• The Exclusionary Turn in GCC Politics | ACW
    Kristian Coates Ulrichsen

    http://arabcenterdc.org/policy_analyses/the-exclusionary-turn-in-gcc-politics

    The sudden rupture in diplomatic relations between Saudi Arabia and Canada has thrown a spotlight on the regional political dynamics that have placed unprecedented and potentially irreversible strains on the Gulf Cooperation Council (GCC). Over the past three years the inclusionary vision that had originally created and sustained the GCC as a grouping of six relatively like-minded states has given way to an exclusionary security-centered approach to regional affairs. The GCC always functioned best as a loose collective of monarchies whose ruling families guarded their autonomy and resisted attempts to draw closer on “big ticket” issues that encroached on national sovereignty. This combination of flexibility and consensus saw the GCC states through three major interstate wars in the Gulf––the Iran-Iraq war, 1980-1988; the war to expel Iraq from Kuwait, 1990-1991; and the invasion of Iraq, 2003––and helped them maintain relative stability in an otherwise conflict-wracked region. However, the emergence of a hyper-hawkish geopolitical axis running from Riyadh to Abu Dhabi has widened existing fractures, created new fault lines, and inflicted potentially long-term damage on what had been the most durable regional organization in the Arab world.



  • Arabie saoudite : cinq militants des droits de l’homme risquent la peine de mort

    https://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2018/08/23/riyad-requiert-la-peine-de-mort-pour-cinq-militants-des-droits-de-l-homme_53

    Le Monde, décidément ne fait aucun progrès : parmi les cinq personnes mentionnées il y a au moins une femme (Israa Al-Ghomgham) et peut-être plus, mais le Monde s’en fout. Ce serait pas trè compliqué de s’adapter (Cinq militant·es pour la défense des droits humains), mais bon, n’en demandons pas trop à des journalistes méprisants et limités.

    La peine de mort a été requise à l’encontre de cinq militants des droits de l’homme en Arabie saoudite, ont annoncé, mercredi 22 août, Human Rights Watch (HRW), Amnesty International et plusieurs groupes de défense des droits de l’homme.

    Parmi ces personnes figure Israa Al-Ghomgham, militante chiite de premier plan qui a rassemblé des informations sur les manifestations de masse qui ont eu lieu dans la province orientale du pays à partir de 2011.

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    Saudi Prosecution Seeks Death Penalty for Female Activist | Human Rights Watch

    https://www.hrw.org/news/2018/08/21/saudi-prosecution-seeks-death-penalty-female-activist

    International standards, including the Arab Charter on Human Rights, ratified by Saudi Arabia, require countries that retain the death penalty to use it only for the “most serious crimes,” and in exceptional circumstances. Human Rights Watch opposes capital punishment in all countries and under all circumstances. Capital punishment is unique in its cruelty and finality, and it is inevitably and universally plagued with arbitrariness, prejudice, and error.

    A recent crackdown on women’s rights activists in Saudi Arabia has led to the arrest of at least 13 women under the pretext of maintaining national security. While some have since been released, others remain detained without charge. They are: Loujain al-Hathloul, Aziza al-Yousef, Eman al-Nafjan, Nouf Abdelaziz, Mayaa al-Zahrani, Hatoon al-Fassi, Samar Badawi, Nassema al-Sadah, and Amal al-Harbi. Authorities have accused several of them of serious crimes and local media outlets carried out an unprecedented campaign against them, labeling them “traitors.

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    Saudi Arabia arrests two more prominent women’s right activists

    https://www.telegraph.co.uk/news/2018/08/01/saudi-arabia-arrests-two-prominent-womens-right-activists

    Saudi Arabian authorities have arrested two high-profile women’s rights activists, Human Rights Watch said Wednesday, amid what the organisation called an “unprecedented” crackdown on dissent.

    Award-winning gender rights activist Samar Badawi was arrested along with fellow campaigner Nassima al-Sadah this week, “the latest victims of an unprecedented government crackdown on the women’s rights movement,” HRW said in a statement.

    #droits_humains #droit_des_femmes #arabie_saoudite #barbares et aussi #journalisme_misérable


  • Les détentions administratives, un Guantanamo israélien

    https://orientxxi.info/magazine/les-detentions-administratives-un-guantanamo-israelien,2039

    Quand la communauté juive de Palestine dénonçait les lois qui servent aujourd’hui contre les Palestiniens en général, et Salah Hamouri en particulier

    La communauté juive s’était en son temps violemment opposée à cette législation. (…) Une de ces manifestations fut un meeting organisé par l’Association des juristes juifs de Palestine, auquel assistèrent 400 avocats juifs, le 7 février 1946. On pouvait entendre le Dr M. Dunkelblum (nommé ensuite membre de la Haute Cour de justice d’Israël) : « Ces ordonnances constituent (…), une violation flagrante des principes fondamentaux de la légalité, de la justice, de la discipline. Elles légalisent le plus parfait arbitraire des autorités militaires et administratives. (…) Les Defense Regulations dépouillent les citoyens de leurs droits et confèrent aux autorités des pouvoirs illimités.

    Encore plus intéressantes furent les paroles prononcées par le Dr Bernard Joseph de l’Agence juive (devenu le Dr Dov Joseph, plus tard ministre de la Justice) : « La question que posent ces ordonnances est la suivante : seront-nous tous soumis au terrorisme légal ? (…) Le citoyen n’a aucune garantie contre une arrestation à vie sans jugement, aucune garantie de liberté individuelle. Il n’existe pas de possibilité de recours contre les actes du commandement. (...) Il n’est pas nécessaire qu’un délit soit réellement commis. Il suffit qu’une décision soit prise dans un bureau, et le destin d’un homme est fixé. (…) Entre la liberté et l’anarchie, il n’y a pas d’alternative. On ne peut pas demander au citoyen de se plier à une législation qui le met hors-la-loi ».

    M. J. Shapira [futur ministre israélien de la justice], s’exprima de manière encore plus violente : « Le régime instauré avec la promulgation des Defense Regulations en Palestine n’a son équivalent dans aucun pays civilisé. Même en Allemagne nazie il n’existait pas de telles lois. Ce qui se passait à Maidanek3 et ailleurs était contraire à la lettre écrite de la loi. (…) Nous devons déclarer à la face du monde : les Defense Regulations minent les fondements de la loi. (…) Le transfert d’une grande partie de la juridiction civile à une juridiction exclusive ou parallèle des tribunaux militaires signifie la négation de la loi elle-même ».

    À la fin du meeting, les résolutions suivantes furent adoptées :
    1) Les Defense Regulations privent les citoyens de leurs libertés fondamentales ;
    2) Elles (…) instaurent un régime d’arbitraire sans aucun contrôle juridique.


  • British universities criticised over pursuit of Egyptian links | Education | The Guardian

    https://www.theguardian.com/education/2018/aug/22/uk-colleges-accused-of-ignoring-human-rights-abuse-in-egypt

    Leading British universities have been accused of turning a blind eye to human rights abuses in Egypt in pursuit of opening campuses under the country’s authoritarian regime.

    More than 200 prominent academics and others in the UK university sector have signed a letter to the Guardian opposing the collaboration against the backdrop of unanswered questions about the abduction and murder of the Cambridge PhD student Giulio Regeni.

    The letter writers also highlight wider concerns about academic freedom, the welfare of LGBT staff, and the trend towards what they say is a marketisation of higher education.

    The British government and the advocacy group Universities UK are promoting partnerships between British higher education institutions and their Egyptian counterparts.

    A series of memorandum of understanding (MoU) agreements and talks have opened up the possibility of British bodies establishing international branch campuses and what Universities UK describes as “partnerships, collaborative research, student and staff exchange programmes, joint funding applications, and capacity building”.


  • Quand Médiapart participe à la campagne contre Corbyn

    L’article publié par Médiapart ce mercredi 23 participe à la campagne contre Corbyn, en voici des extraits

    https://www.mediapart.fr/journal/international/210818/au-royaume-uni-la-decomposition-du-paysage-politique-se-poursuit?page_arti

    Corbyn est désormais mis en cause pour avoir déposé en 2014 une couronne de fleurs sur la tombe de membres d’un groupe palestinien, qui avait organisé la prise d’otages d’athlètes et entraîneurs israéliens aux JO de Munich, en 1972. Douze d’entre eux étaient morts. Après cette révélation du Daily Mail (photos à l’appui), le leader travailliste a reconnu avoir été « présent », mais a ajouté qu’il ne « pense pas avoir été impliqué » dans la cérémonie proprement dite (voir la une ci-contre).

    En tant que député spécialiste des questions internationales, il était présent ce jour-là à Tunis pour une conférence, à l’invitation du président tunisien de l’époque. Plus tard, il a expliqué avoir bien déposé une gerbe, mais c’était pour les victimes d’une frappe d’Israël contre les bureaux tunisiens de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP).
    L’affaire du wreathgate (wreath signifie couronne) lui a valu un tweet spectaculaire du premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, l’exhortant à exprimer une « condamnation sans équivoque » de l’antisémitisme. Corbyn s’y est refusé, préférant condamner les manifestants tués à Gaza ces dernières semaines sous les tirs de l’armée israélienne.

    Afin d’éteindre ces polémiques incessantes sur l’antisémitisme au sein du parti travailliste, le député londonien a décidé dans l’été d’intégrer au règlement du parti une définition de l’antisémitisme fixée par l’International Holocaust Remembrance Alliance. Mais il a finalement proposé d’amender cette définition en refusant d’intégrer l’ensemble des sous-exemples avancés, en particulier celui qui précise qu’accuser les juifs d’être « plus loyaux envers Israël que leurs propres nations » est un comportement antisémite.

    Deux remarques
    sur l’affaire de la couronne, j’ai déjà écrit sur OrientXXI
    https://orientxxi.info/magazine/jeremy-corbyn-les-palestiniens-et-l-antisemitisme,2585

    sur la définition de l’antisémitisme, un des problèmes est la volonté d’en imposer une définition qui, de fait, empêche toute critique d’Israël


  • Aux origines des #civilisations (1/4) | ARTE

    https://www.arte.tv/fr/videos/071465-001-A/aux-origines-des-civilisations-1-4

    En quatre volets, cette série documentaire remonte aux sources de notre civilisation. Une passionnante odyssée. Premier volet : la naissance des villes. C’est au Moyen-Orient que la civilisation a pris son essor, lorsque nos ascendants chasseurs-cueilleurs se sont regroupés pour la première fois, puis sédentarisés, donnant naissance aux premiers villages et cités du monde.

    Des collines de Turquie aux plaines d’Irak, c’est au Moyen-Orient que la civilisation a pris son essor, lorsque nos ascendants chasseurs-cueilleurs se sont regroupés pour la première fois, puis sédentarisés, donnant naissance aux premiers villages et cités du monde. Ancêtres de nos mégapoles contemporaines, les villes, reflet du besoin de société, deviendront le creuset des premières inventions et innovations – et resteront tout au long de l’histoire humaine d’incroyables accélérateurs de progrès. Le processus a commencé sur le site de Göbekli Tepe, dans le sud-est de l’Anatolie, dont les immenses et mystérieux piliers gravés, érigés il y a environ 20 000 ans, constituent le premier monument au monde. D’abord lieu de rassemblement pour différentes tribus, la zone a aussi vu naître, 10 000 ans plus tard, la culture du blé, qui va entraîner l’attachement des hommes à la terre…

    #arte #documentaire


  • Egyptian Chronicles: Corbyn and Rabaa Salute misinformation : The sign’s true story

    https://egyptianchronicles.blogspot.com/2018/08/corbyn-and-rabaa-salute-misinformation.html#more

    The Telegraph says in the report that Corbyn is under fire because he was doing the Salute of the Muslim Brotherhood, the group linked to terrorism in Egypt and the Middle East.
    The news article is currently viral on main news websites and newspapers that can’t stomach the Labour leader like The Sun and The Metro.
    That photo is making rounds on alt-rights and Islamophobia fanatics on social media.

    Now there is a little misinformation here that needs to be corrected.

    Jeremy Corbyn was doing Rabaa the sign which is not an MB salute.
    The four-finger sign of Rabaa was made in 2014 by a Turkish graphic designer to commemorate the victims of Pro-Islamist president Mohamed Morsi’s sit-in’s forcible dispersal in Rabaa and Nahda squares in Egypt on 13 August 2013.

    According to the different human rights organizations, whether Egyptian or international, at least 600 human beings were killed on that day.
    The numbers of the victims are still disputed but at least 600 victims have been officially confirmed by the semi-official National Council For Human Rights.
    The Rabaa sign is associated with the Muslim Brotherhood because its members began to do it in their trials, rallies and protests in Egypt and around the world to commemorate the victims. The group indeed adopted it but it is not their salute

    That sign is banned in Egypt and some have paid a heavy price because of doing it publicly even accidentally.
    I would have ignored this matter but unfortunately, it came at the same time as the anniversary of that sad event that we have been suffering from its consequences up until now. I do not need to post a disclaimar that I am not a Muslim Brotherhood supporter or member.


  • Mahmoud Abbas... Cessez d’exploiter Ahed Tamimi à des fins personnelles !
    8 août 2018 – RamzyBaroud.net – Traduction : Chronique de Palestine – Dominique Muselet
    http://www.chroniquepalestine.com/mahmoud-abbas-cessez-exploiter-ahed-tamimi-fins-personnelles

    (...) La vérité est que les Palestiniens de Cisjordanie, et pas seulement de Gaza, détestent Mahmoud Abbas. Ils veulent se débarrasser de lui et de son appareil d’état corrompu et violent. Mais Abbas s’accroche, et a recours aux moyens les plus déshonorants pour assurer sa domination sur ses adversaires, comme de travailler avec Israël.

    Cependant, Abbas essaie toujours de faire croire aux Palestiniens qu’il fait de la résistance, pas le type de « résistance inutile » affichée par les Gazaouis, mais ce qu’il appelle la « résistance civile pacifique » des villages palestiniens de Cisjordanie.

    Il a encore insisté là-dessus ces derniers jours

    Quand Ahed Tamimi, une jeune manifestante palestinienne, a été libérée d’une prison israélienne où elle avait passé huit mois pour avoir giflé un soldat israélien, Abbas l’a accueillie, elle et sa famille.

    Des images où on le voit prendre dans ses bras et embrasser les membres de la famille Tamimi ont été diffusées dans toute la Palestine et à travers le monde. Son appareil médiatique officiel s’est efforcé de le placer au centre de l’attention tout au long des jours qui ont suivi la libération d’Ahed.

    Abbas a ensuite, une fois de plus, longuement parlé de la « résistance civile pacifique », omettant, bien sûr, de souligner que des milliers d’enfants de Gaza, qui ont été blessés près de la clôture de Gaza ces derniers mois, résistaient tout aussi « pacifiquement ».

    Certes, Ahed est un symbole pour une jeune génération palestinienne rebelle qui en a assez de n’avoir aucun droit et aucune liberté, mais la tentative éhontée d’Abbas d’utiliser ce symbole pour améliorer sa propre image est de l’exploitation pure et simple. (...)

    La mère d’Ahed, Nariman qui a également passé 8 mois dans une prison israélienne, n’a pas craint d’aborder cette question. Nariman a affirmé courageusement que la popularité d’Ahed dans les médias occidentaux s’expliquait par un racisme sous-jacent.

    « A vrai dire, c’est probablement l’apparence d’Ahed qui a suscité cette solidarité mondiale et ça, c’est du racisme, parce que beaucoup d’enfants palestiniens sont dans la situation d’Ahed mais ils n’ont pas bénéficié du même traitement médiatique », a-t-elle dit. (...)


  • ONU : les recommandations d’António Guterres pour protéger les Palestiniens
    Par RFI Publié le 18-08-2018
    http://www.rfi.fr/moyen-orient/20180818-onu-antonio-guterres-rapport-palestiniens?ref=tw_i

    Alors que de nouvelles manifestations meurtrières ont éclaté vendredi 17 août à la frontière israélienne, sur fond de négociations pour une trêve « de longue durée », dit-on, entre Israël et le Hamas qui contrôle la bande de Gaza, le secrétaire général de l’ONU vient de présenter des recommandations pour la protection des Palestiniens dans les territoires occupés. António Guterres envisage notamment le déploiement d’une force sous mandat onusien.

    Quatorze pages, quatre recommandations. Dans ce rapport, António Guterres suggère de renforcer la présence de l’ONU sur le terrain, d’augmenter l’aide humanitaire et l’aide au développement, de mettre en place une force civile d’observation dans les zones sensibles, comme les points de contrôle israélien ou les colonies en Cisjordanie occupée.

    Enfin, quatrième recommandation : le patron des Nations unies propose le déploiement d’une « force policière ou militaire sous mandat de l’ONU » pour une protection physique des civils palestiniens.

    Israël n’a pas encore réagi à ce rapport d’António Guterres, mais on imagine mal l’Etat hébreu accepter un tel déploiement, qu’il a toujours fermement exclu.

    #ONU


  • « Je me suis sentie humiliée » : en #Israël, les mères juives et arabes séparées à la maternité
    https://www.nouvelobs.com/rue89/nos-vies-intimes/20180813.OBS0824/je-me-suis-sentie-humiliee-en-israel-les-meres-juives-et-arabes-separees-

    La scène se passe à l’hôpital d’Hadassah, quelques kilomètres à l’ouest de Jérusalem. C’est Sarah (certains prénoms ont été changés), une jeune femme juive israélienne, (elle vit dans un kibboutz à quelques kilomètres de la Ville sainte) qui raconte.

    Lorsqu’elle donne naissance à son troisième enfant, elle est d’abord placée dans une chambre avec une autre femme juive.

    Mais quand cette dernière part, une autre femme, arabe cette fois-ci, devient sa voisine de chambre. « Une infirmière est alors venue me voir pour s’excuser. Sur le coup, je n’ai pas compris pourquoi. »

    Son incompréhension est de courte durée. Vite, tout devient limpide, quand l’infirmière se penche sur l’épaule de Sarah, s’excusant de l’avoir mise dans une chambre avec une Arabe. Elle lui explique que, l’établissement étant complet, elle n’a pas eu d’autre choix.

    « Quand j’ai compris, j’étais choquée et embarrassée. Toute la conversation avait eu lieu alors que ma camarade de chambre était dans le lit juste à côté.

    Comme je savais qu’elle parlait hébreu, j’ai expliqué à l’infirmière qu’il n’y avait aucune raison pour qu’une femme arabe me dérange, et que nous étions tous égaux. »

    « #villa_dans_la_jungle » #apartheid


  • ’NYT’ anoints Ron Lauder as prophet of doom for Netanyahu
    https://mondoweiss.net/2018/08/anoints-prophet-netanyahu

    Five months after Ron Lauder, the head of the World Jewish Congress, was granted a platform on the New York Times op-ed page to warn that Israel’s leadership was isolating the country through its unending settlement project and growing intolerance, America’s leading newspaper gave him the page again yesterday, this time to decry Israel’s new nation state bill and its indifference to the opinion of liberal American Jewry. “Israel, This Is Not Who We Are… we cannot allow the politics of a radical minority to alienate millions of Jews worldwide.”

    Here are some interpretations of Lauder’s second coming.

    —The New York Times as a mouthpiece for the American Jewish establishment has decided to take on Benjamin Netanyahu hammer-and-tongs as a threat to Israel’s future– and implicitly, as a pox on the Jewish image globally.

    –Does Netanyahu care? Probably not. He needs to appeal to his rightwing base to win reelection and escape corruption charges. He’s just another tinhorn martinet indifferent to world opinion.

    –The piece is significant as another marker of divorce between American Jews and Israel. Jewish Insider stresses how intentional it was of the Times to run the articles, and quotes the passages in which the old conservative Likudnik who helped make Netanyahu warns him that American Jews are not on board: “[A]s a loving brother, I ask Israel’s government to listen to the voices of protest and outrage being heard in Israel and throughout the Jewish world. As president of the World Jewish Congress, I call upon Israeli leaders to rethink their destructive actions during this summer of disharmony. This is not who we are, and this is not who we wish to be.”

    –The article contains one very important concession: Israel discriminates against LGBT community. This is the exact opposite of Israel’s claims!

    • Quand celui sans qui Netanyahu ne serait pas Netanyahu le critique ouvertement
      Dans des éditoriaux dans le New York Times, le chef du WJC affirme que le virage d’Israël vers la droite nationaliste trahit son engagement envers les idéaux démocratiques
      Par Ben Sales 17 août 2018, 12:17
      https://fr.timesofisrael.com/quand-celui-sans-qui-netanyahu-ne-serait-pas-netanyahu-le-critique

      JTA – Ça doit être difficile quand celui qui a financé votre carrière politique écrit deux éditoriaux vous critiquant dans le New York Times.

      C’est ce qui arrive en ce moment à Benjamin Netanyahu.

      Lundi, Netanyahu a été la cible d’une chronique cinglante de Ronald Lauder, l’héritier des cosmétiques qui dirige le Congrès juif mondial (WJC). Lauder a déploré la récente loi sur l’État-nation d’Israël, que Netanyahu défend becs et ongles telle une protection du caractère juif d’Israël, mais que les critiques voient comme une gifle au visage des minorités du pays. (...)


  • Enfin un article détaillé sur la vie de #Cheikh_Imam :

    Cheikh Imam, porte-voix des colères égyptiennes
    Mouna Chahine, Orient XXI, le 14 août 2018
    https://orientxxi.info/lu-vu-entendu/cheikh-imam-porte-voix-des-coleres-egyptiennes,2582

    L’emprisonnement dure de mai 1969 au 21 octobre 1971. Des proches du président Gamal Abdel Nasser avaient tenté de le convaincre de gracier Cheikh Imam et Fouad Negm, mais il avait refusé : « ils ne sortiront pas de prison tant que je suis vivant. » C’est le cas, puisque le président égyptien meurt le 28 septembre 1970.

    Les deux hommes avaient mis à profit leur séjour en prison pour donner libre cours à leur créativité : plus de vingt chansons. Negm écrivait, Cheikh Imam mettait en musique ; ils profitaient des quinze minutes de récréation quotidienne pour se coordonner. Parmi les chansons écrites et mises en musique en prison, on trouve « Qayadou echama’a » (« Allumez la bougie ») , « Halawila », Bahia…

    Au mois de janvier 1972, des manifestations éclatent au Caire en raison des tergiversations de Sadate à déclarer la guerre à Israël. Ils composent la chanson "رجعوا التلامذة يا عم حمزة للجد تاني" (« Les étudiants sont de retour »), et sont arrêtés une nouvelle fois pendant 25 jours. Leur célébrité s’accroît encore et leurs chansons se diffusent.

    #Musique #Musique_et_politique #musique_arabe #Egypte


  • SyrianObserver.com : Syria Will Take Back the Golan and the Sanjak of Alexandretta

    Un étonnant article publié dans un journal officiel syrien

    http://syrianobserver.com/EN/Commentary/34632/Syria_Will_Take_Back_Golan_the_Sanjak_Alexandretta

    When the war against Syria began in 2011, the Zionist enemy was still occupying the Golan Heights and the Turkish enemy was still occupying the Sanjak of Alexandretta.

    Over the years, the Syrian Arab Army has managed to dismantle the conspiracies led by the United States and other colonial powers, in which the Zionist enemy and the Turkish enemy participated. According to the new balance of powers in the region, when the war in Syria comes to an end, the Zionist enemy will be forced to withdraw fully from the Golan without alleged peace deals that follow the Camp David, Oslo and Arabah models. The withdrawal will be without conditions and similar to the Zionist withdrawal from southern Lebanon in 2000. The Zionist enemy has a crippling fear about entering into a direct war with the Syrian Arab Army, whose military and fighting capabilities have developed greatly and has stunned the Zionist enemy. The enemy has tried and failed more than once to test the Syrian air defenses. Syria is fully prepared to enter into a war and liberate the occupied Arab territory in the Golan.

    Of course, the same new equations apply to the Turkish enemy, which will be forced to withdraw from Syrian territory which it occupies, because the Syrian Arab Army and its allies will not accept anything but the full liberation of Syrian Arab territory, which has been occupied by aggressor nations which are either directly engaged in this war or which have been occupied by terrorist takfiri groups who work as proxies for them. After that, Turkey will have to withdraw from the Sanjak of Alexandretta which has been historically occupied and which the Syrian state will not allow to remain occupied. The Syrian Arab Army is ready to enter into a war to liberate it — with God as our witness.


  • La France et l’Angleterre au bord de la crise de nerfs (1) : Guide de la France pour un musulman bien modéré | La série documentaire
    https://www.franceculture.fr/emissions/lsd-la-serie-documentaire/la-france-et-langleterre-au-bord-de-la-crise-de-nerfs-1-guide-de-la-fr

    Une série documentaire d’Ilana Navaro, en collaboration avec Samuel Everett, anthropologue au Woolf Institute/University of Cambridge. En forme de lettres écrites à Usbek, le personnage des « Lettres Persanes » de Montesquieu, cette série de quatre heures propose un voyage à travers la France et l’Angleterre, comparant les deux pays dans leur rapport au multiculturalisme. Sur un ton ironique, Usbek est invité, trois siècles plus tard, à découvrir l’assimilationnisme à la française et le pluralisme à l’anglaise. Durée : 55 min. Source : France Culture

    http://rf.proxycast.org/1468141277492027392/10177-13.08.2018-ITEMA_21769746-0.mp3


  • Qui sont les féministes du monde arabe ? - ChEEk Magazine
    http://cheekmagazine.fr/societe/qui-sont-les-feministes-du-monde-arabe

    Nasawiyat ! sonnerait presque comme une injonction cinq années après le début des printemps arabes : ce nom, qui signifie féministe en arabe, est aussi le titre de la série de portraits de jeunes femmes militantes, réalisés par la jeune journaliste Charlotte Bienaimé et diffusés dès 2014 sur France Culture. Ce sont ces rencontres radiophoniques qui lui ont inspiré le livre, paru en début d’année, Féministes du monde arabe, Enquête sur une génération qui change le monde.

    Je mets cette référence sur seenthis, en fait je cherchais un texte féministe écrit en arabe (je ne parle pas arabe) je croyais facile de passer d’une langue à l’autre sur internet, pff, naïve que je suis. Ou alors ignorante des passerelles … mais vous, vous êtes déjà allé sur un site chinois, arabe, inuits, que sais-je, ça doit être facile depuis un moteur de recherche, je ne parle pas de commerce hein, juste comme ça, par curiosité, du tourisme web.

    Et quand je demande à google de traduire « féministe » en arabe il me donne #نسوية et me suggère

    Définitions de féministe
    nom
    Personne qui favorise le féminisme.
    C’est un féministe, un homme rose !

    Mais franchement où est-ce qu’il sont allés trouver cette définition de l’#homme_rose ?

    #Nasawiyat

    • Enorme cet homme rose ! Il ressemble en fait à la définition d’origine du mot féministe ; un homme malade qui est tellement faible qu’il ressemble à une femme...

      Pour ta recherche, je passerait par wikipédia pour trouvé des noms de féministes arabes et à partir des titres que je trouve je chercherait ce qui est dispo dans les autres langues et à partir de là j’irais sur un moteur de recherche et puis je le mettrais sur @seenthis et je demanderait à @simplicissimus si c’est bien ce que je cherche.

      Ici une liste de féministes qui est dispo en arabe aussi
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_f%C3%A9ministes

    • héhé, c’est à peu près ce que j’ai fait, en essayant d’éviter WP le plus possible, j’ai du coup repéré quelques féministes marocaines, palestiniennes, iraniennes, mais qui s’expriment en français ou dont on parle en français.
      J’ai aussi cherché des journaux arabes en ligne et j’ai tapé dans leur recherche

      #نسوية

      pour tomber sur des articles que je traduis dans un traducteur auto et qui parle pas du tout de féminisme au final :D

      Bon tant pis, j’ai fait un plugin SPIP aujourd’hui, inspiré du traducteur de @seenthis pour permettre d’utiliser Yandex en traducteur à la volée. Je voulais en profiter pour faire des exemples avec quelques textes courts revendicatifs et féministes en différentes langues tant qu’à faire :)

      Il faut attendre qu’il soit publié
      https://contrib.spip.net/Traducteur-Yandex

    • « Nasawiyat ! sonnerait presque comme une injonction cinq années après le début des printemps arabes »... Quel début ! Pas certain de savoir ce qu’on appelle « le printemps arabe », mais davantage convaincu en revanche qu’on dit plutôt nisâ’iyya pour féminisme et niswiyya pour l’adjectif. Imaginons un article qui parlerait du « faminisme européen »... Pour l’enquête cela ferait un bon point de départ de remarquer qu’en arabe le pluriel du mot femme (niswân) n’a rien à voir avec son singulier (mar’a), ce qui n’est pas le cas pour les hommes (rajul/rijâl). Je n’ai pas d’explication pour le très surréaliste « #homme_rose » de Google, totalement inexplicable à partir de la langue arabe, mais ce ne serait pas la première fois que Google Trad dit n’importe quoi (ce qui n’est pas une raison pour le prendre au sérieux !)

    • Le concept de féminisme n’est peut-être pas le bon quand on sait que pour nombres de femmes arabes musulmanes du Maghreb par exemple, le mot féministe est associé aux relations coloniales entre occident et orient d’une part et d’autre part à un rejet de la religion et de la culture musulmanes.

    • @ninachani
      Je ne connais pas ce sujet et je préfère le répéter.
      Quelques textes cependant soulignent le même caractère d’émancipation réclamé par le féminisme au Maghreb que celui construit autour du nationalisme arabe. (Il faut que je source)

      Je note ici quelques féministes du monde arabe, pas forcément musulmanes :
      https://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9minisme_musulman
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Ibtissam_Lachgar
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Shahla_Sherkat
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Valentine_Moghadam

    • @touti ce n’est pas le contenu qui est remis en question c’est le terme. Évidemment qu’il y a des femmes qui se battent et réclament leurs droits mais si tu veux réussir à tomber sur des textes issus de militantes et activistes au cœur de la société, je pense que ce n’est pas forcément la bonne entrée pour l’Afrique du nord en tout cas. Quand aux féministes (au sens occidental) non musulmanes, bien sûr qu’elles existent mais elles sont loin d’être majoritaires et la plupart des activistes ne se situent pas hors de la culture musulmane, déjà statistiquement parce que l’écrasante majorité de la population vit selon les préceptes musulmans. Pour le Maroc par exemple, cherche du côté du Rif et des femmes qui se sont engagées dans le mouvement Hirak par exemple. Les activistes sont rarement activistes sur un seul rapport de domination. De la même façon pour la Palestine, les femmes qui s’engagent contre la colonisation sont aussi les femmes qui sont le plus à la pointe du combat pour les droits des femmes. Alors que faire entrer dans ta recherche le fait religieux fera que tu n’accéderas pas à la majorité des militantes.
      Tu vois par exemple, ici elles avaient organisé un grand rassemblement de femmes à Casablanca : https://www.tsa-algerie.com/hirak-appel-a-un-grand-rassemblement-feminin-a-casablanca-le-7-juillet
      C’est juste un exemple.

    • @ninachani je ne souhaite pas polémiquer sur ce que doit être une féministe, le féminisme est pluriel et vise à libérer les femmes de la domination masculine.
      Merci du lien. D’après l’article, ces femmes courageuses prennent beaucoup de risque pour leurs hommes, mais je ne vois pas l’idée de se libérer du patriarcat

      « Aujourd’hui, plus que jamais les voix des femmes doivent porter la voix des femmes d’Al Hoceima qui bravent les matraques quasi-quotidiennement en sortant dans les rues de la ville exprimer leur colère et demander la libération de leurs maris, leurs fils, leurs frères ou camarades aujourd’hui derrière les barreaux »,

      J’ai été - en france- il y a dix ans à LaForge de Belleville à des prises de paroles de femmes algériennes qui disaient s’organiser par nécessité clandestinement contre le pouvoir et contre le patriarcat, elles racontaient comment ce combat se passait à huis clos et comment elles tentaient de se faire entendre à l’internationale, par exemple en venant nous interpeller. C’était super violent ce qu’elles racontaient et on n’était pas là pour dire si le féminisme était occidental ou ouvrier ou pouvait ou non être musulman.

      Actuellement, un exemple en Tunisie pour l’égalité des femmes https://www.lesechos.fr/monde/afrique-moyen-orient/0302115652408-egalite-hommes-femmes-devant-lheritage-un-projet-de-loi-divis

    • Je ne sais pas si j’ai bien compris ce que tu veux mais essaye de checher du coté de Marie Ajami (ماري عجمي Syrie), Houda Shaaraoui et Nabaouia Moussa (هدى شعراوي، نبوية موسى Egypt).

    • @touti bon je n’arrive décidément pas à me faire comprendre. Le lien que je donnais n’était pas une action autour de revendications sur les droits des femmes puisque c’était lié à la répression contre le Hirak. Je voulais juste te montrer que dans le cadre de ces luttes contre la répression étatique par exemple, les femmes s’organisent et dans leurs rangs se trouvent aussi les femmes qui revendiquent leurs droits en tant que femmes, celles qui agissent. Et c’est toujours parmi les activistes, celles qui sont sur le terrain que la pensée concernant les luttes et les droits à défendre est la plus intéressante. D’ailleurs cela va sans dire que toute implication dans la lutte est émancipatrice, que ce soit sur les droits des femmes ou bien sur une lutte plutôt anti-coloniale. Prendre la parole en public, s’engager, manifester c’est s’affirmer et commencer déjà à se libérer. Mais bon voilà c’était juste pour orienter la recherche et trouver une autre entrée.

    • Oui merci @ninachani je comprends ta démarche et la possibilité d’orienter ma recherche par une autre entrée.
      Je reste dubitative sur la porosité des luttes. Pour faire court, j’ai entendu trop souvent qu’il faut libérer les hommes pour que viennent le tour des femmes et je grince un peu des dents quand je vois des féministes présentées comme « militantes des droits de l’homme ».

    • @touti je ne parle pas de porosité des luttes, pour moi ça ne veut rien dire. Les femmes sont des êtres humains et au même titre que les hommes et les enfants elles sont opprimées quand il y a colonisation parce que le colonialisme n’épargne pas les femmes (c’est le moins qu’on puisse dire) donc elles ont tout intérêt à s’y engager. Quand elle lutte pour se libérer de l’occupant israélien par exemple elle lutte en tant qu’être humain et en tant que femme et cette lutte l’émancipe de fait parce qu’elle nécessite une attitude, des actes, une parole, un positionnement qui va la libérer par le chemin qu’elle va emprunter en tant qu’activiste. Être féministe c’est reprendre contrôle de ce qui est possible dans sa vie, c’est choisir et il n’y a pas de lutte sans choix. Sinon ça veut dire que la lutte féministe n’est qu’une lutte contre ses frères, pères etc alors que c’est bien plus global : l’oppresseur ce peut être les hommes de mon clan mais également l’état israélien, les soldats, les juges israéliens etc On n’est pas opprimée en tant que femme par son père et opprimée en tant que palestinienne par les israéliens. L’identité n’est pas morcelable.

    • @ninachani, dans ce cas nous ne sommes juste pas d’accord, ni sur la pensée ni sur ses termes parce qu’il ne me suffit pas qu’une femme lutte pour une cause politique pour la qualifier de féministe.

    • Je ne parle pas simplement des luttes pour une cause politique, je parle des luttes de libération. Dans ce cas c’est une démarche féministe puisque pour moi œuvrer à sa propre libération est une démarche féministe. Mais bon je m’éloigne…


  • In nearing deal with Israel on Gaza, Hamas wins achievements through military resistance

    Netanyahu, who has no clear goal on Gaza, prefers to be weak on terror and not find himself in an endless war in the Strip

    Amos Harel
    Aug 15, 2018

    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-netanyahu-government-warming-to-prospective-cease-fire-with-hamas-

    The two sides clashing in the Gaza Strip, Israel and Hamas, seemed to be closer on Tuesday evening than anytime during the past few months to “the small arrangement” – a full cease-fire that includes a halt to all acts of violence, alongside the first easing of the blockade on Gaza.
    To really understand Israel and the Palestinians - subscribe to Haaretz
    If the efforts to broker the deal by the United Nations and Egyptian intelligence work out, and optimism in Israeli defense circles could be heard for the first time on the matter Tuesday evening, then it is possible that quiet could return to the border between Israel and Gaza for at least a few months.
    Prime Minister Benjamin Netanyahu has examined the possibility of calling early elections over the past few days, because of the coalition crisis over the law on drafting the ultra-Orthodox, along with other considerations. A stable cease-fire in Gaza would allow Netanyahu to conduct the election campaign from a position of relative stability, without having to continually fight back against the accusations that he has abandoned the residents of the south to rockets and incendiary kites.
    >> Hamas is exploiting Netanyahu’s unwillingness to go to war | Analysis

    Minister of Defense Lieberman, Prime Minister Netanyahu and Chief of Staff Eisenkot at the graduation ceremony for officers’ course at Training Base 1.Ariel Hermoni / Ministry of Defense
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    The negative side of the understandings with Hamas for Netanyahu is that he is in practice negotiating with Hamas. His denials haven’t convinced anyone. Netanyahu knows exactly to whom the mediators are delivering his answers. It has happened in the past too, under Ehud Olmert’s government after Operation Cast Lead, and on Netanyahu’s watch too, after both Pillar of Defense and Protective Edge. But it seems that this time it is even clearer and more unforgiving.
    It will also be a victory from Hamas’ point of view. The organization began escalating the tensions along the border with mass protests on March 30, from a position of deep distress. The understandings are expected to ease the Israeli pressure on the Gaza Strip and give Hamas breathing room. At the same time, the understandings promise Hamas another achievement: being identified as an important and legitimate partner for regional agreements. And Hamas achieved all this through military resistance, in complete opposition to the line taken by its rival Palestinian camp, Fatah and the Palestinian Authority.

    The step that is now coming together was woven by the United Nations special envoy for the Middle East peace process, Nickolay Mladenov, with the active help of Egyptian intelligence. The latest round of violence, which came last week, sped up the renewal of contacts and may have even advanced the willingness of the two sides to reach an agreement.
    It seems that Netanyahu has chosen the least bad option. It is very possible he will spare the lives of dozens of Israeli soldiers and civilians, who could very well have died in a wide-scale military conflict in Gaza in the next few months. Because Netanyahu never set a clear and attainable goal for himself for an attack on Gaza, he is willing to endure criticism from both the left and right on his demonstration of weakness in the face of terrorism, and not find himself in the middle of a war whose end, the how and why of it, would be a riddle to him.


  • Antisémitisme : le leader travailliste britannique Jeremy Corbyn à nouveau dans la tourmente

    Plusieurs erreurs dans un article du Monde

    https://abonnes.lemonde.fr/europe/article/2018/08/14/antisemitisme-le-leader-travailliste-britannique-jeremy-corbyn-a-nou

    Le Daily Mail a publié samedi une photo montrant M. Corbyn en 2014 tenant en ses mains une couronne de fleurs lors d’une cérémonie à Tunis. Celui qui était alors simple député était sur place pour une conférence consacrée à la Palestine, organisée par le président tunisien. A la fin, deux gerbes de fleurs ont été déposées sur des tombes palestiniennes.

    La première commémorait 47 Palestiniens tués dans une attaque aérienne israélienne sur une base de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) en 1985. M. Corbyn affirme que c’est ce que la photo du Daily Mail montre. La seconde a été déposée sur les tombes de Salah Khalaf, le fondateur de Septembre noir, Fakhri al-Omari, son bras droit, et Hayel Abdel-Hamid, le chef de la sécurité de l’OLP. Tous les trois ont été assassinés vingt ans après l’attentat de Munich par le Mossad, les services secrets israéliens. C’est cette cérémonie à laquelle M. Corbyn dit avoir été simplement « présent ».

    Noter : que Salah Khalaf, aussi connu sous le nom d’Abou Iyad, a été assassiné par le groupe Abou Nidal. Mais le réduire à fondateur de Septembre Noir est une absurdité : il était un des principaux compagnons d’Arafat et un des principaux dirigeants de l’OLP. Il a soutenu les évolutions politiques de l’organisation après 1973. Il faut lire le livre qu’Eric Rouleau lui a consacré « Palestinien sans patrie ».Pourquoi refuserait-on de déposer des fleurs sur sa tombe ? Il faudrait alors refuser aux dirigeants étrangers d’aller sur la tombe de Yasser Arafat.

    La campagne engagée contre Corbyn ne vise pas des dérives antisémites, mais bien la solidarité avec les Palestiniens. Il est dommage que Le Monde y contribue.

    A relire sur OrientXXI
    https://orientxxi.info/magazine/antisemitisme-offensive-orchestree-contre-jeremy-corbyn-au-royaume-uni,2


  • Toulon, épicentre et bastion de l’idée coloniale | François Madiras
    http://histoirecoloniale.net/Toulon-epicentre-et-bastion-de-l-idee-coloniale-par-Francois-Nadi

    Dans le cadre de « L’encyclopédie de la colonisation française » publiée par l’éditeur Les Indes savantes et dont les deux premiers volumes sont parus en 2017, le directeur de l’ouvrage, Alain Ruscio, avait sollicité François Nadiras, pour qu’il rédige un article sur Toulon et la colonisation. Il avait envoyé un texte qu’Alain Ruscio a proposé à notre site de publier, en hommage à son auteur décédé le 28 août 2017. Il paraîtra dans un prochain volume de cette encyclopédie. Nous y ajoutons l’intervention prononcée, le 1er septembre 2017, au nom de la Ligue des droits de l’homme, par Gilles Manceron, lors des obsèques de François Nadiras, à Cuers. Source : Histoire coloniale et (...)

    • Je ne savais pas pour François Nadiras, c’était un homme exceptionnel et dévoué qui maintenait avec constance et bon cœur le site de la LDH Toulon. Il publiait différentes rubriques, argumentait, documentait des sujets qui ne plaisaient pas toujours à la LDH. Je l’ai parfois aidé pour la mise en forme du site SPIP. Merci à lui, ciao l’ami.

      http://section-ldh-toulon.net/Francois-Nadiras.html


  • Palestinian protesters in Gaza: Don’t wound us – kill us -

    How many of the young people protesting at the Gaza border fence hoped the soldiers facing them would pull the trigger and end their lives? Unfortunately, many

    Amira Hass
    Aug 13, 2018
    Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-palestinian-protesters-in-gaza-don-t-wound-us-kill-us-1.6366805

    “A person who was shot in the leg and had his leg amputated weeps. Not because his leg is gone, but because the soldier didn’t kill him.”
    How many of the young people protesting Friday at the Gaza border fence hoped the soldiers facing them would pull the trigger and end their lives?
    Many. Many more than is reported or than the Palestinians are prepared to or can admit publicly. 
    To really understand Israel and the Middle East - subscribe to Haaretz
    “A person who was shot in the leg and had his leg amputated weeps. Not because his leg is gone, but because the soldier didn’t kill him,” said someone who came out of the Gaza Strip for a few days. He told of a 30-year-old man who went up to the fence a few times, was wounded a few times, until he got lucky and the soldier on the other side finally killed him. We’ll get to the women too, soon enough, but we’re treading carefully.
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    What is the ratio between the number of those seeking to continue protecting the principles of the Palestinian struggle – by protesting at  the border fence – and the number of those using the patriotic-nationalistic mantle to commit suicide, knowing that Islam prohibits “ordinary” suicide?
    >> Hamas is exploiting Netanyahu’s unwillingness to go to war | Analysis
    We don’t know. Israel doesn’t allow us to enter the Gaza Strip to ask these questions and seek answers. Phone calls are not enough, and so we depend on reports from people coming out – Palestinians and foreign journalists.
    >> No Fuel, No Gas: Israel Clamps Down on Gaza Over Airborne Firebombs
    Perhaps the protesters are motivated simultaneously by the two goals, and their distance from the fence shows the ratio between their desire to die and their fight for freedom? But many people who are very far from the fence come to see what’s going on, one foreign reporter said. That’s not a struggle, it’s a kind of pastime, because there’s nothing else to do and the sea is full of floating excrement. This journalist, who has known the Gaza Strip for more than 20 years, concludes: When everyone has to find ways to survive, there’s no room for thinking about the national struggle. 
    Many of them are young people who go to the fence to be wounded, thinking that Hamas will pay them, and then they can pay their debts at the grocery store or pay their rent for two months. It’s true: Hamas pays the injured a one-time payment of $200, I’m told. But only if the injury was serious.

    Someone who was slightly injured and went to a Hamas office to ask for money was turned away. Someone else was fortunate – his injury was worth compensation, then he went to the fence to be wounded again, and received compensation again. 
    But the wounded quickly discover what they did not take into consideration at first: Injuries have their own costs (beyond pain and disability). Surgery is covered. But medications are lacking, so their family goes deeper into debt to pay for them, or not. And then the flesh is infested with worms and it rots. And that’s not a metaphor.
    Some people deluded themselves that their family would receive large compensation if they were killed, or that payment for injury would come on a monthly basis. They still think it’s like the second intifada, when Saddam Hussein and Iran sent money for these purposes and the Palestinian Authority bore the burden. Those days are gone forever. 
    On Ramadan the young people went on the marches because a nourishing meal to break the fast was waiting for them, provided by Hamas. On other days they would receive a sandwich and a drink at the protest tents. Yet they are at risk even if they are not standing next to the fence, but rather are some distance away, near the tents, as attested to by a journalist who was standing near the tents last week when a bullet fired by one of our heroic soldiers flew right past his ear.
    Over the weekend, written proof emerged of the mixture of a death wish and commitment to the struggle. Abdallah al-Qatati, 20, was a volunteer paramedic who went every Friday to rescue unarmed people wounded by the strongest army in the region. Ten days ago he wrote a Facebook post, and people who shared it said it was his last: “As on every Friday, I go to the border, but this Friday is different. I’m going like any young revolutionary protecting his homeland and his land. We don’t care about the goals of the march or the goals of any organization in this march. What is important to us is our land and our dignity. And in short, we are fleeing unto death. In the hope that the second death will be more merciful than the first. And that’s the end of the story.” 
    In other words, life in Gaza is also death, of a different kind. On Friday, an Israeli soldier shot the medic al-Qatati and killed him.
    And now to the women protesters: Since they are few, this could seem like an accusation, or scorn, which will draw protests. But a Palestinian woman who spoke with women who go to the fence says she believes that few of them do it for national reasons, or that gradually the national reasons gave way to personal-economic reasons. Some of them went to be wounded and receive compensation. One went to be close to her son who was protesting. And many went to die – one whose husband refused to give her a divorce, another who was unmarried and felt that society considered her damaged goods, a third who was a victim of family violence and a fourth who couldn’t stand the poverty, the constant chasing after a shekel for milk and drops of water from the faucet. We are familiar with the phenomenon of women in the West Bank who committed suicide-by-soldier.  
    Poverty in Gaza has reached unimaginable, indescribable levels, even for people who are allowed to go in and see it. The despair growing there behind the iron wall that Israel has built is still seeking the lexicon with which it can be depicted.


  • Les premières images de la barrière maritime israélienne bloquant Gaza
    Agence Media Palestine | Traduction : J. Ch. pour l’Agence Média Palestine | Source : Middle East Monitor | 6 août 2018
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2018/08/09/une-barriere-sous-marine-israelienne-destinee-a-aggraver-le-blo

    Le ministère de la Défense d’Israël a diffusé hier les premières images de sa barrière maritime destinée à aggraver le blocus de la Bande de Gaza assiégée. La barrière se situe sur la plage de Zikim, approximativement à trois kilomètres de la frontière nord de Gaza. Le projet devrait être achevé pour la fin de 2018 et coûter environ 25 millions de shekels (6.7 millions $).

    Quand elle sera achevée, la structure s’étendra sur 200 mètres dans la mer Méditerranée, coupant encore plus la Bande de Gaza d’Israël. La barrière sera constituée de trois couches, une base sous-marine, une plate-forme de 50 mètres de large en pierres blindées au niveau de la mer et une barrière de 6 mètres de haut en barbelés. Une clôture supplémentaire entourera ensuite la barrière elle-même en tant que « mesure de sécurité additionnelle ».

    La barrière a reçu les félicitations du ministre de la Défense Avigdor Liebermann. « La construction de cette barrière autour de la Bande de Gaza, à la fois sur terre et en mer, progresse à une allure impressionnante », a dit l’homme d’extrême droite. « Chaque jour qui passe voit nos capacités antiterroristes autour de la Bande de Gaza se renforcer. » D’après Ma’an, Liebermann a ajouté que « Le Hamas perd un peu plus tous les jours de sa capacité à attaquer Israël ». (...)


  • Demonstrate with the Arabs - Haaretz Editorial -
    The place of Livni and the other opposition leaders is in Rabin Square, alongside the Arab community. Their struggle is the struggle of all Israelis, Jews and Arabs alike

    Haaretz Editorial
    Aug 10, 2018 1:32 AM

    https://www.haaretz.com/opinion/editorial/demonstrate-with-the-arabs-1.6364336

    The demonstration called for Saturday night in Tel Aviv’s Rabin Square by the Higher Arab Monitoring Committee, which represents Israel’s Arab community, is the most important of all the protests that have taken place against the nation-state law. It’s also one of the most important demonstrations in Israel in the past several years.
    No minority in Israel suffers as much discrimination as the Arab minority, which is also Israel’s largest minority. It is frequently the target of normalized, institutionalized racism. 
    To really understand Israel and the Middle East - subscribe to Haaretz
    The nation-state law, which has sparked civic protests throughout Israeli society, was engineered precisely in order to strip the Arabs of their rights and subordinate them to rule by the Jews, the lords of the land, even at the price of sacrificing civic equality. This worldview has characterized despicable racist regimes throughout history, and its implementation in Israel is a black stain not only on the history of the state, but also on that of the Jewish people.
    The nation-state law is an especially ugly milestone in the right’s delegitimization campaign against the Arabs. It’s meant to mark them as enemies, as a fifth column; to cause strife between them and Jews; and to remove them from civil society. Given this, it’s regrettable that the leaders of the opposition, who warmly embraced the Druze community’s justified protest against the law, have decided not to attend this demonstration.
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    >> In Show of Renewed Activism, Arab Israelis to Protest Nation-state Law on Saturday
    Opposition leader Tzipi Livni, who came to the Druze demonstration last Saturday night, announced that she won’t attend the upcoming one because some Knesset members from the predominantly Arab  Joint List “don’t share my view that Israel is the nation-state of the Jews.” In the same breath, she declared her belief in “equal rights for all.” She thereby proved that even the left has adopted the right’s propaganda. If, as she says, Livni believes in equality for all and opposes the nation-state law — the issues of the demonstration — why is it even relevant what Joint List MKs think Israel’s character should be?
    Livni must meet the challenge that was posed to Israeli society by President Reuven Rivlin in his “four tribes” speech, in which he argued that Israel’s future depends on abandoning a worldview based on majority and minority in favor of one that is based on a partnership with the ultra-Orthodox and the Arabs, who don’t define themselves as Zionist. The place of Livni and the other opposition leaders Saturday night is in Rabin Square, alongside the Arab community. Their struggle is the struggle of all Israelis, Jews and Arabs alike.


  • Gaza/militants anti-blocus : la Suède dénonce une violation du droit international
    Par Le Figaro.fr avec AFP | Mis à jour le 08/08/2018
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/08/08/97001-20180808FILWWW00189-gazamilitants-anti-blocus-la-suede-denonce-une-vi

    Stockholm a accusé Israël d’avoir violé le droit international après l’interception d’un bateau anti-blocus battant pavillon suédois, au large de la bande de Gaza, et la détention des militants qui se trouvaient à bord, dont sept étaient renvoyés aujourd’hui en Suède. « Le gouvernement (suédois) a été en contact avec les autorités israéliennes au sujet du “Ship to Gaza”, l’organisation dont le bateau “Liberté pour Gaza” a été intercepté vendredi soir par la marine israélienne, a déclaré la ministre suédoise des Affaires étrangères Margot Wallström.

    “Et il a insisté sur le fait que les actions des autorités israéliennes concernant le liberté pour Gaza” battant pavillon suédois et les personnes à son bord ne s’appuient pas sur le droit international », poursuit la cheffe de la diplomatie dans une lettre à Ship to Gaza, qui l’a rendue publique mercredi. Sept militants suédois, qui se trouvaient à bord et détenus par la marine israélienne, ont été renvoyés en Suède, a annoncé par ailleurs Ship to Gaza.

    Quatre sont revenus mercredi dans le pays scandinave, les trois autres sont attendus plus tard dans la journée, a déclaré à l’AFP le porte-parole de Ship to Gaza pour la Suède, Dror Feiler. Le navire transportait du matériel médical à destination de l’enclave palestinienne, et avait à son bord 12 membres d’équipage et militants venus de Suède, d’Espagne, du Canada, d’Allemagne et de France. Tous ont été renvoyés d’Israël, a indiqué M. Feiler. En tout, quatre bateaux sont partis de Scandinavie mi-mai et se sont arrêtés en chemin dans quelque 28 ports. Le “liberté pour Gaza” est le deuxième bateau de cette “Flottille de la Liberté” à être intercepté en chemin pour “briser le blocus”, selon l’association.

    #Gaza


  • Gilberte, William Sportisse : un couple des combats - Ulule
    https://fr.ulule.com/gilberte-william-sportiss

    70 ANNÉES d’HISTOIRE DE L’ ALGÉRIE.

     En 1994, à plus de soixante-dix ans, William et Gilberte Sportisse, menacés par le FIS, arrivent d’Algérie à Villejuif. Aujourd’hui, leur jeunesse de caractère et leur enthousiasme étonnent encore.

     Nés en Algérie de confession juive, lui de langue maternelle arabe, ils forment un couple de combat, commencé pour l’indépendance de l’Algérie, toujours d’une foi inébranlable en l’humain. Un parcours de plus de soixante-dix années dans l’histoire de l’Algérie.

       Des témoignages inédits sur la participation des Juifs algériens à la lutte pour l’indépendance de l’Algérie

      Des informations et archives inédites sur la lutte du Parti Communiste Algérien avant et après l’indépendance, ses luttes publiques et clandestines.

     Un apport à la compréhension entre des personnes d’origines ou de cultures différentes illustré par la vie de ces deux personnes.

     Réalisation : Jean Asselmeyer et Sandrine-Malika Charlemagne

    Pour voir un extrait du film, cliquez sur la photo .

    Le FILM :

     William et Gilberte Sportisse vivent à Villejuif depuis 1994. Arrivés en France après le déclenchement de la guerre civile en Algérie, suite à la montée du Front Islamique, ils ont été menacés, ils avaient plus de soixante-dix ans. Aujourd’hui, vingt ans après, ils en étonnent plus d’un, par leur jeunesse de caractère et leur enthousiasme. De confession juive, pour Gilberte de par son père et pour William des deux parents, ils sont nés en Algérie, de culture arabe. Gilberte est née à Alger en 1917 et William à Constantine en 1923.


  • « Je m’appelle Hilel Garmi, j’ai 19 ans et je refuse de servir dans l’armée israélienne »
    Le courrier de l\’Atlas - Par Nadir Dendoune - le mardi 7 août 2018
    http://www.lecourrierdelatlas.com/proche-orient-je-m-appelle-hilel-garmi-j-ai-ans-et-je-refuse-de-

    (...) "Je m’appelle Hilel Garmi​. J’ai 19 ans, et je devais être incorporé dans l’armée israélienne au début août 2018.

    Récemment, dans le contexte des manifestations gazaouies près de la barrière construite à Gaza, j’ai pris le temps de lire les déclarations d’Ahmed Abu Ratima, l’un des organisateurs de ce mouvement et j’ai été très impressionné de découvrir ces gens qui ont opté pour des alternatives non armées, pour aborder la question de la situation entre la Méditerranée et le fleuve Jourdain.

    Comme eux, je crois en la désobéissance civile pour souligner le caractère illégitime de notre régime. Mon frère aîné et mes deux sœurs ont fait leur armée. Et quand j’étais petit, le passage par l’armée était pour moi non seulement une obligation inévitable, mais aussi un des objectifs qui me fascinaient ; et je voulais servir dans une unité d’élite.

    Mais en grandissant, et en étant convaincu que tous les êtres humains sont égaux, j’ai changé d’avis. Je ne crois pas à l’existence d’un dénominateur commun entre Juifs qui feraient d’eux des êtres différents des Arabes. Je ne vois pas pourquoi je devrais être traité différemment d’un enfant né à Gaza ou à Jénine. Et je ne pense pas que les souffrances ou les joies soient plus importantes pour les uns que pour les autres. (...)