• Étude Mozilla : comment Windows sabote Firefox et vos choix de navigation
    https://goodtech.info/etude-mozilla-deceptive-design-windows-microsoft-edge-firefox

    Votre #PC #Windows vous manipule-t-il à votre insu ? La passionnante étude « Over The Edge 2.0 », publiée par #Mozilla, démontre comment #Microsoft utilise des designs trompeurs et l’#IA #Copilot pour étouffer #Firefox et saboter la libre concurrence. Enfin, pas partout, notamment en #Europe : merci le #DMA ! 🦊🔓

    Si la Commission européenne a contraint la firme de #Redmond à lever une partie de ses barrières anticoncurrentielles au sein de l’Union, le reste du monde subit un harcèlement d’interface d’une agressivité rare. C’est l’une des conclusions de la nouvelle étude de Mozilla, intitulée Over The Edge 2.0 et rédigée par les experts en design éthique Dr. Harry Brignull et Cennydd Bowles, met à nu les techniques de #manipulation psychologique et technique de Microsoft. L’objectif sous-jacent est limpide : neutraliser la #concurrence et retenir de force les utilisateurs au sein du #navigateur #Edge, au détriment de solutions indépendantes et respectueuses de la #vie_privée comme Firefox.

  • La lutte pour la baignade
    https://lundi.am/La-lutte-pour-la-baignade

    La lutte pour la baignade

    ou le mépris de la gauche pour une jouissance populaire

    La récente canicule a ouvert des questions politiques et pratiques nouvelles, parmi elles, celle de l’usage des cours d’eau et donc de la possibilité même de se baigner et de se rafraîchir. La bataille du canal Saint-Martin a forcé le pouvoir à accepter des usages nouveaux (mais en réalité ancien), pendant qu’un peu plus loin sur les bords de la Marne, les autorités ont mobilisé des drones pour surveiller et réprimer les baigneurs. Depuis son expérience politico-aquatique danoise Jens Philip Yazdani propose de réinventer une politique communiste anticapitaliste et sauvage de la baignade.

    […]

    J’ai parfois l’impression que les parisiens d’aujourd’hui ont un peu perdu le fil de l’histoire. Est-ce qu’à tout hasard on aurait pas fondé cette ville ici du fait même qu’y passait un très gros cours d’eau ? Ou c’était juste pour le joli paysage ? Il n’est d’ailleurs pas nécessaire de remonter si loin dans le temps. Il suffit de suivre le canal de l’Ourcq au-delà de la proche banlieue pour retrouver les traces d’un passé beaucoup plus récent et qui raconte une toute autre histoire.

    À Sevran, plusieurs panneaux présentent d’anciennes photographies en noir et blanc montrant les habitants qui se baignaient dans le canal pendant l’été : on y voit des cyclistes, des enfants, ils ont l’air heureux, soulagés, profitant pleinement de la vie commune et des possibilités plus ou moins naturelles de l’endroit (c’est Napoléon 1er qui fit creuser, à d’autres, le canal).

    En remontant le cours d’eau jusqu’à l’écluse de Vignely, on tombe sur un autre panneau installé par la Ville de Paris(qui reste la propriétaire de tout le canal). Son titre : « La vie autour du canal au XIXᵉ siècle » et a pour légende : « Le dimanche, la pêche et la baignade font oublier le dur labeur de la semaine. »

    #eau #baignade #canicule #politique #biopolitique #gauche #urbanisme #urban_matters #villes_fluviales #Paris #Copenhague

  • Lessons in resilience: what #health_workers in Africa, Asia, and Latin America know and do in response to worsening #climate_change impacts on their communities
    https://redasadki.me/2026/06/16/lessons-in-resilience-what-health-workers-in-africa-asia-and-latin-america

    Between July 2023 and June 2026, a nascent global community of health and humanitarian workers connected to learn from and support each other. Working with #The_Geneva_Learning_Foundation (TGLF), they built something that does not yet have a settled name in #global_health: a way to treat the observations of community-based health workers as […]

    #Certificate_peer_learning_programme_for_leadership_in_climate_change_and_health #climate_and_health #climate_change_and_health #climate_crisis #community_health #COP28 #epistemic_justice #health_equity #health_systems #local_knowledge #peer_learning #Teach_to_Reach

    • Writing Code vs. Shipping Code : Productivity Effects Across Generations of AI Coding Tools | NBER
      https://www.nber.org/papers/w35275

      How do the productivity effects of AI evolve across successive generations of tools, and to what extent do task-level gains ultimately translate into final output? We study these questions in the context of software development, using data on more than 100,000 GitHub developers combined with their AI usage telemetry. In a matched event study design, we find that autocomplete, interactive coding agents, and autonomous coding agents each significantly increase coding activity (“commits”), with respective cumulative effects of 40%, 140%, and 180%. These gains, however, attenuate sharply across the production hierarchy: the 180% cumulative effect falls to 50% for the number of projects, and to 30% for actual releases. This pattern is consistent with the weak-link hypothesis: the strong productivity gains from AI are attenuated by human bottlenecks in the production chain, with an estimated elasticity of substitution of 0.25 between AI and human effort, which indicates strong complementarities. We further confirm these results across four major app marketplaces, finding a moderate increase in the number of new apps but no increase in total usage. Large task-level AI productivity gains have therefore translated only partially into shipped and used software thus far.

      ça ne me rajeunit pas : estimation (0,25) de l’élasticité de substitution IA-humain dans une fonction de production

      tout ce que je détestais…

  • #AI costs how much? #GitHub #Copilot users react to new #usage-based #pricing system.
    https://arstechnica.com/ai/2026/06/ai-costs-how-much-github-copilot-users-react-to-new-usage-based-pricing

    Some report burning through their whole monthly “AI credit” allotment in a single day.

    In April, GitHub announced that it was moving subscribers from request-based billing to a usage-based model for its AI-powered Copilot service. As that new pricing model goes into effect today, many GitHub Copilot users are reporting some extreme sticker shock as they realize just how quickly their previous “normal” usage is burning through their newly limited monthly allotment of AI credits.

    #IA

    • Dès le premier jour, la facture à l’usage de GitHub Copilot interroge les devs
      https://next.ink/240147/des-le-premier-jour-la-facture-a-lusage-de-github-copilot-interroge-les-devs

      GitHub vient de changer sa manière de facturer son service Copilot pour les développeurs. Se basant sur l’usage réel, ce nouveau système de facturation a surpris beaucoup de développeurs utilisant l’IA générative dans leur travail au quotidien. L’adoption d’autres approches devient nécessaire.

      Ça devient super-technique de programmer. Faut trouver des prompts optimisés, pour que la facture n’augmente pas. J’ai trop envie de m’inscrire au prochain Mastère d’utilisation des IAgen de programmation, pour découvrir les trucs et astuces qui permettent de maximiser les prompts et les coûts. Assurément, tu as l’impression de te réaliser dans ton métier, à optimiser ton langage naturel.

  • Les minerais critiques, essentiels à la transition énergétique, sont au cœur d’une nouvelle ruée minière
    https://theconversation.com/les-minerais-critiques-essentiels-a-la-transition-energetique-sont-

    Les bases d’une gouvernance mondiale pour les minerais critiques, essentiels à la transition énergétique, se heurtent à une course stratégique entre grandes puissances et pays producteurs, où la sécurisation des chaînes d’approvisionnement prime sur l’écologie, la justice sociale et les droits des communautés locales.

    La #COP30, qui s’est tenue à #Belém au #Brésil en novembre dernier, a été la première à mettre les #minerais_critiques sous les feux des projecteurs. S’en est suivie en décembre la 7e Assemblée des #Nations_unies pour l’Environnement (#UNEA-7), à #Nairobi, au #Kenya.

    Ces minerais critiques, essentiels pour les technologies bas carbone, se situent en très grande majorité dans les pays du #Sud_Global. La République démocratique du #Congo détient près de 50 % des réserves mondiales de #cobalt, le #Chili, l’#Argentine et la #Bolivie représentent plus de 35 % des réserves de #lithium. Le Chili détient également près de 30 % des réserves mondiales de #cuivre tandis que les #Philippines et l’#Indonésie sont les premiers producteurs de #nickel.

  • AI Code is Hollowing Out #Open_Source, and Maintainers are Looking the Other Way
    https://www.quippd.com/writing/2026/04/08/ai-code-is-hollowing-out-open-source-and-maintainers-are-looking-the-other-w

    TL;DR: The advent of #AI based, #LLM coding applications like #Anthropic’s #Claude and #ChatGPT have prompted maintainers to experiment with integrating LLM #contributions into open source #codebases.

    This is a fast path to open source irrelevancy, since the US #copyright office has deemed LLM outputs to be #uncopyrightable. This means that as more uncopyrightable LLM outputs are integrated into nominally open source codebases, value leaks out of the project, since the open source #licences are not operative on #public_domain code.

    That means that the public domain, AI generated code can be reused without attribution, and in the case of #copyleft licences - can even be used in closed source projects.

    Longue discussion sur la façon dont l’IA est utilisée pour contourner les licences libres.

  • Prozess Kraftwerk gegen Moses Pelham : Europäischer Gerichtshof klärt Sampling-Maßstäbe
    https://www.tagesspiegel.de/kultur/sampling-streit-von-kraftwerk-und-pelham-europaischer-gerichtshof-klart

    Attention, à partir d’aujoud’hui vous devez suivre les nouvelle définitions de la cour de justice européenne quand vous utilisez dans vos oeuvres des sons qui ont été crées par d’autres personnes .

    14.4.2026 von Frédéric Döhl - Der EuGH hat die neue Pasticheschranke im Urheberrecht ausgelegt und das Recht erlaubnisfreier Bearbeitung grundlegend neu justiert – mit weitreichenden Folgen für Kreativwirtschaft und digitale Alltagskultur.

    Man glaubt es kaum, aber schon vor fast genau zehn Jahren schrieb ich an ebendieser Stelle: Nach 17 Jahren und fünf Gerichtsurteilen streiten sie immer noch – über zwei Sekunden Musik. Zwei Sekunden, die ursprünglich von der deutschen Band Kraftwerk 1977 als Teil ihres Tracks „Metall auf Metall“ komponiert und eingespielt wurden.

    1997 benutzte ein Team um den Produzenten Moses Pelham diese zwei Sekunden als Sample von der Tonaufnahme Kraftwerks. Sie wurden in einer Dauerschleife als Rhythmus des Songs „Nur mir“ unterlegt, veröffentlicht von der Deutschrapperin Sabrina Setlur. Gefragt hatten Pelham & Co. nicht. Kraftwerk klagten unter anderem auf Schadensersatz und Unterlassung. Eine beispiellose Odyssee begann.

    2016 warteten an einem Etappenende alle auf ein Urteil des Bundesverfassungsgerichts (BVerfG). Dass nun ein Jahrzehnt später immer noch über dieselben zwei Sekunden Sampling gestritten wird, hätte damals wohl niemand geahnt.

    Sampling steht kurz gesagt für die Möglichkeiten, beliebig große Auszüge aus Tonaufnahmen digital extrahieren, speichern, transformieren und in neuen Tonaufnahmen weiterverwenden zu können. Seit Mitte der Achtziger, als Technik und Software plötzlich zu erschwinglichen Preisen zu haben waren, ist Sampling kompositorische Alltagskultur mit niedriger Zugangsschwelle und breiter Nutzung – bis heute.

    Schon damals galt: Was wie eine Privatfehde aus Absurdistan anmutet, ist im Grunde viel mehr. Das Ringen um den passenden Interessenausgleich. Nicht nur für das Sampling, sondern hinsichtlich aller kreativen Praktiken digitaler Aneignung und Weiternutzung. Künstlerische Freiheit und lebensnahes Recht hier. Schutz von ästhetischen und wirtschaftlichen Investments dort. Alles gute Gründe, die schwierig zu balancieren sind.

    Wer etwas ästhetisch Eigenes schuf, hatte viel Freiheit

    Es geht um eine Problematik, die das Urheberrecht seit jeher begleitet. Die durch den digitalen Wandel aber eine ganz andere gesellschaftliche und ökonomische Relevanz bekommen hat. Und der Druck, hier zu funktionierenden Lösungen für unsere Zeit zu kommen, hat nur weiter zugenommen auf dem Weg von den ersten großen Sampling-Prozessen der Neunziger über das File-Sharing der Jahrtausendwende und das Aufkommen der User-Generated-Content-Kultur sozialer Medien der Nullerjahre bis zum Siegeszug generativer künstlicher Intelligenz zuletzt.

    Wann muss man fragen? Gegebenenfalls auch etwas bezahlen? Und wann nicht? Dieser grundlegende rechtliche, aber auch gesellschaftliche Konflikt wird nun für die EU für die Ära der digitalen Transformation anhand von Kraftwerk vs. Pelham ausgefochten.

    Es wird nun viel Streit geben, was von dieser recht schwammigen Definition erfasst ist und was nicht. Nur klar ist: Es wird ab heute viel weniger erlaubnisfrei zulässig sein an Bearbeitungen, als nach altem Recht.

    Seit 2016 ist einiges passiert. Der Streitgegenstand ist derselbe geblieben. Die Rechtslage ist es aber nicht.

    Abgesehen vom Sonderfall des Zitats, galt im alten Recht vereinfacht gesagt: Übernimmt man geschützte Werkteile Dritter, darf man das, ohne fragen oder gar bezahlen zu müssen, solange man etwas ästhetisch Eigenes daraus macht. Der BGH sprach von „Verblassen“, das Gesetz von „selbstständigem Werk“.

    In auch für Laien verständlicher Weise hieß diese Schranke freie Benutzung. Und der „Metall auf Metall“-Rechtsstreit klärte unterwegs, dass das so auch für digitale Aneignungen gilt, bei denen neben Urheber- auch Leistungsschutzrechte Dritter aufgerufen sind. Zum Beispiel von Tonträgerherstellern.

    Die kunstnah gedachte Schranke der freien Benutzung gibt es aber seit 2019 nicht mehr. Weil sie, so der EuGH damals in seinem ersten „Metall-auf-Metall“-Urteil, im Jahr 2001 keine Entsprechung auf EU-Ebene bekommen hat, als dort dieser Bereich des Urheberrechts im Rahmen der sogenannten InfoSoc-Richtlinie geregelt wurde.

    Es kommt darauf an, wie „Pastiche“ definiert wird

    An die Stelle der alten Schranke ist für alles an ungefragten (und an zufällig-unbewussten) Aneignungen, die nicht als Zitat oder als Parodie/Karikatur zu qualifizieren sind, 2021 aus Europa kommend die sogenannte Pasticheschranke getreten.

    Sowohl Zitat- als auch Parodie-Karikatur-Schranke sind nun aber aus Kunstsicht voraussetzungsreiche, ästhetisch vergleichsweise limitierte Schranken, die nur spezifische Formen der Auseinandersetzung mit fremden Vorlagen erfassen und rechtlich privilegieren. Scheiden aber beide aus, bleibt im neuen Urheberrecht ab Wiedererkennbarkeit einer Übernahme nur die Pasticheschranke als Exitoption hin zu Erlaubnisfreiheit. Das heißt, es hängt rechtlich ganz viel an der Frage: Was ist Pastiche?

    Darüber hat der EuGH nun entschieden. Das Urteil ist eine große Sache. Weit über den konkreten Fall hinaus.

    Deutschland hatte 2001 schlicht nicht aufgepasst, als man bei der Erarbeitung der InfoSoc-Richtlinie die Dimension des Bearbeitungsrechts übersah – anders als die Franzosen, denen wir Pastiche als europäischen Rechtsbegriff verdanken. Ein Unfall. Dessen Folgen erst der „Metall-auf-Metall“-Prozess schleichend sichtbar machte. Regelt die Europäische Union aber erst einmal etwas, dann geht es vor. Und ist im umkämpften Urheberrecht nur schwer wieder zu ändern.

    Die klare Mehrheit der deutschen Rechtswissenschaft und mit ihr der BGH hatten daher versucht, zu erreichen, dass alles bleibt, wie es ist. Und zwar über eine entsprechende Auslegung des Pastiche-Begriffs. Nach dem Motto: Freie Benutzung heißt jetzt Pastiche. Auffangtatbestand nennen das Juristen.

    Dem hat der EuGH nun eine ausdrückliche Absage erteilt.

    Es wird ab heute viel weniger erlaubnisfrei zulässig sein

    Als Pastiche im Rechtssinne gelten hingegen von nun an nur „Schöpfungen, die an ein oder mehrere bestehende Werke erinnern, gleichzeitig aber wahrnehmbare Unterschiede diesen gegenüber aufweisen, und die einschließlich im Wege des ,Sampling‘, einige ihrer urheberrechtlich geschützten Elemente nutzen, um mit diesen Werken einen als solchen erkennbaren künstlerischen oder kreativen Dialog zu führen, der verschiedene Formen annehmen kann, darunter die einer offenen Nachahmung des Stils dieser Werke, einer Hommage an sie oder einer humoristischen oder kritischen Auseinandersetzung mit ihnen.“

    Klingt kompliziert. Und ist es auch. Es wird nun viel Streit geben, was von dieser recht schwammigen Definition erfasst ist und was nicht. Klar ist: Es wird ab heute viel weniger erlaubnisfrei zulässig sein als nach altem Recht. Unklar ist hingegen, welche Folgen das haben wird für professionelle Kreative, Kreativwirtschaft und digitale Alltagskultur im Web.

    #Europe #droit_d_auteur #citation #copie #pastiche #musique

  • Storia di Villaggio Coppola #Pinetamare, il sogno infranto di una «Dubai italiana»
    https://www.youtube.com/watch?v=OHdxmyrrOKA&t=8s

    Doveva essere la città del futuro, creata a misura d’uomo fra il mare e una pineta dalla bellezza straordinaria.

    Un tempo si poteva entrare qui solo con un pass, come una vera e propria utopia palazzinara degli anni ’60. Poi il terremoto cambiò tutto e cominciò il declino. A dare il colpo di grazia furono le sentenze per devastazioni ambientali, che bloccarono gli ultimi progetti.
    Oggi tante associazioni del territorio si stanno impegnando a rilanciare una città che vive a metà fra l’apocalisse e la bellezza.

    #villaggio_coppola #castel_volturno #Italie #Campanie #villégiature #mer #déclin #histoire

    • Ritratti abusivi
      https://www.youtube.com/watch?v=FrpUNNVz6x8

      Il racconto realistico di una periferia italiana e dei suoi surreali abitanti, gli abusivi del Parco Saraceno. Come rinchiusi in un luogo infinitamente degradato e senza tempo, da almeno dieci anni la comunità della zona trascorre la propria esistenza tra miserie e illegalità, sospesi tra violenze quotidiane e il sogno di una vita normale.

      #film #documentaire #film_documentaire #coppola_pinetamare #aménagement_du_territoire #OTAN #abandon #destruction #chômage #pauvreté #pollution #pinède #religion #parco_saraceno #Armes_factices

    • Castel Volturno, il sindaco Marrandino ordina lo sgombero del Parco Saraceno

      Una notizia di grande rilievo che potrebbe mettere la parola fine ad uno degli immobili simbolo del degrado di Castel Volturno: il Parco Saraceno.

      Una notizia di grande rilievo che potrebbe mettere la parola fine ad uno degli immobili simbolo del degrado di Castel Volturno: il Parco Saraceno.

      Con l’ordinanza n° 274 del 5 dicembre 2024, il sindaco Pasquale Marrandino ha ordinato lo sgombero e la messa in sicurezza del Parco Saraceno.

      Il sindaco ha ordinato anche “il divieto di accesso e di utilizzo degli immobili del Parco Saraceno da parte dei proprietari e da chi a qualunque titolo occupi gli immobili in questione, nonché da chiunque altro vi acceda, fatta eccezione per il personale espressamente autorizzato ad effettuare verifiche tecniche”.

      I proprietari hanno anche il dovere di “adottare i provvedimenti urgenti compresa l’eventuale delimitazione dell’area, al fine di impedire l’accesso a chiunque. I proprietari in particolare debbono provvedere all’ apposizione di transenne e della segnaletica stradale di cantiere, corredata di pannelli integrativi ed informativi necessari, da posizionare lungo il lato del fabbricato fiancheggiante la pubblica via”.

      I residenti devono lasciare le proprietà entro le 48h successive all’ordinanza. Il sindaco ha anche avvertito gli attuali occupanti degli immobili che, in caso di mancata ottemperanza agli ordini impartiti, verrà inviata comunicazione al Prefetto di Caserta, ai fini dell’intervento della forza pubblica per l’esecuzione forzata dei medesimi.

      Ai controlli ci penserà la Polizia Municipale di Castel Volturno, già in allerta per l’avvio di un cambiamento che tutto il territorio aspetta da tempo.

      Ma quali saranno i prossimi passi? Ora toccherà alla Prefettura di Caserta, cui Prefetto ricopre l’incarico di Commissario straordinario per Castel Volturno, convocare un tavolo per dirigere e attuare lo sgombero.

      In molti si chiedono della reazione dei residenti del Saraceno, i quali “possono ricorre nei modi di legge, presentando ricorso al T.A.R. Campania entro 60 giorni dalla data di notifica oppure, in alternativa, Ricorso Straordinario al Presidente della Repubblica, da proporre entro 120 giorni dalla notificazione”.

      Si tratta di una vicenda molto delicata, considerando la presenza di soggetti in condizioni di fragilità anche medica.
      I motivi

      Tutto nasce a seguito di un incendio all’interno di una delle abitazioni. L’emergenza ha spinto ad un sopralluogo del personale del Dipartimento dei Vigili del Fuoco unitamente ai Carabinieri della Tenenza di Pinetamare e all’ufficio Tecnico Comunale, l’occupazione degli immobili di specie è ancora in corso e le cause di pericolosità sono ulteriormente peggiorate – rispetto ai precedenti sopralluoghi – sia sotto il profilo statico che igienico sanitario, come da comunicazione del Dipartimento dei Vigili del Fuoco del 05/12/2024.

      Per l’amministrazione “si è determinata una situazione di grave pericolo per la popolazione residente causata dalle lesioni e dal danneggiamento delle strutture e dei fabbricati situati nel territorio interessato con conseguente rischio di distacchi e/o di crolli sulle aree pubbliche e private, nonché situazione di pericolo per la salute degli occupanti degli immobili sopra citati, causata dalle pessime condizioni igienico sanitarie”.

      Lo sgombero permetterebbe alla famiglia Coppola di operare il progetto di riqualificazione tanto atteso, vista l’impossibilità anche a causa dell’occupazione abusiva di numerose unità immobiliari, i cui occupanti impediscono l’accesso e conseguentemente la possibilità di valutare ed effettuare gli interventi necessari alla messa in sicurezza.
      La storia del Saraceno

      La struttura è stata costruita negli anni ’70 ed ha ospitato in larga parte militari americani fino al trasferimanento alla base NATO di Gricignano di Aversa. Da quel punto in poi il Parco Saraceno ha vissuto una progressiva fase di degrado, fino all’arrivo degli abusivi.

      Il Parco Saraceno è stato attenzionato dai mass media di tutto il mondo, ospitando qui serie tv e film di successo internazionale. La famiglia Coppola, proprietaria del Parco, dopo una mediazione pacifica con gli occupanti è riuscita a far sgomberare una larga parte delle abitazioni.

      Ad oggi il Parco è quasi del tutto vuoto, fatta eccezione per alcune famiglie. La famiglia Coppola, detentrice della concessione per il Porto di Pinetamare, ha inserito l’area del Parco Saraceno nel medesimo progetto, prevedendo un riutilizzo e una riqualificazione della struttura.

      https://informareonline.com/castel-volturno-il-sindaco-marrandino-ordina-lo-sgombero-del-parco-

    • A Castel Volturno si vive come sopra a una polveriera

      Affacciato su quel che rimane di Parco Saraceno, Vincenzo Marotta indica il mare di Castel Volturno e torna con la mente a quando questo pezzo di litorale campano, a metà strada tra Gaeta e Napoli, era una sorta di colonia americana. L’ho conosciuto per caso in cima alla rampa d’ingresso dove, appoggiato alla balaustra, fermava i più che rari passanti per racimolare una sigaretta o qualche spicciolo e si è offerto di farmi da Caronte nelle viscere del quartiere, un quadrilatero di palazzine tutte uguali e prematuramente diroccate, attraversate da strade in cui il cemento la fa da padrone e trasformate in una discarica diffusa.

      Per Marotta questa è “Beirut”, frazione di Castel Volturno che pare uscita da un bombardamento. Eppure, spiega l’improvvisato traghettatore indicando una spianata di asfalto che separa Parco Saraceno dalla spiaggia, non è stato sempre così: fino a una ventina d’anni fa c’erano un pub e una pizzeria frequentati dai militari della vicina base Nato che abitavano nel quartiere e il piazzale brulicava di vita. Marotta viveva delle mance degli yankees: dai dieci ai quindici dollari per ogni vettura parcheggiata, assicura. Nel regno dell’economia informale, era il re dei parcheggiatori abusivi. “Avevo pure quattro dipendenti”, afferma.

      Si stenta a credergli, ascoltandolo oggi che il piazzale è desolatamente vuoto e i garage che ospitavano i locali per gli americani sono devastati. Oltre c’è il mare, ma non è raggiungibile se non facendo una gimkana tra reticolati divelti, elettrodomestici e pezzi d’arredamento disseminati qua e là a comporre un’estetica del degrado che un gruppo di fotoreporter locali ha immortalato in cartoline ironiche, “Qui la cultura non si differenzia”, con un ragazzo seduto su uno sgargiante divano giallo abbandonato in una discarica abusiva, “317 giorni di spiaggia all’anno”, con una famigliola sotto l’ombrellone e al di qua di una recinzione che chiude l’accesso alla spiaggia.

      Più della metà del villaggio fu costruita su demanio statale

      Me le mostra uno di loro, Eliano Imperato, che mi illustra l’idea di raccontare il territorio attraverso le strutture abbandonate, denunciando con amarezza ma anche con ironia. Hanno chiamato il progetto Abitare per sopravvivere, facendo il verso a un video-spot girato all’epoca della costruzione: s’intitola Abitare per vivere e rivela l’utopia palazzinaro-liberista di Pinetamare, una città giardino per quattromila abitanti che doveva avere come fiore all’occhiello Parco Saraceno, una sorta di quartiere-terrazza costruito su una piattaforma sopraelevata a cui si accede tramite la scalinata in cima alla quale ho trovato l’ex parcheggiatore Marotta.

      I fratelli Cristoforo e Vincenzo Coppola, a partire dalla metà degli anni sessanta, avevano fatto le cose in grande: 12mila appartamenti, scuole elementari, medie e superiori, caserme per polizia e carabinieri, cinema, discoteche, ambulatori e sale congressi. Più della metà del villaggio fu costruita su demanio statale, comprese le otto torri con 650 appartamenti destinati ai marines dell’Us Navy, che per anni hanno segnato lo skyline della costa.

      Vita da abusivo
      Ai potenziali acquirenti i Coppola vendevano un sogno: quello di vivere in una città senza traffico, smog e microcriminalità. Oggi che il sogno ha definitivamente mostrato la sua inconsistenza, il contrasto con le immagini propagandate dai costruttori è stridente: palazzine di tre piani, ordinatamente disposte, senza spazio per la fantasia e tutte uguali, che cadono letteralmente a pezzi, appartamenti con porte e finestre murate per evitare occupazioni, verande abusive sui balconi, spesso senza ringhiere. Su un muro campeggia la scritta “Vogliamo il contatore”, una richiesta affatto banale per chi ruba la corrente elettrica allacciandosi alla rete con collegamenti di fortuna che saltano alla prima pioggia. Ovunque si respira un senso di desolazione.

      Marotta si vanta di essere stato “il primo occupante”, quando ancora c’erano gli americani e la polizia militare a stelle e strisce garantiva la sicurezza in accordo con quella “privata” dei Coppola. Marotta è una delle vittime della “gentrificazione” del centro di Napoli, che va avanti ormai da più di trent’anni e ha gonfiato di disperati le periferie partenopee: come lui, a Castel Volturno arrivarono in cinquemila, espulsi da quel ventre di Napoli che comunque nessuno è mai riuscito a normalizzare del tutto. “Un amico mi disse che qui c’erano case disponibili, potevamo occuparne una senza problemi e così mi sono trasferito”, racconta con l’aria del pioniere.

      Il suo appartamento si trova al pianterreno della prima palazzina che incrociamo sulla sinistra, appena arrivati in cima alla scala d’ingresso al quartiere. Ci abita con la figlia più giovane, una ragazza di ventun anni, pure lei senza lavoro. Gli altri sono scappati: due maschi in Germania, un’altra a Napoli. Lui non ha intenzione di muoversi. Nonostante la vita da “miserabile” a Parco Saraceno, dice, non saprebbe dove trasferirsi, ora che pure sua moglie non c’è più.

      Vivere alla giornata è sempre più difficile pure per chi, come Marotta, è addestrato dalla nascita all’arte di arrangiarsi. I dollari americani non ci sono più e lui deve accontentarsi degli spiccioli che gli arrivano da lavoretti saltuari nelle case degli occupanti: piccole riparazioni, qualche toppa messa qua e là su edifici a dir poco fatiscenti. Oggi è irritato perché una donna nigeriana alla quale ha riparato il water tarda a portargli cinque euro che gli servirebbero per il pranzo. La stava aspettando da ore in cima alla scala, prima che arrivassi io a distrarlo.

      Il regista casertano Romano Montesarchio ha raccontato l’umanità di questa popolazione dimenticata in un documentario. S’intitola Ritratti abusivi e uno dei protagonisti è proprio Vincenzo Marotta: “Abitavo a Napoli, lavoravo, sono venuto qui e mi sono rovinato”, sintetizza mirabilmente, non senza un filo d’ironia come un personaggio di Jim Jarmusch, seduto tra le mura scrostate del suo appartamento, il fisico mingherlino e il volto scavato dall’età indefinibile, invecchiato dalla vita più che dall’anagrafe.

      Il documentario fa emergere il contrasto tra lo squallore del quartiere e lo straordinario attaccamento a esso dei suoi abitanti, tanto da far pensare che si crei un senso di comunità nel condividere una condizione di estrema povertà. “Sono tornata al mio paese ma non mi trovavo bene, mi mancava il Parco Saraceno”, dice un’occupante arrivata dall’hinterland partenopeo.

      Eppure, ancora negli anni novanta in questa new city colonizzata dagli americani la moneta di riferimento era il dollaro, i ragazzi del posto imparavano l’inglese insieme al napoletano e per strada si giocava a baseball. Pinetamare doveva essere una piccola Miami mediterranea, un’oasi per la piccola borghesia in cerca di un riparo sicuro dai mali di Napoli, protetta da guardie private come una gated community di Johannesburg in Sudafrica o São Paulo in Brasile, una sorta di ghetto alla rovescia dove vivere con i propri simili, protetti dalle insidie del mondo esterno.

      A trent’anni di distanza, il suo fallimento fa impressione: il porto per gli yacht e le barche di lusso è rimasto una chimera, la darsena è senz’acqua e i locali che la circondavano sono chiusi. Le otto torri a pochi metri dal mare, divenute uno dei simboli degli scempi edilizi in Italia, sono state abbattute dopo anni di battaglie ambientaliste. Il paradosso è che l’intesa del 2003 con regione Campania, provincia di Caserta e comune di Castel Volturno per un “intervento di riqualificazione” l’hanno firmata pure i principali responsabili della devastazione: i fratelli Coppola, che per risarcire la comunità locale avrebbero dovuto restaurare il castello che dà il nome alla cittadina e realizzare il porto da 1.200 posti davanti a Parco Saraceno. Ma tutto è rimasto sulla carta.

      Immerso nella pineta davanti alla spiaggia, sopravvive solo l’hotel, anche questo costruito dai Coppola, che ospita, blindatissimi, gli allenamenti della squadra di calcio del Napoli e un lussureggiante campo da golf da diciotto buche protetto dalla vigilanza privata, dove sembra di essere catapultati all’improvviso tra le verdi colline scozzesi. Fatta eccezione per il capitano del Napoli, lo slovacco Marek Hamšík, che invece di cercarsi una villa a Posillipo come la gran parte dei suoi colleghi ha scelto di vivere a Pinetamare, tra i due mondi non c’è alcun contatto. Hamšík è considerato un “castellano doc”. Il giorno di Natale del 2016 si è tirato dietro fotografi e giornalisti tuffandosi in mare proprio davanti a Parco Saraceno, la Beirut di Castel Volturno.

      Ascesa e declino di Parco Saraceno
      Secondo Marotta tutto ha cominciato a precipitare “quando sono andati via gli americani”. Non è il solo a pensarlo, anche se molti fanno risalire l’inizio della trasformazione al terremoto del 1980, quando dai “bassi” del centro di Napoli si riversarono a Castel Volturno migliaia di persone in cerca di un tetto.

      Daniele Manzo, titolare del bar Crazy Horse, a un centinaio di metri dall’ingresso di Parco Saraceno, crede che entrambe le versioni siano vere “solo in parte”. Il punto di svolta, a suo avviso, sono stati i sequestri per abusivismo edilizio, che hanno spinto i Coppola a smettere di sostituire l’amministrazione pubblica come avevano fatto fino a quel momento. “Garantivano tutti i servizi, se si fulminava una lampadina arrivava subito qualcuno a sostituirla”, racconta Manzo. In cambio, si facevano pagare una “quota di villaggio”, come in una sorta di megacondominio. Gli americani se ne sono andati quando si sono resi conto che i fondatori di Pinetamare “avevano costruito una caserma in un paese abusivo”, e per la città giardino è stata una deriva inesorabile. Si spostarono a Gricignano, nell’hinterland casertano, in un villaggio di casette basse in stile New Jersey recintato con il filo spinato. A costruirlo, ancora una volta i fratelli Coppola.

      Daniele Manzo è arrivato a Parco Saraceno da bambino e può essere considerato a buona ragione un resistente. I suoi genitori avevano creduto al sogno di un’abitazione vicina al mare e non sono scappati quando questo è svanito. Suo padre ha deciso di continuare a viverci e lui ha appena rinnovato il bar, che si presenta moderno e accogliente. Una volta che l’equilibrio si è rotto, il villaggio è entrato nelle mire della criminalità organizzata, che da queste parti vuol dire il temibile clan dei Casalesi.

      Negli anni duemila questi luoghi sono diventati il set di pellicole socialmente impegnate e a sfondo criminale

      Per aver rifiutato l’imposizione della marca di caffè da vendere, Daniele Manzo si è ritrovato con la serranda del bar bucherellata da una sventagliata di mitra. Ma non si è lasciato intimidire. Ha sfidato gli estorsori, li ha denunciati e li ha fatti condannare. Insieme al titolare di un pub vicino, Luigi Ferrucci, ha fondato un’associazione antiracket intitolata a Domenico Noviello, titolare di un’autoscuola a Baia Verde, ucciso nel 2008 con venti colpi di pistola per aver fatto arrestare, nel 2001, gli emissari del clan che gli avevano chiesto il pizzo. Appena gli fu tolta la scorta, Noviello finì vittima di un agguato: i killer affiancarono la sua auto di prima mattina, tirarono fuori le pistole e gli scaricarono addosso venti proiettili.

      Ferrucci, che incontro al Crazy Horse, ricorda che questi luoghi sono stati usati come set cinematografici. La parabola è illuminante: “Negli anni settanta, quando Castel Volturno aveva una buona fama, ci giravano film scanzonati, dalle commedie con Franco Franchi e Ciccio Ingrassia ai cosiddetti musicarelli”, un sottogenere cinematografico nato a cavallo tra gli anni cinquanta e sessanta con l’obiettivo di fare pubblicità ai dischi di cantanti all’epoca sulla cresta dell’onda e di attirare un pubblico giovanile. A Castel Volturno ricordano ancora il passaggio di Little Tony, l’Elvis Presley italiano.

      Poi sono arrivati gli anni ottanta e novanta del pop-trash, con i film a sfondo sentimentale che avevano come protagonista il cantante napoletano Nino D’Angelo, una via di mezzo tra il musical, la sceneggiata e gli stessi musicarelli.

      Infine, negli anni duemila questi luoghi sono diventati il set di pellicole socialmente impegnate e a sfondo criminale: da Fortàpasc, il film di Marco Risi sull’omicidio del giornalista del Mattino Giancarlo Siani ucciso dalla camorra di Torre Annunziata, a Gomorra e L’imbalsamatore di Matteo Garrone, dalla serie poliziesca La squadra a L’uomo in più di Paolo Sorrentino e a Là-bas di Guido Lombardi, ispirato alla strage di San Gennaro, fino al recente Indivisibili di Edoardo de Angelis, storia di due gemelle siamesi costrette dalla famiglia e da un prete senza scrupoli a non separarsi perché, nel degrado ambientale e sociale circostante, una persona “normale” farebbe la fame.

      “Volevo mettere in relazione la purezza del desiderio con un mondo circostante violentato e svenduto”, ha detto il regista a Internazionale presentando la prima scena del film, dove tre prostitute risalgono la spiaggia di Castel Volturno, sulla quale spicca un Cristo abbandonato.

      C’era una volta l’America
      Per i giovani millennials di Pinetamare oggi l’America è lontana. Le generazioni precedenti sono invece rimaste segnate da quella stagione.

      Vanni De Stefano ne è un esempio. T-shirt griffata Nike, pantaloni mimetici e scarpe da ginnastica ai piedi, non sarebbe mai diventato un rapper senza l’educazione partenopeo-americana ricevuta, che riassume in questo modo: “Le nostre lingue erano il napoletano e l’inglese, ascoltavamo la musica che arriva da oltreoceano, giocavamo a basket e football americano, festeggiavamo Halloween”.

      De Stefano, che si fa chiamare Socrate ed è molto popolare nei locali della zona, parla con un pizzico di nostalgia dei tempi passati, quando “vivevamo come in un villaggio turistico, con una qualità di vita che altrove si sognavano”. È convinto che “se l’hip hop non fosse nato a New York, avrebbe visto la luce a Napoli”, lungo quel quarantunesimo parallelo che unisce le due città come un filo invisibile in virtù di quella colonizzazione ben mascherata cominciata dopo la liberazione, quando gli americani si impadronirono del porto, cambiando il corso della storia partenopea del dopoguerra, come sostiene lo scrittore Ermanno Rea nel romanzo Mistero napoletano.

      Come gli altri ragazzini del quartiere, Vanni de Stefano all’epoca si guadagnava da vivere portando a domicilio la spesa alle famiglie dei militari. “Ne ricavavo fino a ottanta dollari al giorno”, racconta. Avevano l’America in casa, a Castel Volturno. Finché un giorno il sogno americano è finito e la città giardino si è trasformata in una “periferia dei Casalesi”. Parola del barista anticamorra Daniele Manzo.

      La polveriera Castel Volturno
      All’annuale cerimonia in ricordo delle vittime della strage di San Gennaro, il 18 settembre 2016, il sindaco Dimitri Russo ha lanciato l’allarme: “Castel Volturno è una polveriera pronta a esplodere”.

      A suo parere non sono mutate le condizioni che portarono, lo stesso giorno del 2008, un commando dei Casalesi guidato dal boss Giuseppe Setola a uccidere, davanti a una sala giochi di Baia Verde e alla sartoria Ob Ob Exotic Fashion di Ischitella, il gestore italiano del locale e sei africani. “Dopo otto anni c’è ancora un solco profondo tra la comunità locale e gli immigrati, la tolleranza ormai è un filo sottile che potrebbe spezzarsi in qualsiasi momento”, ha detto Russo quel giorno. Da allora non è accaduto nulla che potesse fargli cambiare idea. Seduto alla sua scrivania in municipio, il primo cittadino allarga le braccia: dopo la mattanza del 2008, la rivolta dei migranti e le giornate di grande tensione, a suo avviso tutto è tornato come prima. Per alcuni aspetti, ritiene che la situazione sia perfino peggiorata.

      Ho voluto incontrarlo per avere qualche informazione in più su Parco Saraceno e Russo si è fatto trovare preparato. Mi mostra alcune carte e una mappa del quartiere: dall’ultimo censimento, datato 4 agosto 2015, una cinquantina di appartamenti risultano occupati illegalmente da disperati provenienti da ogni dove.

      Difficile sapere quanta gente ci viva, perché la gran parte degli abitanti non è registrata e molti vecchi proprietari hanno abbandonato le loro case quando il Parco si è trasformato nella “Beirut” di Castel Volturno. Per anni, mentre la situazione degradava sempre più, si è discusso sul che fare di questa mega speculazione edilizia: per alcuni i Coppola avrebbero dovuto abbattere le palazzine e riqualificare a loro spese l’area che avevano devastato, secondo altri l’avrebbero dovuta riqualificare insieme al vicino porto mai decollato. Le due posizioni si sono neutralizzate a vicenda e alla fine non è accaduto nulla.

      Russo alza le braccia quasi in segno di resa. Magari avessimo solo il problema di Pinetamare, dice elencando il numero impressionante di residence e agglomerati di palazzine nelle stesse condizioni che si dipanano lungo i ventisette chilometri di costa della cittadina casertana: dalle villette confiscate di Parco Allocca, a sud nella zona del lago Patria, fino alle casette abusive mangiate dal mare a Bagnara, all’estremo nord, viene fuori il ritratto di un pezzo di territorio italiano del quale lo stato ha perso il controllo. Non un unico ghetto, insomma, ma tanti quanti i parchi abusivi e i miniquartieri che gli speculatori hanno pensato bene di tirar su nel lungo sacco edilizio cominciato alla metà degli anni sessanta e andato avanti fino ai novanta, con una concentrazione ineguagliata in Italia.

      Sono tutti figli dell’era dei Coppola, quando in tanti si sono improvvisati piccoli costruttori e interi quartieri sono nati dal nulla. “Il problema è che a Castel Volturno ci sono almeno 40mila abitazioni abusive abbandonate, di scarsa qualità e ormai cadenti, pronte per essere occupate”, spiega Dimitri Russo. Un quarto di queste è costruito su demanio pubblico, a volte perfino sulla spiaggia.

      “Nella peggiore delle ipotesi con cento euro affitti un appartamento e con 20mila euro riesci a comprartelo”, prosegue. I controlli sono difficili per gli scarsi mezzi a disposizione e per l’impossibilità di sgomberare e ricollocare migliaia di persone che vivono con un’economia di fortuna, e questo ha fatto di Castel Volturno una sorta di “porto franco”. “Qui in un modo o nell’altro si campa”, conclude il sindaco, che rappresenta quella parte della città che non vuole arrendersi al suo disfacimento. Per questo ha denunciato il rischio che la “polveriera” Castel Volturno possa esplodere da un giorno all’altro.

      Tutta un’altra storia
      Dimitri Russo si è presentato con una lista di centrosinistra per ridare un volto pulito alla cittadina dopo che il comune era stato commissariato per infiltrazioni camorristiche e nessuno dei sindaci degli ultimi vent’anni era rimasto esente da sospetti di collusione con il temibile clan dei Casalesi, sempre nel nome del cemento selvaggio. Lo slogan della sua campagna elettorale, nel 2014, era eloquente: “Tutta n’ata storia”, “tutta un’altra storia”.

      Voleva riecheggiare una delle canzoni più note del cantautore napoletano Pino Daniele, che nel testo afferma la propria diversità culturale rispetto alla musica americana che si ascoltava nei locali a stelle e strisce del porto di Napoli, e al contempo segnare una cesura rispetto all’epoca in cui la commistione tra politica e malavita aveva creato un disastro urbanistico e sociale che non ha pari in un paese occidentale. Ora si trova a dover gestire il lato più oscuro della “gentrificazione” napoletana e le critiche di chi chiede il pugno duro contro gli immigrati ma non fa una piega di fronte al loro sfruttamento nelle campagne.

      Sulla particolarità di questa cittadina dell’Italia meridionale che oggi si trova a guidare ci ha scritto la sua tesi di laurea. Ha verificato che in appena quarant’anni la popolazione è cresciuta da meno di quattromila a cinquantamila abitanti e che ogni anno l’anagrafe registra un migliaio di nuovi residenti e più o meno altrettanti che vanno via, ed è giunto alla conclusione che per questo motivo a Castel Volturno “non esiste una comunità forte, con un’identità riconosciuta”, e questo non aiuta la coesione sociale.

      Tutti alloggiati nella giungla di cemento abusivo che si distende lungo i ventisette chilometri di litorale domizio

      Gli dà ragione padre Antonio Bonato, che con un gruppo di missionari comboniani è arrivato qui per aiutare i poveri come in una qualsiasi bidonville africana. Intervistato dalla giornalista Ilaria Urbani nel libro La buona novella (Guida editore), ha detto: “Qui è l’idea di cittadinanza che manca, non abbiamo cittadini ma abitanti, sia italiani che immigrati”. Per lui, che è arrivato nel casertano alla vigilia della strage di San Gennaro dopo sedici anni in Mozambico, la difficoltà maggiore è legata al fatto che “tutti considerano Castel Volturno solo un luogo da sfruttare, perché trovi gli appartamenti a un prezzo irrisorio e ti puoi sistemare con poche risorse”.

      I numeri sono impressionanti: per 25mila abitanti regolarmente registrati, a Castel Volturno se ne stimano altrettanti che sfuggono a qualsiasi censimento, “invisibili” come il Garabombo dell’omonimo romanzo di Manuel Scorza. Non-cittadini che non hanno diritto all’assistenza medica di base e al welfare locale, ma che ciononostante gravano sulle spalle del comune, come l’ex parcheggiatore Vincenzo Marotta e gli altri occupanti di Parco Saraceno o come i 15mila immigrati senza permesso di soggiorno della “little Africa”. Se si contano pure i numerosi europei dell’est, il rapporto tra popolazione autoctona e immigrati è di uno a uno. Tutti alloggiati nella giungla di cemento abusivo che si distende lungo i ventisette chilometri di litorale domizio.

      Latente guerra civile
      Il sindaco Russo mostra i bilanci e snocciola cifre: su venti milioni di spesa annua, la metà se ne va per la raccolta e smaltimento dei rifiuti, un milione per i depuratori e l’illuminazione, un altro milione per i servizi sociali. Inoltre, il comune versa 170mila euro per condividere alcune attività con i comuni vicini. A questi vanno aggiunti altri 800mila euro di spesa per il pacco alimentare ai poveri e per l’assistenza ai disabili e ai minori, inviati in strutture di accoglienza quando le madri vengono arrestate. Ancor più dei 700 detenuti agli arresti domiciliari da controllare, quello delle donne incarcerate è un problema di primaria importanza a Castel Volturno: la gran parte di loro è single e l’amministrazione è costretta a prendere in carico i figli.

      Il primo cittadino è disperato: si trova a dover assistere una popolazione reale che è il doppio di quella ufficialmente censita, con un comune semi-fallito e una latente guerra civile tra residenti e non.

      ‘Se gli africani decidessero di andarsene questo sarebbe un paese fantasma’

      Viceversa, se da un lato i cittadini se la prendono con gli africani, appena il 20 per cento di loro paga “spontaneamente” le tasse. Un altro 10 per cento “lo recuperiamo coattivamente nel giro di qualche anno”, spiega Russo. Il resto va a ingrossare la lista dei crediti da riscuotere. “Un giorno abbiamo fatto un piccolo test: su venti persone controllate a caso in un’unica strada durante una protesta contro la carenza di servizi, solo 19 erano in regola con i pagamenti”, racconta Alessandro Buffardi, un consigliere comunale che si occupa dei beni confiscati.

      Faccio anch’io una piccola prova: in un vicoletto chiuso nell’antico borgo murato del castello, solo una signora garantisce di pagare le imposte comunali. Lo dice fiera per lamentarsi con il comune del fatto che dall’abitazione di fronte, diroccata, con il tetto sfondato e le erbacce che proliferano all’interno, piovono pietre e nessuno interviene.

      Russo non sa più che pesci prendere: ogni anno mancano all’appello almeno cinque milioni e il comune è in dissesto economico, il governo non lo sostiene e a lui pare di guidare una barca che fa acqua da tutte le parti. “Per trent’anni non è stata fatta alcuna manutenzione o i lavori sono stati fatti male, le fogne saltano e le strade sprofondano e noi abbiamo difficoltà perfino a sostituire una lampadina”, si lamenta. Per far intendere cosa vuol dire, spiega che, se dovesse decidere di abbattere una delle decine di migliaia di case costruite sul demanio pubblico, anche solo per dare un segnale simbolico contro l’abusivismo, non avrebbe i soldi per farlo.

      L’unica soluzione sarebbe chiedere un prestito alla Cassa depositi e prestiti e poi cercare di rivalersi con il proprietario, avviando un contenzioso che durerebbe anni per provare a riavere indietro i soldi spesi e risarcire la banca d’affari del ministero delle finanze.

      Si tratta di una spirale perversa: il Comune non riesce a garantire i servizi per tutti, chi vive di espedienti chiede assistenza ma trae beneficio dall’assenza dello stato, i cittadini soffrono la disparità di trattamento con i non cittadini e i meno accorti se la prendono con i più deboli tra tutti, ossia gli immigrati, nemmeno immaginando che, a sud del Sahara, per molti giovani che aspirano a venire in Europa quest’ultima ha il volto di Castel Volturno.

      L’Africa napoletana
      Il cuore pulsante di questo pezzo d’Africa europea, disseminata per i ventisette chilometri di costa e oltre, nelle vicine Mondragone a nord e Villa Literno a sud, nonché nei paesi dell’interno, è nella distesa di case e villette destinate alla villeggiatura che si trovano sulla sponda destra del fiume Volturno, a un passo dal mare. Oggi è una lunga teoria di strade malridotte, abitazioni abbandonate e sventrate dalle quali spunta qua e là qualche segno di vita, vedette italiane dei clan agli angoli delle strade, bar, pizzerie e ristoranti inesorabilmente abbandonati, chiese pentecostali e qualche centro islamico, piccole attività commerciali a uso e consumo, alternativamente, degli italiani o degli africani.

      Aniello Capone ne è considerato una sorta di sindaco occulto: ha costruito buona parte delle villette e condomini di Destra Volturno “quando qui non c’era nulla”, nemmeno il piano regolatore, ha venduto le abitazioni e poi ha portato pure acqua, luce e fognature. Quando gli chiedi perché l’ha fatto lui e non lo stato, gli sbuca un sorriso sornione sotto il cappello a larghe falde, come a dire: chi altri poteva farlo? Poi risponde: “Mi hanno accusato di estorsione per aver chiesto agli abitanti il conto, ma potevo lasciarli senza servizi o aspettare che si mettessero d’accordo tutti?”.

      Da “Scipione” vanno a fare la spesa tutti, italiani e africani: pesci lucertola essiccati o creme sbiancanti, pasta e pane . Il titolare del minimarket si rivolge in napoletano con i primi e ha imparato la lingua twi ghaneana per farsi intendere dai secondi. Esordisce così: “Se gli africani decidessero di andarsene questo sarebbe un paese fantasma”.

      Trascorrere una mattina nel suo negozio è come assistere a uno spot vivente sull’integrazione: risponde per le rime a un africano che, pensando di non essere capito, lo chiama “mariuolo” per il costo, a suo dire eccessivo, di un articolo; scherza con i clienti, bacchetta e prende in giro i compaesani che “hanno il razzismo inculcato” e “pensano che la piaga di Castel Volturno siano i neri”. “Scipione”, all’anagrafe Maurizio Russo, 54 anni e “castellano doc”, non è tenero con i suoi concittadini: “Prima hanno devastato questo posto e ora se la prendono con i neri, ma la verità è che gli africani fanno comodo a tutti, perché lavorano, guardano le case e le abitano, spesso al nero”.

      Gli abusivi però non hanno fatto i conti con l’erosione costiera, testimoniata dalle casette mangiate dal mare

      Non è l’unico a pensarla in questo modo. Barbara Carino abita qui da 25 anni con i genitori e due figli, un ragazzo di 16 anni e una bambina di dieci. Al pari del parcheggiatore Vincenzo Marotta, pure lei è una vittima della “gentrificazione” napoletana: è arrivata dal cuore della città e, come gli occupanti di Parco Saraceno, non lascerebbe mai l’enclave afro-campana di Destra Volturno. Ci ha provato una sola volta, andando a Torino alla ricerca di un lavoro, ma è tornata dopo appena quindici giorni. Troppo freddo, troppo caos, troppi rumori, troppe difficoltà a entrare in relazione con le persone, perfino con i vicini di pianerottolo, sostiene. “Avevo nostalgia perfino dell’odore del caffè che la mattina arriva dai vicini di casa”, afferma. Ci tiene a smontare i cliché negativi sul quartiere.

      Dice che, “nonostante tutto, a Destra Volturno si può star bene”, anche se, ammette, “bisogna saperci vivere”. Basta abituarsi all’assenza di servizi e organizzarsi in proprio: per esempio, noleggiando un pulmino privato per mandare i figli a scuola in paese in modo non lasciarli mai per strada, facendo a turno con le altre famiglie per invitare i ragazzi a casa. Facciamo un giro nel quartiere: entriamo in un minimarket nigeriano e in un “barber shop” togolese, scambiamo quattro chiacchiere con due abitanti del posto e, arrivati alla spiaggia di Bagnara, all’estremo nord di Castel Volturno, confessa: “Non ce la farei neppure a tornare in città”, che per lei vuol dire la sua Napoli. Le mancherebbe troppo, dice, “il silenzio che c’è qui”, l’assenza assoluta di rumori urbani, di traffico e di pedoni.

      Barbara Carino mi ha portato fin qui per mostrarmi il paese abusivo sommerso. A Bagnara non ci sono le villette e i residence di Destra Volturno e neppure le palazzine di Parco Saraceno, ma domina l’edilizia informale. Chi voleva si è recintato un pezzetto di demanio pubblico e ci ha costruito sopra, spesso a pelo d’acqua. Gli abusivi però non hanno fatto i conti con l’erosione costiera, della quale le casette mangiate dal mare sono testimonianza e termometro allo stesso tempo: più l’acqua si alza e più il quartiere viene sommerso, candidandosi al ruolo di novella Atlantide dell’abusivismo edilizio. Negli ultimi anni il mare ha mangiato duecento metri di terraferma e oggi dal mare spuntano pilastri e spezzoni di cemento armato. Quando c’è bassa marea, mi dicono, spunta pure un comignolo.

      La nuova capitale della droga
      A Destra Volturno gli unici passanti, negli orari di andata o ritorno dal lavoro, a piedi o in bicicletta, sono gli africani e poco altro. Nelle altre ore si vede solo chi non è riuscito a guadagnarsi la giornata mettendosi al soldo di un caporale.

      Secondo la polizia, che quotidianamente gioca al gatto e topo con gli spacciatori, questo quartiere ghetto, destinato al turismo e finito nelle mani della criminalità organizzata come una qualsiasi periferia degradata di una grande città, è la nuova capitale della droga in Campania. Qui si sono trasferiti spacciatori in cerca di una “zona franca”, latitanti in cerca di rifugi sicuri e perdenti delle guerre di camorra, costretti a emigrare per non essere uccisi. Le piazze di spaccio sono “dinamiche”, non fisse e invisibili, “anche grazie allo sviluppo urbanistico sconsiderato che offre innumerevoli ripari nelle decine di stabili abbandonati”.

      Qui incrociano gli affari la camorra partenopea e la “mafia nigeriana” di cui parla Sergio Nazzaro, un giornalista casertano, nel libro-reportage Castel Volturno (Einaudi). L’autore dipinge la cittadina come una “Gotham city del Sud senza Batman”, un luogo libero da ogni regola o contratto sociale, “una metropoli sul mare con le fattezze di un paesino del Meridione”, nella quale boss africani gestiscono traffici di cocaina ed eroina per decine di milioni di euro. Le stradine che portano verso la spiaggia sono sbarrate da cancelli e inferriate che, mi dicono, servono a proteggere le connection houses, “case chiuse” dove la prostituzione è gestita dalle “tenutarie” nigeriane. Per mostrare, con ironia, quel che accade in queste ultime, un ex prete e rapper milanese, Gianluca Castaldi, e il regista Vincenzo Cavallo hanno ideato una serie web che affronta con ironia il tema dell’integrazione nella più grande banlieue d’Europa.

      La particolarità è che i protagonisti sono i diretti interessati. Castaldi è uno dei pochi bianchi ad aver avuto accesso in questo mondo e questo l’ha aiutato a delineare l’ossatura di quella che ha definito una “social fiction”. Il protagonista è un giovane napoletano di buona famiglia mai allontanatosi da Posillipo che, dopo il fallimento dell’azienda paterna, decide di trasferirsi a Castel Volturno in una casa ereditata dalla nonna, ma la trova occupata da un gruppo di africani e trasformata in una connection house, appunto. Nel 2008, dopo la strage, insieme ad alcuni attivisti del centro sociale Ex canapificio di Caserta, Castaldi ha creato il laboratorio musicale Kalifoo Ground, che è il nome che gli africani hanno dato alle rotonde lungo la via Domiziana dove ogni mattina aspettano l’arrivo dei caporali, spesso immigrati come loro, per finire a lavorare nelle campagne per pochi euro al giorno.

      Da Jerry Masslo alla strage di San Gennaro
      Quando ho trascorso una notte nella “piazza degli schiavi” di Villa Literno per osservare da vicino il gigantesco mercato a cielo aperto delle braccia destinate all’agricoltura di giornata, Tammaro Della Corte, un sindacalista di strada che con un gruppo di attivisti pattugliava la via Domiziana, che percorre da nord a sud il territorio di Castel Volturno, allungando ai braccianti dei foglietti con un numero di telefono da contattare in caso avessero bisogno di aiuto, mi aveva detto che, nonostante tutto, le condizioni dei migranti sono migliorate rispetto a quando, la notte del 17 settembre del 1994, in una sorta di Mississippi burning all’italiana, fu incendiato il ghetto dove vivevano duemila africani (un episodio al quale la band napoletana Almamegretta dedicò la canzone Scioscie viento).

      Non è dello stesso avviso il sindaco Dimitri Russo, per il quale poco o nulla è cambiato dal giorno in cui, nella stessa baraccopoli che cinque anni dopo andrà a fuoco, fu ucciso il sudafricano Jerry Essan Masslo, al quale oggi sono intitolati la locale camera del lavoro, un’associazione che si occupa di immigrazione e pure un premio letterario.

      La figura del giovane immigrato, trucidato in un maldestro tentativo di rapina nel 1989, da queste parti è divenuta l’emblema di chi lotta per i diritti dei migranti. A Umtata, la città in cui condivideva i natali con Nelson Mandela, Jerry Masslo era stato un attivista, vicino alle posizioni dell’Anc e del movimento della Black consciousness fondato da Steve Biko, organizzazioni che lottavano per la fine dell’apartheid.

      Su Masslo non ci sono notizie certe: pare che il padre fosse stato fatto scomparire dal regime e che avesse perso una figlia piccola, colpita da un proiettile vagante durante una manifestazione. Quel che è sicuro è che era arrivato dal Sudafrica in maniera rocambolesca: dopo aver messo in salvo moglie e figli da alcuni parenti in Zambia, era partito prima alla volta della Nigeria, nascosto nella scialuppa di salvataggio di una nave cargo, e da qui in aereo verso Roma, dove aveva trovato rifugio alla Comunità di Sant’Egidio per poi finire a raccogliere pomodori nella pianura casertana. Ma non aveva piegato la testa di fronte agli sfruttatori. Partecipava alle riunioni dei migranti che chiedevano salari migliori, coperture assicurative e condizioni di lavoro più umane.

      “Pensavo di trovare in Italia uno spazio di vita, una ventata di civiltà, un’accoglienza che mi permettesse di vivere in pace e di coltivare il sogno di un domani senza barriere né pregiudizi. Invece sono deluso. Avere la pelle nera in questo paese è un limite alla convivenza civile. Il razzismo è anche qui: è fatto di prepotenze, di soprusi, di violenze quotidiane con chi non chiede altro che solidarietà e rispetto. Noi del terzo mondo stiamo contribuendo allo sviluppo del vostro paese, ma sembra che ciò non abbia alcun peso. Prima o poi qualcuno di noi verrà ammazzato e allora ci si accorgerà che esistiamo”, disse in un’intervista alla trasmissione del Tg2 Nonsolonero.

      Andò proprio così: la sua profezia si avverò e ne rimase vittima lui stesso, ucciso durante un maldestro tentativo di rapina che non ebbe nulla di casuale. La caccia al nero era uno sport comunemente praticato e perfino teorizzato da alcuni giovani del posto. Ancora oggi, racconta Maurizio Russo tra una consegna e l’altra al bancone del minimarket Scipione, minacciare con le spranghe gli africani che escono di casa, all’alba, per andare a raccogliere i pomodori, è un’abitudine diffusa tra i giovani che li incrociano, soprattutto d’estate, all’uscita da discoteche e locali notturni.

      Non era mai accaduto prima e non avverrà in seguito che per la morte di un bracciante africano sia organizzato un funerale di stato

      Jean René Bilongo, un camerunense che a Castel Volturno è tra gli animatori dell’associazione intitolata al sudafricano ucciso, ha raccontato in questo modo quello che accadde la sera del 23 agosto 1989: “Jerry si era ritirato nel capannone per attrezzi di via Gallinelle che condivideva con altri ventotto suoi compagni. Avevano trascorso un momento insieme, tra una frugale pietanza fredda e una chiacchierata sull’andamento della giornata. Mentre si preparavano a sdraiarsi sui loro ruvidi cartoni per la nottata, un gruppo di sei ragazzi fece irruzione. Avevano il volto coperto da passamontagna ed erano muniti di mazze e altre armi che s’intravedevano nella penombra. Intimarono che venissero consegnati loro i soldi guadagnati nei campi. Nessuno lo fece. Ci fu un po’ d’agitazione, volavano parole indecenti, cominciò una colluttazione. Fu allora che uno dei balordi colpì alla testa, col calcio della pistola, lo sprovveduto Ayuel Bol Yansen, un sudanese di 29 anni. In quello stesso istante, Jerry si affacciò per capire cosa stesse succedendo. Impazzito, uno dei rapinatori gli sparò tre colpi con la pistola calibro 7.65 che impugnava. Jerry cadde a terra, rantolando e chiedendo aiuto. Lottava contro la morte, disteso in una pozza di sangue. Altri due braccianti furono feriti, ma in modo lieve. Il trambusto degli spari e il fuggi-fuggi generale che seguì fecero accorrere gli altri ragazzi che dormivano sotto il muro di cinta del terreno dove si trovava la casupola. I balordi scapparono, spaventati dalla prevedibile reazione degli inferociti stranieri. Per il povero Masslo non ci fu più nulla da fare”.

      Quel delitto che faceva tornare alla mente le esecuzioni del Ku klux klan nell’America schiavista ebbe un’eco inaspettata, facendo scoprire al paese l’esistenza degli immigrati e le loro indegne condizioni di vita e di lavoro. A Villa Literno arrivarono le massime autorità politiche e a Roma fu indetta un’imponente manifestazione antirazzista che portò all’approvazione della prima legge sull’immigrazione. Quest’ultima prese il nome del suo proponente: il vicepresidente del consiglio Claudio Martelli, all’epoca giovane socialista in rapida ascesa politica all’ombra del segretario Bettino Craxi.

      Non era mai accaduto prima e non avverrà in seguito che per la morte di un bracciante africano sia organizzato un funerale di stato come avvenne per l’omicidio di Jerry Masslo. Non accadrà un anno dopo quando, nella vicina Pescopagano, un commando della camorra sparerà all’impazzata davanti a un bar lasciando a terra due morti e sei feriti, e neppure la sera di San Gennaro del 2008, neppure dopo che sarà accertato che i ghaneani Kwame Antwi Julius Francis, Affun Yeboa Eric, Christopher Adams, El Hadji Ababa, il togolese Samuel Kwako e il liberiano Jeemes Alex erano stati trucidati semplicemente per far capire che a controllare il territorio erano i Casalesi e non per risposta a uno sgarro o per vendetta criminale.

      Per identificare gli autori sarà decisiva la testimonianza di un ghaneano, Joseph Ayimbora, che, colpito da diversi proiettili, sopravvisse fingendosi morto e poi riconobbe chi gli aveva sparato e altri due componenti del commando. Secondo i giudici, si trattò di una strage con chiare finalità terroristiche, aggravata dalla discriminazione e dall’odio razziale, motivazione inedita nella storia degli omicidi di camorra.

      La resistenza dei sindaci
      Per provare a reagire, l’amministrazione guidata da Dimitri Russo ha puntato gran parte delle sue carte sul recupero dei beni confiscati alla camorra e sulla loro assegnazione ad attività sociali. Sono 115 e ne stanno arrivando altri 88, cifre che fanno di Castel Volturno il comune con il più alto numero di beni confiscati alla camorra di tutta la Campania.

      Qui i clan di tutta la regione venivano a reinvestire i soldi sporchi in edilizia di bassa qualità e più che discutibile estetica. Nel solo Parco Allocca, costruito in una vecchia cava vicino a un lago artificiale da un imprenditore legato ai Casalesi e destinato ancora una volta ai militari americani, sono state confiscate 34 villette. Una di queste è stata pure occupata da un ignaro senzacasa ghaneano, poi sgomberato. Per segnare la discontinuità con il passato recente, il Parco è stato reintitolato a “Faber”, com’era affettuosamente soprannominato il cantautore Fabrizio De Andrè, nel 1979 sequestrato per quattro mesi dall’Anonima sequestri in Sardegna insieme a sua moglie Dori Ghezzi.

      A Castel Volturno tutto ciò che ha a che fare con il cemento puzza di camorra e di corruzione. L’appalto per la villa comunale di Destra Volturno è stato uno dei motivi che hanno spinto il ministero dell’interno a sciogliere la giunta comunale, nel 2012, per infiltrazioni camorristiche. Si tratta di un enorme spazio verde attrezzato e recintato attorno a un lago artificiale. I lavori furono assegnati a una ditta che faceva capo al clan dei Casalesi e il risultato è sotto i miei occhi: la villa, con tanto di panchine e percorsi pedonali, non può essere aperta perché, a causa dei passamano costruiti male, i bambini rischierebbero di finire in acqua e annegare.

      Di fronte all’ingresso, un’ex pizzeria è stata affittata ai missionari comboniani che l’hanno risistemata e assistono gli immigrati, qui come in uno slum di Nairobi. Punto di riferimento per tutti gli africani di Castel Volturno è però il centro Fernandes, che si trova lungo la via Domiziana. I suoi giardini sono un punto di ritrovo per la comunità nera, ma chiunque abbia bisogno di un letto, un pasto caldo, una visita medica, una consulenza burocratica o ha solo necessità di farsi una doccia passa di qua.

      All’ingresso mi attende Erik, un giovane per metà della Sierra Leone e per l’altra metà del Ghana. Mi racconta che non è arrivato in Italia, come la maggioranza dei suoi connazionali, con uno dei barconi che quotidianamente solcano il canale di Sicilia rischiando il naufragio. Era stato prelevato dai talent scout della squadra di calcio del Lione, alla ricerca di giovani promesse in Africa. Sarebbe potuto diventare un calciatore importante ma, arrivato in Francia, è fuggito senza cogliere l’opportunità. È andato a Torino e poi a Castel Volturno, perché era senza permesso di soggiorno e “alcuni amici del Ghana mi hanno detto che qui avevo poche possibilità di essere scoperto”. Ora è in regola e ha provato a portarsi sua madre. Ma lei non ha resistito e ha voluto tornare nel suo villaggio in Ghana.

      Erik mi porta a fare un giro nel centro Fernandes, un’ex caserma donata alla Caritas dall’omonima famiglia napoletana: ci sono una biblioteca, un centro d’ascolto, una mensa, un dormitorio appena rimesso a nuovo, uno studio dentistico e un ambulatorio medico che può contare su un volontario d’eccezione: il sindaco della vicina Casal di Principe Renato Natale. Non si tratta di un personaggio qualsiasi: si trovava a fare il sindaco, per un breve periodo, il giorno in cui un killer della camorra entrò nella sacrestia della chiesa di San Nicola di Bari e scaricò addosso al parroco don Peppe Diana, che si apprestava a celebrare la messa, cinque colpi di pistola.

      Il prete era colpevole di essersi rifiutato di celebrare il funerale di un uomo ucciso in uno scontro tra cosche. Nella sua predica più famosa, intitolata “Per amore del mio popolo non tacerò”, aveva detto: “La camorra rappresenta uno stato deviante parallelo rispetto a quello ufficiale, privo però di burocrazia e d’intermediari che sono la piaga dello stato legale”.

      Oggi che è di nuovo sindaco, Renato Natale ne ha raccolto idealmente il testimone. Considera il clan dei Casalesi “una dittatura militare” e chi si oppone a essa come “un resistente”. Ha restituito alla cittadinanza, facendone un centro per la riabilitazione mentale, la villa che il boss Walter Schiavone, fratello del capoclan Francesco soprannominato “Sandokan”, si era fatto costruire sul modello di quella del mafioso Tony Montana –Al Pacino in Scarface, e ha dichiarato: “Da oggi la chiameremo Villa della Liberazione”. Ha rifiutato la scorta armata perché “non serve a nulla” e utilizza come slogan il titolo di una canzone del rapper napoletano Lucariello, Miettice ‘a faccia, il cui ritornello recita: “Quando la paura ti abbraccia mettici la faccia”. Nonostante gli impegni istituzionali, non manca un appuntamento con i pazienti africani, che cura gratis due sere alla settimana nell’ambulatorio medico del centro Fernandes.

      A casa di Pupetta Maresca
      Il fiore all’occhiello dei beni recuperati è l’ex villa di Pupetta Maresca a Baia Verde. Maresca, giovanissima donna di camorra, al sesto mese di gravidanza, il 16 agosto 1955 uccise il mandante dell’omicidio di suo marito Pasquale Simonetti, detto Pascalone ‘e Nola (il boss che stabiliva il costo della frutta e della verdura al mercato ortofrutticolo di corso Novara a Napoli), scaricandogli addosso l’intero caricatore di una pistola Smith&Wesson. Un gesto che ha ispirato al regista Francesco Rosi il film La sfida. La casa è stata trasformata in una sartoria sociale nella quale sono impiegate donne italiane e nigeriane.

      L’hanno chiamata La casa di Alice e producono capi realizzati con un mix di tessuti africani e occidentali. Ho assistito a una sfilata dei loro capi d’abbigliamento in un altro edificio recuperato: una masseria appartenuta a Michele Zaza, boss con ville a Posillipo e a Beverly Hills, nella quale si allevavano cavalli destinati alle corse clandestine e si custodivano le sigarette di contrabbando, oggi riconvertita da un gruppo di ingegneri e agronomi in un caseificio che produce quelle che definiscono “mozzarelle della legalità”. In mostra c’erano una gran varietà di tessuti africani variopinti “made in Castel Volturno”, a testimoniare quanta Africa ci sia oggi in questo pezzo di sud Italia. All’ingresso della masseria un tempo appartenuta al boss, la scritta a caratteri cubitali “Qui la camorra ha perso”.

      Il comune ha assegnato l’abitazione, una tipica casetta di mare con un bel giardino e la bizzarria di un camino sul quale la padrona di casa aveva fatto incidere le sue iniziali, all’associazione Jerry Masslo, dalla quale è nata la cooperativa Nuovi Orizzonti, che gestisce la sartoria sociale.

      Pupetta Maresca ha dovuto arrendersi di fronte alla tenacia di un pugno di donne pacifiche e determinate, come non aveva fatto di fronte al capo indiscusso della nuova camorra organizzata Raffaele Cutolo, contro il quale convocò una conferenza stampa per sfidarlo a viso aperto, e prima ancora dinanzi all’uomo presunto mandante dell’omicidio del marito: Antonio Esposito, soprannominato Totonno ‘e Pomigliano. Lo stesso che, come ha raccontato nel saggio Politica e crimine lo scrittore tedesco Hans Magnus Enzensberger dopo aver seguito l’intero processo, alla fine del fastoso matrimonio tra i due in un ristorante di Castellammare di Stabia, senza lasciar presagire quello che sarebbe accaduto di lì a qualche mese, si era alzato in piedi intonando un celebre canto di malavita: “Guapparìa”.

      L’ultimo concerto di Mama Africa
      La sera del 9 novembre del 2008, proprio a Baia Verde, la cantante sudafricana Miriam Makeba aveva invece chiuso il suo concerto in onore delle vittime della strage di San Gennaro e in sostegno dello scrittore Roberto Saviano, minacciato dai Casalesi, con il bis di Pata Pata, la canzone che le ha conferito alla fine degli anni cinquanta un successo planetario. “Mama Africa”, voce per eccellenza di tutti i neri che si opponevano all’apartheid, era arrivata a Castel Volturno per cantare davanti ai suoi conterranei, in segno di riconoscimento di quello che rappresenta questa cittadina sudeuropea per l’intero continente nero.

      Il destino ha voluto che al termine del concerto abbia avuto un malore e sia morta nel giro di pochi minuti. Poche ore prima aveva visitato il centro Fernandes, parlando a una platea composta quasi esclusivamente da africani: “Quando la gente vive separata, non si conosce e impara a essere sospettosa degli altri, ma quando la metti insieme impara a conoscersi e scopre che tutti noi, in quanto esseri umani, viviamo gli stessi problemi e che non dobbiamo avere paura gli uni degli altri”, aveva detto riferendosi ai ghetti riservati agli africani e alla separazione tra questi ultimi e i cittadini del luogo.

      A ricordarla è un monumento nel quale il suo volto emerge dall’inconfondibile sagoma del continente africano, attorniato da sette fori di pallottola, quante furono le vittime della violenza camorristica. La sua morte ha chiuso simbolicamente un cerchio aperto quasi vent’anni prima da quella del suo connazionale Jerry Masslo e ha fatto di Castel Volturno, già “periferia dei Casalesi”, spicchio d’America partenopea, utopistica città giardino rovesciata in ghetto per gli espulsi dalla metropoli napoletana, pure l’indiscussa capitale dell’Africa europea.

      https://www.internazionale.it/reportage/angelo-mastrandrea/2017/02/25/castel-volturno-polveriera

  • #AI Company #Clones Musician’s Voice, Then #Copyright-Strikes Her Own #Songs
    https://rudevulture.com/ai-company-clones-musicians-voice-then-copyright-strikes-her-own-songs

    Folk musician #Murphy_Campbell found herself at the center of a major ordeal when an entity called Timeless Sounds IR uploaded #AI-generated #imitations of her music to every major music platform, then used her recordings to strip her of her own income.

    (...)

    Because #YouTube’s #copyright claim system operates without individual human review of each dispute, Campbell’s channel was effectively handed over to Vydia’s financial control. “I am no longer making money on #YouTube,” she said. “Vydia is making money on YouTube off of my own videos of me playing my own banjo in my own backyard with traditional folk songs, some for my own family, over AI-generated music.”

    (...)

    #totalitarisme #capitalisme

  • Scandale #GitHub #Copilot : #Microsoft injecte de la #pub dans votre #code
    https://goodtech.info/github-copilot-publicite-pull-requests-scandale-adware

    C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase du côté des développeurs sur Github ce mardi matin. Zach Manson, un ingénieur logiciel, vient de lever le lièvre sur une pratique pour le moins douteuse : GitHub Copilot, l’outil phare de Microsoft, s’est permis de modifier le descriptif d’une #Pull_Request (#PR) pour y injecter de la #publicité non sollicitée.

    Microsoft Copilot is now injecting ads into pull requests on GitHub - Neowin
    https://www.neowin.net/news/microsoft-copilot-is-now-injecting-ads-into-pull-requests-on-github-gitlab

    Over 1.5 million GitHub pull requests have had ads injected into them by Microsoft Copilot’s #coding_agent.

    Nous vivons dans une #dystopie de série B.

  • Microsoft Reorganizing Copilot #AI #Teams as it Seeks More Coherence
    https://finance.yahoo.com/news/microsoft-reorganizing-copilot-ai-teams-152919758.html

    (...)

    The adoption problem

    #Microsoft_365 has more than 450 million paid commercial seats. After roughly two years on the market, #Copilot has converted approximately 15 million of them into paying users. That’s a 3.3% #conversion_rate, at $30 per user per month, generating roughly $5.4 billion in annual revenue. That’s less than what #Microsoft spent on infrastructure in a single quarter (3).

    (...)

    Chez OpenAI aussi, ils ont des soucis de coûts supérieurs aux gains... 
    https://seenthis.net/messages/1164581

  • C’est l’#eau qu’on assassine

    C’est un basculement historique. Un vrai. L’#eau_potable, celle que l’on reçoit au robinet, a longtemps été un miracle. La preuve d’un grand progrès pour tous. Mais voilà que le signal s’inverse, car les #pollutions cumulées de la #chimie_de_synthèse l’ont transformée en un #produit_industriel. Tous les spécialistes, tous les distributeurs d’eau savent qu’il n’est plus possible d’arrêter les innombrables molécules en circulation. Ils le savent, mais le taisent encore, car il n’y a plus guère qu’une solution : casser le thermomètre, modifier en catimini les normes pour faire croire que l’eau est encore de l’eau. Or ce n’est pas vrai. Ce n’est plus vrai.

    Bien au-delà, ce livre montre à quel point l’eau des #nappes, des #rivières, de la #pluie, celle qui pénètre le sol, irrigue l’agriculture intensive, abreuve les golfs et les piscines, fabrique la neige artificielle, refroidit le nucléaire et les data centers, est proprement assassinée.

    Par qui ? Une vaste coalition, décrite par le menu, mêle les #multinationales de l’eau, les grands ingénieurs d’État, et des politiciens indifférents à cette question pourtant vitale. Le tout sur fond de #corruption, de renvois d’ascenseur et de #copinage endogamique. C’est grave ? Très. Parce que nous sommes tous de l’eau – notre cerveau en contient 80 % –, il faut changer, et vite. L’eau ne peut plus être un dépotoir. Elle est notre #bien_commun. Un bien sacré. Ce n’est plus l’heure de parler encore, mais d’agir. Nous devons devenir des #Fremen, ces habitants de la planète Dune qui considéraient toute atteinte à l’eau comme un #crime.

    https://www.editionslesliensquiliberent.fr/livre-C_est_l_eau_qu_on_assassine-806-1-1-0-1.html
    #eau

  • Partage de PDF à l’université : le Danemark attaque désormais les étudiants
    https://actualitte.com/article/129152/legislation/partage-de-pdf-a-l-universite-le-danemark-attaque-desormais-les-etudiant

    Au Danemark, la lutte contre le piratage de manuels universitaires change d’échelle — et de cibles. L’alliance antipiratage RettighedsAlliancen (The Rights Alliance) annonce, à partir du 1er février 2026, des actions civiles visant des étudiants soupçonnés de partager illégalement des manuels numériques. Le cap affiché tient en une formule : prouver qu’un seul manuel partagé suffit à déclencher un dossier, même quand l’échange circule dans des groupes fermés et entre camarades.

    Publié le :

    08/02/2026 à 09:35

    Nicolas Gary

    Le choix surprend, car la répression s’est longtemps concentrée sur les grands diffuseurs, les plateformes et les réseaux structurés. Désormais, l’Alliance dit vouloir sélectionner des cas « exemplaires » et les porter devant les tribunaux via la poursuite privée prévue par la loi danoise sur le droit d’auteur. Si le tribunal retient l’infraction, l’étudiant peut être condamné à une amende versée à l’État, en plus des coûts liés à la procédure.

    L’organisation revendique un effet dissuasif plutôt qu’une chasse aux individus. Sa directrice, Maria Fredenslund, résume l’intention dans Uniavisen : « Nous ne voulons pas sanctionner des individus, mais provoquer un changement de comportement, pour que les étudiants comprennent que le partage illégal a des conséquences. »
    “Un manuel suffit” : la ligne rouge

    L’enjeu, pour RettighedsAlliancen, consiste à faire basculer la perception d’un geste jugé « banal ». Envoyer un PDF « pour dépanner », déposer un fichier dans un groupe privé, récupérer un chapitre auprès d’un camarade : autant de pratiques décrites comme courantes dans la vie étudiante, et désormais placées au cœur de la riposte.

    Pour documenter ces échanges, l’Alliance évoque une surveillance de communautés en ligne et la constitution de preuves avant toute saisine. Des médias spécialisés, comme TorrentFreak, soulignent un durcissement après des années de campagnes de sensibilisation présentées comme peu efficaces.
    Un problème massif, un marché sous tension

    Cette montée en puissance s’appuie sur un constat chiffré. Uniavisen citait en 2025 une étude de 2024 : plus de la moitié des étudiants danois (54 %) auraient obtenu des manuels illégalement au cours de leurs études, en hausse par rapport à 2022.

    La perception sociale suit : nombre d’étudiants disent savoir que c’est illégal, tout en jugeant la pratique acceptable, notamment face au prix des ouvrages.

    RettighedsAlliancen s’est déjà illustrée dans des dossiers de manuels piratés, par exemple contre une revente de copies illégales ayant conduit à une amende au Danemark en 2023. Le message, déjà, visait à rappeler que la chaîne du livre académique n’échappe pas aux logiques de contrefaçon.
    Un signal envoyé aux campus

    Reste une question politique : jusqu’où pousser la répression sans fracturer la relation entre étudiants, universités et bibliothèques, souvent en première ligne sur l’accès aux ressources. En ciblant des individus et en abaissant le seuil symbolique à « un manuel », l’Alliance assume un avertissement net : la sphère privée étudiante ne constitue plus une zone grise.

    Les premières procédures diront si les tribunaux suivent cette ligne, et si la peur du contentieux remplace, sur les campus danois, l’habitude de « se passer » les fichiers. D’ici là, l’annonce agit déjà comme un marqueur : le partage, même minimal, risque de coûter cher.

    Crédits photo : geralt CC 0

    Par Nicolas Gary
    Contact : ng@actualitte.com

    #Edition #Répression #Connerie #Etudiants #Danemark