• Paiement : PayPal, la belle endormie confrontée aux avances de Stripe et Advent
    https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/paiement-paypal-la-belle-endormie-confrontee-aux-avances-de-stripe-et-adven

    Le conseil d’administration de la fintech, dont l’étoile a pâli en Bourse ces dernières années, doit se réunir ce lundi. Certaines sources affirmaient toutefois dès vendredi que la société refuserait l’offre de rachat de son concurrent Stripe et du fonds d’investissement Advent. Ce ne pourrait être que le début du feuilleton.

    #concentration #monopole

  • 350000 sdf : 2 fois plus qu’en 2016 !
    https://bellaciao.org/350000-sdf-2-fois-plus-qu-en-2016

    La grève en action ! Les grévistes du Samusocial de Paris avec la CGT, les camarades d’Utopia56, de la commob travail #Social, etc ont déployé une banderole géante ce lundi 27 juillet sur le toit de l’immeuble du siège du Samusocial de Paris : « 350000 sdf : 2 fois plus qu’en 2016 : Macron coupable. Samusocial en grève reconductible. » Seule la lutte paye, ensemble jusqu’à la victoire ! Rejoignons et Soutenons la grève et l’occupation au Samusocial de Paris. Les prochains rdv : 🔴 jeudi (…) #Contributions

    / #Manifestations, #Grèves, Social, #Solidarités, #Syndicats, #Paris_-_IDF

  • #Incendies : “Il n’y a pas de #conscience #écologique qui se réveille au cœur des #flammes
    https://www.nouvelobs.com/ecologie/20260725.OBS116943/incendies-il-n-y-a-pas-de-conscience-ecologique-qui-se-reveille-au-c-ur-d

    Entretien L’anthropologue Elise Boutié a passé sept mois en #Californie, à enquêter sur la mémoire d’une communauté touchée par « #Camp_Fire », l’un des plus meurtriers feux de forêt américains. Dans sa thèse, elle montre avec finesse que l’incendie ne remet pas en cause les modes de vie qui réchauffent la planète. Au contraire, il les accentue.

    • le titre de la thèse d’Élise Boutié
      La maison brûle : cultiver le déni du changement climatique après un mégafeu en Californie du nord
      https://theses.fr/2024EHES0039
      fournirait un bon titre au Figaro Magazine :-D

      Résumé
      Basée sur une ethnographie de sept mois, cette thèse d’anthropologie politique de l’environnement s’intéresse aux récits, perceptions et manières d’habiter la forêt et la maison après que l’incendie le plus destructeur de l’histoire de Californie ait détruit plus de 19 000 structures humaines, 62 000 hectares de forêt et tué 85 personnes, bouleversant la vie matérielle et symbolique de sept villes et villages d’un haut plateau boisé situé dans les contreforts de la Sierra Nevada. Si l’incendie est débord vécu comme un événement historique de grande ampleur qui a non seulement surpris les habitant.es et les autorités, mais surtout qui mis leur monde sens dessus dessous, dès novembre 2019 date qui marque le premier anniversaire, un certain nombre de dispositifs sont mis en place pour orchestrer l’oubli du 8 novembre 2018 et ainsi relativiser son impact. À partir de cette tension qui oscille entre volonté d’orienter l’écriture de l’histoire et reconnaissance du caractère exceptionnel et de l’urgence à réagir face au phénomène des méga-feux, la thèse se demande comment se fait-il que les habitant.es cultivent le déni de la réalité des changements climatiques et de la réalité de la menace de disparition qu’ils font planer sur leurs lieux de vie alors même qu’iels expriment un profond attachement à ce territoire en particulier et à la forêt en général ? La thèse répond à cette question en trois temps et en suivant trois fils d’analyse : la maison, la forêt et l’église évangélique car ces trois figures constituent selon nous la colonne vertébrale du modèle socio-politique états-unien, modèle dont l’hégémonie et la promotion sont en partie responsables du nouvel ordre climatique qui est le nôtre. D’une part, nous pensons que le désir d’appartenir ou d’être perçu.e comme appartenant à la classe moyenne est plus fort que le principe de réalité qui met en danger et en jeu les conditions d’habitabilité du territoire. D’autre part, les valeurs présentées et perçues comme fondamentales au sein de la société états-unienne, notamment celle de puissance de l’individu auto-construit (« self made man »), font écran aux relations d’interpénétration et d’interdépendance qui lient positivement les humains à leurs environnements, anéantissant toute possibilité d’en prendre soin et d’être transformé.e par eux. Enfin, la puissance des schémas narratifs portés et véhiculés par la religion évangélique, dont le pouvoir sur le ridge est indéniable, prolonge et perpétue la pensée selon laquelle l’humain qui croit et qui entretient son lien avec Dieu serait un être protégé des cataclysmes terrestres, reléguant ces derniers à de pures anecdotes sans conséquence pour et dans la vie terrestre. Construite en quatre parties (« Habiter », « Incendier », « Effacer », « The New Normal ? ») et neuf chapitres, la thèse traite la catastrophe comme un événement autant révélateur que catalyseur d’enjeux socio-politiques tels que la violence sociale, l’alliance de classes au-delà de l’alliance politique, l’attachement à l’image de la classe moyenne, la mémoire encadrée, le traumatisme climatique, la relation naturaliste à la forêt et la migration d’agrément.

  • Laine et Teinture Végétale
    https://ecovillageglobal.fr/27362

    Projet : créer une activité autour de la laine (moutons, alpagas), avec HL, écologie, potager en sol vivant et teinture végétale. Utilisation des laines des élevages voisins, nettoyage des toisons et teinture. Cardage, filage et tricot ( mitaines, pulls, bonnets, bandeaux ect..) ; >Offre:Présence, aide, idées >Cherche : lieu déjà construit ou à construire en Bretagne ou Creuse ◆ personnes intéressées et simples 🏷️ Contacts et Echanges / Contacts 📌 Finistère (29) 🔗 https://ecovillageglobal.fr/27362 👈 Infos et contact

    #Contacts_et_Echanges/Contacts

  • #contributeur-g 002 - Geraldine Rauch, deutsche Mathematikerin, Präsidentin der TU Berlin
    https://de.wikipedia.org/wiki/Geraldine_Rauch

    On la regrette. La première femme qui a occupé le poste de président de l’Université Technique de Berlin a toujours fait preuve de courage et de droiture. Le lobby génocidaire a eu raison d’elle. Elle a perdu son poste après s’être intéressée de trop près au destin des victimes du sionisme.

    Sa collaboration avec les chémo-meurtriers da société multinationale sous contrôle suisse Roche n’a jaimais été un sujet d’enquête critique ni sa position de cheffe-de l’institut d’épidémiologie de la Charité. Passons, on ne fait pas d’omelette (ou de profs et présidents des écoles de meurtriers impérialistes) sans casser des oeufs.

    Geraldine Rauch (* 15. September 1982 in Heidelberg[1]) ist eine deutsche Mathematikerin. Sie leitet an der Charité Berlin als Universitätsprofessorin das Institut für Biometrie und klinische Epidemiologie. Von April 2022 bis März 2026 war sie Präsidentin der Technischen Universität Berlin.
    Ausbildung und berufliche Laufbahn
    Bearbeiten

    Geraldine Rauch erwarb ihre allgemeine Hochschulreife 2002 in Freiburg und begann noch im selben Jahr ein Studium der Mathematik mit dem Nebenfach Biologie an der Universität Bremen. Nach einem Studienaufenthalt an der Cardiff University[2] beendete sie ihr Studium im Juli 2007.[1] Von 2006 bis 2007 studierte sie zusätzlich zwei Semester Biometrie/Biostatistik an der Universität Bremen.[1] Von 2007 bis 2009 promovierte Rauch in der Abteilung Biostatistik bei Roche Diagnostics Penzberg in Kooperation mit der Universität Bremen. Sie wurde mit einer mit magna cum laude bewerteten Dissertation zum Thema The LORELIA Residual Test bei Jürgen Timm[3] promoviert.[1]

    Von 2009 bis 2016 arbeitete Rauch als wissenschaftliche Mitarbeiterin am Institut für Medizinische Biometrie und Informatik am Universitätsklinikum Heidelberg. Dort übernahm sie 2012 die Leitung der Arbeitsgruppe „Klinische Studien“. Im Januar 2015 schloss sie ihre Habilitation ab und erwarb die Lehrberechtigung im Fach Medizinische Biometrie.[4] 2017 folgte sie zunächst einem Ruf an das Universitätsklinikum Hamburg-Eppendorf zur Universitätsprofessorin für Medizinische Biometrie und zur stellvertretenden Direktorin des Instituts für Medizinische Biometrie und Epidemiologie.[2] Bereits im Juli 2017 wechselte Rauch an die Charité – Universitätsmedizin Berlin als Professorin (W3) für Medizinische Biometrie und übernahm die Leitung des Instituts für Biometrie und klinische Epidemiologie.[4] Ab Januar 2020 war sie gewählte Prodekanin für Studium und Lehre mit lebens- und gesundheitlichem Schwerpunkt an der Charité – Universitätsmedizin Berlin.[4]

    Am 19. Januar 2022 wurde sie als Nachfolgerin von Christian Thomsen zur Präsidentin der Technischen Universität Berlin gewählt. Sie trat ihr Amt am 1. April 2022 an und wurde damit die erste Frau in der Geschichte der TU Berlin auf diesem Posten.[5] Im August 2022 wurde sie in den Zukunftsrat des Bundeskanzlers berufen.[6] Diesen Posten verlor sie im Juni 2024, nachdem sie in die Kritik geraten war, weil sie auf X mindestens einen antisemitischen Post zum Gaza-Krieg mit „gefällt mir“ markiert hatte.[7]

    2023 wurde Rauch zum ordentlichen Mitglied der Deutschen Akademie der Technikwissenschaften (acatech) gewählt.[8]

    Anfang Dezember 2025 scheiterte Rauchs Wiederwahl als Präsidentin der Technischen Universität Berlin gegen Fatma Deniz. Bei der Wahl erhielt Deniz 42 Stimmen, während Rauch nur 18 Stimmen erhielt. Rauchs Amtszeit endete am 31. März 2026.[9]
    Forschungsschwerpunkte
    Bearbeiten

    Rauchs Forschungsschwerpunkte liegen im Bereich der Methodik für klinische Studien. Dort beschäftigt sie sich unter anderem mit adaptiven Studiendesigns und Methoden der Fallzahlrekalkulation. In dem von ihr bis zu ihrem Wechsel geleiteten Institut für Biometrie und klinische Epidemiologie wird an der Integration und Entwicklung neuer statistischer Methoden zur besseren und genaueren Umsetzung von Studien und Forschungsprojekten geforscht.[10]
    Öffentliche Wahrnehmung
    Bearbeiten

    Rauchs Amtsführung als Universitätspräsidentin war Gegenstand intensiver öffentlicher Debatten. Im Februar 2024 geriet sie nach einem Gastbeitrag in die Kritik, in dem sie das Netzwerk Wissenschaftsfreiheit scharf angriff, woraufhin eine Dienstaufsichtsbeschwerde gegen sie eingereicht wurde.[11] Im Mai 2024 löste ihr Interaktionsverhalten auf der Plattform X bundesweite Kontroversen aus, nachdem sie antisemitische und israelfeindliche Bildinhalte geliked hatte.[12] Trotz breiter Rücktrittsforderungen aus Politik und jüdischen Verbänden sowie eines knappen Votums des Akademischen Senats lehnte sie einen Rücktritt ab und beantragte ein Disziplinarverfahren gegen sich selbst.[13] In der Folge verlor sie ihren Sitz im Zukunftsrat der Bundesregierung und trat vorzeitig als Sprecherin der „Berlin University Alliance“ zurück.[14] Eine im August 2025 verhängte Disziplinarverfügung wurde im Mai 2026 von der Senatsverwaltung vor Gericht wieder zurückgezogen, da das Liken von der Meinungsfreiheit gedeckt war.[15]
    Familie
    Bearbeiten

    Geraldine Rauch ist verheiratet und hat einen Sohn. Sie wohnt in Berlin.[16]
    Veröffentlichungen
    Bearbeiten

    Geraldine Rauch, Rainer Muche, Reinhard Vonthein (Hrsg.): Zeig mir Biostatistik! Ideen und Material für einen guten Biometrie-Unterricht, Springer Verlag, Berlin Heidelberg 2014, ISBN 978-3-642-54336-4.
    Geraldine Rauch, Svenja Schüler, Meinhard Kieser: Planning and Analyzing Clinical Trials with Composite Endpoints. Springer, 2017, ISBN 978-3-319-73769-0.
    Geraldine Rauch, Konrad Neumann, Ulrike Grittner, Carolin Herrmann, Jochen Kruppa: Medizinische Statistik für Dummies. Wiley-VCH, 2020, ISBN 978-3-527-71584-8.

    Weblinks
    Bearbeiten

    Literatur von und über Geraldine Rauch im Katalog der Deutschen Nationalbibliothek
    Institut für Biometrie der Charité - Universitätsmedizin Berlin
    Geraldine Rauch Publikationen indexiert durch Scopus

    Einzelnachweise
    Bearbeiten

    Lebenslauf. Arzneimittelkommission der Deutschen Ärzteschaft, archiviert vom Original am 9. Mai 2022; abgerufen am 12. August 2022.
    Berliner Institut für Gesundheitsforschung-Charité und Max-Delbrück-Centrum: Pressemitteilung: Charité und BIH stärken klinische Forschung – Aktuelles – BIH at Charité. Abgerufen am 19. Oktober 2021 (deutsch).
    The LORELIA Residual Test. In: Deutsche Nationalbibliothek. Abgerufen am 15. Juni 2026.
    Lebenslauf Geraldine Rauch. Charité, archiviert vom Original am 19. Januar 2022; abgerufen am 12. August 2022.
    Wissenschaftssenatorin Ulrike Gote gratuliert Prof. Dr. Geraldine Rauch zur Wahl zur ersten Präsidentin der TU Berlin. 19. Januar 2022, abgerufen am 21. Januar 2022.
    Zukunftsrat der Bundesregierung. Abgerufen am 6. Juni 2024.
    TU-Präsidentin verliert Posten im Zukunftsrat. Tagesschau, 7. Juni 2024.
    Clemens Wolf: acatech gewinnt 39 führende Wissenschaftlerinnen und Wissenschaftler als neue Mitglieder. In: acatech. 6. Dezember 2023, abgerufen am 3. Dezember 2025.
    TU Berlin: Geraldine Rauch verliert Wahl zur Präsidentin – Fatma Deniz übernimmt. In: Der Spiegel. 3. Dezember 2025, ISSN 2195-1349 (spiegel.de [abgerufen am 3. Dezember 2025]).
    Forschungsschwerpunkte. In: Institut für Biometrie und Klinische Epidemiologie. Abgerufen am 20. Oktober 2021.
    Mathias Brodkorb: Bloß eine private Meinungsäußerung?. In: Frankfurter Allgemeine Zeitung. 30. März 2024.
    Präsidentin der TU Berlin likte offenbar antisemitische Tweets. In: Der Tagesspiegel Online. 29. Mai 2024, abgerufen am 15. Juni 2026.
    Knappe Mehrheit im AS für Rücktritt der TU-Präsidentin. 6. Juni 2024, abgerufen am 15. Juni 2026.
    TU-Präsidentin Rauch verliert Posten im Zukunftsrat. 7. Juni 2024, abgerufen am 15. Juni 2026.

    Disziplinarverfügung gegen Geraldine Rauch aufgehoben. Forschung & Lehre, 26. Mai 2026, abgerufen am 23. Juni 2026. https://www.forschung-und-lehre.de/recht/disziplinarverfuegung-gegen-geraldine-rauch-aufgehoben-7711

    Auf die Persönlichkeit kommt es an. Abgerufen am 16. August 2023. https://www.tu.berlin/ueber-die-tu-berlin/organisation/universitaetsleitung/das-praesidium-stellt-sich-vor/geraldine-rauch-stellt-sich-vor

    Rektoren und Präsidenten der Technischen Hochschule/Universität Berlin

    Technische Hochschule: Friedrich Karl Hermann Wiebe (1879–1881) | Emil Winkler (1881–1882) | Bernhard Kühn (1882–1883) | Guido Hauck (1883–1885) | Eduard Dobbert (1885–1886) | Friedrich Rüdorff (1886–1887) | Georg Meyer (1887–1888) | Julius Schlichting (1888–1889) | Johann Eduard Jacobsthal (1889–1890) | Franz Reuleaux (1890–1891) | Richard Doergens (1891–1892) | Emil Lampe (1892–1893) | Hermann Rietschel (1893–1894) | Adolf Slaby (1894–1895) | Heinrich Müller-Breslau (1895–1896) | Guido Hauck (1896–1897) | Otto Nikolaus Witt (1897–1898) | Adolf Goering (1898–1899) | Alois Riedler (1899–1900) | Fritz Wolff (1900–1901) | Johann Friedrich Bubendey (1901–1902) | Otto Kammerer (1902–1903) | Georg Hettner (1903–1904) | Adolf Miethe (1904–1905) | Oswald Flamm (1905–1906) | Max Grantz (1906–1907) | Otto Kammerer (1907–1908) | Richard Borrmann (1908–1909) | Walther Mathesius (1909–1910) | Heinrich Müller-Breslau (1910–1911) | Georg Wilhelm Scheffers (1911–1912) | Emil Josse (1912–1913) | Friedrich Romberg (1913–1914) | Hugo Hartung (1914–1915) | George Henry de Thierry (1915–1916) | Max Kloss (1916–1917) | Hermann Hüllmann (1917–1918) | Eugen Jahnke (1919–1920) | Robert Pschorr (1920–1921) | Rudolf Rothe (1921–1922) | Erich Blunck (1922–1923) | Walter Laas (1923–1924) | Ernst Orlich (1925–1926) | Alfred Stavenhagen (1926–1927) | Hermann Boost (1927–1928) | Georg Hamel (1928–1929) | Rudolf Drawe (1929–1930) | Daniel Krencker (1930–1931) | Ludwig Tübben (1931–1933) | Achim von Arnim (1934–1938) | Ernst Storm (1938–1942) | Oskar Niemczyk (1943–1944) | Max Volmer (Anfang Juni 1945, komm.) | Georg Schnadel (Juni 1945 bis Oktober 1945, komm.). Technische Universität: Walter Kucharski (1946–1947) | Jean D’Ans (1947–1948) | Kurt Apel (1948–1949) | Hans Freese (1949–1950) | Walter Pflaum (1950–1951) | Iwan Stranski (1951–1953) | Otto Dahl (1953–1955) | Johannes Lorenz (1955–1956) | Kurt Dübbers (1956–1957) | Werner Kniehahn (1957–1959) | Otto R. Schnutenhaus (1959–1960) | Johannes Lorenz (1960–1961) | Herbert Kölbel (1961–1963) | Paul Hilbig (1963–1965) | Friedrich-Wilhelm Gundlach (1965–1967) | Kurt Weichselberger (1967–1968) | Hans Wever (1968–1970) | Alexander Wittkowsky (1970–1977) | Rolf Berger (1977–1978) | Jürgen Starnick (1979–1985) | Manfred Fricke (1985–1993) | Dieter Schumann (1993–1997) | Hans-Jürgen Ewers (1997–2002) | Kurt Kutzler (2002–2010) | Jörg Steinbach (2010–2014) | Christian Thomsen (2014–2022) | Geraldine Rauch (2022–2026) | Fatma Deniz (seit 2026).

    Normdaten (Person): GND: 139823492 (lobid, GND Explorer, OGND) | LCCN: n2018189291 | VIAF: 102666245 | Wikipedia-Personensuche
    Personendaten
    NAME Rauch, Geraldine
    KURZBESCHREIBUNG deutsche Mathematikerin
    GEBURTSDATUM 15. September 1982
    GEBURTSORT Heidelberg
    Zuletzt bearbeitet vor 21 Tagen

    Voici un exemple des dénonciations par le lobby de l’impérialisme sioniste

    „Sie befeuert Vorurteile gegen bedrohte Minderheiten“ : Präsidentin der TU Berlin wegen Angriff auf jüdisch-kurdische Veranstaltung in der Kritik
    https://www.msn.com/de-de/nachrichten/other/sie-befeuert-vorurteile-gegen-bedrohte-minderheiten-pr%C3%A4sidentin-der-tu-berlin-wegen-angriff-auf-j%C3%BCdisch-kurdische-veranstaltung-in-der-kritik/ar-AA1P0RgI

    12/2025 von Hannes Heine /Tagesspiegel -

    Weil Geraldine Rauch eine jüdisch-kurdische Veranstaltung an der Technischen Universität Berlin (TU) denunziert habe, solle sie als Präsidentin der Hochschule zurücktreten. Das sagte Ali Toprak, der Vorsitzende der Kurdischen Gemeinde Deutschland, dem Tagesspiegel: „Schon letztes Jahr hatte Rauch öffentlich Islamisten verharmlost – nun prangert sie eine Aufklärungsveranstaltung über religiöse Fanatiker an. Rauch befeuert so indirekt Vorurteile gegen die von Fundamentalisten bedrohten Minderheiten.“

    Steigbügelhalter der Gotteskrieger sind ausgerechnet Funktionäre der deutschen Mittelschicht. Ali Toprak von der Kurdischen Gemeinde Deutschland

    Wie berichtet, ging Rauch vergangene Woche gegen eine Veranstaltung einer jüdisch-kurdischen Fraueninitiative wegen deren angeblicher Muslimfeindlichkeit vor. Eine E-Mail der Präsidentin an den Allgemeinen Studierendenausschusses (Asta) fassten einige als Versuch auf, die Veranstaltung über islamistische Gefahren zu verhindern. Die „Welt“ berichtete zuerst. Das Treffen des jüdisch-kurdischen Projekts „Pek Koach“ fand trotz des Drucks von oben statt.

    Islamisten-Post schon 2024

    „Nicht nur, aber eben auch an der TU Berlin werden Opfer von Islamisten verächtlich gemacht“, sagte Toprak. „Juden, Drusen, Christen, Aleviten, aber auch muslimische Kurden, überhaupt Liberale aus der islamischen Welt fürchten um ihre Sicherheit. Und als Steigbügelhalter der Gotteskrieger treten ausgerechnet Funktionäre aus der deutschen Mittelschicht auf.“

    An der Hochschule herrsche ein „Klima der Denunziation“: Wer sich bezüglich des Nahost-Konflikts nicht als Unterstützer arabischer Kräfte zeige, müsse damit rechnen, beschimpft zu werden. Das berichten ein Student und unabhängig davon ein Angestellter der TU. Deren Einschätzungen sind nicht repräsentativ, die TU zählt fast 35.000 Studierende. Aber sie passen zu Berichten aus der TU, die den Tagesspiegel vergangenes Jahr erreichten.

    Sie wendet sich gegen Frauen, Juden, Kurden und distanziert sich von ihrer studentischen Hochschulvertretung. Adrian Grasse, CDU-Wissenschaftspolitiker

    Rauch hatte im Mai 2024 einen antisemitischen Post auf der Plattform X mit „Gefällt mir“ markiert: Zu sehen war ein Foto eines offenbar islamistischen Marsches in der Türkei, auf dem Israels Premier Benjamin Netanjahu mit Hakenkreuzen gezeigt wurde. Rauch erklärte, im Amt zu bleiben. Nun kandidiert sie erneut, will also als Präsidentin im Amt bestätigt werden.
    Schaden für Berlins Forschung

    Der Berliner SPD-Spitzenkandidat Steffen Krach sagte auf Anfrage: „Die Präsidentin wird mehr und mehr zur Belastung für die Technische Universität und den Innovationsstandort Berlin – der aktuelle Vorfall macht das wieder einmal deutlich.“ Krach ist derzeit Regionspräsident in Hannover, von 2016 bis 2021 war er in Berlin der Wissenschaftsstaatssekretär.

    „Sie wäre gut beraten, von ihrer Kandidatur zurückzutreten“, schrieb Ex-TU-Präsident Kurt Kutzler, „sonst müsste man den Mitgliedern der Wahlgremien empfehlen, ihr die Stimme zu versagen.“

    Auch der Hochschulexperte der CDU im Bundestag, Adrian Grasse, forderte Rauch auf, das Amt ruhen zu lassen. Wiederholt schade die Präsidentin dem Ruf der TU. Es sei inakzeptabel, dass sie versucht habe, die Asta-Veranstaltung zu verhindern: „Damit verharmlost sie nicht nur die Gefahr islamistischer Ideologien, sondern wendet sich auch gegen Frauen, gegen Juden, gegen Kurden und distanziert sich zudem von ihrer studentischen Hochschulvertretung.“

    Grasse hatte Rauch schon im Jahr 2024 kritisiert, als er noch Wissenschaftspolitiker der CDU im Abgeordnetenhaus war. Die am Mittwoch in der TU vorgestellte Broschüre der jüdisch-kurdischen Pek-Koach-Initiative zitiert Betroffene islamistischer Fanatiker.

    #Allemagne #Berlin #Palestine #génocide #sionisme #université #iatrocratie #technologie

  • Le planisphère carré – le monde comme vous ne l’avez jamais vu.
    https://planispherecarre.org

    La #projection #quinconce de #Peirce déplie la #sphère terrestre en révélant l’unité des #continents dans l’océan mondial. Plus besoin de privilégier un continent plutôt qu’un autre : pas d’Afrique comprimée, et aucun pays au centre — dans l’esprit de la carte de l’ONU.

    Les déformations se concentrent ici dans les océans — là où elles défigurent le moins les pays, leurs tailles et leurs interactions.

    Notre #planisphère n’a pas de face cachée : il vous montre d’un côté le monde centré sur le #pôle Nord, et de l’autre côté le #monde centré sur le pôle Sud. Tournez-le, pliez-le, découpez-le et composez jusqu’à 8 points de vue uniques sur la Terre.

  • Puntata del 21/07/2026@0
    https://radioblackout.org/podcast/puntata-del-21-07-2026

    Il primo approfondimento della puntata lo abbiamo fatto in compagnia di Sandro, lavoratore in università di #torino iscritto al sindacato di base #cub. Con lui abbiamo commentato quanto riportato nel loro ultimo comunicato: “La gestione del cambio d’appalto per i servizi di portierato e supporto logistico dell’Università di Torino è inaccettabile. Tra proroghe infinite e […]

    #cambio_appalto #controlli #Ispettorato_Nazionale_del_Lavoro #ispettori_del_lavoro #Ispettrice_del_lavoro #morti_sul_lavoro #prevenzione #servizi_portierato #unito #Univeristà
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/07/F_m_21_07_Sandro-CUB-UniTo-su-cambio-appalti-portierato.mp3

  • Mission Écologie & Handicap pour un Service Civique
    https://ecovillageglobal.fr/27355

    Projet : Service civique consacré à l’écologie avec des personnes en situation de handicap mental. >Propose : Participer à la vie partagée et au quotidien, créeras du lien et rencontreras les équipes et la commission écologie. ◆Coanimer des temps et événements, mener des ateliers de sensibilisation. ◆ Agir sur les circuits courts, le tri, la valorisation des déchets, la mobilité douce et la réduction énergétique. 🏷️ Contacts et Echanges / Ecovolontariat 📌 Finistère (29) 🔗 https://ecovillageglobal.fr/27355 👈 Infos et contact

    #Contacts_et_Echanges/Ecovolontariat

  • Les usines européennes ouvrent leurs portes et un boulevard aux constructeurs chinois
    https://www.alternatives-economiques.fr/les-usines-europeennes-ouvrent-leurs-portes-et-un-boulevard

    Confrontés à des surcapacités de production, les constructeurs automobiles européens ouvrent des lignes de production aux industriels #Geely, Dongfeng ou Leapmotor. Une aubaine pour les géants chinois.

    Le #constructeur #automobile européen #Stellantis ouvre les portes de ses usines à ses concurrents #chinois. Son usine de Rennes, qui produit jusque-là uniquement le SUV #Citroën C5 Aircross, assemblera sous peu des véhicules siglés de la marque chinoise #Dongfeng.

    Dans ses sites espagnols de Madrid et de Saragosse, Stellantis devrait faire de même avec son partenaire #Leapmotor. L’affaire est même tellement sérieuse que la marque chinoise devrait prendre à terme la direction de l’usine madrilène.

    #tout_va_bien #chine :-)

  • Présent d’usage : définition, montant et fréquence (et blanchiment pour millionnaires)
    https://www.geretonpatrimoine.fr/present-usage-definition

    Si toi aussi, tu t’inquiètes de savoir si les quarante euros que tu donnes à ton neveu Kevin à Noël risquent d’être requalifiés en donation fiscalisable, sache qu’il existe une exonération appelée « présent d’usage » répondant à des critères stricts, en particulier de proportionnalité à la fortune et aux revenus.

    Ainsi, ne sois pas inquiet, tes quarante euros ne seront probablement pas requalifiés ni fiscalisés car :

    La doctrine et la jurisprudence suggèrent comme repère indicatif environ :
    2 % du patrimoine du donateur
    2,5 % de ses revenus annuels

    Donc si tu gagnes un SMIC net de 1426 euros soit 17112 euros par an, tu peux même aller jusqu’à faire un « présent d’usage » de 427 euros à ton neveu. Chouette !

    Tu verras qu’il existe d’autres critères à respecter mais le plus important à retenir, c’est bien la proportionnalité, car si par le plus heureux des hasard, tu ne gagne pas le SMIC mais un peu plus, par exemple des millions , tu vas pouvoir transmettre chaque année 2% de tes millions d’euros à tes filles chéries Marie-Charlotte et Anne-Catherine, sous forme de « présents d’usage » sous le sapin, qui échapperont aux droits de donation et de succession en vigueur. Je propose que par convention facétieuse, nous appelions cette opération « blanchiment sous la sapin à la barbe du père Noël »

    Il me semblait important de faire ce petit point pédagogique pour que tu comprenne bien ce que signifie de vivre dans un pays qui te garantit « l’égalité des droits ».

    https://www.geretonpatrimoine.fr/present-usage-definition

    P.S : Pour être complet, je tiens à te rappeler dans le cas où tu es au RSA et que ta grand-mère Germaine te donne un coup de pouce de cinquante euros, il faut que tu le déclare à la CAF comme source de revenus.

    • #consanguinité #endogamie #héritage #fiscalité

      Pour le RSA, pareil si tu disposes d’argent sur des comptes sur livret. Non seulement tu as fait des sacrifices (de dépenses) pour te constituer une petite épargne (la fameuse « poire pour la soif ») mais hop hop hop ! Tu vas l’utiliser ton épargne puisque tu es dans la merde et que c’est forcément de ta faute (tu es un·e mauvais·e entrepreneur·euse de ta vie) et après on va te recalculer l’aumône que tu vas recevoir de « l’état providence ».
      Même chose si tu prétends toucher une pension de réversion de ton conjoint décédé. Déclare bien la moindre piécette qui traîne au fond de tes poches.

  • Avec la #loi_Ripost, le gouvernement enfonce le clou des amendes forfaitaires délictuelles envers et contre tous
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/07/21/avec-la-loi-ripost-le-gouvernement-enfonce-le-clou-des-amendes-forfaitaires-

    En 2023, la loi d’orientation et de programmation du ministère de l’intérieur ouvre la possibilité d’appliquer le régime des AFD à 91 infractions. Dans les faits, et jusqu’à ce jour, seules une trentaine sont effectivement concernées : tags, vente à la sauvette, intrusion dans un établissement scolaire, atteintes à la circulation des trains, etc.

    Outre l’extension du périmètre concerné, le recours aux AFD explose au fil des années. Selon un rapport de la Cour des comptes, publié en avril 2026, leur nombre a été multiplié par presque dix entre 2019 et 2024, pour atteindre 500 000 – soit 10 % des délits enregistrés cette année-là.

    Mais le succès du dispositif n’a que plus attisé les critiques. « Nous, on a un principe que nous a imposé le législateur, c’est l’individualisation des peines, qui nous force à prendre en compte le contexte individuel de chacun, rappelle Manon Lefebvre, secrétaire nationale du Syndicat de la magistrature, et ce principe ne peut pas être appliqué quand le juge n’est pas là. »

    Là où le juge se réfère à une peine maximale encourue, et tient ensuite compte de la posture du contrevenant, ses ressources, son insertion, les policiers infligent une amende au barème identique pour tous. Selon la Cour des comptes, certains montants sont supérieurs à ce que les juges prononcent en moyenne, d’autres sont inférieurs, ce qui l’amène à évoquer un dispositif qui « brouille la lisibilité de la hiérarchie des peines et crée une zone grise entre contravention et délit ».

    Nombreuses amendes injustifiées

    Les magistrats de la rue Cambon relevaient également une « insuffisante qualité des verbalisations », qui se traduit par de nombreuses amendes injustifiées, et un fort taux de contestation. « Si le taux de contrôle est passé de 93,1 % à 69,9 % entre 2021 et 2024, le taux d’irrégularités a été multiplié par plus de 14, passant de 0,6 % à 8,6 % », calcule la Cour des comptes. Dans près de quatre cas sur cinq, les amendes contestées devant le parquet finissent classées, le plus souvent pour absence d’infraction, ou verbalisation multiple.

    Côté force de l’ordre et magistrats aussi, le dispositif présente des lacunes. Si policiers et gendarmes se sont très vite approprié ce nouvel outil, il « a fait évoluer les modalités de travail (…) au détriment parfois de missions essentielles », alerte la Cour des comptes. Notamment car lorsque des policiers sanctionnent une infraction par une amende, ils ne recueillent pas le signalement du contrevenant, qui pourrait pourtant servir dans d’autres enquêtes.

    La juridiction pointe également que « les contestations et les irrégularités ont crû de manière significative (…), augmentant la charge de travail des parquets locaux ». « Si en plus, les amendes apparaissent maintenant au bulletin numéro 2 du casier judiciaire, considérant l’impact que cela peut avoir pour les personnes concernées, si vous avez 500 000 amendes distribuées dans l’année, vous aurez autant de recours à traiter », craint Manon Lefebvre.
    Malgré tout, le dispositif est-il efficace ? Dans son ensemble, il souffre d’un très faible taux de recouvrement. « Depuis 2018, le taux global moyen de paiement des amendes forfaitaires délictuelles s’élève à 24,1 % », selon la Cour des comptes, qui évoque « une faiblesse majeure » qui « pose (…) la question de l’effectivité de la sanction pénale ».

    #police #amendes_forfaitaires_délictuelles

    • Claire Hédon, défenseure des droits, redit son opposition aux amendes forfaitaires délictuelles : « Je crains les conséquences sur la jeunesse, que l’on maltraite »
      https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/07/21/claire-hedon-defenseure-des-droits-redit-son-opposition-aux-amendes-forfaita

      Alors que la #loi_Ripost, qui prévoit l’extension de ce dispositif, doit être votée mardi, celle qui est à la tête du Défenseur des droits critique, dans un entretien au « Monde », une mesure visant, selon elle, les plus vulnérables.

      Claire Hédon arrive, mardi 21 juillet, au dernier jour de son mandat à la tête du #Défenseur_des_droits. L’amende forfaitaire délictuelle (AFD) a constitué un fil rouge de ses six ans à diriger cette autorité administrative indépendante. Outre de nombreuses décisions rendues dans des dossiers de réclamation individuels, elle a pu réitérer, à travers différents avis, ses critiques et son opposition à ce dispositif qui devrait être élargi par la loi Ripost, dont le vote solennel doit se tenir le 21 juillet.

      Vous êtes arrivée à la tête du Défenseur des droits en 2020, au début de la montée en puissance des amendes forfaitaires délictuelles. Comment avez-vous vu évoluer ce dispositif ?

      Le dispositif me précède, puisqu’il a été créé en 2016, d’abord pour deux délits routiers avant d’être effectivement étendu à la consommation de stupéfiants en 2019. Depuis, ça n’a cessé de s’étendre, et c’est encore ce que propose la loi Ripost.
      Notre première préoccupation, dès le début, a été la question du droit au recours, puisque finalement, une amende forfaitaire délictuelle est une décision administrative, rendue dans la rue par des agents, ensuite inscrite au casier judiciaire, sur laquelle le contrôle de la justice est difficile. Dans les faits, on constate un vrai écart entre ce qui est prévu par les textes et la réalité, avec un droit au recours qui ne peut être exercé.

      Quelles sont les difficultés principales qui remontent des réclamations que vous adressent les usagers ?

      Ce sont, par exemple, des gens du voyage qui ne reçoivent pas leur amende parce qu’elle est envoyée en courrier simple, alors que, précisément, ils se déplacent. On a également eu des réclamants hospitalisés pendant trois mois, qui n’ont donc pas été notifiés de leur amende et n’ont pas pu la contester dans le délai prévu par la loi.
      On voit aussi des erreurs, des personnes qui reçoivent des AFD pour défaut d’assurance de leur véhicule, alors qu’il s’agit d’un défaut de coordination entre l’assureur et le fichier de police. Sauf que, pour contester, il faut d’abord payer une consigne, parfois 1 000 euros.
      Et tout cela vise en premier des populations déjà vulnérables. Depuis le début de mon mandat, quand je rencontre des jeunes de quartiers plutôt défavorisés, ils m’alertent sur deux sujets principaux, les contrôles d’identité discriminatoires et la multiverbalisation avec les AFD.

      Malgré tout, le gouvernement s’est battu pour que la loi Ripost fasse figurer les AFD au bulletin n ° 2 du casier judiciaire, consultable par un certain nombre d’employeurs…

      C’est excessivement inquiétant, parce que la procédure de l’AFD ne respecte en rien les standards d’un procès équitable, c’est-à-dire le #contradictoire, le #droit_au_recours, l’individualisation de la peine…
      Maintenant, on voudrait empêcher les gens de travailler, de s’insérer ? Quel genre de société veut-on construire avec ce type de dispositif ? Pas celle qui respecte le droit des personnes et qui favorise l’insertion de tous. Je crains les conséquences sur la jeunesse, que l’on maltraite.

      Selon le gouvernement, les AFD seraient tout de même des outils efficaces pour lutter contre certains délits et problèmes du quotidien…

      Qu’il y ait un problème d’incivilités au quotidien, c’est une chose, et je n’ai aucun doute qu’il faille trouver une solution. Mais celle-ci n’est pas la bonne, elle est bancale et pas respectueuse des droits des personnes.

      La prévention est fondamentale dans ce genre de questions. C’est aussi le cas pour la consommation de stupéfiants, où, dans de nombreux cas, on a affaire à des personnes pour qui il s’agit d’addiction, de pathologie. Et ce n’est pas avec des amendes qu’on traite la maladie. Au contraire, l’amende éloigne du système de santé.

      Quelles sont alors vos préconisations ?

      Nous avons demandé la suppression des AFD. Et nous ne sommes pas les seuls à pointer le problème, la Cour des comptes et l’inspection générale de la justice ont rendu des rapports qui font le même constat de dysfonctionnement. Eux ne réclament pas la suppression, mais d’arrêter d’étendre le dispositif.

      Et si le législateur se refuse à le supprimer, il faut au minimum de nombreuses améliorations : mieux former juridiquement les agents, améliorer le niveau d’information des personnes verbalisées, accroître les contrôles de régularité des amendes, alléger les conditions de contestation et notamment supprimer la #consignation

      Dans quelques jours, vous devriez passer la main à votre successeur, qui devrait être le sénateur Les Républicains du Rhône Jean-Noël Buffet, dont la nomination inquiète associations et syndicats. Qu’allez-vous lui dire ?

      Nous nous sommes déjà croisés lorsqu’il était ministre [délégué à l’intérieur, entre décembre 2024 et octobre 2025], et j’ai eu beaucoup d’échanges avec lui lorsqu’il présidait de la commission des lois du Sénat [de 2020 à 2024].
      Je lui dirai mes préoccupations, mes inquiétudes sur les situations que nous recevons, les sujets qui avancent, ceux qui n’avancent pas. Je vais bien sûr lui parler des AFD, des questions de déontologie de la sécurité, du sujet des contrôles d’identité, et des dossiers qui, pour moi, étaient prioritaires. Je suis convaincue que l’institution est solide et que mon successeur, à sa tête, conduira l’ensemble des missions. Et pour la suite, la fonction fait l’homme. [hum hum]

    • Loi Ripost : Pourquoi l’inscription de l’amende forfaitaire au casier inquiète le monde de la justice
      https://www.20minutes.fr/justice/4235827-20260723-loi-ripost-pourquoi-inscription-amende-forfaitaire-casier

      SANS JUGE•Adoptée dans le projet de loi Ripost, l’inscription automatique des amendes forfaitaires au bulletin n° 2 du #casier_judiciaire suscite une fronde massive chez les magistrats et les avocats

  • #Firefox 153 offers built-in container tabs, rounded corners + more
    https://www.omgubuntu.co.uk/2026/07/firefox-153-new-containers-feature

    Mozilla has released Firefox 153 with built-in #Containers, QR code generation and more quick actions in the address bar. This is the final “monthly” stable release before #Mozilla moves to a faster release cadence, putting out new stable versions of Firefox every two weeks. On an unrelated note, Firefox has resumed activity on X (formerly Twitter) after a year of no activity. Like all updates, you can get this one for Windows, macOS and Linux, as well as for Android and iOS (mobile versions have different features and are not covered in this post). Firefox gets built-in Containers Containers are […] You’re reading Firefox 153 offers built-in container tabs, rounded corners + more, a blog post from OMG! Ubuntu. Do not reproduce elsewhere without permission.

    #News

  • In nome del business: la metamorfosi della violenza da parte della criminalità organizzata
    https://irpimedia.irpi.eu/mafieglocal-metamorfosi-violenza-criminalita-organizzata

    Oggi in Italia la violenza mafiosa è silenziosa: viene utilizzata come strumento per regolare il commercio al dettaglio e le faide interne ai clan. In Europa, invece, cresce e si sposta anche verso i centri più piccoli L’articolo In nome del business: la metamorfosi della violenza da parte della criminalità organizzata proviene da IrpiMedia.

    #Mafie_e_Criminalità #'Ndrangheta #Calabria #Camorra #Campania #Cosa_Nostra #Mafieglocal #Puglia #Sicilia

    • Governance and trade: Mafias’ multifunctional violence in Italian drug markets

      Systemic violence is a structural feature of drug economies and a key spillover of prohibitionist drug policies. Despite its centrality, the concept is often applied in ways that obscure its distinct purposes, market levels, and organizational contexts. To address this gap, the study examines violence at the intersection of mafia activity and drug markets, focusing on its distribution across market levels (retail, national wholesale, transnational), organizational functions (governance and trade), and rivalry configurations (inter-, intra-, and extra-clan). It draws on a press-based dataset of mafia-related homicides in Italy (2014–2024) to code and analyze these dynamics. Results show that more than half of all mafia homicides are drug-related, mainly tied to governance activities and concentrated at the retail level of the market. This pattern marks a qualitative shift in mafia violence: increasingly selective, embedded in market dynamics, confined to criminal circuits. Statistical analyses reveal significant associations between activity type, market level, and rivalry configuration, indicating that coercion concentrates where regulatory control and market participation intersect. This pattern underscores the multifunctional nature of Italian mafias, which govern markets from within while actively engaging in trade. By grounding this overlap empirically, the study advances theoretical debates on organized crime’s role in shaping illicit economies. It also offers a replicable framework for analyzing drug-related violence in the absence of official statistics.

      https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0955395926000356

  • #contributeur-g 001 - Christian Freuding
    https://de.wikipedia.org/wiki/Christian_Freuding

    Christian Freuding (im Oktober 2025 als Generalleutnant) Devise : “Steel alone does not generate combat power”

    Dans les armées du monde la chaîne de commandement définit les compétences (Befehlsgewalt) et responsabilités. En Allemagne Generalleutnant Freuding est en cinquième position dans cette hierarchie.

    Bundeskanzler -> Bundesminister der Verteidigung -> Generalinspekteur der Bundeswehr -> Operatives Führungskommando -> Inspekteur des Heeres Generalleutnant Freuding

    Pour quoi cet homme est-il responsable ? Explication par Leyla Bouyedda / SDAJ
    https://www.youtube.com/watch?v=BTfe3CxeA3E

    Also, er wisst ja sicherlich, dass seit dem 1. Januar dieses Jahr das Werdiensmodernisierungsgesetz in Kraft ist. Der Bundestag hat es ja bereits im Dezember letzten Jahres beschlossen und auch der Bundesrat hat letztes Jahr schon zugestimmt. Das bedeutet konkret, dass alle 18-Jährigen ab dem Geburtsjahr 2008 Post bekommen von der Bundeswehr ein Fragebogen, der innerhalb von zwei Wochen ausgefüllt werden muss.

    Für Männer ist das Ausfüllen Pflichten, verpflichten, für Frauen ist das aktuell freiwillig. Ähm und wer nicht antwortet zahlt, Bußgeld. Ab Mitte 2027 wird die ärztliche Musterung für Männer zur Pflicht mit medizinischen Tests, psychologischen Checks und einer Tauglichkeitsentscheidung.

    Und das Wichtigste an diesem Gesetz ist, dass es eine Möglichkeit schafft zu einer für eine Bedarfswerbpflicht. Das heißt, wenn zu wenig Freiwillige kommen, kann der Bundestag jederzeit per Gesetz eine verpflichtende Einberufung beschließen, auch außerhalb des Spannungs oder Verteidigungsfalls. Das ist nicht, das ist kein Freiwilligen, wie die Bundesregierung das gerne so bezeichnet, sondern das ist eine werpflicht durch die Hintertür. Und die werplich steht eben nicht für sich allein.

    Sie ist Teil einer umfassende Militarisierung der gesamten Gesellschaft. Darüber haben wir heute schon sehr ausführlich auch geredet.

    Die Bundesregierung hat sich auf eine neue Rolle als militärische Führungsmacht in Europa eingeschworen. Die Bundeswehr wird umgebaut, Rüstungsausgaben explodieren und die Bundesregierung treibt eine verstärkte Kriegssüchtigkeit des Landes voran. Das ist auch kein Geheimnis mehr. Das ist mittlerweile offizielle Politik.

    Die Werblicplicht ist dabei das zentrale Instrument, um diese Militarisierung auch mit Kanonenfutter zu füllen. Es geht darum, uns junge Menschen in eine Militärmaschinerie zu pressen, die immer mehr nach außen drängt.

    Militärische Präsenz im Ausland.

    Auch darüber haben wir vorhin kurz geredet. Waffenlieferung Konfliktgebiete, aggressive Natopolitik, ja, und wir als junge Menschen sollen das mit unserer Lebenszeit und unserer Freiheit und am Ende auch mit unserem Leben bezahlen.

    Dabei wird die Wehrpflicht auch mit einem angeblichen Verteidigungsfall begründet. Wir müssen aber ehrlich fragen, wo Verteidigung wovor? Die militärische Überlegenheit der NATO ist erdrückend. Die Rede von der äußeren Bedrohung, mit der die Wehrpflicht gerechtfertigt wird, dient eben nicht der Sicherheit. Sie dient der Mobilmachung für eine imperialistische Politik, die eben nicht verteidigt, sondern angreift.

    Auf den Schulstreiks haben wir oft die Parole gehört, die Reichen wollen Krieg, die Jugend, eine Zukunft. Das zeigt, dass auch Schülerinnen und Schüler begreifen, dass hinter dieser ganzen Aufrüstung ein System steckt, dass eben, dass es hierbei eben nicht um Verteidigung geht oder, was wir auch oft hören, der Jugend muss mal ein bisschen Disziplin beigebracht werden. Um all das geht es nicht.

    Es geht um die Profitinteressen der Reichen, es geht um die geolitischen Interessen, Einflußspären, Marktenteile. Auch darüber haben wir heute viel geredet. Die Werpflicht ist ein das Werkzeug, um diese Konflikte, diese Kriege mit jungen Menschen zu füllen, mit uns. Wir sind das Kanonenfutter für diese Auseinandersetzungen, die nicht unsere Interessen vertreten.

    Während Milliarden in die Aufrösung fließen, allein 108 Milliarden stehen für 2026, für Verteidigung bereit, wird gleichzeitig an allen Ecken des Sozialstaats gespart. Die Rüstungsausgaben steigen, während die sozialen Leistung gekürzt werden. Krankenhäuser werden geschlossen, Pflegekräfte fehlen, Miete explodieren, Kommunen sind pleite und zeitleich wird uns gesagt, wir müssten kriegstütig werden.

    Die Schulen zerfallen, das ist auch ein wichtiges Thema bei uns in der Schulstreibbewegung. Es fehlt überall an Lehrerinnen und Lehrer und die Klassengröße steigen, während die Ausstattung immer schlechter wird. Ausbildungsplätze sind unsicher, Bafögsätze reichen vorne und hinten nicht und der Zugang zu bezahlbarem Wohnraum wird für uns immer schwieriger.

    Und wer leidet am stärksten an diesem Sozialbau? Auch das sind wir.

    Wir sind diejenigen, die in überfüllten, maroden Schulen lernen sollen. Wir sind diejenigen, die sich fragen müssen, wie sie ihre Ausbildung oder ihr Studium finanzieren. Das ist keine Frage von nicht genug Geld. Das ist eine politische Prioritätensetzung. Und die Regierung entscheidet sich bewusst dafür, in Waffen zu investieren, statt in unser Leben.

    Sie entscheidet sich dafür, uns kriegsüchtig zu machen, statt unsere Schulen in Stand zu setzen. Wir werden also doppelt betroffen. Wir sollen unseren Dienst an der Waffe leisten, aber gleichzeitig werden uns die sozialen Grundlagen für ein selbstbestimmtes Leben entzogen.

    Wir sollen für einen Staat kämpfen, der uns nichts gibt. Wir sollen für ein System sterben, das uns nicht leben lässt.

    Und genau deshalb werden wir uns bei den bundesweiten Schulstreiks im Dezember, im März und zuletzt auch im Mai waren jeweils ca. der Straße und haben ihren Widerstand gegen die Wehrspflicht deutlich gemacht. [applaus]

    Dass das der Bundesregierung nicht gefällt, hat man deutlich gesehen. Es gab Verweise, Bußgelder und sogar polizeiliche Einsätze. Das hat uns aber nicht abgeschreckt. Schülerinnen und Schüler streiken weiter. Der nächste Streik dafür ist im September. Zwischen den Streiks steht aber unsere Arbeit natürlich nicht still. Wir gehen auch zwischen den Streiks an Schulen, wir verteilen Flugblätter, wir machen Infostände, wir führen Umfragen durch.

    An einer Schule in Bochum haben wir z.B. Schülerinnen und Schüler direkt gefragt: „Warum lehnst du die Werbeppflicht ab?“ Die Antworten wurden einer Pinwand gesammelt und das häufigste Argument dafür war Verlust der Selbstbestimmung.
    Ein ganzes Jahr, indem wir nicht frei über unser Leben entscheiden können.

    Dieser individuelle Unmut, den greifen wir auf und machen ihn politisch. Wir zeigen den Zusammenhang auf zwischen der Wehrpflicht, der generellen Aufrüstung und dem Sozialerbau, der uns am härtesten trifft.

    Wir kämpfen auch für bundeswehrfreie Schulen. Als erstes haben wir im April eine Kampagne zur Bundeswehrfreien Schulen beschlossen. Mit dieser dieser Kampagne wollen wir zeigen, dass die Bundeswehr an Schulen nichts zu suchen hat, egal ob Jugendoffiziere oder Karriereberatung.

    Wir sagen, Schulen sollten eben Ort der Ort der Friedenserziehung sein und nicht für militärische Werbung.

    Wir sorgen dafür, dass Schülerinnen und Schüler mit Argumenten auch im im Unterricht einfach argumentativ gegen die Wehrspflicht vorgehen können. Wir entwickeln alternative Unterrichtsstunden, um den Schülerinnen und Schülern Argumente an die Hand geht zu geben, um aufzuzeigen, warum die Wehrpflicht eben nicht in ihrem Interesse ist, warum es eben nicht um Verteidigung geht und was wir dagegen tun können.

    Wir bauen auch Bündnisse. Wir kämpfen natürlich nicht alleine. Wir müssen diese Bewegung verbreitern. Wir kämpfen mit Schülervertretungen zusammen. Wir kämpfen mit Lehr Lehrkräften, mit Gewerkschaften wie der GEW, die sich für bundeswehrfreie Schulen auch einsetzt und gute Beschlüsse gegen die Werbflicht hat.

    Gemeinsam organisieren wir Infostände, Vorträge an Schulen und Diskussionsveranstaltungen. Wir sagen mit all diesen Sachen nein zu einer Politik, die uns als Kanonenfutter verheizt, während sie gleichzeitig unsere Bildung kaputt spart.

    Wir sagen nein zu einer Militarisierung, die mit unserer Zukunft, mit Panzern, mit Schulen, Krankenhäuser und Klimaschutz plant. Wir sagen nein zu einem System, das Konkurrenz und Krieg produziert und ja zu einer Gesellschaft, in der die Bedürfnisse der Menschen im Mittelpunkt stehen, nicht die Profite der Konzerne.

    [Applaus]

    Bref, le général est un consommateur de chair à canon. QED ;-)

    SDAJ - Sozialistische Deutsche Arbeiterjugend
    https://www.sdaj.org
    Encore un site qui utilise un font du genre Comis Sans (Indie Flower’, handwriting ;), mais bof ...

    Die SDAJ, „Sozialistische Deutsche Arbeiterjugend“, ist eine Selbstorganisation von Schülerinnen und Schülern, Auszubildenden, jungen Arbeiterinnen und Arbeitern, Studentinnen und Studenten, die in Deutschland leben, unabhängig von ihrer Herkunft oder ihrem Pass.

    Wir kämpfen für eine Welt ohne Ausbeutung und Rassismus, für eine Welt, in der die Menschen und nicht die Konzerne und Bosse das Sagen haben. Für uns ist der Sozialismus die Alternative für die wir kämpfen.

    Diese Alternative werden wir nicht allein durch Verbesserungen der bestehenden Verhältnisse erreichen, sondern dafür brauchen wir einen Bruch mit diesem System, dem Kapitalismus. Für uns ist dieser Bruch, den wir im Kampf um notwendige Verbesserungen unserer Lebensbedingungen erreichen wollen, unvermeidbar um eine sozialistische Gesellschaft zu erreichen.

    Wir sind deshalb eine antikapitalistische und revolutionäre Organisation.

    Scandaleux
    https://de.wikipedia.org/wiki/Sozialistische_Deutsche_Arbeiterjugend

    Contrairement au général ils n’ont pas l’intention de tuer des gens. C’est plutôt sympa .

    Laut Verfassungsschutzbericht aus dem Jahr 2014 ist die SDAJ formal unabhängig, betrachtet sich aber als Nachwuchsorganisation der DKP, sie wird unter der Rubrik „linksextremistische Bestrebungen und Verdachtsfälle“ aufgelistet.

    Le géneral

    Christian Freuding (geb. 20. August 1971 in Weiden in der Oberpfalz) ist ein Generalleutnant der Bundeswehr und seit dem 1. Oktober 2025 Inspekteur des Heeres.

    Freuding trat 1990 in die Bundeswehr ein und wurde als Offizieranwärter im Panzeraufklärungsbataillon 12 in Ebern sowie an der Panzertruppenschule in Munster zum Offizier ausgebildet. Anschließend studierte er Politikwissenschaft an der Universität der Bundeswehr Hamburg. Es folgte 1998 eine Verwendung als Zugführer im Panzeraufklärungslehrbataillon 3 in Lüneburg. Er promovierte 1999 bei Manfred Knapp an der Helmut-Schmidt-Universität/Universität der Bundeswehr Hamburg zum Dr. phil.[2] Im Jahre 2000 wurde er Kompaniechef der 2. Kompanie desselben Bataillons und 2003 Hörsaalleiter der Unteroffizier- und Offizierausbildung an der Panzertruppenschule in Munster.

    Von 2004 bis 2006 nahm Freuding am 1. Nationalen Generalstabslehrgang Streitkräfte an der Führungsakademie der Bundeswehr in Hamburg teil, wo er zum Offizier im Generalstabsdienst ausgebildet wurde. Er schloss den Lehrgang, zu dieser Zeit im Dienstgrad Major, als Jahrgangsbester ab, wofür er mit dem General-Heusinger-Preis geehrt wurde. Anschließend diente Freuding als G3-Stabsoffizier (Ausbildung und Übung) im Stab der 14. Panzergrenadierdivision in der Tollense-Kaserne in Neubrandenburg. 2008 folgte die Teilnahme am Advanced Command and Staff Course des Joint Services Command and Staff College in Shrivenham im Vereinigten Königreich. Zurück in Deutschland wurde Freuding 2009 Referent für Europäische Verteidigungspolitik und Stabsoffizier beim Leiter des Planungsstabes des Bundesministers der Verteidigung im Bendlerblock in Berlin. Darauf wurde er 2012 Bataillonskommandeur des Aufklärungslehrbataillons 3 (vormals Panzeraufklärungslehrbataillon 3) in der Theodor-Körner-Kaserne in Lüneburg. Nach knapp zweijähriger Kommandeurszeit wechselte er 2013 zurück ins Bundesministerium der Verteidigung, um als Referent der Adjutantur des Generalinspekteurs der Bundeswehr und des Stellvertreters des Generalinspekteurs der Bundeswehr in Berlin tätig zu sein. Ab 2014 war Freuding stellvertretender Adjutant und Adjutant der Bundesministerin der Verteidigung, in dieser Zeit hauptsächlich Ursula von der Leyen, in Berlin.

    Am 6. September 2019 übernahm Freuding die Führung der Panzerlehrbrigade 9 von seinem Vorgänger Ullrich Spannuth, der als Kommandeur zum Ausbildungszentrum Munster wechselte. Im Juni 2020 wurde er auf diesem Dienstposten zum Brigadegeneral befördert. Seit der Übergabe des Kommandos der Panzerlehrbrigade am 28. April 2022 an seinen Nachfolger Lutz Kuhn leitet Freuding das Lagezentrum Ukraine im Bundesministerium der Verteidigung.[3] Seit Mai 2023 war er zudem Leiter des neu errichteten Planungs- und Führungsstabs des Bundesministers der Verteidigung.[4][5][6] In dem Amt als Leiter des Planungsstabs erfolgte die Beförderung zum Generalmajor. Im Juli 2025 wurde bekannt, dass Freuding zum neuen Inspekteur des Heeres ernannt werden solle.[7] Am 1. Oktober 2025 wurde Freuding, als Nachfolger von Generalleutnant Alfons Mais, zum 22. Inspekteur des Heeres ernannt.[8][9] Damit einher ging die Beförderung zum Generalleutnant.[10]

    Freuding war 2002 Kompaniechef beim Einsatzverband der Stabilisation Force (SFOR) in Bosnien und Herzegowina sowie von 2007 bis 2008 Chef des Stabes beim Provincial Reconstruction Team (PRT) der International Security Assistance Force (ISAF) in Kundus in Afghanistan.

    2002 Einsatzmedaille der Bundeswehr SFOR in Bronze
    2002 NATO-Medaille Former Yugoslavia
    2006 General-Heusinger-Preis
    2008 Einsatzmedaille der Bundeswehr ISAF in Bronze
    2008 NATO-Einsatzmedaille ISAF
    2024 Verdienstorden 3. Klasse der Ukraine[11]

    Freuding ist verheiratet und hat zwei Kinder. 1996 wurde er Mitglied des Corps Concordia Rigensis.[12][13]

    Freuding ist auch bei Sozialen Medien aktiv und hat sich vor allem auf YouTube mit Erklärungen zum Russisch-Ukrainischen Krieg einen Namen gemacht. Manche Videos erreichten über eine Million Aufrufe.[14][15]

    Führungsakademie der Bundeswehr/Absolventen
    Liste der Generale des Heeres der Bundeswehr

    Deutschland in der Weltpolitik: die Bundesrepublik Deutschland als nichtständiges Mitglied im Sicherheitsrat der Vereinten Nationen in den Jahren 1977/78, 1987/88 und 1995/96. Nomos Verlag, Baden-Baden 2000, ISBN 978-3-7890-6958-1 (Dissertation).
    Streitkräfte als Instrument deutscher Außen- und Sicherheitspolitik seit Mitte der neunziger Jahre. In: Helmut-Schmidt-Universität/Universität der Bundeswehr Hamburg, Institut für Internationale Politik (Hrsg.): Studien zur internationalen Politik. Band 1, 2007, ISSN 1431-3545, DNB 984445579.

    Lebenslauf Christian Freuding. (PDF) Bundeswehr
    Lorenz Hemicker: General Freuding: Lambrechts Kriegserklärer. In: Frankfurter Allgemeine Zeitung. 27. Dezember 2022.

    ↑ Fritz Winter: Drohnen ziehen Kreise über der Oberpfalz. In: Mittelbayerische. 19. September 2012, archiviert vom Original (nicht mehr online verfügbar) am 7. April 2023; abgerufen am 5. Mai 2020.
    ↑ Deutschland in der Weltpolitik. In: stabikat.de. Abgerufen am 2. Februar 2026.
    ↑ Kommandowechsel bei der Panzerlehrbrigade 9 „Niedersachsen“. In: Frankfurter Allgemeine Zeitung. 28. April 2022, ISSN 0174-4909.Online bei faz.net, abgerufen am 8. Juni 2025. (Memento vom 29. April 2022 im Internet Archive)
    ↑ Minister Boris Pistorius baut Führung im Verteidigungsministerium um. Die Welt, 6. April 2023, abgerufen am 12. April 2023.
    ↑ Konstantin von Hammerstein: (S+) Ukraine-Erklärer Christian Freuding: Boris Pistorius’ neuer Mann. In: Der Spiegel. 12. April 2023, ISSN 2195-1349 (spiegel.de [abgerufen am 12. April 2023]).
    ↑ Pistorius große Hoffnung – Ein Youtube-General mischt die Bundeswehr auf. In: merkur.de. 13. April 2023, archiviert vom Original am 15. Mai 2023; abgerufen am 8. Juni 2025.
    ↑ Dorothee Frank: Generalmajor Christian Freuding wird neuer Inspekteur Heer. In: defence-network.com. 1. Juli 2025, abgerufen am 1. Oktober 2025.
    ↑ Das Heer unter neuer Führung: Generalleutnant Dr. Christian Freuding folgt auf Generalleutnant Alfons Mais. Abgerufen am 1. Oktober 2025.
    ↑ CURRICULUM VITAE Generalleutnant Dr. Christian Freuding. (PDF) Abgerufen am 2. Oktober 2025.
    ↑ Kommando Heer. Abgerufen am 1. Oktober 2025.
    ↑ Anonymous: Präsident Selenskyj verleiht Orden an ausländische Politiker und Diplomaten, Pistorius mit Verdienstorden 1. Klasse ausgezeichnet. In: Ukrinform. 24. August 2024, abgerufen am 21. Juli 2025.
    ↑ Kösener Corpslisten 1996, 28/81
    ↑ Anschriftenverzeichnis Kösener und Weinheimer Corpsstudenten 2009, S. 157
    ↑ Gregor Grosse: Christan Freuding: Der neue Heereschef der Bundeswehr. In: faz.net. 2. Juli 2025, abgerufen am 8. Juli 2025.
    ↑ Josh Groeneveld: Youtube-General wird Pistorius-Helfer: Wer ist Christian Freuding? In: businessinsider.de. 18. April 2023, abgerufen am 8. Juli 2025 (deutsch).

    Personendaten
    NAME Freuding, Christian
    KURZBESCHREIBUNG deutscher Generalleutnant und Inspekteur des Heeres
    GEBURTSDATUM 20. August 1971
    GEBURTSORT Weiden in der Oberpfalz

    Le point de vue du général

    A ’glass-like’ battlefield : German Army chief on the future of warfare
    https://www.euronews.com/2026/04/10/a-glass-like-battlefield-german-army-chief-on-the-future-of-warfare

    10.4.2026 von Johanna Urbancik - In an exclusive interview with Euronews, German Army chief Christian Freuding outlines how data, speed and digital systems are reshaping modern warfare.

    The battlefield is becoming increasingly transparent: drones and sensors are generating a constant stream of data and the side that can process it fastest holds the advantage.

    In an interview with Euronews, the Inspector of the German Army, Lieutenant General Dr Christian Freuding said that modern warfare is increasingly defined by speed and the ability to make decisions faster than the enemy.

    “We are seeing a battlefield that is becoming ever more transparent, in some cases almost ’glass-like,’” he said, referring to the growing use of sensors, drones, satellites and electronic surveillance, all of which continuously supply data – often in real time.

    Single systems nowadays matter less than the volume of information available and the speed of it being processed. The Bundeswehr describes this approach as “data-centric warfare”. Data becomes “the central resource” and effectively a form of “ammunition”.

    “Those who can see more, and above all process information more quickly and in a more structured way to build a clearer operational picture, can take decisions and act faster. In short: they win,” Freuding said. For the German Army, this points to an overhaul.

    In the future, information will need to flow seamlessly across the entire system, from the initial sensor to the eventual effect on the battlefield, “from corps to company level.”

    According to Freuding, digitalisation is therefore no longer merely a “matter of convenience,” but a “prerequisite for success in combat,” as modern warfare is “more networked, more automated, faster and conducted at greater depth.”

    Soldiers are operating under constant surveillance, while facing a persistent threat from a wide range of weapons systems, from “assault rifles and direct fire to indirect fire, glide bombs and ballistic missiles.”
    ’Steel alone does not generate combat power’

    “That’s why we must be faster than the enemy. We can only achieve this by improving our command and information systems so they are able to process large volumes of data, including with the support of artificial intelligence,” Freuding told Euronews.

    Since Russia’s full-scale invasion of Ukraine, Germany and the Bundeswehr have undergone a major shift, further accelerated during US President Donald Trump’s second term in office, in which he repeatedly questioned the relevance of NATO.

    Consequently, the Bundeswehr is expected to expand rapidly, both in personnel and equipment. According to Freuding, the issue is not only a shortage of materiel, but above all a lack of integrated combat capability.

    “Steel alone does not generate combat power,” he added, noting that a battle tank is only effective when supported by trained personnel, functioning command systems and a robust logistics chain.

    Significant gaps remain though, particularly in air defence, indirect fire, counter-unmanned systems and electromagnetic warfare. A result, Freuding said, of “more than three decades of underinvestment.”

    For decades, the German Army was politically sidelined and underfunded, shaped in part by the post-Cold War “peace dividend,” a diminished sense of threat and a focus on overseas deployments rather than territorial defence.

    Combined with structural shortcomings and chronic underinvestment, this led to significant capability gaps that have only begun to be addressed since 2022.
    Munitions rolled out at an ’unusually fast pace’

    Addressing these shortfalls, Freuding stressed the need for “functional capability across the board” within brigades, divisions and corps.

    By this, he is referring to robust logistics, effective air defence and sufficient engineering support. The objective, he argued, is not just a fully equipped force, but also a maintained material reserve to offset losses in wartime. In his view, true “combat readiness” can only be achieved on that basis.

    The Army is therefore also moving at pace to build up new capabilities – including the introduction of loitering munitions.

    Loitering munitions are essentially drones fitted with explosives, able to hover over an area before identifying and striking a target, before destroying themselves on impact.

    They have become a defining feature of Russia’s war against Ukraine, where Moscow has deployed so-called “Shahed” drones, and have also been widely used by Iran in the conflict in the Middle East.

    These, Freuding noted, make it possible to “engage individual enemy targets precisely over long distances at comparatively low cost” and represent “a new era.”

    According to the German Army chief, the process has moved at an “unusually fast pace.” Following initial organisational planning in September 2024, a decision was already taken by the Bundeswehr’s Inspector General, Carsten Breuer, Freuding’s superior.

    Within just six months, the necessary planning groundwork had been put in place.

    At the same time, training with industry partners and testing were already under way, allowing the first systems to be procured in “three-digit numbers” as early as 2025. With the approval of a €25 million funding proposal in February 2026, the path was finally cleared for full-scale procurement from October 2026.
    Germany ramps up Lithuania brigade to bolster NATO

    The first unit to be equipped with the new systems will be 45th Battletank Brigade in Lithuania. By 2027, around 4,800 soldiers, alongside some 200 civilian staff, are to be permanently stationed in Rūdninkai, around 30 kilometres from the Belarusian border.

    According to Freuding, the rapid build-up of the brigade is intended to achieve one thing above all: to strengthen deterrence through a permanent presence on NATO’s eastern flank. For him, the brigade is “a visible sign of Germany’s leadership responsibility,” as deterrence only works if it is credible and sustained on the ground.

    That time, however, comes at a cost – one that is felt first at home in Germany.

    To make the brigade operational by the end of 2027, the Army is drawing on existing structures, something Freuding described as “pre-financing”: key personnel are being reassigned from existing units and deployed to Lithuania. The same applies to equipment, which is also to be pulled from active formations.

    “This is painful,” Freuding admitted, as the gaps in Germany affect both personnel and materiel.

    Even so, he argued the step is necessary to meet the tight timeline, with the aim of closing these shortfalls again “swiftly” afterwards.

    Conceptually, though not outright replicated, the brigade is being shaped largely by lessons from the war in Ukraine. The battlefield, Freuding said, has become far more transparent, emphasising again that unmanned systems are now central, and strikes can be delivered over much greater distances.

    At the same time, he’s clear that the war in Ukraine is “not a blueprint,” and the aim is not to copy that war, but to draw out relevant lessons and translate them into the Bundeswehr’s own capabilities. Those lessons are already feeding into the brigade’s structure, training and equipment in Lithuania, and into the wider development of the Army, Freuding explained.

    The brigade in Lithuania is therefore more than just a political signal to NATO allies and it’s also emerging as a testing ground for the Bundeswehr’s future direction.
    Deterrence is more than numbers

    For Freuding, deterrence is not about pulling a single lever – whether that means more troops, more equipment or faster procurement – but about combining several elements at once. It rests on immediate readiness in the sense of “fight tonight,” sustained growth in personnel and materiel, and continuous innovation to ensure future capability.

    “Deterrence emerges from the interplay of multiple factors,” he told Euronews, warning that none of them works in isolation: “Readiness without growth is not sustainable. Growth without full equipment remains ineffective. Innovation without solid structures leads nowhere.”

    What ultimately matters, he argues, is the overall strength of the force: modern equipment, professional training, robust logistics and the ability to command digitally at scale. Only then does deterrence become tangible.

    Against what he described as the most serious security challenge since the end of the Cold War, Freuding’s message is blunt: “The threat is real. The enemy will not wait for us to be ready.”

    The task now, he said, is to improve every day because the Army must be able “to prevail, to win.”

    #guerre #militaire #armée_de_terre #Bundeswehr #Heer

  • Karl Liebknecht : Der Hauptfeind steht im eigenen Land ! (1915)
    https://www.marxists.org/deutsch/archiv/liebknechtk/1915/05/feind.htm

    Napoléon, Guillaume II, Hitler, Staline, Hirohito, Trump, Poutine, Merkel, Merz et tous les autres personnes connues sont évidemment responsables pour les guerres qu’ils préparent et font mener par leurs généraux.

    Leurs guerres ne pourraient pas détruire la vie de millions d’hommes, de femmes et d’enfants sans les responsables de deuxième et troisième catégorie qui restent généralement inconnues. Parfoit même un simple cheminot doit se poser la question s’il est prêt à conduire au front le train qui transporte les soldats et leurs armes. Chaque soldat doit se poser tous les jours la question, s’il est prêt à servir d’exécutant de la volonté des seigneurs de guerre. Ici on fera suivre une série de portraits de responsables qu’on aimerait faire connaître. On marquera ces billets avec le #hashtag #contributeur-g .

    Le 2 décembre 1914, Karl Liebknecht fut le premier – et, dans un premier temps, le seul – député du SPD au Reichstag à voter contre la prolongation des crédits de guerre. En janvier 1915, Otto Rühle et d’autres formèrent, au sein du groupe parlementaire du SPD, une opposition à la guerre et à la position belliciste de la majorité du parti.

    Version francaise :
    L’ennemi principal est dans notre pays !
    https://www.marxists.org/francais/liebknec/1915/liebknecht_19150500.htm

    Flugblatt Mai 1915, Karl Liebknecht, Ausgewählte Reden und Aufsätze, Berlin 1952, S.296-301.

    Was seit zehn Monaten, seit dem Angriff Österreichs auf Serbien, täglich zu erwarten war, ist eingetreten: Der Krieg mit Italien ist da.

    Die Volksmassen der kriegführenden Länder haben begonnen, sich aus den amtlichen Lügennetzen zu befreien. Die Einsicht in die Ursachen und Zwecke des Weltkrieges, in die unmittelbare Verantwortlichkeit für seinen Ausbruch hat sich auch im deutschen Volk verbreitet. Der Irrwahn heiliger Kriegsziele ist mehr und mehr gewichen, die Kriegsbegeisterung geschwunden, der Wille zum schleunigen Frieden mächtig emporgewachsen, allenthalben – auch in der Armee!

    Eine schwere Sorge für die deutschen und österreichischen Imperialisten, die sich vergeblich nach Rettung umsahen. Sie scheint ihnen jetzt gekommen. Italiens Eingreifen in den Krieg soll ihnen die willkommene Gelegenheit bieten, neuen Taumel des Völkerhasses zu entfachen, den Friedenswillen zu ersticken, die Spur ihrer eigenen Schuld zu verwischen. Sie spekulieren auf die Vergeßlichkeit des deutschen Volkes, auf seine nur allzuoft erprobte Langmut.

    Würde der saubere Plan glücken, das Ergebnis zehnmonatiger blutiger Erfahrung wäre zunichte, das internationale Proletariat stünde wiederum entwaffnet da, völlig ausgeschaltet als selbständiger politischer Faktor.

    Der Plan muß zuschanden werden – sofern der dem internationalen Sozialismus treu gebliebene Teil des deutschen Proletariats seiner geschichtlichen Sendung in dieser ungeheuren Zeit eingedenk und würdig bleibt.

    Die Feinde des Volkes rechnen mit der Vergeßlichkeit der Massen – wir setzen dieser Spekulation entgegen die Losung:
    Alles lernen, nichts vergessen!

    Nichts vergessen!

    Wir haben erlebt, daß beim Kriegsausbruch die Massen von den herrschenden Klassen mit lockenden Melodien für den kapitalistischen Kriegszweck eingefangen wurden. Wir haben erlebt, wie die schillernden Seifenblasen der Demagogie zerplatzten, die Narrenträume des August verflogen, wie statt des Glücks Elend und Jammer über das Volk kamen; wie die Tränen der Kriegswitwen und Kriegswaisen zu Strömen anschwollen; wie die Erhaltung der Dreiklassenschmach, die verstockte Heiligsprechung der Viereinigkeit: Halbabsolutismus – Junkerherrschaft – Militarismus – Polizeiwillkür zur bitteren Wahrheit wurde.

    Durch die Erfahrung sind wir gewarnt – alles lernen, nichts vergessen!

    Widerwärtig sind die Tiraden, mit denen der italienische Imperialismus seine Raubpolitik verbrämt; widerwärtig ist jene römische Tragikomödie, in der auch die landläufig gewordene Grimasse des »Burgfriedens« nicht fehlt. Noch widerwärtiger ist jedoch, daß wir in alledem nur wie in einem Spiegel die deutschen und österreichischen Methoden vom Juli und August 1914 wiedererkennen.

    Jede Brandmarkung verdienen die italienischen Kriegshetzer. Aber sie sind nichts als die Abbilder der deutschen und österreichischen Kriegshetzer, jener Hauptschuldigen am Kriegsausbruch. Gleiche Brüder, gleiche Kappen!
    Wem hat das deutsche Volk die neue Heimsuchung zu danken?

    Von wem hat es Rechenschaft zu fordern für die neuen Opfer-Hekatomben, die sich türmen werden?

    Es bleibt dabei: Das österreichische Ultimatum an Serbien vom 23. Juli 1914 war die Brandfackel, die die Welt entzündete, wenn auch der Brand erst spät auf Italien übergriff.

    Es bleibt dabei: Dieses Ultimatum war das Signal für die Neuverteilung der Welt und rief mit Notwendigkeit alle kapitalistischen Raubstaaten auf den Plan.

    Es bleibt dabei: Dieses Ultimatum rollte die Frage der Vorherrschaft auf dem Balkan, in Kleinasien und im ganzen Mittelmeer und damit auch alle Gegensätze zwischen Österreich-Deutschland und Italien mit einem Schlage auf.

    Wenn sich die deutschen und österreichischen Imperialisten jetzt hinter dem Busch der italienischen Raubpolitik, hinter der Kulisse der italienischen Treulosigkeit zu verstecken suchen; wenn sie die Toga der moralischen Entrüstung, der gekränkten Unschuld umwerfen, während sie doch in Rom nur eben ihresgleichen gefunden haben, so verdienen sie die Lauge des grausamsten Hohns.

    Nicht vergessen gilt’s, wie mit dem deutschen Volke gerade in der italienischen Frage gespielt worden ist, gespielt von den sehr ehrenwerten deutschen Patrioten.

    Seit je war der Dreibundvertrag mit Italien eine Farce – euch hat man darüber getäuscht!

    Stets galt Italien dem Kundigen für den Kriegsfall als sicherer Gegner Österreichs und Deutschlands – euch hat man es als einen sicheren Bundesgenossen vorgegaukelt!

    Im Dreibundvertrag, bei dessen Abschluß und Erneuerung niemand euch befragte, lag ein gut Teil von Deutschlands weltpolitischem Schicksal beschlossen – bis zum heutigen Tage ist euch von diesem Vertrage nicht ein Buchstabe mitgeteilt.

    Das österreichische Ultimatum an Serbien, mit dem eine kleine Clique die Menschheit überrumpelte, war der Bruch des Bündnisvertrags zwischen Österreich und Italien – euch hat man davon nichts gesagt.

    Dieses Ultimatum ist gegen den ausdrücklichen Widerspruch Italiens ergangen – euch hat man das verschwiegen.

    Am 4. Mai dieses Jahres schon war von Italien das Bündnis mit Österreich aufgelöst – bis zum 18. Mai hat man diese entscheidende Tatsache dem deutschen und österreichischen Volk vorenthalten, ja, der Wahrheit zum Trotz geradewegs amtlich abgeleugnet – ein Gegenstück zu jener geflissentlichen Düpierung des deutschen Volkes und des Deutschen Reichstages über das deutsche Ultimatum an Belgien vom 2. August 1914.

    Auf die Verhandlungen Deutschlands und Österreichs mit Italien, von denen das Eingreifen Italiens abhing, gab man euch keinen Einfluß. Als Unmündige wurdet ihr in dieser Lebensfrage behandelt, während die Kriegspartei, während die Geheimdiplomatie, während eine Handvoll Leute in Berlin und Wien um das Geschick Deutschlands würfelte.

    Durch die Torpedierung der Lusitania wurde nicht nur die Macht der englischen, französischen und russischen Kriegsparteien gefestigt, ein schwerer Konflikt mit den Vereinigten Staaten heraufbeschworen, das ganze neutrale Ausland zu leidenschaftlicher Empörung gegen Deutschland aufgebracht, sondern auch der italienischen Kriegspartei gerade in der kritischen Zeit ihr verhängnisvolles Werk erleichtert – auch dazu hat das deutsche Volk schweigen müssen; die eiserne Faust des Belagerungszustandes drückte ihm die Gurgel zu.

    Im März dieses Jahres schon konnte der Friede angebahnt werden – die Hand war von England geboten –, die Profitgier der deutschen Imperialisten wies sie zurück. Hintertrieben wurden aussichtsreiche Friedensbemühungen durch die deutschen Interessenten an kolonialen Eroberungen großen Stils, an der Annexion Belgiens und Französisch-Lothringens, durch die Kapitalisten der großen deutschen Schiffahrtsgesellschaften, durch die Scharfmacher der deutschen Schwerindustrie.

    Auch das hat man dem deutschen Volke verheimlicht, auch da hat man es nicht zu Rate gezogen.

    Wem hat, so fragen wir, das deutsche Volk die Fortsetzung des grauenvollen Kriegs, wem Italiens Eingreifen zu danken? Wem anders als den verantwortlichen Unverantwortlichen im eigenen Lande.
    Alles lernen, nichts vergessen!

    Der italienische Abklatsch der deutschen Ereignisse vom Sommer vorigen Jahres kann Denkenden kein Sporn zu neuem Kriegstaumel sein, nur ein neuer Anstoß zur Verscheuchung jener Hoffnungsirrwische von einer Morgenröte politischer und sozialer Gerechtigkeit, nur ein neues Licht zur Erhellung der politischen Verantwortlichkeiten, zur Enthüllung der ganzen Gemeingefährlichkeit jener österreichischen und deutschen Kriegstreiber, nur ein neuer Anklageakt gegen sie.

    Lernen und nicht vergessen aber gilt es auch und vor allem, welch heldenmütigen Kampf unsere italienischen Genossen gegen den Krieg gekämpft haben und noch kämpfen. Kämpfen in der Presse, in Versammlungen, in Straßenkundgebungen, kämpfen mit revolutionärer Kraft und Kühnheit, trotzend mit Leib und Leben dem wütenden Anprall der obrigkeitlich aufgepeitschten nationalistischen Wogen. Ihrem Kampf gelten unsere begeisterten Glückwünsche. Laßt ihren Geist unser Vorbild sein! Sorgt, daß er das Vorbild der Internationale werde!

    Wäre er es seit jenen Augusttagen gewesen, es stünde besser in der Welt. Es stünde besser um das internationale Proletariat.
    Aber kein Zuspät kennt entschlossener Kampfeswille!

    Abgewirtschaftet hat die unsinnige Parole des »Durchhaltens«, die nur immer tiefer in den Malstrom der Völkerzerfleischung führt. Internationaler proletarischer Klassenkampf gegen internationale imperialistische Völkerzerfleischung heißt das sozialistische Gebot der Stunde.
    Der Hauptfeind jedes Volkes steht in seinem eigenen Land!

    Der Hauptfeind des deutschen Volkes steht in Deutschland: der deutsche Imperialismus, die deutsche Kriegspartei, die deutsche Geheimdiplomatie. Diesen Feind im eigenen Lande gilt’s für das deutsche Volk zu bekämpfen, zu bekämpfen im politischen Kampf, zusammenwirkend mit dem Proletariat der anderen Länder, dessen Kampf gegen seine heimischen Imperialisten geht.

    Wir wissen uns eins mit dem deutschen Volk – nichts gemein haben wir mit den deutschen Tirpitzen und Falkenhayns, mit der deutschen Regierung der politischen Unterdrückung, der sozialen Knechtung. Nichts für diese, alles für das deutsche Volk. Alles für das internationale Proletariat, um des deutschen Proletariats, um der getretenen Menschheit willen!

    Die Feinde der Arbeiterklasse rechnen auf die Vergeßlichkeit der Massen – sorgt, daß sie sich gründlich verrechnen! Sie spekulieren auf die Langmut der Massen – wir aber erheben den stürmischen Ruf:

    Wie lange noch sollen die Glücksspieler des Imperialismus die Geduld des Volkes mißbrauchen? Genug und übergenug der Metzelei! Nieder mit den Kriegshetzern diesseits und jenseits der Grenze!
    Ein Ende dem Völkermord!

    Proletarier aller Länder, folgt dem heroischen Beispiel eurer italienischen Brüder! Vereinigt euch zum internationalen Klassenkampf gegen die Verschwörungen der Geheimdiplomatie, gegen den Imperialismus, gegen den Krieg, für einen Frieden im sozialistischen Geist.

    Der Hauptfeind steht im eigenen Land!

    Transkription und HTML-Markierung: Einde O’Callaghan für das Marxists’ Internet Archive.

    #guerre #soldats