières, des sources, des lagunes, des races, des cultures, des langues, des histoires, des âges, des géographies, des identités sexuelles ou pas, des racines, des frontières, des formes d’organisation, des classes sociales, des capacités financières, du prestige social, de la popularité, des followers, des likes, des monnaies, des niveaux de scolarité, des manières d’être, des préoccupations, des qualités, des défauts, des pour, des contre, des mais, des cependant, des rivalités, des inimitiés, des conceptions, des argumentations, des contre-argumentations, des débats, des différends, des dénonciations, des accusations, des mépris, des phobies, des philies, des éloges, des rejets, des abus, des applaudissements, des divinités, des démons, des dogmes, des hérésies, des goûts, des dégoûts, des manières d’être, et un long et cetera qui nous rend différents et bien des fois nous oppose. (...)

    #EZLN #zapatistes #Mexique #Grèce #Allemagne #France #Pays_basque #Autriche #Belgique #Bulgarie #Catalogne #Chypre #Ecosse #Slovaquie #Europe #Angleterre #Irlande #Norvège #Portugal #République_tchèque #Russie #Suisse #Togo #État_espagnol #Italie #Argentine #Brésil #Canada #Chili #Colombie #Equateur #Etats-Unis #Pérou

  • Le #Royaume-Uni et plusieurs provinces du #Canada modifient leur stratégie vaccinale et ne s’imposent plus de stocker la moitié des doses disponibles pour assurer la dose de rappel aux personnes recevant une première dose, quitte à reculer la date de la deuxième dose,

    Royaume-Uni,
    https://www.leparisien.fr/societe/covid-19-au-royaume-uni-des-indicateurs-qui-s-envolent-mais-l-espoir-de-l

    Canada
    COVID-19 : Québec change sa stratégie de vaccination pour immuniser plus de personnes | Coronavirus | Radio-Canada.ca
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1760302/covid-19-quebec-change-strategie-vaccination

    Le ministère de la Santé a indiqué jeudi que tous les vaccins reçus au Québec « seront utilisés de manière à immuniser le plus grand nombre de personnes possible auprès des groupes prioritaires ».

    L’objectif est d’accélérer la vaccination des personnes les plus vulnérables, alors que la flambée des nouveaux cas se poursuit dans la province.

    Une vaccination rapide [...] permettrait de réduire de manière substantielle le fardeau de la COVID-19, surtout pour les cas sévères, et de protéger les travailleurs du réseau, qui sont essentiels pour assurer la prestation des services de santé, explique le ministère dans un communiqué.

    Jusqu’à présent, la moitié des vaccins reçus étaient mis de côté par le gouvernement afin de réserver une deuxième dose aux personnes ayant déjà été inoculées.

    #sars-cov2 #covid-19 #vaccins #vaccin #vaccination

  • #Canada, #Québec : #écoles et #covid-19

    Since the summer, two #Quebec age groups have observed marked shifts in their number of confirmed #COVID19 cases: children in daycares and elementary schools, as well as high school students. In this thread, I will assess what this means for the return to school on Jan. 11.

    First, let me concentrate on the demographic that public-health officials have often talked about during the second wave: the 20-to-29 age cohort. Officials in Quebec have often attributed the rise in transmission to this age group. But is this truly correct?

    On July 28, the 20-to-29 group represented 13.8% of cumulative #COVID19 cases. By Dec. 24, the group’s share of total cases rose to 15.4%. There is no doubt this demographic has driven community transmission, but the facts show a more dramatic shift among younger age cohorts.

    On July 28, the 10-to-19 age group comprised 5.1% of all #COVID19 cases. But by Dec. 24, that group’s share of all cases soared to 11.2%. And in the 0-to-9 demographic, the share grew from 3.2% to 6.2%. Please see the pie chart below.

    What explains those huge percentage increases? The answer is simple: the return to school in the fall. By the time schools closed last week for the holidays, the province had reported 4,427 active cases among students. Please see the chart below.

    Initially, public health officials insisted that schoolchildren contracted #COVID19 in the community and not in schools. But if that’s so, why has the Education Ministry confirmed that as of Dec. 22, there were 1,165 active cases among teachers and other staff?

    Interestingly, other age groups show virtually no or little change since the summer. For example, the 40-to-49 cohort represented 15% of all cases on July 28. By Dec. 24, its share declined to 14.9%.

    These statistics point undeniably to the fact crowded schools — and most likely poorly ventilated ones — have turned into breeding grounds for the #coronavirus. Yet the government is still reluctant to install portable air purifiers in schools despite the pleas of experts.

    Students will return to class on Jan. 11. The government should heed the non-partisan advice of experts and do what the English Montreal School Board has done: purchase air purifiers in classrooms without mechanical #ventilation.

    Initially, public health officials insisted that schoolchildren contracted #COVID19 in the community and not in schools. But if that’s so, why has the Education Ministry confirmed that as of Dec. 22, there were 1,165 active cases among teachers and other staff?

    Interestingly, other age groups show virtually no or little change since the summer. For example, the 40-to-49 cohort represented 15% of all cases on July 28. By Dec. 24, its share declined to 14.9%.

    These statistics point undeniably to the fact crowded schools — and most likely poorly ventilated ones — have turned into breeding grounds for the #coronavirus. Yet the government is still reluctant to install portable air purifiers in schools despite the pleas of experts.

    Students will return to class on Jan. 11. The government should heed the non-partisan advice of experts and do what the English Montreal School Board has done: purchase air purifiers in classrooms without mechanical ventilation.

    You may have noticed that this thread has not included figures on any new #COVID19 cases, hospitalizations or deaths. That’s because the Quebec Health Ministry has suspended updates for Christmas and Boxing Day. End of thread. Please stay safe and limit your social contacts.

    https://twitter.com/Aaron_Derfel/status/1342657867355189250

    #coronavirus #statistiques #chiffres

  • Purée de #Panais
    http://www.cuisine-libre.org/puree-de-panais

    Peler les légumes. Les couper en morceaux de même taille. Verser l’eau dans une grande casserole : elle doit être remplie à moitié. Ajouter les légumes. Porter à ébullition et laisser cuire, environ 30 minutes, jusqu’a tendreté : les légumes doivent être facile à percer au couteau. Égoutter. Mélanger avec le beurre et passer au moulin à légumes. Réserver. Ces premières étapes peuvent être faites la veille. Avant de servir, verser la purée dans une sauteuse. Ajouter la crème et chauffer en remuant constamment… Panais, #Purées, #Canada / #Végétarien, #Sans_œuf, #Sans_gluten, #Sans_viande, #Bouilli

  • Entre le Canada et les Etats-Unis, une frontière aussi interminable que l’attente de sa réouverture
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/12/16/entre-le-canada-et-les-etats-unis-une-frontiere-aussi-interminable-que-l-att

    Mais en raison d’un virus dépourvu de la plus élémentaire connaissance administrative, qui impose communément de ne pas quitter un territoire sans autorisation, cette interminable frontière a été fermée le 18 mars, une première historique. Depuis, pour tenter d’endiguer la pandémie de Covid-19, particulièrement virulente aux Etats-Unis, les autorités politiques des deux pays reconduisent mois après mois son verrouillage. Pour les habitants de Stanstead, une petite ville de 2 800 âmes à cheval sur le Québec (Canada) et le Vermont (Etats-Unis), cette fermeture change tout. La frontière, symbolisée par une ligne noire peinte au sol, traverse la bibliothèque municipale Haskell : les livres côté américain, les sièges côté canadien, et des lecteurs des deux pays pour en profiter. Depuis toujours, les Canadiens de Stanstead mènent une double vie, profitant d’un boulot plus rémunérateur en dollars américains de l’autre côté de la ligne, et de maisons moins onéreuses côté québécois, avec des restaurants cosy comme
    Les attentats du 11 septembre 2001 poussèrent les autorités américaines à renforcer les mesures de sécurité et exiger un passeport pour traverser la rue Canusa (pour Canada et USA) qui partage la localité en deux, mais désormais, la vigilance commandée par la peur sanitaire est surtout canadienne : des officiers de la Gendarmerie royale du Canada, aux aguets dans leurs gros SUV noirs stationnés dans la localité, appréhendent systématiquement – quoique fort courtoisement – tout imprudent touriste qui s’approche un peu trop de la ligne fatidique, et empêchent les résidents de Stanstead d’effectuer leurs traversées quotidiennes.Quelques rares et rutilants camions de marchandises poursuivent leur va-et-vient au poste frontière, afin d’assurer la survie de l’économie nationale. Le Canada a exporté en 2019 pour 447 milliards de dollars canadiens (environ 290 millions d’euros) de marchandises vers son grand voisin du sud et importé 300 milliards de dollars de produits en provenance des Etats-Unis.
    A un millier de kilomètres à l’est de Stanstead, et en raison de ces allers-retours incessants, autorisés pour les seules marchandises et travailleurs essentiels, le pont Ambassadeur, qui relie Windsor en Ontario à Detroit au Michigan, n’est pas loin de gagner le surnom du « pont de la mort ». Car le « feu Covid » embrase cet Etat américain limitrophe (472 780 cas à lui seul au 15 décembre, autant que le Canada tout entier avec 472 820 cas recensés), et la province canadienne ne sait comment circonscrire l’incendie. Chaque jour, 1 500 Ontariens enjambent la rivière pour aller travailler dans les services de santé du Michigan, débordés. Comment empêcher que le virus rentre avec eux le soir ? Mais la crainte du virus est parfois moins forte que le désir d’échapper au grand froid canadien. Des « snowbirds », ces retraités québécois avides de chaleur et de soleil qui opèrent une migration annuelle vers la Floride à l’approche de l’hiver, ont choisi de profiter d’une incongruité pour échapper à leur sédentarité imposée : si la frontière terrestre entre les deux pays est bien fermée, il reste autorisé de se rendre aux Etats-Unis… par les airs ! Quelques-uns de ces « oiseaux des neiges » ont donc choisi de s’envoler vers Miami ou Orlando en empruntant les lignes aériennes régulières. Une entreprise de transport de la région de Montréal a même mis sur pied un ingénieux système qui leur permet de récupérer leurs « véhicules récréatifs » – « camping-car » comme on ne dit pas en bon québécois – de l’autre côté de la frontière : munis d’un permis de transport commercial en bonne et due forme, des chauffeurs routiers convoient ces « home sweet home » sur roues, moyennant la somme d’un millier de dollars. Une facilité réservée aux seuls plus aisés, quand tous au Canada, amoureux séparés, familles éclatées, travailleurs et simples voyageurs, rêvent de retrouver la porosité habituelle de leur immense frontière. Celle dont ils avaient presque oublié l’existence, en vivant jour après jour, un pied d’un côté, un pied de l’autre.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#canada#sante#frontiere#circulation#snowbird#famille#circulationtransfrontaliere

  • Canada’s far north Nunavut Territory faces major COVID-19 outbreak - World Socialist Web Site

    Until early November, Canada’s sparsely populated Nunavut territory was among the few inhabited places on the planet that had not seen a single case of COVID-19. Located in Canada’s remote far north, the territory was able to remain COVID-free for eight months after the virus took hold in North America, by implementing strict travel controls and social distancing in grocery stores and other places.

    However, as a second wave of the pandemic developed in Canada’s south this fall as a result of the reckless back-to-work and back-to-school policies pursued by the federal and provincial governments, the virus inevitably found its way into the territory. After the first COVID-19 case was reported last month, the virus quickly spread, forcing small and isolated Nunavut communities to cope with major outbreaks in the midst of harsh winter conditions.

    #canada #nunavut #covid-19

  • Les refuges pour femmes, obligés de s’adapter à la pandémie, sont essentiels au rétablissement de la société canadienne

    En mars, lorsque la pandémie a provoqué une vague de fermetures d’entreprises et de services en Alberta, aucune organisation ne semblait à l’abri. Pendant la période de confinement, les détachements locaux de la GRC dans les petites villes de l’Alberta ont fermé leurs portes d’entrée aux visiteuses sans rendez-vous. Les bureaux des services à l’enfance ont fermé. Les banques alimentaires ont également fermé boutique.

    Mais pour les refuges pour femmes de l’Alberta, et même de la majorité du pays, la possibilité de fermer ou d’emballer le bureau pour travailler à domicile n’a jamais été envisagée. Dans le meilleur des cas, le voyage des femmes qui quittent une situation difficile pour se rendre dans un refuge n’est pas facile. C’est pourquoi, en ces temps sans précédent, le personnel des refuges savait qu’il devait être là pour toute femme qui avait besoin d’aide, même si les gouvernements disaient aux gens de rester chez eux.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2020/12/11/les-refuges-pour-femmes-obliges-de-sadapter-a-la-pandem

    #féminisme #violence #canada

  • Au Québec, les étudiants français se préparent à un hiver difficile
    https://www.lemonde.fr/campus/article/2020/12/02/au-quebec-les-etudiants-francais-se-preparent-a-un-hiver-difficile_6061876_4

    Du point de vue pédagogique, depuis l’expérience du printemps dernier où les professeurs avaient improvisé en catastrophe le basculement de leur apprentissage sur des plates-formes numériques, la situation s’est pourtant améliorée. « Les profs ont adapté leurs formats de cours et leur évaluation à ces nouveaux outils », témoigne Ilyès. Souvent, ils commencent leurs sessions par un « Vous allez bien ? » adressé aux élèves, qui n’a rien d’une formule de politesse mais tout d’une vraie sollicitude. « Il y a pourtant des moments où je lâche l’affaire », concède Salomé, étudiante en commerce électronique. « Entre les cours synchrones et asynchrones, ceux qui se terminent à 22 heures et les devoirs à rendre, j’ai totalement perdu la notion du temps, et je ne parviens plus ni à anticiper ni à m’organiser », regrette-t-elle, reconnaissant avoir « sous-estimé la dureté » de cette rentrée.Les uns soignent leur blues en passant plus de temps que raisonnable sur des jeux vidéo en ligne. D’autres avouent profiter des bienfaits déstressants du cannabis, en vente libre au Québec. Certains bravent les consignes pour se retrouver en petits groupes sur les campus désertés des universités. Mais l’annonce du suicide d’un étudiant français à Montréal cet automne a fait pour tous l’effet d’une onde de choc, en venant souligner leur vulnérabilité. Les établissements ont saisi l’urgence qu’il y avait à communiquer sur leurs dispositifs d’aide et d’écoute, en particulier auprès des étudiants étrangers.« Nous avons recruté des psychologues et multiplié les activités à distance, comme les ateliers de yoga ou de gestion de l’anxiété, afin de briser l’isolement ressenti par certains de nos élèves », explique Geneviève O’Meara, porte-parole de l’université de Montréal. A l’université Laval à Québec, la rectrice, Sophie D’Amours, a mis en place le programme « Comment ça va ? » pour appeler un à un les étudiants internationaux, plus esseulés que les autres, et s’est employée à pallier une autre source d’angoisse : la précarité financière aggravée par la pandémie. « Grâce à une levée de fonds de 1,8 million de dollars, nous distribuons des bons d’achat, payons des factures de logement pour tous ceux qui sont exclus des aides canadiennes », précise-t-elle. (...) L’université de Sherbrooke est la seule au Québec à avoir choisi de conserver le maximum de cours en présentiel, en organisant des classes en extérieur jusqu’à la fin octobre ou en louant des sous-sols d’église, pour respecter les distances sanitaires. « L’essentiel pour nous, explique Pascale Lafrance, vice-rectrice chargée des relations internationales, était que les étudiants tissent des liens entre eux et avec les enseignants dès le début, afin qu’ils soient prêts à affronter le reste de l’année. » Le parcours du combattant imposé par les services d’immigration du Québec et du gouvernement canadien aux étudiants internationaux a été une autre source de stress. Géraldine Forestier, de l’association Union française, qui seconde les expatriés, a reçu nombre d’appels de la part de jeunes Français « démunis ou en colère face au flou artistique dans lequel ils étaient maintenus ».Pour ceux qui étaient déjà au Québec l’année dernière, disposaient déjà d’un permis d’études et d’une adresse de résidence, le passage de la frontière était « normalement » permis, sauf à tomber sur des douaniers trop pointilleux, ce qui a parfois été le cas. En revanche, ceux qui entamaient leur cursus ont dû patienter de longs mois avant de recevoir le précieux sésame. Le 21 octobre, un assouplissement des règles au niveau fédéral a enfin permis aux nouveaux étudiants de franchir la frontière. Arrivé sur le sol canadien début novembre, Ala Dine a dû vivre sa quatorzaine obligatoire confiné dans son appartement montréalais ; il poursuit désormais ses cours en ligne comme il avait commencé à le faire de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne). Mais qu’importe, s’enthousiasme l’étudiant en première année de sciences politiques, « quand tout reviendra à la normale, je serai là, au bon endroit, à Montréal, mon rêve ! ».

    #Covid-19#migrant#migration#canada#quebec#france#sante#etudiant#santementale

  • Covid-19 : l’amère expérience du Thanksgiving canadien
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/11/26/covid-19-l-amere-experience-du-thanksgiving-canadien_6061247_3210.html

    « Cette hausse subite est multifactorielle, explique Santiago Perez, infectiologue à l’hôpital général de Kingston (Ontario), mais l’incidence des rassemblements familiaux le jour de l’Action de grâce est une réalité : de ce jour, nous avons perdu le contrôle de l’expansion de la pandémie ». Le 27 octobre, l’adjoint à la Santé publique du Canada, Howard Njoo, en convient, « dans certaines régions, nous apprenons que les rassemblements pendant le week-end du Thanskgiving ont contribué à l’augmentation du nombre de cas que nous constatons aujourd’hui ». Le jour même, l’Ontario, la Colombie-britannique et l’Alberta battaient leurs records de cas quotidiens de contamination, et le Canada franchissait la barre des 10 000 décès survenus depuis le début de la pandémie. Des étudiants, de retour pour la première fois depuis la rentrée chez leurs parents, passant parfois d’une province à l’autre, des grands-parents goûtant au plaisir de recevoir de nouveau leurs enfants, ont bravé et rendu inefficaces les nouvelles mesures de restrictions imposées par plusieurs provinces en tout début d’automne, comme l’interdiction de voir des proches ou la fermeture des bars et des restaurants.Les autorités politiques et sanitaires avaient pourtant multiplié les mises en garde à l’approche du jour fatidique : François Legault, le premier ministre du Québec, appelait ses concitoyens à « résister à la tentation » de voir du monde, son homologue de l’Ontario, Doug Ford, après s’être réjoui de prévoir un « dîner familial avec dix personnes », avait dû publiquement se raviser pour se conformer aux recommandations de son propre gouvernement et s’en tenir à fêter Thanksgiving avec les seuls membres de sa famille vivant sous son toit. Le premier ministre canadien, Justin Trudeau, avait suggéré à tous d’annuler tout rassemblement, « afin de se laisser une chance pour Noël ». L’approche des fêtes de fin d’année fait craindre au Canada une répétition de l’amère expérience du dernier Thanksgiving. Avec un nombre total de 347 466 cas recensés mercredi 25 novembre, et un accroissement de quelque 5 193 contaminations quotidiennes sur la dernière semaine, avec des pics inquiétants dans certaines provinces comme l’Ontario ou l’Alberta, les pouvoirs publics tentent de faire passer le message qu’il ne saurait être question de célébrer un « Noël normal ».

    #Covid-19#migrant#migration#canada#sante#mobilite#epidemie#restrictionsanitaire#famille#fete#religion

  • #Université de #Sherbrooke : des #cours dans des #églises et en #plein_air

    (Sherbrooke) Ce ne sont pas toutes les universités qui tiennent leur session d’automne à distance. Depuis lundi, 60 % des cours sont donnés en présence des étudiants à l’Université de Sherbrooke (UdeS). Parfois dehors, parfois dans des églises.

    C’est le double, ou plus, du pourcentage de présentiel dans les autres grandes universités : 25 % à Concordia, autour de 30 % à l’UQAM, à l’Université de Montréal et à l’Université Laval. À McGill, la plupart des cours se donnent à distance.

    Quelle est la recette de l’établissement sherbrookois ?

    Pour commencer, il a eu l’idée d’éclater le campus, soit en encourageant les cours à l’extérieur, soit en louant des espaces hors campus, comme la chapelle des Petites Sœurs de la Sainte-Famille. « Je suis gâtée. Imaginez : je pourrais être dans un gymnase, je suis dans une chapelle ! », lance la professeure en politique appliquée Catherine Côté, devant ses étudiants assis à leur bureau dans cette salle de classe qui ne ressemble à aucune autre.

    Je m’ennuyais des étudiants, de les voir pour vrai. La fonction d’enseignant, c’est d’avoir un lien, de pouvoir parler, de voir les réactions des gens.

    Catherine Côté, professeure en politique appliquée à l’Université de Sherbrooke

    La chapelle, avec son haut plafond jaune et turquoise, est l’un des cinq sites qui s’ajoutent au campus de l’UdeS cet automne pour offrir un enseignement en personne au plus grand nombre, malgré la pandémie et son lot de mesures sociosanitaires. Il y a aussi des classes dans la cathédrale Saint-Michel, l’église Marie-Médiatrice, l’église Saint-Boniface et l’ancien immeuble du quotidien La Tribune.


    Mais ce qui est encore plus inusité, c’est les cours à l’extérieur. Inutile de préciser que ce ne sera pas possible au cœur de l’hiver, mais seulement en septembre et octobre, quand la météo est favorable. L’important, c’est que cela va permettre d’amorcer la session de bonne façon en créant des liens et un sentiment d’appartenance.
    L’école dehors

    « Il se passe quelque chose en présence qu’on peut plus difficilement créer à distance, explique la vice-rectrice aux études, Christine Hudon. Donc, on se dit que ces premières semaines où on va avoir eu ces interactions pour les gens qui sont à distance, ça va permettre de tisser des liens, d’apprendre à se connaître et de développer un sentiment d’appartenance. »

    Cette idée de faire l’école dehors ne date pas d’hier. À l’UdeS, des professeurs et des chargés de cours le faisaient déjà, de façon un peu spontanée.

    « La grande différence, c’est qu’on a fait les fiches, qu’on a mis du WiFi et qu’on a équipé le personnel pour certains sites de micros », énumère Mme Hudon.

    Spécialiste de la pédagogie en plein air, le professeur Jean-Philippe Ayotte-Beaudet a mis la main à la pâte.

    « C’est quand même assez excitant pour nous parce que ça fait presque quatre mois qu’on prépare les classes extérieures, dit-il en pleine rentrée. Il y a trois mois et demi, c’était un projet fou d’avoir des classes extérieures sur le campus en contexte de pandémie. Ça fait longtemps qu’on attend ce moment-là. »

    Ces classes extérieures sont-elles là pour de bon ?

    « Très certainement », assure la vice-rectrice.

    La pédagogie en plein air, c’est de plus en plus populaire dans les écoles primaires et secondaires. À l’université, ça se faisait moins. On veut documenter les effets des cours à l’extérieur, on veut interroger les étudiants et le personnel enseignant qui en aura fait l’expérience pour voir ce qui fonctionne bien et ce qui mérite moins d’être essayé à l’extérieur.

    Christine Hudon, vice-rectrice aux études de l’Université de Sherbrooke

    « Les deux guides qu’on a développés, on les a mis en accès libre, donc les autres universités et les cégeps peuvent les reprendre, les remanier, les mettre à leur main, c’est là pour circuler », ajoute la vice-rectrice.

    La pandémie n’aura donc pas eu que du mauvais. « Elle a vraiment permis à la pédagogie en plein air de s’imposer comme une des solutions dans le domaine de l’éducation », se réjouit Jean-Philippe Ayotte-Beaudet, de la faculté d’éducation.
    11 sites extérieurs

    En tout, l’UdeS a identifié 11 sites sur le campus où des classes peuvent se donner dehors, certaines déjà plus courues que d’autres. La plus grande, baptisée Le théâtre, avec ses bancs en pierre naturelle sur différents paliers, peut accueillir 100 étudiants. La plus petite ? Seize. La capacité totale de toutes ces classes est de 500.

    Les enseignants peuvent les réserver sur une base volontaire. Cela permet à des cours prévus en ligne de se donner dehors et à des cours en classe de déménager à l’extérieur. « Il y a toujours un plan B, soit que le cours se donne à distance ou dans une classe », précise Christine Hudon.

    Il existe plusieurs types de classes extérieures : des espaces à ciel ouvert, certains aménagés, des classes sous préau et d’autres sous chapiteau, portant des noms comme L’ingénieuse, La balconnière, La musicienne, La stagiaire ou La brindille.
    La vie sociale

    « Je voulais avoir un peu d’expérience de vie sociale avec les autres », dit Méliane Castilloux, 20 ans, étudiante de première année au baccalauréat en enseignement de l’anglais, croisée sur le campus.

    Je ne connaissais personne dans mon programme. C’est sûr que ça va m’aider d’avoir des cours avec eux et de ne pas être toute seule chez moi.

    Méliane Castilloux, étudiante de première année au baccalauréat en enseignement de l’anglais

    Alice Parent, 25 ans, étudiante de deuxième année en médecine, apprécie le grand nombre de cours offerts sur le campus. « On a beaucoup de cours pratiques où on a besoin d’être en présentiel », souligne-t-elle.

    D’autres universités regardent ce que fait l’UdeS, notamment en Montérégie, en Estrie et à Québec.

    À Montréal, l’Université Concordia compte offrir quelques cours à l’extérieur cette session.

    « Des terrains sur chacun des campus (Loyola et Sir George Williams) comportent maintenant des cercles de distanciation sociale permettant à des groupes ou des classes de poursuivre des activités à l’extérieur tout en respectant une distance de deux mètres », précise la porte-parole Fiona Downey.

    L’UQAM a également mis sur pied des initiatives en design et en danse.

    « Dans le cas de l’École de design comme dans celui du département de danse, il s’agit d’accentuer et de renforcer, en raison de la pandémie, les projets “in situ” qui sont menés de manière habituelle », nous a écrit Jenny Desrochers, directrice des relations avec la presse.

    De son côté, l’Université de Montréal n’a prévu aucun cours à l’extérieur. L’Université Laval a envisagé de le faire, mais n’est pas allée de l’avant. « Ce n’était pas possible de réserver aussi un espace intérieur pour que les étudiants puissent se réfugier en cas de mauvais temps », explique le porte-parole Simon La Terreur.

    Il faut dire que l’UdeS, qui compte 30 000 étudiants, dont 16 000 à Sherbrooke, dispose d’avantages sur ces autres universités : des classes plus petites de 100 étudiants maximum, et donc plus faciles à relocaliser, et un très vaste campus, moins limité par les contraintes urbaines.

    Mais aussi, peut-être, un autre ingrédient : l’innovation et la volonté.
    Clinique de dépistage sur place

    Une clinique de dépistage de la COVID-19 est ouverte depuis lundi dernier à l’UdeS pour permettre aux étudiants et aux membres du personnel de se faire tester. Aménagée dans le local d’une résidence étudiante, elle est accessible sur rendez-vous tous les matins de la semaine. « Il n’y a pas de risque zéro, mais on a travaillé très fort pour s’assurer que ce soit sécuritaire, affirme la vice-rectrice aux études, Christine Hudon. Dans l’ensemble, les gens respectent les consignes. Des fois, il faut les rappeler, mais on a des escouades et des brigades. »

    Pas d’initiations, mais…

    Pandémie oblige, l’établissement sherbrookois ne permet pas d’organiser des initiations sur le campus. Mais mardi, lors du passage de La Presse, des étudiants de la faculté de génie, maquillés et costumés, accueillaient les nouveaux au son de la musique, en leur remettant des objets promotionnels, un chandail et des condoms. « En génie, le programme est fait pour qu’on travaille ensemble pour mieux apprendre. Le fait d’avoir la moitié en présentiel, ça permet de se voir, de garder une vie sociale et de s’entraider dans les cours », explique Éloïse Marchal, 20 ans, étudiante en génie informatique.

    https://www.lapresse.ca/actualites/education/2020-09-07/universite-de-sherbrooke-des-cours-dans-des-eglises-et-en-plein-air.php

    #Canada #lieux_de_culte #alternatives #gestes_barrière

    Une #idée à appliquer en France ?