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Le portail des copains

  • C’est ici que... - #vosgueuleslesmouettes
    http://www.vosgueules-lesmouettes.com/cest-ici-que.html

    Émission radio « C’est ici que … »
    Lutte en cours, Dimanche 27 juillet 2014, 18h

    C’est ici que ce que nous défendons, nous le défendons pour tous...

    Le 22 mars 2014 certains des dits partenaires sociaux siégeant à l’#Unedic signent un accord pour réformer les règles de l’Assurance #Chômage. Les Coordinations des #Intermittents et #Précaires (CIP) de tout le pays accompagnées du Mouvement National des Chômeurs et Précaires (MNCP), du Droit Au Logement (DAL), de l’Intersyndicale Pôle Emploi, de la CGT, entre autres mouvements sociaux, montent au créneau pour dénoncer un accord injuste, destructeur de solidarité et créateur de précarité commandité par le MEDEF.

    Qu’est-ce que l’Unedic ? Et pour élargir la question : quel est le principe des caisses de solidarité ? Que change ce nouvel accord agréé par le gouvernement de Manuel Valls le 26 juin dernier ? Qui est concerné ? Que proposent les CIP ?

    Jean, Coco, Nadja, Julia, Pédro, Michel, Véro, Jérôme, Gaël et Paul-Marie des CIP Midi-Pyrénées, Ile-de-France, Lorraine et Languedoc-Roussillon ; Marie du MNCP ; Daniel de l’Intersyndicale Pôle Emploi ; Tristan du DAL ; Bernard Friot, sociologue du travail nous défrichent le chemin du revenu garanti, pavé de solidarité interprofessionnelle.

    #radio


  • Le vent se lève sur l’Ecosse
    http://www.esgourdes.net/2014/09/15/le-vent-se-leve-sur-lecosse-2/940

    Jeudi 18 septembre aura lieu un vote capital en Ecosse pour son avenir. Le référendum qui s’y organise posera la question de l’indépendance du pays vis-à-vis du Royaume-Uni. Si le oui l’emporte en 2016 l’Ecosse sera un état à part entière. A quelques jours du vote, rencontre avec 4 écossais qui témoignent de leurs sentiments et questionnements : Jackie qui habite à Marseille, Don et Ros d’Edimbourg et Gaby, voisine de Radio Zinzine à Limans. L’occasion également d’évoquer les enjeux politiques de ce scrutin. Durée : 1h32. Source : Radio Zinzine


  • Vive le terrorisme ! | Robin Berjon
    http://berjon.com/vive-le-terrorisme

    Qui connaît son histoire sait que chaque époque véhicule son lot d’idées injustement vilipendées, ignorées, piétinées, qui se révèlent bientôt être de véritables maïeutiques à l’avènement d’un monde meilleur.

    Je pense notamment au Minitel qui, ayant fait de France Télécom un géant de la pornographie, lui permet ainsi de ne plus choquer quiconque avec ses tarifications souvent indécentes, voire licencieuses.

    Je pense aussi à la loi “anti-Amazon” qui a permis de rétablir la justice en augmentant toutes les commandes de 1 centime sans s’encombrer de la complexité qu’il y aurait à percevoir plusieurs centaines de millions d’euros d’impôts sur des ventes réalisées en France — il est bien plus simple de les récupérer par une politique d’austérité.

    Je pourrais encore citer Google+, un réseau social radicalement innovant dans son respect de la vie privée, chacun pouvant y publier ses pensées les plus secrètes en demeurant certain qu’elles ne seront jamais lues.

    Il me semble aujourd’hui, en plein débat sur le Projet de loi renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme que ce dernier est de ces idées bafouées iniquement, et qu’il est grand temps d’en faire ici l’apologie.

    #PJLTerrorisme

    • Je me permets au passage de saluer ce génie entrepreneurial typiquement français qui aboutit ici à la création du statut d’“Entreprise Terroriste Individuelle”. Celui-ci vient rejoindre le large panel des formations entrepreneuriales françaises que sont SARL, SA, SAS, SASU, EURL, EIRL, SNC, autoentrepreneur et quelques autres encore. Qu’on ne dise plus que la France est incapable d’innover au niveau de l’entreprise !

    • @robin : Je ne comprends pas ce qui te chiffonne ?

      Le point d’exclamation exige une espace avant et après, en typographie française. SeenThis corrige automatiquement. C’est plutôt super, non ?

    • Une espace pleine est peut-être une « faute » (concept déjà discutable) mais il me semble qu’une espace fine est recommandée avant un point d’exclamation ou d’interrogation, et de ce point de vue, une espace pleine est moins « fautive » que pas du tout.

    • L’espace juste est un quart de cadratin insécable. Mettre une espace pleine et sécable m’arrache les yeux (surtout quand son aspect sécable place la ponctuation à la ligne).

      Si SeenThis veut corriger automatiquement, très bien, mais que ce soit le résultat correct. Sinon mieux vaut laisser l’auteur choisir.

      Enfin, on a tous nos problèmes dans la vie hein ;)

    • Je persiste à penser qu’il est plus juste de mettre une espace pleine qu’aucune, dans un contexte ou les espace fines sont très difficiles à gérer sur le web… En l’occurrence, l’espace en question est ici insécable, où as tu vu qu’elle ne l’était pas ?

    • @baroug, c’est vrai que les codes ne peuvent pas être exactement les mêmes en print et sur écran, je suis d’accord avec tes conclusions. Mais @robin est peut-être belge... En français de Belgique, Québec et Suisse il ne faut pas d’espace avant un double point de ponctuation : ; ? ! et entre les guillemets.
      En français de France en revanche, ça fait partie des codes typographiques. Je trouve ça classe que seenthis les rajoute, ça nous met sur un pied d’égalité, celles et ceux qui maîtrisent et celles et ceux qui ne maîtrisent pas. Mais je comprendrais les francophones qui trouveraient que les Français-es imposent leurs codes sous prétexte qu’illes sont plus nombreux/ses ;-).

      @robin, ta remarque est raccord avec ma réception de ton texte : je trouve ta langue détestable. C’était très hostile de ma part de dire d’emblée « n’est pas Swift qui veut », pardon pour cette grossièreté, mais finalement mon intuition est avérée. Ton texte me pose problème, non pas que tu écrives assez mal, c’est ta liberté de locuteur, mais parce que tu écris dans une perspective de distinction sociale que j’ai sentie d’emblée : c’est ampoulé, présomptueux et au final très désagréable à lire, sans une formulation où on va trouver ça bien dit, inventif ou simplement joli : « qui se révèlent bientôt être de véritables maïeutiques à l’avènement d’un monde meilleur » par exemple, si tu remplaces maïeutique par sa définition tu auras « qui se révèlent bientôt être de véritables méthodes d’accouchement à l’avènement d’un monde meilleur », c’est redondant, même « se révéler être » peut être simplifié. Essaie « qui se révèlent les véritables maïeutiques d’un monde meilleur », c’est déjà un peu mieux.

      Nous faire le coup de « tu vas t’évanouir où sont tes sels » pour une espace (pour celles et ceux qui ne sont pas familièr-e-s, le féminin à « espace » est d’usage quand on parle de typographie), c’est dans la même logique. Tu écris pour toi et pas pour les autres, ça se sent et je trouve que ça manque de générosité.

      Et je dois avoir beaucoup baissé depuis ma prépa agreg de lettres, parce que je ne suis pas arrivée à comprendre le sens de toutes tes phrases. Allons bon ! La langue est un outil très efficace de distinction sociale mais faisons-en un outil de partage !

      @seenthis, la césure automatique sur le m final de France Télécom, en revanche, ça mérite d’être noté.

      Cachez cet anti-féminisme que je ne saurais voir... - Mon blog sur l’écologie politique
      http://blog.ecologie-politique.eu/post/Cachez-cet-anti-feminisme

      Si Julien Aubert m’avait demandé de corriger son texte :

      Madame Mazetier commet deux erreurs : la première, elle ne sait pas parler correctement Français ; la seconde, elle utilise sa fonction de président de séance pour faire de la politique. Madame Mazetier n’est qu’une parmi d’autres, mais elle se sent forte car, telle les Précieuses Ridicules d’antan, elle a de son coté les beaux-penseurs. Cette allusion à Molière permet d’assurer la transition avec le reste de ma démonstration : la sphère politique a oublié tout d’abord qu’en France, c’est l’Académie Française qui fixe, depuis 1635, les règles de l’usage du Français (chapitre XXIV de ses statuts).

      voici ce que je lui aurais proposé :

      Mme Mazetier commet deux erreurs : la première car elle ne sait pas parler correctement français ; la seconde car elle utilise sa fonction de présidente de séance pour faire de la politique. Mme Mazetier n’est qu’une parmi d’autres, mais elle se sent forte car, telle les Précieuses ridicules d’antan, elle a de son côté les beaux-penseurs. Depuis le siècle de Molière, et même si la sphère politique semble l’avoir oublié, c’est l’Académie française qui fixe les règles de notre langue (chapitre XXIV de ses statuts, datés de 1635).

      (Et je lui aurais surtout proposé de se taire, parce qu’on ne peut pas non plus faire des miracles à ce stade.)

      #langue #distinction_sociale #lettres #typographie

    • Ben là moi quand je regarde dans le code j’ai bien un & nbsp ; — Peut être que ça passe pas dans les mails, mais en ligne il semble que si.

    • @aude_v, je trouve tout de même un peu hardi de ta part d’affirmer que Robin écrit « dans une perspective de distinction sociale ». Tu peux estimer que c’est ampoulé ou lourd, mais perso, j’ai souvent vu, au contraire, des gens plutôt modestes socialement, au moins à l’origine, écrire comme ça (je ne dis pas que c’est le cas de Robin en l’occurrence) parce que ce serait ça, écrire. Écrire simplement est souvent plus difficile. Il me semble que tu vas un peu vite en besogne.

    • @baroug, je n’avais pas pensé à ça. D’autant moins que le net offre plein d’autres exemples d’écriture... Centrisme de classe, je reconnais piteusement : les gens que je connais qui écrivent de manière ampoulée glissent un subjonctif imparfait de temps en temps pour se hisser au-dessus de leurs interlocuteurs/rices. C’est l’effet dans lequel me met Finkielkraut si je l’écoute, pardon si c’est excessif. Ce qui m’est insupportable, ce n’est pas de voir un signe qui n’est pas pile le bon, c’est la langue comme violence exercée par les classes cultivées.

      Mais je ne sais pas si on peut interpréter comme tu le fais, avec une grande ouverture d’esprit, la discussion qui a suivi.

    • @baroug Mea culpa, j’ai copié dans hexdump et ça m’a sorti un x20 ; apparemment il y a une conversion automatique. Ceci dit tu as raison de pointer à @Nicolas que si on ne fait pas mal aux mouches, ce n’est pas de la typographie.

      @aude_v J’écris dans le même genre de style que j’aime lire ; il y a des gens qui aiment, il y en a qui détestent. Si tu détestes au point d’avoir ressenti le besoin de publier ici une thèse sur le sujet, c’est qu’au moins tu as trouvé que ça sortait de la platitude.

      Surtout, tu peux te figurer les fictions que tu veux sur mes prétentions à la distinction sociale par l’écriture (j’avoue que c’est la première fois qu’on me la fait celle-là) mais au moins, personnellement, je ne me suis jamais abaissé au point de comparer quelqu’un à Finkielkraut.


  • Soyez galant, ça rend les femmes bêtes - Les 400 culs
    http://sexes.blogs.liberation.fr/agnes_giard/2014/09/la-galanterie-.html

    Les adeptes de la galanterie affirment qu’il s’agit d’une simple marque de politesse, un « acte de courtoisie dans un monde de brute ». Ils affirment également que cela n’a rien d’un calcul : la galanterie est un acte gratuit, disent-ils, destiné à simplement rendre les relations entre humains plus agréables. Si c’était vrai, la galanterie ne serait en rien différente du simple savoir-vivre. Quand une femme tient la porte à un inconnu ou aide un vieil homme à mettre son manteau, dit-on qu’elle est galante ? Quand une femme offre un bouquet de fleur à son compagnon ? Quand une autre paye le restaurant à son compagnon ? Non. On ne dit pas qu’elle est galante mais attentionnée, gentille ou courtoise. L’adjectif "galant" ne s’applique qu’aux hommes. Quand il s’applique aux femmes, il change de sens. Ce qui montre bien que la galanterie n’est pas qu’une simple question de politesse. De quoi s’agit-il alors ?

    #sexisme #domination

    • « On ne dit pas qu’elle est galante mais attentionnée, gentille ou courtoise »
      Euh, petite question : Si elle est « courtoise », elle est galante. La courtoisie et la galanterie ne sont pas la même chose avec la même racine culturelle moyenâgeuse ou renaissante ?
      Après, c’est déprimant le traitement porté à la gentillesse. Que l’on soit « gentil » ou « gentille », on est considéré comme faible ou idiot. Pour le mâle ou la femelle.


  • Pierre Torres : « J’ai commis l’erreur de collaborer avec les services de l’antiterrorisme français »

    http://www.lemonde.fr/idees/article/2014/09/17/pierre-torres-j-ai-commis-l-erreur-de-collaborer-avec-les-services-de-l-anti

    OPÉRATION DE PROMOTION

    Cela relève évidemment de l’opération de promotion. Promotion de quoi ? Nous ne le savons pas encore – promouvoir la nouvelle loi antiterroriste en discussion au Parlement, démontrer que « les services » servent à autre chose qu’à mettre en examen des adolescentes de 14 ans « pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste » –, nous verrons bien. Ce qui est certain, c’est que la seule chose qui puisse justifier la mise en danger des autres otages, c’est que quelqu’un ou quelque institution policière a vu là la possibilité de se faire mousser.

    Du point de vue des organisateurs de cette fuite, l’opération a bien fonctionné. « Jeune-délinquant-Arabe-Syrie-attentat-France-terrorisme-antiterrorisme », toute l’artillerie sémantique est déballée afin de finir de nous convaincre que nous avons toutes les raisons d’avoir peur.

    Nemmouche n’est pas un monstre. C’est un sale type, narcissique et paumé, prêt à tout pour avoir son heure de gloire. Ses raisons d’aller en Syrie se rapprochaient probablement plus de celles qui, à un certain degré, mènent des adolescents américains à abattre toute leur classe ou certains de nos contemporains à participer à une émission de télé-réalité, qu’à une quelconque lecture du Coran.

    Ce qu’il incarne, c’est une forme particulièrement triviale de nihilisme. Il est, à cet égard, un pur produit occidental, labellisé et manufacturé par tout ce que la France peut faire subir à ses pauvres comme petites humiliations, stigmatisations et injustices. L’empilement sans fin de nouvelles lois antiterroristes en est l’une des facettes.

    In fine, tout le discours antiterroriste est ce qui auréole un Nemmouche de gloire. Sans cela, il aurait été considéré pour ce qu’il est, un pauvre type qui assassine des gens pour passer à la télé. En retour, on peut donner toujours plus de pouvoirs aux policiers et aux juges de l’antiterrorisme. Pouvoirs qui ne permettront évidemment pas d’arrêter plus de Nemmouche mais qui, en revanche, resserrent encore un peu plus le maillage policier et le contrôle de la population.

    • Aux questions telles que : « Reconnaissez-vous Medhi Nemmouche ? Est-il le sarcastique et pétulant jeune homme que l’on dit ? », il me faut répondre par une autre question : pourquoi le parquet, la Direction générale de la sécurité intérieure ou on ne sait quel juge, donnent-il accès à des dépositions qui, un jour ou l’autre, seront légalement rendues publiques ? Lequel d’entre eux a-t-il perdu à Action ou vérité ?

      #PJLTerrorisme #DGSI #Journalisme #services_secrets @chirine


  • Le combat pour Internet est un combat pour des personnes
    http://www.framablog.org/index.php/post/2014/09/14/Le-combat-pour-Internet-pour-des-personnes

    Je n’ai pas consacré ma vie à militer contre les DRM parce que je veux aider l’information à être libre. C’est un combat qui concerne les gens ; et les gens veulent être libres. À l’ère de l’information, vous ne pouvez être libre que si vous avez des systèmes d’information libres et équitables. Source : Framablog


  • Erythrée : l’exode de ceux qui n’ont plus rien à perdre - SWI swissinfo.ch

    http://www.swissinfo.ch/fre/erythr%C3%A9e--l-exode-de-ceux-qui-n-ont-plus-rien-%C3%A0-perdre/40630800

    http://www.swissinfo.ch/image/40586742/3x2/305/203/c6094028dad6666261bc64fa6b71a716/vZ/xrtx15tv2.jpg.pagespeed.ic.qKelUn6vFm.jpg

    Fuyant le régime d’Isaias Afewerki, des milliers de jeunes Erythréens défient chaque mois les tireurs d’élite et passent la frontière avec l’Ethiopie. Ici commence le voyage vers l’Europe. Des camps de réfugiés du Nord aux faubourgs d’Addis Abeba, il y a ceux qui se préparent à traverser le désert et la Méditerranée et ceux qui attendent depuis des années un billet pour la Suisse. swissinfo.ch est allé à leur rencontre.

    http://www.swissinfo.ch/blob/40633896/fd019a9a87dcd7337b7a4179e0b3f69a/migration-routes-fre-jpg-data.jpg.pagespeed.ce.LGyFrXu2Mt.jpg

    #migrations #asile #érythrée


  • Plongée dans l’univers sordide des élevages en batterie de poules pondeuses | Eco(lo)
    http://ecologie.blog.lemonde.fr/2014/09/17/plongee-dans-lunivers-sordide-des-elevages-en-batterie-de-poul

    Du côté des magasins U, la réponse est tranchée : « Nous ne pouvons pas arrêter les œufs en batterie car nous faisons du commerce de masse, rétorque le groupe. La production française d’œufs de plein air est insuffisante et nous n’allons pas demander à une filière avicole en difficulté de changer de mode de production. Enfin, du côté des consommateurs, le prix compte aussi. Nous n’avons pas à choisir pour nos clients. »

    Apparemment, pour cette enseigne, faire du « commerce de masse » équivaut à vendre de la merde produite par des machines pondeuses. « Et si vous passiez au U-commerce » ...

    • Tout les hypers conservent les œufs de batterie. Mais il faut voir le verre à moitié plein quand même. Les campagnes sur les poules en batterie ont fait que beaucoup de gens exigent du plein air ou du bio pour les œufs. Cela a représenté de très gros transferts de volumes d’achat, sachant que ces œufs coutent plus du double des autres. Ce basculement a déjà provoqué une première restructuration de la filière. Du coup, même chez les discounters, tu as des œufs bio (pour ce que ça vaut, comme label).

      Après, il ne faut pas se mettre la tête dans le sable et il faut admettre que pour les gens qui n’ont qu’un ou deux euros par jour pour bouffer, la différence de prix est significative.

    • Je réfléchissais à comprendre pourquoi je trouvais que la lutte contre la ferme des 1000 vaches me semblait comme un combat d’arrière garde. Et je suis arrivé sur les oeufs, et les concepts de “plein air” et de “bio”. Et je me suis demandé pourquoi ces concepts n’existaient pas pour le lait... “lait de vaches élevées en plein champ”... « lait de vaches “bios” »... et pour tout le reste “lait” tout court. Et le consommateur pourrait décider.
      Je reste surpris qu’en Allemagne, ce soit l’action des grandes surfaces qui peut-être va être la plus efficace contre les transnationales des OGM...

    • Oui, pas de vraie labellisation, et tant que ce ne sera pas fait, il n’y aura pas de vrai moyen de contenir l’industrialisation « à la 1000 vaches ». Là, nous, on cherche du « bio UHT »... et on ne trouve pas. Et même du « bio frais », c’est la galère... Donc on en reste au « UHT Milsa », dont on avait constaté qu’il n’était pas moins bon gustativement que le frais Candia... :-)
      J’ai de la belle famille qui a des vaches en plein champ... ils se bagarrent pour faire du bio... avec difficultés... mais c’est la seule solution qu’ils ont trouvé pour être payé un prix décent pour leur lait. Leurs voisins passent l’essentiel de leur lait en fromage maison désormais vendu localement. Tous, ils cherchent des réponses au monopole de collecte du lait hyper mal rémunéré.

    • Avec les labels, tu as juste un marché fragmenté en connaissance de cause. Si tout le monde n’a pas les sous ou la volonté de payer plus cher pour manger des produits animaux de qualité, l’élevage de merde garde ses filières.
      Le souci, c’est la manière dont l’élevage de merde est subventionné deux fois (quand on file les primes et quand on dépollue gratos).

    • C’est un autre souci, en plus de tout le reste en effet. Et on continue de faire comme si les consommateurs pouvaient beaucoup... mais quand on ôte au consommateur son pouvoir d’achat, qui est finalement le seul pouvoir qu’on lui concède en façade (...), que lui reste-t-il sinon que de se battre pour être le premier à pouvoir grignoter quelques galettes de soleil vert ? C’est d’ailleurs sans doute une des raisons pour lesquelles le bio a tant de succès en Allemagne : les consommateurs ne sont pas encore sans pouvoir d’achat, malgré les Hartz I-II-III-IV-V-VI-... (cf. l’article de Basta du jour qui relate que les grandes surfaces veulent virer les OGM de leurs produits).

    • on continue de faire comme si les consommateurs pouvaient beaucoup

      C’est ça... c’est vrai et faux à la fois, c’est à dire que je pense que la petite bourgeoisie (qui ne possède pas l’outil de production mais a une certaine marge de manœuvre éco) manque à ses devoirs quand elle n’achète pas bio local et ne met pas ses éconocroques dans un truc comme Terre de liens pour aider les installations. Et en même temps c’est sur les structures économiques et foncières qu’il faut jouer.

      En Allemagne, j’ai été effarée par le prix très bas de certains produits bio (comment est-ce que ça peut faire croûter des producteurs/rices ?) et par le monde qui va manger de la merde chez Aldi. De la merde aussi dans le sens où il n’y a pas un truc frais, pas un légume, un choix de viande sous plastique pitoyable (saucisse ou saucisse ?).

      J’ai croisé dans le Berlin-Paris une vieille dame avec une haleine de chacal qui m’a dit « j’espère que vous aller faire vos courses à Aldi ». Je lui réponds que je mange bio. Elle rétorque que bio c’est pas bio (ah oui, c’est sûr que si bio c’était bio elle en achèterait, merci pour le mécanisme de protection psychologique). Moralité : bouffer chez Aldi donne une haleine de chacal. Et il y a du monde...

    • Je suis bien d’accord que le « commerce de masse » est à destination des petits budgets. Moi-même, quand ça tire un peu, je me rabats sur les œufs « pas chers ». (0,10 € l’unité). Maintenant, c’est aussi une question de choix. Par exemple, pour la viande, on ne se fournit plus qu’en boucherie traditionnelle (élevages locaux, bêtes élevées dans de bonnes conditions, viandes de bonnes qualités gustatives, etc ...). On a juste divisé notre consommation par deux (et on ne s’en porte pas plus mal). La prise de position de la grande distribution m’incitera donc à adopter les mêmes habitudes que pour la viande : privilégier la qualité (donc payer plus du double à l’unité) mais en manger moins. De plus en plus, il me semble avantageux aussi bien pour le porte-monnaie que pour la santé, de remplacer les protéines animales par celles d’origines végétales (légumineuses par exemple).
      Merci pour vos analyses qui alimentent le débat.

    • Aldi a des produits bios, de plus en plus, même. Aussi des produits frais... mais faut vraiment trier. Sur l’épicerie et les laitages (Senoble, en fait), ils s’en sortent mieux que pas mal d’enseigne. Pour la viande, c’est le boucher. Les légumes frais, c’est mieux au marché. Bref, il faut tourner d’une source de ravitaillement à l’autre en fonction de critères bien précis.

    • Oui, comme @sombre, on fait des choix de moindre quantité pour plus de qualité. De gestion des stocks plus serrée pour avoir 0 pertes (c’est fou le nombre de gens qui se plaignent des prix et jettent des quantités industrielles de produits même pas entamés).

      Dans les trucs chiants, c’est trouver des quantités raisonnables. Chez Aldi, les yaourts sont par 8 et là, c’est trop. D’ailleurs, les yaourts sont aussi individuellement plus gros qu’ailleurs, ce qui est encore trop.
      Du coup, on prend plutôt des petits suisses par 6.

      Que des trucs dans le genre. Les promos où les gens ramènent des packs de 24 ou 36 et dont on sait qu’ils en jetteront la moitié, ça me troue le cul !

    • @monolecte, Aldi en Allemagne, c’est autre chose. C’est à pleurer, vraiment, de ce que j’ai retenu d’une seule visite à Wedding (LE quartier pas encore entièrement gentrifié de Berlin). Mais en effet ça n’empêche pas de compléter au marché avec des trucs qui viennent d’Espagne.
      N’empêche que je perçois vraiment comme un devoir à rendre à la société dans laquelle tu vis de t’acheter des trucs de petit-e-s producteurs/rices si tu as les moyens. La grande distrib, c’est mortifère. Le truc à abattre en premier.

      5-Supermarchés et pouvoir d’achat : avec Sarko, je positive ! - Mon blog sur l’écologie politique
      http://blog.ecologie-politique.eu/post/Supermarch%C3%A9s-et-pouvoir-d-achat-%3A-avec-Sarko%2C-je-po

      Nous ne sommes pas que des pousseurs de caddie (registered trademark). Nous sommes aussi des salariés de l’industrie ou des services. Nous sommes des contribuables. Nous profitons aussi tous des recettes de l’Etat pour la solidarité nationale, la sécurité sociale, les services publics. Nous sommes même (eh oui !) des personnes avec un projet de société en tête, une éthique, un souci pour l’environnement. Nous sommes ainsi tous touchés par la pression sur un producteur de nouilles ou de soupe en bocal, qui sous le rackett de la grande distribution adoptera toutes les stratégies pour contribuer le moins possible à la fiscalité nationale. Et pourra mettre au chômage nos mères et nos cousins qui bossent dans leurs usines.

      Voici ce qu’écrit N. Sarkozy a ce sujet : « Je vois bien que si l’on fait une partie de la parapharmacie dans les grandes surfaces, on fait baisser les tarifs et c’est bon pour les consommateurs, c’est vrai. Mais, en même temps, mon travail de chef de l’Etat, c’est aussi de penser à l’aménagement du territoire et à la véritable mission de service public des pharmacies. Dans ce débat-là, on ne peut pas réduire tout à la seule question des tarifs. Parce que si demain, dans un certain nombre de petites villes ou de territoires, il n’y a plus de pharmacie parce que chacun sait qu’ils vivent en partie sur la parapharmacie, à ce moment-là comment faites-vous l’aménagement du territoire ? » (3) La droite est parfois capable de penser la complexité de l’être humain, pour mettre à l’abri les exigences de solidarité de l’avidité consumériste. Mais c’est uniquement son cœur de cible électoral qui bénéficiera de sa largeur de vues. Pour les autres secteurs de l’économie (et notamment ceux de la production), c’est le seul consommateur qu’on va feindre d’écouter.

    • Du lait (de vache) bio, UHT ou pas, j’en vois dans absolument toutes les grandes surface où j’ai pu aller, depuis des années et des années. C’est vraiment pas le plus compliqué à trouver à mon avis. Mais on a décidé de ne plus. Les produits laitiers, on ne prend plus que des trucs affinés ou fermentés (yahourts et fromages quoi), ça suffit en quantité. Et « lait » de riz quand on a besoin de liquide (céréales du matin, gâteaux, etc).

      Tant qu’on est pas complètement pauvre, on achète tout ce qu’on peut à l’AMAP (légumes, pain, œufs, huile de tournesol, farine, lentilles, fromage de chèvre, volailles…) et les fruits au magasin bio (oranges, pommes, raisin, poires, etc). Pour le reste, on adopte les stratégies qu’on peut, pas toujours très conventionnelles…


  • La magie du travail social, ou comment faire disparaître les pauvres
    http://jefklak.org/?p=91

    Nicolas Gaillard est membre de L’Orage, une coopérative grenobloise de formateurs à l’éducation populaire. Ces éducateurs d’un nouveau genre s’essaient au périlleux exercice de la conférence gesticulée, qui mélange savoirs issus d’expériences de vie et savoirs théoriques pour mieux déconstruire « les systèmes de domination tels que nous les avons vécus et rassembler des savoirs utiles pour l’action collective ». Nicolas Gaillard, lui, s’attaque au travail social avec sa conférence gesticulée La magie du travail social ou comment faire disparaître les pauvres. Ancien éducateur spécialisé, il cherche à déjouer les rouages à l’œuvre dans ce métier qui ont fait perdre toute ambition de transformation sociale aux travailleurs sociaux. Source : Jef (...)


  • Ukraine : informations faussées et commentaires à sens unique
    http://www.acrimed.org/article4441.html

    Depuis la fin du mois d’août 2014, les événements en Ukraine sont chaque jour de plus en plus imprévisibles : alors que les « séparatistes pro-russes » - ainsi qu’ils sont nommés dans les médias français – perdaient du terrain, des renforts, peut-être en provenance de Russie, ont permis de mettre en défaut l’armée ukrainienne. Pour les médias français, cet interventionnisme supposé de Vladimir Poutine est inacceptable. Le président russe serait même en train de déclarer la guerre à l’Europe et de violer le droit international. Retour sur un traitement médiatique unilatéral et biaisé. (...) Source : Acrimed


  • Foot, PPP : Le stade terminal du partenariat profit-profit
    http://cqfd-journal.org/PPP-Le-stade-terminal-du

    Main basse sur le foot pour des stades qui coûtent les yeux de la tête. Des équipements publics captés par des jeux d’actionnaires. En juin, le stade du Mans n’a accueilli qu’un seul match, de foot féminin. En mai, une chasse aux œufs de Pâques pour 200 gamins, devant les tribunes vides. Conçu pour la (...) Source : CQFD

    • En octobre 2013, un rapport du Sénat sur les financements de stades évoque les #PPP en criant au casse-cou « tant la différence peut se révéler grande entre les flux financiers envisagés au moment de l’adoption du projet et la réalité, notamment en cas de mauvaise fortune sportive », ajoutant que « le PPP en étalant la charge de la collectivité (loyer) sur une période plus longue, présente une risque réel de surdimensionnement du projet, que renforce la prise en compte d’hypothèses optimistes, à la fois en termes sportifs et de programmation annexe, pouvant faire paraître un équilibre financier ».

      En Grande-Bretagne, au Canada, en France de plus en plus, les nuisances des PPP sont largement décriées. L’accumulation d’exemples montre le poids d’études préalables fantaisistes des besoins, l’opacité des procédures, l’asymétrie du prétendu « partenariat », l’explosion des loyers et les dérives hors contrat incontrôlables lors de la phase gestion, les montages juridique et financier toujours verrouillés en faveur du consortium privé, et les risques supportés exclusivement par la collectivité. L’autopsie d’un mirage a déjà commencé.

      #stades #sport

      PPP : le prix de la dépendance
      http://www.franceculture.fr/emission-le-magazine-de-la-redaction-partenariats-public-prive-le-prix
      http://rf.proxycast.org/898169910616662016/10084-30.05.2014-ITEMA_20634519-0.mp3


  • M. Valls « aime l’Entreprise ». L’Entreprise n’aime pas le gouvernement ...

    Moins de jours fériés, dérogation sur le smic... Les propositions du Medef pour l’emploi
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/09/15/moins-de-jours-feries-derogation-sur-le-smic-les-propositions-du-medef-pour-

    Ces propositions « apparaîtront certainement agressives ou caricaturales à certains », reconnaît le Medef en conclusion de son document, cité par Les Echos. « Ils ont tort. Il s’agit avant tout d’animer un débat (...) Notre conviction est que nous n’avons pas ‘tout essayé contre le chômage’, nous avons juste essayé ce qui n’a marché nulle part et oublié ce qui a fonctionné partout. »

    Le #MEDEF_power à la manœuvre.


  • « We’ll eat grass first ! »
    http://www.article11.info/?We-ll-eat-grass-first

    Stopper la grève ? « Plutôt manger de l’herbe ! » Voilà le cri de rage d’une femme de mineur évoquant sur la BBC les violents mouvements sociaux anglais de 1984-1985. Un épisode trop souvent méconnu, que l’écrivain anglais David M. Thomas s’échine à faire revivre, lui qui a largement et intensément (...) Source : Article11


  • ACS : Accord sur le Commerce des Services : Victoire totale du capitalisme ?
    http://www.polemixetlavoixoff.com/acs-accord-sur-le-commerce-des-services-victoire-totale-du-capit

    Polemix et la voix off http://www.polemixetlavoixoff.com/podpress_trac/feed/1922/0/diplosept14.mp3

    Autour des articles du Monde Diplomatique de Septembre : - 50 états négocient en secret la libéralisation des services. La privatisation de tous les services publics de la planète se négocie en ce moment, en secret. Ces négociations de l’ACS – Accord sur le Commerce des Services – sont aussi (...)


  • Quand le sourire de Jack Johnson balafrait le visage de l’Amerikkke
    http://larumeurmag.com/blog/2014/09/09/quand-le-sourire-de-jack-johnson-balafrait-le-visage-de-lamerikkke

    En 1972, Muhammad Ali s’apprête à remonter sur les ring suite à une suspension de quatre ans pour avoir refusé d’aller combattre au Vietnam. Il souhaitait mettre en scène son retour. Devant lui se dressait Jerry Quarry. Un boxeur, qui à son insu, se trouvait chargé, par une part des américains blancs, d’envoyer le déserteur nègre au tapis. Mais Ali ne revenait pas seul. Dans son autobiographie, il écrit « j’avais projeté de dédier Quarry à Jack Johnson. De m’habiller comme Johnson […] Jack où que tu sois, repose en paix dans ta tombe. Cet espoir blanc ne m’échappera pas »(1). Et lors du combat, à chaque coup qu’il portait à son adversaire, Ali criait, « Jack Johnson is here, Jack johnson is here ». Que signifie la formule « espoir blanc », et qui est donc Jack Johnson ? (...) Source : La Rumeur (...)


  • Le 4 janvier 2011, le quotidien « The Independent » alertait ses lecteurs sur un risque d’« islamisation du Royaume-Uni », car le nombre de convertis avait doublé depuis dix ans, passant de cinquante mille à cent mille personnes entre 2001 et 2011 (pour une population totale de soixante millions d’habitants). Une personne sur six cents serait convertie à l’islam ; à un rythme de cinq mille conversions par an (à peine plus qu’en France ou en Allemagne), il faudrait six mille ans pour que le Royaume-Uni devienne un pays à majorité musulmane.

    in. « Le mythe de l’invasion arabo-musulmane », par Raphaël Liogier (mai 2014, #paywall) http://www.monde-diplomatique.fr/2014/05/LIOGIER/50422

    Cf. « Un nouveau champ de recherche », par Marwan Mohammed | Sociologie [En ligne], N° 1, vol. 5 | 2014
    http://sociologie.revues.org/2108

    Alors qu’elle n’en est qu’à ses balbutiements en France, la sociologie de l’#islamophobie se développe rapidement, depuis environ une décennie, dans de nombreuses universités européennes et nord‑américaines. Phénomène à l’ampleur croissante dont la mesure quantitative se diversifie et se développe, l’islamophobie – comme concept et comme phénomène – est en France l’objet de puissantes résistances dans les champs académique et politique. Des résistances qui résultent d’une part de campagnes de bannissement d’ordre idéologique, mais dont la force provient également de traditions politiques, philosophiques et théoriques qui rendent inintelligible l’affirmation publique, notamment vestimentaire, d’une religiosité visible.

    cc @alaingresh @vacarme

    The random Muslim scare story generator: separating fact from fiction | by Nesrine Malik, 12 May 2014 http://www.theguardian.com/world/2014/may/12/muslim-scare-stories-media-halal-sharia-niqab


  • The hypocrisy behind the big business climate change battle
    http://www.theguardian.com/environment/2014/sep/13/greenwashing-sticky-business-naomi-klein

    I denied climate change for longer than I care to admit. I knew it was happening, sure. But I stayed pretty hazy on the details and only skimmed most news stories. I told myself the science was too complicated and the environmentalists were dealing with it. And I continued to behave as if there was nothing wrong with the shiny card in my wallet attesting to my “elite” frequent-flyer status. (...) Source: Naomi Klein


  • Le déficit commercial japonais n’en finit plus de battre des records. Plus qu’un échec des « abenomics », la politique de relance publique mise en place par M. Abe Shinzo depuis un an, ces résultats prouvent qu’en l’absence de versant social, la rupture affichée « avec l’orthodoxie ambiante » restera lettre morte.

    Cf. http://www.lemonde.fr/japon/article/2014/01/27/deficit-commercial-record-au-japon_4354820_1492975.html

    Au Japon, fausse audace économique, vrai nationalisme, par Katsumata Makoto (janvier 2014)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2014/01/MAKOTO/50019

    Quand il a annoncé ce que l’on a appelé les « abenomics », en faisant marcher la planche à billets pour relancer une économie vacillante, le premier ministre japonais Abe Shinzo a été salué de toute part. Enfin, un dirigeant osait défier la doxa de l’austérité ! Mais la question de la destination des fonds déversés, qui avait été négligée, refait surface. Les dépenses militaires, par exemple, vont augmenter de 5 % au cours de la prochaine année. Quant à la croissance…



  • Des champs, pas d’Auchan
    http://www.zinzine.domainepublic.net/index.php?theurl=emmission2.php&id=2491

    Nous sommes à la ferme des Bouillons, sur la commune de Mont-St.Aignan, un bel endroit avec une dizaine de bâtiments, de bonnes terres et d’arbres magnifiques, un lieu plein d’énergie, de combativité et de tranquillité à la fois. Le vrombissement sourd nous rappelle cependant que nous sommes à quelques centaines de mètres de la rocade qui contourne Rouen et d’une zone commerciale. La ferme et ses quatre hectares sont occupées par un collectif depuis décembre 2012. Cette propriété avait été achetée en janvier 2012 par le groupe immobilier Immochan, filiale du groupe commercial Auchan. En juillet de la même année, Immochan avait obtenu de la mairie un permis pour tout raser. C’est samedi, jour de marché sur la ferme, l’occasion pour quelques dizaines d’amis, de sympathisants, d’amis et de curieux de (...)


  • Insularités
    http://www.greekcrisis.fr/2014/09/Fr0368.html

    La crise, c’est aussi cet univers d’insularités provisoires ou momentanées, qui se joignent et s’entrecroisent à peine. Entre nous tous, à travers ce commun des mortels d’en bas, puis d’en haut ; les sociabilités grecques sont plus fragmentées que jamais. Et face au regard vide des usagers du métro ou des trop usés de la crise, la loi dite “de la reforme de la Sécurité Sociale”, puis celle, scellant le triste sort réservé à la petite propriété foncière et immobilière par la surimposition au-delà de toute considération des revenus des ménages, viennent alors d’être adoptées au “Parlement”, le tout, au moyen d’une énième affaire de procédure tordue. Source : greek (...)


  • Baroud d’honneur, 10 ans après
    http://www.esgourdes.net/2014/09/08/baroud-dhonneur-10-ans-apres/906

    En 2004, pour le 60e anniversaire du débarquement et de la libération de la Provence, 15 tirailleurs et goumiers marocains étaient invités dans la région marseillaise. De retour sur la terre sur laquelle ils avaient combattu contre le nazisme, 2 d’entre-eux ont entrepris un nouveau combat dans les arcanes de l’administration française. Ils ont fait le choix de rester en France, avec le RMI, en foyer sonacotra, pour faire valoir leurs droits d’anciens combattants. Grégoire Georges-Picot, historien, membre du groupe Marat, a suivi ces hommes pendant trois ans pour témoigner de leur parcours dans le film « Baroud d’honneur ». Radio Zinzine revient sur la difficile reconnaissance des anciens combattants de l’armée d’Afrique avec Grégoire Georges-Picot. Durée : 1h. Source : Radio (...)


  • Obama en chef de guerre
    http://blog.mondediplo.net/2014-09-11-Obama-en-chef-de-guerre

    Celui qui aura été, ces dernières années, le « seigneur des drones », adepte d’une guerre sourde, d’une action de type chirurgical, visant les chefs djihadistes de la Corne de l’Afrique jusqu’en « Afpak », doit maintenant se résoudre à combattre frontalement un « cancer » peut-être plus dangereux que celui qu’incarnait Oussama Ben Laden naguère. (...) Source : Les blogs du Diplo


  • Barrage de Sivens : la faute de Ségolène Royal
    http://www.eauxglacees.com/Barrage-de-Sivens-la-faute-de

    La destruction de la zone humide du Testet, préalable à la construction du barrage, contesté, de Sivens dans le Tarn, a déclenché un affrontement et une mobilisation qui gagnent en puissance, ouvrant, après Notre Dame des Landes, un nouveau front entre défenseurs de l’environnement et le gouvernement. L’ampleur de la crise a conduit l’actuelle ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, a annoncer le lundi 8 septembre 2014 le lancement d’une « mission d’expertise » afin d’évaluer la qualité du projet « en (...)


  • La BnF éditrice, confusion des genres, au détriment du domaine public
    https://www.actualitte.com/bibliotheques/la-bnf-editrice-confusion-des-genres-au-detriment-du-domaine-public-5254

    Une nouvelle collection de livres numériques constituée à partir d’œuvres appartenant au domaine public vient de paraître sous l’intitulé « BnF collection ebooks ». Cette collection est le produit de la filiale de droit privé de la Bibliothèque nationale de France dénommée « BnF Partenariat » qui veut constituer des « offres numériques à partir des œuvres conservées par la BnF et leur valorisation commerciale ». Une confusion des rôles respectifs des bibliothèques et des éditeurs... qui affaiblit autant les missions des bibliothèques auprès du public que la place de l’édition dans la réhabilitation des œuvres du passé. En toile de fond une interprétation erronée de ce que signifie valoriser le domaine public. (...) Source : (...)